Parc des Buttes-Chaumont

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Parc des Buttes-Chaumont
Image illustrative de l’article Parc des Buttes-Chaumont
Vue des Buttes-Chaumont depuis les hauteurs du parc, en regardant vers le nord-ouest. À gauche, l'île du parc, surmontée du temple de la Sibylle, construit en 1869 par l'architecte Gabriel Davioud. Le lac est visible dans la partie droite inférieure de l'image. Derrière l'île, la moitié de la façade de la mairie du 19e. À l'arrière-plan, les immeubles du 19e arrondissement.
Géographie
Pays Drapeau de la France France
Commune Paris
Arrondissement 19e
Quartier Combat
Superficie 24,73 ha
Histoire
Création 1867
Accès et transport
Gare Gare de Paris-Est
Métro (M)(7bis) Buttes Chaumont, Botzaris
Localisation
Coordonnées 48° 52′ 52″ nord, 2° 22′ 59″ est

Géolocalisation sur la carte : 19e arrondissement de Paris

(Voir situation sur carte : 19e arrondissement de Paris)
Parc des Buttes-Chaumont

Géolocalisation sur la carte : Paris

(Voir situation sur carte : Paris)
Parc des Buttes-Chaumont

Le parc des Buttes-Chaumont est un jardin public situé dans le nord-est de Paris, en France, dans le 19e arrondissement de la ville.

Avec près de 25 hectares, le parc est l'un des plus grands espaces verts de Paris. Inauguré en 1867 pendant les dernières années du règne de Napoléon III, il s'agit d'une réalisation de l'ingénieur Adolphe Alphand. Ce jardin à l'anglaise imite un paysage de montagne : rochers, falaises, torrents, cascades, grotte, alpages, belvédères.

Toponymie[modifier | modifier le code]

La première hypothèse quant à l'origine du toponyme « Buttes-Chaumont » s'appuie sur la nature infertile et inculte des terrains sur lesquels le parc est aménagé. En effet, le sous-sol marneux et particulièrement gypseux, rendait le site stérile et impropre à la culture, si bien qu'aucune végétation n'avait réussi à s'y établir. Ainsi, les buttes étaient connues sous le nom de « Mont Chauve »[b 1] ou « Chauve-Mont »[b 2],[1], noms qui auraient par la suite donné le toponyme « Chaumont », comme l'expose le baron Haussmann dans ses Mémoires :

« Le nom des Buttes-Chaumont viendrait, suivant les étymologistes, de la contraction de deux mots significatifs : « Chauve-Mont. » Il aurait été donné, disent-ils, à ces hauteurs, parce que le sol et le sous-sol, uniquement composés de glaise, de marne compacte et de gypse, se refusaient absolument à toute végétation. »

— Baron Haussmann, Mémoires du baron Haussmann[1]

Parallèlement à cette explication, une seconde hypothèse est également avancée pour justifier l'existence du toponyme alternatif « Buttes Saint-Chaumont », lequel, quoique tombé progressivement en désuétude au XIXe siècle, était répandu aux XVIIe et XVIIIe siècles. Au XVIIe siècle, des communautés religieuses féminines s'étaient établies dans le quartier des buttes, et la coutume les avait désignées sous le nom de « Filles de Saint-Chaumont », puisqu'elles occupaient le site de l'ancien hôtel particulier du ministre Melchior Mitte de Chevrières, marquis de Saint-Chamond, également connu sous le nom de marquis de Saint-Chaumont ; cela aurait alors donné leur nom aux buttes[2].

Situation et accès[modifier | modifier le code]

Carte du 19e arrondissement de Paris. Le parc des Buttes-Chaumont est situé légèrement au-dessous du centre de la carte.

Le parc des Buttes-Chaumont est situé dans le nord-est de Paris, dans le sud du 19e arrondissement (quartier du Combat[3]). Il est bordé par quatre voies principales : à l'ouest et au nord-ouest par la rue Manin, au nord-est par la rue de Crimée, au sud par la rue Botzaris et au sud-ouest par l'avenue Simon Bolivar.

Les stations de métro les plus proches sont les Buttes-Chaumont et Botzaris de la ligne 7 bis, sur son côté sud. Au nord et au nord-ouest, les stations les plus proches sont Laumière (ligne 5) et Bolivar (ligne 7 bis).

Le parc compte six entrées principales. En partant de la pointe sud et dans le sens des aiguilles d'une montre :

  • porte principale : au sud, à l'angle des rues Botzaris et Simon Bolivar ;
  • porte Secrétan : rue Manin, dans le prolongement de l'avenue Secrétan ;
  • porte Armand-Carrel : place Armand-Carrel, devant la mairie du 19e arrondissement ;
  • porte de Crimée : au nord-est, à l'angle de la rue Manin et de la rue de Crimée ;
  • porte de la Villette : à l'est, rue Botzaris ;
  • porte Fessart : rue Botzaris, dans le prolongement de la rue Fessart.

Outre ces entrées principales, le parc compte neuf entrées secondaires.

Géologie[modifier | modifier le code]

Le parc des Buttes-Chaumont s'inscrit dans le contexte géologique du bassin parisien. Plus spécifiquement, le site prend place sur la marge occidentale de l'ensemble de collines de Belleville et Romainville, qui ferme au nord-est la plaine alluviale en forme d'amphithéâtre dans laquelle s'étend Paris [b 3]. Cet ensemble collinaire culminant à 128 m à Belleville domine la plaine en contrebas, où la Seine, dont le méandre s'est au fil du temps déplacé et a incisé l'anticlinal de Meudon. Le processus d'érosion à l'ère quaternaire n'a laissé que quelques buttes, mettant ainsi à jour la majorité des formations tertiaires du bassin parisien : calcaires, gypse, argiles, sables et pierres meulières[b 4].

Les Buttes-Chaumont, comme la butte Montmartre, sont pour leur part essentiellement composées de roches gypseuses recouvertes par des couches marneuses (marnes bleues d'Argenteuil, puis marnes blanches de Pantin). Plus précisément, le sous-sol contient trois couches de gypse de puissance variable, entrecoupées de marnes. Ces formations gypseuses et marneuses appartiennent à l'étage supérieur de l'Éocène, le Ludien. Il y a approximativement 35 millions d'années, le site des Buttes-Chaumont se trouvait dans un vaste complexe lagunaire puis lacustre dont l'évolution temporelle, marquée par les cycles de transgression et de régression, a modelé les différentes couches de gypse, appelées « masses de gypse ».

La troisième masse de gypse, qui repose au toit de la couche de marnes à pholadomyes, est la plus ancienne, la plus profonde et la moins puissante (épaisseur de l'ordre de trois mètres[b 5]) : elle résulte de la formation d'une grande lagune évaporitique, marquant la fin de la sédimentation marine qui avait jusqu'alors cours[4]. Une couche de marnes à lucines la sépare de la deuxième masse de gypse, formation dont l'épaisseur est de l'ordre de cinq mètres[b 5], elle-même recouverte par une couche de marnes dite « d'entre-deux-masses » constituant la limite avec la première masse de gypse. Cette dernière couche, également nommée haute masse de gypse, est la plus récente et la plus puissante, avec une épaisseur avoisinant les quinze mètres[b 5],[5]. Les première et deuxième masses de gypse sont les dépôts du lac évaporitique issu de la fermeture de la lagune qui avait permis la formation de la troisème masse de gypse[4].

Histoire[modifier | modifier le code]

Du gibet de Montfaucon aux carrières de gypse[modifier | modifier le code]

Avant son aménagement en un parc paysager, le site des Buttes-Chaumont faisait partie des lieux les plus désolés à proximité immédiate de Paris, et était affligé d'une sinistre réputation. En effet, du Moyen Âge jusqu'au XVIIe siècle, la justice royale était rendue au pied des buttes, là où se dressait le gibet de Montfaucon. Bien que la mise à mort des condamnés prît fin dès le XVIIe siècle, le gibet de potence ne fut démantelé qu'à partir de 1760, et ce, jusqu'à la Révolution française[b 6].

Le lieu des exécutions laissa aussitôt sa place à une vaste décharge à ciel ouvert, nommée voirie de Montfaucon, dans laquelle étaient épandus les ordures et les excréments issus des fosses d'aisances et collectés par les vidangeurs de Paris[b 2]. Autour de cet insalubre dépotoir s'était développé un faubourg regroupant divers établissements que leurs incommodantes activités maintenaient en marge de la capitale : fabricants de produits chimiques et d'engrais agricoles extraits des boues de la fosse, équarrisseurs, et producteurs d'asticots à destination des pêcheurs[b 7].

Le sous-sol des Buttes-Chaumont, alors dénommées « Butte Saint-Chaumont[6] », est exploité après la Révolution française, avec l'établissement de carrières de gypse et de pierres meulières, pour la construction des immeubles parisiens. Les carrières, qui se trouvaient à ce moment-là sur le territoire de l'ancienne commune de Belleville, sont exploitées jusqu'en 1860, année même de l'annexion de cette commune à la ville de Paris. Des chercheurs, tel que Georges Cuvier, ont mis au jour des fossiles de mammifères dans les carrières (dont le Palaeotherium, ancêtre du cheval) datant de l'Éocène (il y a 30 à 35 millions d'années)[7].

Projet d'aménagement paysager sous le Second Empire[modifier | modifier le code]

Cliquez sur une vignette pour l’agrandir.

L’État fait l'acquisition du terrain en 1863, puis dans le cadre des réalisations urbaines du Second Empire, l'empereur Napoléon III décide de transformer la butte Chaumont en parc et charge l'ingénieur Adolphe Alphand de cet aménagement. Alphand s'entoure de l'architecte Gabriel Davioud, de l'ingénieur Eugène Belgrand et du jardinier Jean-Pierre Barillet-Deschamps. Les travaux commencent en 1864 et le parc est inauguré le .

Aménagements postérieurs[modifier | modifier le code]

En 1906, une statue en bronze du révolutionnaire Jean-Paul Marat est transférée du jardin du musée Carnavalet dans ce parc, et y restera jusqu'à la Seconde Guerre mondiale où elle est fondue[8]. Grâce à un plâtre d'origine retrouvé, une nouvelle statue a été refaite en 2012 et trône depuis devant l'entrée du musée de la Révolution française à Vizille.

En 1918, un stade est construit au sud-ouest du parc, le stade Bergeyre. Il est démoli en 1926[9] afin de laisser place à un lotissement d'habitations, l'actuelle butte Bergeyre.

Caractéristiques[modifier | modifier le code]

Carte du parc des Buttes-Chaumont.

Avec une superficie de 24,73 hectares, le parc des Buttes-Chaumont est le cinquième plus grand espace vert de Paris, après le bois de Vincennes, le bois de Boulogne, le parc de la Villette et le jardin des Tuileries. Il s'agit également d'un des espaces verts parisiens présentant le plus grand dénivelé (plus de 40 m), héritage des carrières sur lesquelles il a été créé.

Le parc a une forme en plan concave, son seul côté rectiligne se trouvant au nord-est (le long de la rue de Crimée). Les rues Manin et Botzaris l'entourent respectivement au nord-ouest et au sud-est. L'avenue Simon Bolivar, prolongeant la rue Manin sur 130 mètres, rejoint la rue Botzaris au sud en formant une pointe. Dans sa plus grande longueur, entre les pointes nord et sud, le parc mesure 820 m; dans sa plus grande largeur, le long de l'extrémité est, il mesure 450 m. Au total, sa périphérie mesure 2 475 m.

Le parc comprend 12 ha de pelouses, 6 ha de boisements, 1 ha d'enrochements et 4,5 ha réservés à la circulation (5,5 km de voies et 2,2 km de chemins).

Un jardin d'ingénieurs[modifier | modifier le code]

Hydrologie[modifier | modifier le code]

Le lac des Buttes-Chaumont, surplombé par l'île.
Cascade artificielle.

La partie basse, au centre du parc, est occupée par un lac de 1,5 ha de forme grossièrement circulaire et d'environ 150 m de diamètre, au centre duquel s'élève une île escarpée de 30 m de haut.

Ce lac est alimenté par trois ruisseaux qui descendent les pentes du parc, le premier à l'ouest, le deuxième à l'est et le dernier au sud. Ce dernier ruisseau, alimenté par le bassin de la Villette, pénètre dans la grotte du parc sous la forme d'une cascade artificielle de 32 m de hauteur.

Île du Belvédère[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Île du Belvédère.
Vue sur le temple de la Sibylle, sur l'île.

Le centre du lac est occupé par une île. Correspondant à une ancienne carrière à ciel ouvert, elle prend la forme d'une falaise de 32 m de hauteur, grossièrement triangulaire. À la pointe sud, l'île n'est distante du bord du lac que de quelques mètres.

Elle est surmontée d'un kiosque, dit temple de la Sibylle, construit en 1869 par Gabriel Davioud en s'inspirant du temple de Vesta à Tivoli, en Italie[10]. Une construction similaire, également construite par Davioud, se retrouve dans le bois de Vincennes sur l'île de Reuilly.

L'île est desservie par deux ponts :

Par ailleurs, un escalier de 173 marches pratiqué à l'intérieur du rocher permet de descendre jusqu'au lac. Il est actuellement fermé au public.

Grotte[modifier | modifier le code]

Vue de l'intérieur de la grotte.

Sur la rive sud du lac se trouve une grotte (une ancienne entrée d'une carrière souterraine). Elle mesure 14 m de large pour 20 m de haut et est décorée de fausses stalactites en ciment armé dont les plus grandes atteignent 8 m.

Bâtiments[modifier | modifier le code]

Chacune des six entrées principales du parc possède un pavillon.

Le parc comporte également trois restaurants (dont le Rosa Bonheur, exploité par la société cinématographique Why Not Productions[11],[12]) et deux théâtres de Guignol : le théâtre guignol Anatole et le Guignol de Paris.

Ligne de Petite Ceinture[modifier | modifier le code]

Article détaillé : ligne de Petite Ceinture.
Vue de la tranchée de la Petite Ceinture dans le parc des Buttes-Chaumont.

La partie orientale du parc est traversée par la ligne de Petite Ceinture. La partie sud est en tunnel, mais la partie nord est en tranchée.

Ponts[modifier | modifier le code]

Passerelle suspendue.

Le parc compte plusieurs ponts :

Statues[modifier | modifier le code]

Le parc ne comporte que quelques statues :

En 1900, dans le parc étaient exposées les statues suivantes[13] :

Flore[modifier | modifier le code]

Le parc et ses arbres en 1871.

Ce parc contient des plantations très variées, c'est le parc public parisien le plus riche en essences forestières[14], dont notamment un sophora, dont les branches se penchent vers les eaux du lac, un platane d'Orient, planté en 1862 (6,35 m de circonférence), un févier d'Amérique, un noisetier de Byzance, deux ginkgos bilobas, un orme de Sibérie, un cèdre du Liban planté en 1880…

Faune[modifier | modifier le code]

Le parc est peuplé de nombreuses espèces d'oiseaux : corneille, moineau domestique, Pigeon ramier et pigeon des villes sont les plus connus. Parmi les autres espèces courantes : étourneau sansonnet, pie bavarde, merle noir, mésange charbonnière, mésange bleue, verdier d'Europe, pinson des arbres, rouge-gorge familier, sittelle torchepot, troglodyte mignon et accenteur mouchet. Au printemps les rejoignent fauvette à tête noire, martinet noir, gobemouche. Il n'est pas rare de voir ou d'entendre la mésange à longue queue, le grimpereau des jardins, le pic vert et épeichette), les roitelets, le pigeon colombin, la grive musicienne, le geai des chênes, l'hirondelle de fenêtre, le pouillot véloce, le faucon crécerelle, l'épervier d'Europe et la chouette hulotte.

Le lac abrite plusieurs espèces aquatiques : gallinule poule d'eau, canard colvert et de Rouen, canard de Barbarie, canard pilet, héron cendré, goéland argenté et mouettes rieuses (en hiver surtout), ainsi que des espèces exotiques : tadorne casarca, bernache du Canada, oie à tête barrée. On peut aussi y observer la bergeronnette des ruisseaux et, parfois, un martin-pêcheur d'Europe.

Gestion écologique[modifier | modifier le code]

Depuis quelques années, à l'instigation des élus écologistes (Verts) parisiens, la gestion du parc a été modifiée. C'est ainsi que certaines parties des pelouses ne sont plus tondues aussi régulièrement ni avec les mêmes matériels, mais fauchées afin de permettre à une flore plus diversifiée de s'installer. Les jardiniers ont acquis un petit tracteur de montagne qui leur permet de faire ces opérations sur les pentes fortes du parc.

Voir l'article « Espaces verts écologiques ».

Œuvres utilisant le décor du parc[modifier | modifier le code]

Cinéma et télévision[modifier | modifier le code]


Littérature et bande dessinée[modifier | modifier le code]

Télévision[modifier | modifier le code]

  • La série Les Brigades du Tigre, épisode « Le complot » de la saison 5, scène de l'assassinat du banquier
  • Le sketch des Inconnus "Les Bijoux de Cherbourg", parodie des "Parapluies de Cherbourg".

Galerie photos[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

  • Ouvrages de la bibliographie :
  1. Biot et Billot 2018, p. 66.
  2. a et b de Moncan et Heurteux 2002, p. 130.
  3. Comentale 2019, paragr. 20.
  4. Comentale 2019, paragr. 21.
  5. a b et c Comentale 2019, figure 3.
  6. Picon 2010, p. 36.
  7. Levêque 2018, p. 157.
  • Autres sources :
  1. a et b Georges Eugène Haussmann, Mémoires du baron Haussmann : Grands travaux de Paris, t. III, Paris, Victor-Havard, , 589 p. (lire en ligne), p. 234.
  2. Abbé de Fontenai, Le voyageur françois, ou La connoissance de l'ancien et du nouveau monde., t. XLII, Paris, Moutard, , 367 p. (lire en ligne), pp. 297-298.
  3. « Quartiers administratifs », sur opendata.paris.fr (consulté le 5 décembre 2018)
  4. a et b Justine Briais, Le Cénozoïque du bassin de Paris : un enregistrement sédimentaire haute résolution des déformations lithosphériques en régime de faible subsidence, Rennes, Université de Rennes-I, , 450 p. (lire en ligne), pp. 305-308.
  5. Bureau de recherches géologiques et minières, Carte géologique de Paris : notice explicative, Paris, 9 p. (lire en ligne), pp. 3-4.
  6. Voir les archives numérisées de la ville de Paris de l'ancienne commune de Belleville avant son annexion en 1860, qui indique le nom « Butte Saint-Chaumont ».
  7. « Parc des Buttes-Chaumont », sur paris.fr (consulté le 16 octobre 2019)
  8. « Monument à Jean-Paul Marat – Paris (75019) (fondu) », e-monumen.net.
  9. Fédération française d'athlétisme, « L'Athlétisme : bulletin officiel de la Fédération française d'athlétisme (1921-1932) », Bibliothèque nationale de France (consulté le 25 décembre 2014)
  10. L'Art des jardins sous le Second Empire. Jean-Pierre Barillet-Deschamps, 1824-1873, Luisa Limido, Éditions Champ Vallon, 2002, p. 130, (ISBN 978-2876733497). « Au point culminant de l'île s'élève un petit temple rond, formé de huit colonnes corinthiennes et d'un entablement supportant une coupole ornée de sculptures. Ce monument est la reproduction exacte du temple de Vesta, dit de la Sibylle, dont on peut voir les ruines à Tivoli. Le second Empire aime associer histoire et modernité : le temple romain apporte sa noblesse au jardin et la faculté de le reproduire aisément et à l'échelle désirée est une manifestation de plus du progrès. »
  11. Why Not Productions, les meneurs de jeu du cinéma français dans Télérama, no 3207, 2 juillet 2011.
  12. « Le Rosa Bonheur débordé par son succès », sur leparisien.fr, .
  13. Paris Exposition, 1900 : guide pratique du visiteur de Paris et de l'exposition, Paris, Hachette, (lire en ligne), p. 61.
  14. « Paris : le parc des Buttes-Chaumont, 150 ans et toujours vert », sur www.leparisien.fr, (consulté le 11 octobre 2017).
  15. Marine Landrot, « Après vous... », sur telerama.fr (consulté le 19 août 2017).

Annexes[modifier | modifier le code]

Sur les autres projets Wikimedia :

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Adolphe Alphand, Les Promenades de Paris, Paris, J. Rothschild Éditeur, 1867-1873, 560 p. (lire en ligne), pp. 198-204.
  • Delphine Biot et Emmanuelle Billot, « Les Buttes-Chaumont et les parcs haussmanniens de la capitale », dans Sylvie Depondt, Bénédicte Leclerc et Éric Burdie (dir.), Les jardins parisiens d'Alphand, Vanves, Éditions du Chêne, , 224 p. (ISBN 978-2-81231-764-4), pp. 66-79.
  • Bruno Comentale, « Les anciennes carrières de pierre en ville, un élément du géopatrimoine : exemples de Paris et de Nantes », Physio-Géo, vol. 13,‎ , pp. 1-24 (lire en ligne, consulté le 24 septembre 2019).
  • Isabelle Levêque, « Les Buttes-Chaumont : un parc haussmannien à l'épreuve du temps », dans Michel Audouy, Jean-Pierre Le Dantec, Yann Nussaume et Chiara Santini (dir.), Le Grand Pari(s) d'Alphand, Paris, Éditions de la Villette, (ISBN 978-2-37556-005-1), pp. 157-174.
  • Patrice de Moncan et Claude Heurteux, Le Paris d'Haussmann, Paris, Les Éditions du Mécène, , 232 p. (ISBN 2-907970-56-9).
  • Antoine Picon, « Nature et ingénierie : le parc des Buttes-Chaumont », Romantisme, no 150,‎ , pp. 35-49 (lire en ligne, consulté le 24 septembre 2019).

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Lien externe[modifier | modifier le code]