Stade Roland-Garros

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Stade Roland-Garros
RolandGarrosCentral.jpg

Court central de Roland Garros (Court Philippe-Chatrier)

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Le stade Roland-Garros est un stade de tennis en terre battue construit en 1927 et situé à l’ouest de Paris au niveau de la porte Molitor, en lisière du bois de Boulogne. Il accueille tous les ans les Internationaux de France de tennis.

Le nom du stade a été choisi en hommage au pionnier de l’aviation Roland Garros[1], décédé dans un combat aérien de la Première Guerre mondiale en 1918.

Le stade Roland-Garros regroupe au total 24 courts. Les trois plus grands sont le court central (ou court Philippe-Chatrier), le court Suzanne-Lenglen et le court no 1.

Histoire[modifier | modifier le code]

Le stade Roland-Garros est construit, en bois, durant l'hiver 1927-1928 afin d'accueillir la finale de la Coupe Davis, et peut accueillir 10 000 spectateurs. Ce stade est utilisé depuis cette même date pour les Internationaux de France (créés en 1891) qui portent désormais le nom du stade : Internationaux de France de Roland-Garros.

En 1928 la France doit organiser la finale de la Coupe Davis ramenée en France par les « Mousquetaires ». Les installations existantes étant sous dimensionnées pour cet évènement, on décide de construire un nouveau stade sur un terrain du Stade français. Émile Lesieur (1885-1985), l'international de rugby auteur du premier essai du premier match du premier Tournoi des cinq nations, compagnon de Roland Garros(1888-1918) dans la promotion HEC 1908, son parrain lors de son adhésion en 1906 au Stade français était devenu en 1928 président de l'association. C'est lui qui a ainsi imposé le nom de son ami aviateur et grand sportif, mort pour la France en combat aérien le 5 octobre 1918, afin d’honorer sa mémoire[1].

En 1940, pendant la Seconde Guerre mondiale, le stade fut utilisé pour parquer des juifs originaires des pays du Reich (Allemagne et Autriche) qui avaient fui le régime nazi[2].

Court Suzanne-Lenglen de Roland-Garros.
Qualification en double sur les courts secondaires de Roland-Garros.

Au départ constitué du seul court central, le stade s'est étoffé au cours des années pour arriver aux 24 courts actuels.

Au milieu des années 1970, le stade compte 9 courts et s’étend sur une superficie de 3,35 hectares. En 1975, le court central connaît ses premiers travaux. Des bureaux de la FFT sont construits sous la tribune C du court central.

Le court no 1 a été construit entre les éditions 1979 et 1980 du tournoi, sur l’ancien emplacement de deux courts. Il peut alors accueillir 4 500 spectateurs. De plus, on construit trois courts semi-enterrés et on rénove la tribune D du court central. Les travaux sont évalués à 32 millions de francs, soit 4,9 millions d’euros. La superficie du stade Roland-Garros passe de 3,35 à 4 hectares et il compte désormais dix courts.

Les courts 2, 3 et 4 sont réaménagés en 1983. Entre 1982 et 1986, on construit un mur anti-bruit et des locaux pour les joueurs et la presse. Le Centre national d'entraînement est créé. On étend la superficie à 6 hectares, construit 6 nouveaux courts et rénove trois courts existants. À l'issue de ces travaux, qui ont coûté 52 millions de francs (7,9 millions d'euros), le stade compte 19 courts.

Entre 1987 et 1991, on détruit et reconstruit la tribune B haute du court central. Est créé un centre de presse organisé sur trois niveaux. En plus, 28 cabines TV sont créées au sommet de la tribune C. La place des Mousquetaires est aménagée en 1989, avec la pose des statues en bronze de René Lacoste, Jean Borotra, Henri Cochet et Jacques Brugnon (les Quatre Mousquetaires du tennis français) créées par le sculpteur italien Vito Tongiani. Le coût de ces travaux s'élèvent à 70 millions de francs (10,7 millions d'euros).

En 1994, on construit un nouveau central de 10 000 places, qui fut appelé court A jusqu'à ce qu'il prenne en 1997 le nom de Suzanne Lenglen, ancienne joueuse de tennis française et première star internationale du tennis féminin. L'extension du stade comprend également la construction de sept courts en terre battue supplémentaires, portant le nombre total de courts à 23 (18 courts sur lesquels se déroule le tournoi, et 5 courts d'entraînement), d'un double gymnase enterré et de 5 courts en dur. Les coûts de ces travaux, qui ont duré de 1992 à 1994, s'élève à 230 millions de francs (35 millions d'euros). La superficie du stade est alors de 7,9 hectares.

Le changement le plus notable fut le réaménagement du court central. Après l'édition 1999 du tournoi, les tribunes A et D du court Central sont détruites pour être reconstruites, augmentant le confort mais réduisant la capacité d'accueil du court, qui passe de 16 500 à 15 000 places. Plus de 7 200 m2 de locaux sous la tribune A permettent l'aménagement de grands vestiaires et d'une salle de presse. Les travaux de la tribune D permettent de créer des locaux pour la Fédération qui les utilise pour les opérations de relations publiques des partenaires du tournoi. Deux courts avec tribunes sont construits à la place des courts 5, 6, 7 et 8. Deux restaurants sont créés pour les personnels de l'organisation et des diffuseurs. Un parking est aménagé pour les véhicules techniques. Un nouveau court no 3 est construit en lieu et place des anciens courts no 3 et no 4. Estimés à 50 millions d'euros, ces travaux comprennent aussi la transformation du pavillon fédéral en restaurant : « le Roland Garros ».

En 2001, le court central prend le nom de Philippe Chatrier, joueur de tennis et dirigeant de la Fédération française de tennis et de la Fédération internationale de tennis pendant de nombreuses années.

Entre 2004 et 2008, la tribune C, qui n'avait pas été modifié depuis la construction du central en 1928, est détruite et reconstruite. La galerie B du court Philippe-Chatrier est rénovée.

Entre 1993 et 2008, la Fédération française de tennis a financé 180 000 000 d’euros dans le stade Roland-Garros.

Projet d'extension[modifier | modifier le code]

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Dans le cadre des travaux d'extension du complexe de Roland-Garros en direction de la porte d'Auteuil, la ville de Paris a proposé en 2010 de profonds remaniements du jardin, dont la totalité du sol est pourtant inscrite sur l'inventaire supplémentaire des monuments historiques. Avec moins d'une dizaine d'hectares, moitié moins que les sites des autres tournois du grand chelem, le complexe historique connaît en effet de nombreux problèmes d'étranglement qui obligent la FFT à chercher de l'espace sur les marges ou à quitter Paris. Pendant le tournoi, l'Orangerie et d'autres bâtiments inscrits sur l'inventaire seraient annexés pour être convertis en espace de réception, tandis que les « serres chaudes » et une serre de travail seraient détruites, mettant ainsi fin à une tradition scientifique et pédagogique séculaire sur ce site. Un stade de 5 000 places serait construit à leur place[3].

De vives oppositions[modifier | modifier le code]

Ces projets ont provoqué la colère des riverains, des associations de défense du patrimoine et des élus Verts de Paris[4], qui rappellent que l'arrêté d'inscription mentionne l'ensemble du sol du jardin, ce qui interdit toute nouvelle construction, en particulier celle du fameux stade[5]. Une pétition pour la sauvegarde du jardin en l'état, lancée dès la publication du projet, a reçu plus de 60 000 signatures et le soutien de célébrités comme Françoise Hardy[6].

Le projet a provoqué de graves divisions dans les rangs de la majorité du Conseil de Paris : le chef de file du groupe écologiste, Yves Contassot, s'est ainsi clairement désolidarisé du maire sur cette question[7]. Cette division touche aussi l'opposition municipale, puisque deux élus UMP (David Alphand et Laurence Dreyfuss) s'opposent au projet contre l'avis de leur parti[8]. Malgré cela, la commission départementale des sites a autorisé la Fédération française de tennis et la Ville de Paris à poursuivre l'étude de leur projet d'extension sur les serres d'Auteuil le . Cet avis a été rendu grâce au soutien inattendu des délégués de l'État à la commission des sites[9]. Cet avis, strictement préliminaire, se contente d'autoriser la FFT à déposer un projet, qui doit encore être approuvé et recevoir un permis de construire.

Afin de pouvoir délivrer ce permis de construire, la Mairie de Paris a entamé une procédure de révision du plan local d'urbanisme. Fin juin 2012, en rendant son rapport, le commissaire-enquêteur a émis des réserves graves sur le plan conjoint de la municipalité et de la fédération et imposé cinq modifications significatives :

  • une réduction du périmètre du projet, réduit à 12 hectares contre 14,6 réclamés ;
  • l'interdiction de privatiser le jardin pendant le tournoi ;
  • l'interdiction de fermer l'avenue Gordon-Benett pendant plus de six semaines par an ;
  • le refus de permettre un dépassement des hauteurs réglementaires pour le stade Suzanne Lenglen et pour le centre national d'entraînement ;
  • la constitution d'un comité de suivi composé des associations de résidents.

À cette occasion, les élus Verts de la capitale et les associations ont souligné la supposée mauvaise foi de la municipalité qui n'aurait jamais accepté de les entendre ou de considérer leur contre-projet[10].

Les arguments de la municipalité[modifier | modifier le code]

Face à cette forte contestation, la municipalité fait valoir une série de contre-arguments. Les travaux ne concernent pas les serres de Formigé mais des serres chaudes construites dans les années 1980 et les bâtiments en meulière qui se trouvent dans le jardin. Ces serres, décrites comme dénuées d'intérêt monumental, doivent être remplacées par un bandeau de serres qui ceinturerait le futur stade. L'indiscutable qualité de l'architecte, Marc Mimram, notamment auteur de la passerelle Solférino, et les nouvelles techniques de construction de serres mises en œuvre lors de la restauration du Jardin des plantes sont mises en avant. Cette nouvelle disposition des plantes est présentée comme un réel progrès.

Le projet ne prévoit toutefois que 1 700 m2 de nouvelles serres contre les 2 700 qui doivent être détruites[11]. L'Hôtel de ville fait également remarquer que les bâtiments en meulière sont inutilisés en été : l'orangerie ne sert par définition qu'en hiver tandis que les autres bâtiments sont inoccupés depuis le déménagement de la direction des parcs et jardins ordonné par cette même municipalité en 2008. Une intense campagne de lobbying de la municipalité a complété avec un succès provisoire ce contre-argumentaire[12].

Inquiétude pour le devenir des collections botaniques[modifier | modifier le code]

Le vénérable spécimen d'ailante (Ailanthus giraldii) du jardin des serres d'Auteuil, l'un des arbres remarquables menacés par le projet d'extension.

Fin mai 2012, des associations de défense du patrimoine — la SPPEF et l'association Vieilles maisons françaises (VMF) — soutenues notamment par l'ICOMOS paysages, la plus haute instance internationale de protection du patrimoine et du paysage, rattachée à l’UNESCO[13], ont proposé une alternative au projet d'extension consistant à épargner les serres et l'actuel court numéro un en gagnant du terrain par la couverture d'une portion de l'autoroute de Normandie[14]. Ce projet n'a pas retenu l'attention des autorités et l'inquiétude demeurait quant aux perturbations à venir sur ce site classé, dont les plantations vénérables du parc et les collections botaniques rares, parfois centenaires et patiemment adaptées dans ces serres chaudes, constituent un patrimoine fragile en cas de déménagement forcé[15].

Le Conseil International des Monuments et des Sites considère notamment que le projet de la FFT prévoit des serres qui n'ont pas les caractéristiques techniques nécessaires pour recevoir des plantes fragiles — 10 000 plantes tropicales et subtropicales, dont 38 ont le label Union Internationale pour la Conservation de la Nature (UICN) —, « qu'il se réduit à un cache-misère décoratif » et entraînerait de plus la disparition d'une vingtaine d'arbres, dont plusieurs arbres remarquables comme le Pistachier térébinthe, un Micocoulier de l'espèce Celtis koraiensis et un Ailante de l'espèce Ailanthus giraldii[16].

Bataille juridique[modifier | modifier le code]

Le 28 février 2013, le tribunal administratif de Paris annule[17] la délibération du Conseil de Paris qui prévoyait l'extension du stade d'ici 2016. La décision se fonde sur le fait que, d'une part, le « sol » du site horticole de la Ville est inscrit à l'inventaire supplémentaire des monuments historiques et que, d'autre part, la délibération est jugée « illégale », le montant de la redevance de la FFT à la Ville étant « manifestement insuffisant au regard des avantages de toute nature consentis » par la mairie.

La Ville de Paris et la FFT ont immédiatement fait appel[18]. Leur requête a été rejetée par un arrêt de la cour administrative d'appel de Paris en date du 17 octobre 2013[19]. Le 23 avril 2013, les élus parisiens ont voté une nouvelle convention à signer avec la FFT, intégrant cette fois l'information sur l'inscription du site à l'inventaire supplémentaire des monuments historiques, une hausse de la redevance et le raccourcissement de 99 à 50 ans de la durée de cet accord[20].

Le 20 février 2014, le tribunal administratif de Paris a rejeté trois recours déposés par des associations de protection du patrimoine et de l’environnement, qui se disent déterminées à poursuivre leur combat[21].

Le 9 juin 2015, les permis de construire concernant l'agrandissement ont été signés par la ville de Paris, prévoyant la récupération d'un hectare sur le jardin des serres d'Auteuil[22].

Courts[modifier | modifier le code]

Plan du stade.

Court Philippe-Chatrier[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Court Philippe-Chatrier.

Construit en 1928, il s’appelait alors « Court Central », il est renommé court Philippe Chatrier en 2001, en hommage à Philippe Chatrier, ancien président de la Fédération française de tennis (FFT) et de la Fédération internationale de tennis (FIT), décédé en 2000. Il peut accueillir 14 911 spectateurs[23].

Court Suzanne-Lenglen[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Court Suzanne-Lenglen.

Construit en 1994 il peut accueillir 10 056 spectateurs[23].

Court no 1[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Court n°1 du stade Roland-Garros.

Construit en 1980 il peut accueillir 3 802 spectateurs[23].

Courts annexes[modifier | modifier le code]

La capacité totale des courts annexes est de 8 590 places[23].

Moyens d'accès[modifier | modifier le code]

Les transports en commun facilitent l’accès au stade[24] : métro, bus, vélib'. Durant l'évènement, un service gratuit de trois lignes soit environ quarante navettes assure le transport du public en continu entre les différentes entrées du stade, les parkings publics et les stations de métro les plus proches du stade. Enfin, deux stations de taxis sont temporairement mis en place pour l'évènement.

  • Bus
    • (BUS) RATP 22 : arrêt Michel-Ange-Auteuil
    • (BUS) RATP 32 : arrêt Porte d'Auteuil
    • (BUS) RATP 52 : arrêt Porte d'Auteuil ou la Tourelle
    • (BUS) RATP 62 : arrêt Porte de Saint-Cloud
    • (BUS) RATP 72 : arrêt la Tourelle
    • (BUS) RATP 123 : arrêt Roland-Garros
    • (BUS) RATP 241 : arrêt Suzanne-Lenglen
    • (BUS) RATP PC1 : arrêt Porte d'Auteuil, Porte Molitor ou Porte de Saint-Cloud

Gastronomie[modifier | modifier le code]

En 2005, le chef cuisinier Marc Veyrat crée le restaurant « le Roland Garros » dans le Pavillon fédéral en plein cœur du stade, face au court central, une réalisation du designer Miguel Cancio Martins. La carte créée par Veyrat est réalisée par le chef Xavier Rousseau.

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. a et b « Histoire du stade Roland Garros », sur tennis-histoire.com (consulté le 7 avril 2011) : « Emile Lesieur demande alors que le nouveau stade porte le nom de son ancien camarade : Roland Garros (1888-1918), héros de l’aviation »
  2. Renée Poznanski, Les juifs en France pendant la Seconde Guerre mondiale, Paris,‎
  3. « Le bois de Boulogne sous coupe réglée », Delanopolis, 9 octobre 2010.
  4. Chronique de La Tribune de l'art à ce sujet.
  5. Explication à propos de l'arrêté d'inscription au titre des monuments historiques.
  6. Pétition « Sauvons les serres d'Auteuil ».
  7. Blog d'Yves Contassot.
  8. « Un contre-projet pour Roland-Garros », Le Parisien,‎ (consulté le 23 avril 2012).
  9. Chronique sur Delanopolis.
  10. Voir sur paris16info.blogspirit.com..
  11. La Tribune de l'art.
  12. « Roland-Garros à Paris, le forcing gagnant de Bertrand Delanoë » - Rue89.
  13. Lire les résolutions du comité scientifique.
  14. « Roland-Garros : un contre projet qui sauve les serres d'Auteuil ».
  15. « Roland Garros - serres d'Auteuil : jeu, set et match ? » sur rustica.fr.
  16. Résolution du Comité Scientifique International ICOMOS-IFLA sur les Paysages Culturels sur le Jardin des Serres d’Auteuil (Paris) 2 décembre 2011. Sur le site de la Fédération Patrimoine et environnement, consulté en mai 2013.
  17. « Roland-Garros : un revers pour Bertrand Delanoe » sur lemonde.fr.
  18. Lise Bloch-Morhange, auteure de la pétition et porte-parole du Comité de soutien des serres d’Auteuil, « Une bonne nouvelle pour les défenseurs des serres d'Auteuil » publié le 26 mars 2013 à 21 h 16 dans les annonces de la pétition « Sauvons les serres d'Auteuil », consultée en mai 2013.
  19. Voir sur paris.cour-administrative-appel.fr.
  20. « Le conseil de Paris relance le futur Roland-Garros », posté le 23 avril, sur le site Metronews, consulté en mai 2013.
  21. « Modernisation de Roland-Garros : victoire juridique cruciale pour la Fédération française de tennis » dans Les Echos. Mis en ligne le 20 février 2014, consulté le 3 octobre 2014.
  22. « Les permis de construire du "nouveau Roland-Garros" signés », dans Le Point, publié le 9 juin 2015, consulté le 10 juin 2015.
  23. a, b, c et d Brochure "Guide du spectateur 2012, Internationaux de France", éditée par la Fédération française de tenis, page 68.
  24. « Accès au stade », sur http://www.fft.fr (consulté le 1 mars 2009)

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

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