Amedeo Modigliani

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Amedeo Modigliani
Amedeo Modigliani 1919.jpg

Amedeo Modigliani en 1919.

Naissance
Décès
(à 35 ans)
Paris, Drapeau de la France France
Nom de naissance
Amedeo Clemente Modigliani
Nationalité
Activité
Formation
Maître
Mouvement
Conjoint
Enfant
Œuvres réputées
Fille dans la chemise (d), Nu assis (d), La Femme à l'éventailVoir et modifier les données sur Wikidata
Modigliani, Amedeo 1884-1920 Signature.jpg

signature

Amedeo Clemente Modigliani ( à Livourne, Italie - à Paris) est un peintre figuratif et un sculpteur italien de l'École de Paris. Se considérant initialement, à la suite de sa rencontre avec Constantin Brancusi, comme un sculpteur, ce n'est qu'à partir de 1914 qu'il se consacre exclusivement au dessin et à la peinture de nus et de portraits. Ses œuvres, où les visages ressemblent à des masques et où les formes sont étirées, demeurent emblématiques de l'art moderne naissant. Il meurt prématurément, perdu d'alcool, et le lendemain sa compagne, Jeanne Hébuterne, enceinte de leur second enfant, se suicide.

Biographie[modifier | modifier le code]

Jeunesse italienne (1884-1905)[modifier | modifier le code]

Sa maison à Venise

Né au sein d'une famille romaine d'origine juive séfarade[1],[2], Amedeo est le quatrième enfant d'un homme d'affaires ruiné, Flaminio Modigliani et d'Eugénie Garsin qu'il a épousée en 1872. Son enfance est pauvre et marquée par la maladie[3]. À 14 ans, il subit une attaque de typhoïde et deux ans plus tard une tuberculose. En 1898, son frère de 26 ans, Emmanuel, est condamné à six mois de prison pour anarchisme[4].

En 1902, il s'inscrit à l'école libre du nu, la Scuola Libera di Nudo de l'Accademia di Belle Arti à Florence dirigée par le professeur Giovanni Fattori, le peintre chef de file des Macchiaioli, à Florence et l'année suivante à l'Institut des arts de Venise où il fréquente les bas-fonds.

L'École de Paris (1906-1908)[modifier | modifier le code]

En 1906, il déménage à Paris, alors le centre de l'avant-garde, dans le Bateau-Lavoir, un phalanstère pour prolétaires de Montmartre. D'abord influencé par Toulouse-Lautrec, il s'inspire de Paul Cézanne, du cubisme et de la période bleue de Picasso. Il est remarqué pour sa vitesse d'exécution. Il ne retouche jamais ses tableaux mais ceux qui ont posé pour lui ont dit que c'était comme avoir son âme mise à nu.

Sculpteur (1909-1913)[modifier | modifier le code]

Tête, 1919.
Tête, 1912, exposée au Met.

En 1909, par l'intermédiaire de Paul Alexandre, Paul Guillaume, un jeune et ambitieux négociant, lui présente le sculpteur roumain Constantin Brâncuşi. Sur les conseils de ce dernier, il s'installe en avril 1909 son atelier à la Cité Falguière de Montparnasse et se met à la sculpture sur pierre, qui pour quelque temps passa au premier plan de sa création. Malade et usé par son mode de vie, il fait un court séjour à Livourne cette même année 1909, séjour qui servira en 1984 de prétexte au « canular de Livourne ».

À Livourne et à Carrare, impressionné par le style concis de Brancusi, Modigliani se sent attiré par la sculpture[5]. Peut-être avait-il eu déjà auparavant le désir de faire de la sculpture, mais il n'en avait alors pas les possibilités techniques, que seul son nouvel atelier peut lui donner. Il est possible aussi que l'héritage antique de l'Italie, une fois qu'il en a eu l'expérience personnelle, est pour lui une source d'inspiration qui le pousse à réaliser des sculptures. Une autre possibilité encore serait que Modigliani veut s'essayer à un genre artistique différent en voyant stagner son succès en peinture[6].

Il revient à Paris et loue un studio à Montparnasse. En 1910 il fait la rencontre de la poétesse russe, Anna Akhmatova et a une liaison avec elle, le temps du séjour celle ci à Paris.

En 1911 Amedeo Modigliani expose ses sculptures de pierre, dans lesquelles il cherche un effet archaïque, dans l'atelier de l'artiste portugais Amadeo de Souza-Cardoso. Commence alors une période où le motif de cariatides envahit ses œuvres, tant en sculpture qu'en peinture. L'année suivante, des sculptures de Modigliani sont exposées au Salon d'automne. Amedeo Modigliani fait la connaissance des sculpteurs Jacob Epstein et Jacques Lipchitz, qui vivaient eux aussi à Paris, et le second a décrit l'art de Modigliani comme « l'expression de ses sentiments personnels »[7].

Il découvre l'art nègre et cambodgien au Musée de l'Homme. Ses statues sont reconnaissables à leurs yeux en amande, la bouche petite, les nez fins et longs et les cous allongés. Une série fut présentée au Salon d'automne de 1912.

Au printemps 1913, Amedeo Modigliani est à Livourne où il s'installe à côté d'une carrière. Là, il travaille comme sculpteur de marbre, alors qu'auparavant il ne travaillait qu'avec du grès calcaire. Quand elles sont terminées, Modigliani envoie ses sculptures à Paris, mais aucune ne nous est parvenue.

Portraitiste (1914-1919)[modifier | modifier le code]

Dans le jardin de La Ruche en 1914.

Une mauvaise santé lui fait abandonner la voie de la sculpture brutalement ; les poussières et l'épuisement l'obligent à se consacrer seulement à la peinture. Peut-être aussi ne voit-il pas d'avenir pour son travail en tant que sculpteur. Sur le plan artistique, il ne progresse pas et les quelques expositions qu'il fait n'attirent guère l'attention et lui rapportent peu financièrement. Toutes ces considérations ont pu faire qu'il soit finalement revenu à la peinture, plus lucrative[8],[9].

Revenu à Paris, il s'installe à La Ruche. Il fait le portrait des habitués de Montparnasse, comme Soutine qui avait un « gosier en pente », Diego Rivera, Juan Gris, Léopold Survage, Max Jacob, Blaise Cendrars, Foujita, Jean Cocteau et Raymond Radiguet

Au déclenchement de la Première Guerre mondiale, il essaye de s'engager dans l'armée mais sa santé précaire le fait réformer. Dans la « bande à Picasso », ses compagnons de beuverie de prédilection sont Chaïm Soutine et le fils de Suzanne Valadon, Maurice Utrillo.

Amedeo Modigliani dans son atelier devant le Portrait de Beatrice Hastings.
Amedeo Modigliani photographié en 1915 ou 1916 dans son atelier parisien par Paul Guillaume.

Connu comme « Modì » par ses amis, Amedeo est magnétique pour la gent féminine. Il a beaucoup d'aventures jusqu'à ce que Beatrice Hastings, en juin 1914, entre dans sa vie. Elle reste avec lui pendant presque deux ans et se fait le modèle de plusieurs portraits tel Madame Pompadour. Sous l'effet de l'alcool, il est maussade et violent, comme le montre le dessin de Marie Vassilieff. À jeun, il est gracieusement timide et charmant, citant Dante Alighieri et récitant des poèmes du comte de Lautréamont Les Chants de Maldoror dont il garde un recueil en permanence auprès de lui.

En 1916, il se lie avec le poète et marchand d'art polonais Léopold Zborowski et sa femme Hanka. Modigliani le peint plusieurs fois ne faisant payer que dix francs par portrait.

L'été suivant, le sculpteur russe Chana Orloff lui présente Jeanne Hébuterne, une belle étudiante de 18 ans inscrite à l'Académie Colarossi, et qui avait notamment posé pour Foujita. Lorsque la famille bourgeoise de Jeanne apprend sa liaison avec celui qu'elle considérait comme un débauché et une épave, elle lui coupe les vivres. Leurs relations très orageuses deviennent bientôt encore plus célèbres que le comportement de Modigliani ivre.

Le 2 mai 1919 à Nice.

Chargé des affaires du peintre, Zborowski propose à la marchande de tableaux d'avant-garde Berthe Weill d'organiser une exposition dans sa galerie du 50 rue Taitbout, (Paris, 9e). Le s'ouvre le vernissage interrompu précipitamment par l'invitation de la galeriste à se rendre manu-militari au commissariat faisant face à sa boutique. Parmi les 32 œuvres exposées, 4 toiles posent problème et ordre est donné de les décrocher. La galeriste, connue pour ne pas se laisser faire, interroge le commissaire pour connaître les raisons de cette censure, il lui est répondu : « Ces nus, ils ont des poils ! ». L'exposition a néanmoins continué jusqu'à son terme prévu le même si malgré sa résistance, Berthe Weill est contrainte de se résoudre à ne plus présenter les nus. Avec ce scandale, aucun tableau n'est vendu[10].

À cause de problèmes de santé, Zborowski l'envoie à Nice avec Jeanne Hébuterne, qui accouche fin 1918 d'une fille prénommée Giovanna. Il peint de plus grands formats et éclaircit ses couleurs, il peindra les quatre seuls paysages que l'on connaisse de lui[11],[12].

Revoir Paris et mourir[modifier | modifier le code]

Portrait de Jeanne Hébuterne, 1919, collection particulière.
Portrait de Jeanne Hébuterne, 1918, collection particulière, Paris.

En mai 1919, il retourne à Paris pour s'installer rue de la Grande-Chaumière. En 1920, son état de santé se détériore rapidement. Il fait son autoportrait[13].

N'ayant pas entendu parler de lui depuis plusieurs jours, Manuel Ortiz de Zárate le trouve délirant dans son lit tenant la main de Jeanne enceinte de près de neuf mois. Le docteur ne peut que constater son état désespéré. Il meurt d'une méningite tuberculeuse le .

Les funérailles sont suivies par les communautés d'artistes de Montmartre et Montparnasse. Jeanne Hébuterne, qui avait été conduite chez ses parents, se donne la mort en se jetant d'une fenêtre au cinquième étage, le lendemain du décès de Modigliani.

Autoportrait, 1920.

Postérité[modifier | modifier le code]

Tombe de Modigliani au Père-Lachaise.

La mort de « Modi », avec lequel Max Jacob avait espéré partager une vocation mystique, achève de dégoûter celui ci des Années folles et leur éther et l'engage un an et demi plus tard à épouser la vie religieuse d'un oblat séculier, quand d'autres, tels André Breton ou Louis Aragon, rompant avec Dali, s'engageront dans le militantisme communiste.

La fille orpheline d'Amedeo et de Jeanne, la petite Giovanna (1918-1984), sera adoptée par la sœur de Modigliani et élevée à Florence. Adulte, elle deviendra Jeanne Modigliani-Leduc Nechtstein et écrira une biographie importante de son père intitulée Modigliani : Homme et mythe.

En 1984, le centenaire de la naissance de Modigliani donne lieu au canular de Livourne, dont l'un des auteurs est le peintre Angelo Froglia.

Œuvre[modifier | modifier le code]

Nu souffrant[modifier | modifier le code]

Nu souffrant, 1908.

Toute sa vie Amedeo Modigliani a peint des nus ; ils représentent, après les portraits, le groupe le plus important de ses œuvres.

Les premiers datent de 1908, comme Leidender Akt – Nudo Dolente (Nu souffrant). Cette peinture à l'huile, grande de 81 × 54 cm, représente une femme dont on ne voit qu'une partie. Elle est mince et montrée entièrement nue. La tête est rejetée en arrière, et la bouche ouverte. C'est une marque d'extase, de tristesse, de douleur et de sensualité. La véritable expression de la personne se cache derrière le visage en forme de masque. Les épaules sont tirées vers l'avant ; les bras, démesurément longs pendent vers le bas, les mains reposent sur les cuisses. La femme est si mince qu'elle présente de la ressemblance avec un squelette. Par là le nu de Modigliani allait contre les contenus classiques de ce type d'image, porteur d'une charge sensuelle et fortement sexuelle. Sur le fond sombre se détache le corps lumineux et presque blanc, souligné par un contraste clair-obscur. La peinture est âpre et donne l'impression que l'image est partiellement inachevée. Dans ce tableau on voit clairement l'analogie de la conception du corps telle qu'elle existe chez Modigliani avec celle d'autres artistes de l'époque. Il y a ainsi des similitudes avec des tableaux comme La Madone[14] d'Edvard Munch qui date de 1894, ou des œuvres de George Minne[15].

Trente nus[modifier | modifier le code]

C'est dans les années 1916 et 1917 que Modigliani peint sa célèbre série de nus qui comprend trente tableaux. Ils montrent les modèles assis, debout ou couchés, présentés idéalisés dans leur nudité. Les corps des femmes forment l'élément central de l'image ; l'espace et les autres objets sont renvoyés à l'arrière-plan et n'occupent qu'une place limitée dans l'image. Leur représentation n'évoque rien de mythologique ni d'historique, mais est purement simplement une représentation de la nudité. Ils n'en restent pas moins dans la tradition de la Vénus nue qui, de la Renaissance au XIXe siècle n'a cessé de constituer le motif prédominant du nu. Modigliani s'orientait cependant vers les maîtres italiens de la Renaissance italienne comme le Titien, Sandro Botticelli et Giorgione dont le travail a précédé l'ère académique de la peinture. Leurs représentations ne se conformaient à aucune pose de nu prédéterminée, mais reflétaient les caractéristiques individuelles de chaque artiste. Avec les académies des beaux-arts s'était établie une certaine façon de comprendre le nu. Il y avait un canon déterminé et limité de poses pour les modèles de nu, des règles strictes et formelles. C'est avec cette tradition académique que rompt Amedeo Modigliani dans ses nus en négligeant dans ses portraits les proportions, l'anatomie et le mouvement. En outre, les poses des modèles ne se conforment pas à l'enseignement académique. Les nus de Modigliani ont été d'ailleurs influencés par les études qu'il avait faites à l'Académie Colarossi. Là, les modèles étaient laissés à la disposition des élèves qui pouvaient déterminer librement leur attitude. À côté de cela on peignait ce qu'on appelait des nus d'un quart d'heure qui réclamaient une esquisse et une composition rapide du motif. C'est la raison pour laquelle nous possédons un grand nombre de dessins de nu de Modigliani datant de ses années parisiennes[16].

Nu couché[modifier | modifier le code]

La peinture Nu couché, grande de 60,6 × 92,7 cm, fait partie des œuvres les plus célèbres de Modigliani et date également de la série de représentations des années 1916 et 1917[17].

Elle présente un modèle couché, placé au centre de l'image. La femme est vue d'assez près, si bien que les extrémités de ses membres ne sont pas montrés complètement. C'est ainsi que manquent les avant-bras avec les mains et la partie inférieure des jambes. Le visage est tourné vers le spectateur, que ses yeux ouverts regardent directement. Les hanches sont tournées légèrement vers l'arrière, en sorte que l'on n'aperçoit pas les détails du pubis. Le corps repose sur un drap de lit rouge, ce qui crée un léger contraste clair-obscur. Sous la tête se trouve un oreiller blanc qui constitue, avec le bord de la couverture blanche, la zone la plus claire de l'image. En arrière-plan on reconnaît le mur.

En somme c'est à peine si, en dehors du corps, il existe des éléments de l'image qui fassent diversion. L'image est orientée selon la composition de la photo de nu à l'époque, cependant l'érotisme n'est pas souligné mais nuancé de mélancolie. Du fait de la dignité et de la froideur apparente de la femme, on trouve une correspondance avec les sculptures de Modigliani[18].

Cette peinture a été vendue en 2015 à un collectionneur privé chinois au Christie's à New-York pour une somme de 170,4 millions de dollars[19].

Nu debout[modifier | modifier le code]

Nu debout, Elvira, 1918.

Après la série de 1916 et 1917 Amedeo Modigliani n'a peint des nus que de façon occasionnelle, comme Nu debout – Elvira de l'année 1918.

Cette peinture à l'huile de 92 × 60 cm a été réalisée pendant un séjour de Modigliani dans le Sud de la France. Typique de ses peintures de cette époque, elle a été peinte avec des couleurs beaucoup plus claires. À la place des couleurs dominantes sombres, en particulier le rouge, c'est le turquoise qui prévaut ici. Le modèle debout, que l'on ne montre qu'à partir des cuisses, occupe une position centrale dans l'image. Si ce n'est un drap blanc qui recouvre le pubis, il n'y a pas d'autres éléments qui entrent dans la composition de l'image. Les lignes de contour du corps sont fortement soulignées et les couleurs largement appliquées, ce qui renforce la présence de la personne[1].

Dessins[modifier | modifier le code]

Aquarelles[modifier | modifier le code]

Caryatide en rose, 1913 ou 1914.

Caryatides[modifier | modifier le code]

Caryatide debout, 1913.
Caryatide, 1911 ou 1912.

Portraits[modifier | modifier le code]

Paysages[modifier | modifier le code]

Quelques œuvres remarquables[modifier | modifier le code]

Expositions[modifier | modifier le code]

Carton d'invitation de l'exposition Modigliani à la Galerie B. Weill en 1917, Archives Berthe Weill. Le vernissage a été interrompu à cause des nus exposés pour lesquels Berthe Weill a été menacée de saisie pour outrage public à la pudeur.

Salons[modifier | modifier le code]

Galeries[modifier | modifier le code]

  • 1906 - Galerie Laura Wylda rue des Saint-Pères: 3 peintures (exposition d'hiver)
  • 1917 - Galerie B.Weill, 50 rue Taitbout à Paris, du 3 au 30 décembre 1917, seule exposition personnelle de l'artiste de son vivant en France.

Expositions posthumes[modifier | modifier le code]

Célébration[modifier | modifier le code]

Un des portraits de Beatrice Hastings par Modigliani, repris comme tatouage fictivement peint par l'artiste sur le dos du personnage de Jean Gabin dans Le Tatoué.
Modigliani peint par Jeanne Hébuterne.

Prix et récompenses[modifier | modifier le code]

Films évoquant Modigliani[modifier | modifier le code]

Annexes[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Marianne Le Morvan, Berthe Weill 1865-1951 : La petite galeriste des grands artistes, L'Harmattan, coll. « L'écarlate »,‎ , 13,5 cm × 22,5 cm, broché, 226 p. (ISBN 978-2-296-56097-0, lire en ligne)
  • Les Montparnos de Michel Georges-Michel, écrit en 1923, publié en 1929 et réédité à maintes reprises (par Le Livre de poche en 1976), met principalement en scène, à Montparnasse, sous les noms de Modrulleau et Haricot-Rouge, Modigliani et Jeanne Hébuterne, au milieu des peintres de ce que l'on nommera l'École de Paris.
  • Alla ricerca di Modi d'Alice Barontini polistampa.com
  • Amedeo Modigliani: autobiographie imaginaire de Clarisse Nicoïdski, Plon, 1989.
  • Bohèmes de Dan Frank, aux Éditions Calmann-Lévy, 1998
  • Amedeo Modigliani. Une biographie, de Jeanne Modigliani, éd. Vilo, 1998, 146 p., (ISBN 2719104418)
  • Dictionnaire Bénézit, Dictionnaire critique et documentaire des peintres,sculpteurs, dessinateurs et graveurs de tous les temps et de tous les pays, vol. 9, éditions Gründ,‎ , 13 440 p. (ISBN 2700030192), p. 689-692
  • Le Silence éternel: Amadeo Modigliani et Jeanne Hébuterne, de Marc Restellini, éd. Pinacothèque, 14 février 2008, 224 p. (ISBN 2953054626)
  • Elvira la modella di Modigliani, de Carlo Valentini, éd Graus, 2013, (ISBN 9788883463990)

Biographies filmées[modifier | modifier le code]

Sources[modifier | modifier le code]

  1. a et b http://www.jewishvirtuallibrary.org/jsource/biography/modigliani.html
  2. Éléments biographiques.
  3. ibid voir 1895.
  4. ibid voir 1898.
  5. Pontus Hulten, Natalia Dumitresco, Alexandre Istrati: Brancusi, Klett-Cotta, Stuttgart 1986, p. 129
  6. Doris Krystof : Amedeo Modigliani. Taschen, Cologne, 2006. p. 25
  7. Doris Krystof : Amedeo Modigliani, Taschen, Cologne, 2006. p. 37.
  8. Anette Kruszynski : Amedeo Modigliani – Akte und Porträts, Prestel, Munich, 1996. p. 22.
  9. http://www.picturalissime.com/modigliani_amedeo.htm
  10. (Le Morvan 2011, p. 109-115).
  11. ibid voir 1918
  12. http://www.modigliani-foundation.org/biography.html
  13. ibid voir 1920
  14. Tableau : Madonna d’Edvard Munch
  15. http://www.ibiblio.org/wm/paint/auth/modigliani/
  16. http://www.modigliani-foundation.org/
  17. Angela Scheider, Anke Daemgen, Gary Tinterow (Hrsg.): Die schönsten Franzosen kommen aus New York. Nicolaische Verlagsbuchhandlung GmbH, Berlin 2007, p. 258
  18. http://www.artliste.com/amedeo-modigliani/
  19. Vente record pour un Modigliani aux enchères à New York
  20. Notice de l'œuvre au musée de Grenoble

A voir[modifier | modifier le code]

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