Maurice Asselin

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Maurice Asselin
Naissance
Décès
Nom de naissance
Maurice Paul Jean Asselin
Nationalité
Drapeau : France Française
Activité
Formation
Maître
Mouvement
Distinctions
Officier de la Légion d'honneur

Maurice Asselin, né le 24 juin 1882 à Orléans et mort le 27 septembre 1947 à Neuilly-sur-Marne, est un peintre et graveur figuratif français, rangé dans l'École de Paris. Il vécut à partir de 1911 au no 39 de la rue Lamarck, à partir de 1916 au no 121 de la rue de Caulaincourt (18e arrondissement de Paris), puis à partir de 1925 au no 45 de l'avenue du Bois-de-Boulogne à Neuilly-sur-Seine.

Maurice Asselin est surtout connu pour les natures mortes et les nus. Un autre thème récurrent dans son travail était la maternité, qui a atteint des niveaux de délicatesse rare. Il se consacra également avec habileté à l'aquarelle et à la peinture de paysages de sa bien-aimée Bretagne.

Biographie[modifier | modifier le code]

Jeunesse[modifier | modifier le code]

Maurice Asselin naît le 24 juin 1882 à Orléans où ses parents - le père est cocher, la mère tient le débit de tabac La Pipe d'or à l'angle de la rue Sainte-Catherine et de la rue Jeanne-d'Arc - vont bientôt reprendre un restaurant appelé à réputation, L'Auberge de la rue Sainte'Catherine. Après des études secondaires à l'école Sainte-Croix qui s'arrêtent en classe de seconde, il est placé en 1899 comme « apprenti calicot » dans la maison de tissus Aux Travailleurs, place de la République à Orléans, puis, en 1900, dans une maison de textiles du Sentier à Paris[1]. « Employé distrait »[2], il revient passer les années 1901-1903 à Orléans (son père décède en 1902) - sur son carnet de dessins, dont en fait il ne s'est jamais séparé depuis l'enfance, il saisit des vues d'Orléans, de Tigy, de Saint-Hilaire-Saint-Mesmin - avant de s'en retourner à Paris où il est élève de Fernand Cormon à l'École nationale supérieure des beaux-arts, cet enseignement académique qu'il n'aime pas - compensé par une observation approfondie de Paul Cézanne et des Impressionnistes au Musée du Luxembourg et au Musée du Louvre - étant interrompu par une tuberculose gagnée sans doute dans la chambre mal chauffée qu'il occupe sous des toits du 15e arrondissement de Paris pour le conduire à une hospitalisation dans un sanatorium auvergnat[1].

La Bretagne, l'Italie, les premières expositions[modifier | modifier le code]

Le village italien d'Anticoli Corrado fut aimé de Maurice Asselin
Site breton qu'arpenta Maurice Asselin, entre Moëlan-sur-Mer et Riec-sur-Bélon

Maurice Asselin découvre la Bretagne en 1905, année où, à Moëlan-sur-Mer - il y reviendra en 1906 et 1907 - il fait la connaissance du peintre Jacques Vaillant[3]. Après ses premières participations aux salons parisiens - Salon des indépendants en 1906[4], Salon d'automne en 1907 (il devient sociétaire et membre du jury du second en 1910[2]) - il part pour l'Italie où, de mai à Octobre 1908, il va, à bicyclette, de Rome à Florence en s'attardant à Anticoli Corrado, Assise, et Sienne[1]. Maurice Asselin renoue avec l'Italie en 1910 où, depuis Gênes, il va jusqu'à Naples en s'attardant à Rome, pour finalement louer, durant tout l'été à Anticoli Corrado, un petit atelier où sont à situer ses premières œuvres sur le thème du Nu[1].

La première rencontre, qui sera suivie d'une longue amitié, entre Maurice Asselin et Pierre Mac Orlan se produit, selon le livre de mémoires de ce dernier, en 1910 à Moëlan-sur-Mer[5], l'écrivain évoquant les habitudes estivales de Maurice Asselin et de ses amis peintres Ricardo Florès, Émile Jourdan et Jacques Vaillant à Brigneau-en-Moëlan chez La mère Bacon[6], « une petite auberge de pêcheurs posée sur le roc, située à l'entrée de la jetée qu'elle dominait »[7]. « Maurice Asselin ramène alors chaque été de Concarneau de délicates aquarelles » confirme un autre ami de l'artiste, Roland Dorgelès[8]. Revenus à Paris, Maurice Asselin, Pierre Mac Orlan, Roland Dorgelès et bien d'autres montmartrois parmi lesquels Francis Carco et Maurice Sauvayre vont alors se retrouver dans de truculentes évasions dominicales à l'Auberge de l'Œuf dur et du Commerce de Saint-Cyr-sur-Morin[9], puis, de nouveau dans le sud du Finistère, le 31 juillet 1914, c'est ensemble que Maurice Asselin, Jacques Vaillant et Pierre Mac Orlan entendent le tocsin annonçant l'entrée de la France dans la Première Guerre mondiale[10].

L'Angleterre[modifier | modifier le code]

Le premier des nombreux voyages de Maurice Asselin à Londres date de 1912, sa première exposition personnelle s'y tenant en février 1913. Il y est entre 1914 et 1916 le plus proche ami de Walter Sickert, partageant un temps l'appartement de ce dernier, situé Red Lion Square (en)[11]. Dans la chronique mensuelle que tient alors Sickert dans The Burlington Magazine, on trouve sous sa plume, en décembre 1915, une étude comparative des peintures de Maurice Asselin et de Roger Fry[12] dont la conclusion énonce la supériorité du premier[11]. Chacun des deux artistes peint le portrait de l'autre, le portrait d'Asselin brossé en 1915 par Sickert[13] se trouvant aujourd'hui dans les collections du Potteries Museum & Art Gallery (en) de Stoke-on-Trent[14] tandis qu'Asselin conservera chez lui, à Montmartre puis à Neuilly, son Portrait de Walter Sickert[15]. On voit également en 1915 Maurice Asselin à Ashford chez un autre ami peintre, Ludovic-Rodo Pissarro.

Mission d'artiste aux armées[modifier | modifier le code]

Sous l'impulsion du Général Niox, directeur des musées des armées, et par décret du 8 novembre 1916, « le sous-secrétariat d'état aux beaux-arts, avec l'autorisation du ministre de la guerre, peut confier à des artistes des missions aux armées ». Une commission où l'on trouve Léonce Bénédite, François Thiébault-Sisson et Arsène Alexandre a charge de sélectionner les dossiers envoyés par des artistes non mobilisés, étant stipulé que la finalité est « la véritable peinture d'histoire », par opposition à des intentions idéalistes ou symbolistes, à toute imagerie patriotique ou cocardière. Les peintres « modernes » ainsi retenus, exposants du Salon d'automne et du Salon des indépendants, vont des anciens Nabis (Pierre Bonnard, Édouard Vuillard, Félix Vallotton, Maurice Denis) aux « nouveaux paysagistes post-cézanniens » que sont alors Maurice Asselin, Louis Charlot, Henri Lebasque, Henry Ottmann, Gaston Prunier, Jules-Émile Zingg, missionnés de la sorte de documenter une histoire non encore écrite. La présence de Maurice Asselin dans les collections du Musée de la guerre fait mémoire de son engagement dans Les missions d'artistes aux armées en 1917[16].

Après la Grande Guerre[modifier | modifier le code]

Maurice Asselin épouse Paton le 17 septembre 1919, mariage suivi des naissances de ses trois fils, Bernard en 1922, Jean en 1923 et Georges en 1925, auxquelles est rattaché le thème de la Maternité dans son œuvre[1]. Il revient en Bretagne dans les années 1920 et y retrouve Pierre Mac-Orlan, Jacques Vaillant et Pierre-Eugène Clairin, ce groupe prenant ses habitudes à l'Hôtel de la Poste que tient à Pont-Aven l'épouse du peintre Ernest Correlleau[17],[18]. C'est en 1925, année où en compagnie du peintre André Fraye il effectue un périple le long de la Méditerranée (Marseille, Sainte-Maxime, Saint-Tropez), dans le Var (Le Luc) et dans le Vaucluse (Avignon, Orange)[1], que Maurice Asselin quitte Montmartre pour s'installer au 45-47, avenue du Bois-de-Boulogne, dans la résidence-atelier dont il a confié le projet à l'architecte Pierre Patout[19].

Si Maurice Asselin revient dans le Midi en 1927 avec Paton et leurs trois fils, la décennie 1930 (sa mère décède à Orléans en 1932) le voit de nouveau beaucoup en Bretagne : Concarneau en 1930, Douarnenez en 1931, Beuzec-Conq en 1932, Pont-Aven jusqu'en 1938, Kerdruc en 1939, tout cela dans un entourage constitué des peintres Pierre-Eugène Clairin, Émile Compard, Ernest Correlleau, Fernand Dauchot, Émile Jourdan, Jean Puy, René Thomsen, d'amitiés littéraires aussi : Pierre Mac Orlan, toujours, mais aussi Max Jacob ou encore Liam O'Flaherty dont Maurice Asselin brosse le portrait[1].

Les exodes de la Seconde Guerre mondiale conduisent Maurice Asselin et sa famille à Chalonnes-sur-Loire où le Docteur Plessis l'accueille jusqu'à l'armistice de juin 1940. Les souffrances tant psychologiques (l'artiste supporte mal la défaite et l'Occupation) que physiques (un rhumatisme articulaire à la hanche rend sa marche pénible) se ressentent dans sa peinture : dans cette période des Nus rouges et des petits bouquets, « sa palette se durcit » restitue Georges Asselin[1]. En 1945, il se rend en Bretagne, chez les Correlleau à l'Hôtel de la Poste de Pont-Aven, pour la dernière fois. Admis à l'hôpital Saint-Antoine en 1947, il est opéré par le Professeur Bergeret le lundi 22 septembre et meurt le samedi 27 septembre.

Postérité : « la réaction réaliste »[modifier | modifier le code]

Bernard Dorival a situé Maurice Asselin, avec Edmond Ceria, André Dunoyer de Segonzac, Charles Dufresne, Paul-Élie Gernez, Louise Hervieu, Maurice Loutreuil et Henry de Waroquier, parmi les peintres de la « réaction réaliste » qui, à « l'idéalisme et au vérisme photographique » de la tradition académique du XIXe siècle, « préfèrent le franc réalisme des Impressionnistes et la sincérité avec laquelle ceux-ci interrogeaient la nature. Contre l'irréalisme des cubistes, ils se posent en héritiers des maîtres indépendants du troisième quart du XIXe siècle, au premier chef de Gustave Courbet, père spirituel de leur mouvement ». Et Bernard Dorival appuie significativement son propos en citant notre artiste : « si vous aimez vraiment la peinture, vous ne lui demanderez pas seulement d'être une décoration pour les murs de votre logis, mais d'abord d'être un aliment pour votre vie intérieure », professe ainsi Maurice Asselin qui poursuit : « aucune combinaison cérébrale, aucune théorie ne peut faire naître une œuvre d'art... L'art jaillit de l'amour émerveillé de la vie »[20].

Contributions bibliophiliques[modifier | modifier le code]

Expositions personnelles[modifier | modifier le code]

  • Galerie Eugène Blot, Paris, février 1909, 1911.
  • Galerie Devambez, 1911.
  • Musée de Copenhague, 1911.
  • Galerie Druet, 20, rue Royale, Paris, 1911, 1917[22], 1924.
  • Galerie Levesque, Paris, 1911.
  • Carfax & Co, Londres, février 1913.
  • Galerie Georges Pesson, Paris, novembre 1919.
  • Galerie Marcel Bernheim, mai 1921, mai 1937[23], 1939.
  • American's Women Club, Paris, 1935.
  • Cent toiles et aquarelles de Maurice Asselin, Tokyo, 1935.
  • Galerie Charpentier, Paris, mai 1935, 1943 (Cent aquarelles d'Asselin), 1945.
  • Galerie Saluden, Brest, 1936.
  • Galerie Roger Dequoy, Paris, 1941.
  • Galerie Jacques Dubourg, Paris, 1943.
  • Galerie André Maurice, Paris, juin-juillet 1950, 1953, décembre 1954 - janvier 1955.
  • Galerie René Drouet, Paris, mars-avril 1961.
  • Galerie Nichido, Tokyo, 1969.
  • Galerie Schmidt, Paris, février-mars 1970.
  • Maurice Asselin et la Bretagne, musée de Pont-Aven, avril-juin 2002[24],[25].
  • Delorme et Collin du Bocage, commissaires-priseurs, Vente de l'atelier Maurice Asselin, salle des ventes du 9, rue de Provence, Paris, 9 mars 2017[26].

Expositions collectives[modifier | modifier le code]

Réception critique[modifier | modifier le code]

  • « Peinture sobre, un peu froide, solide, aux dessous géométriquement construits... En vérité elle est volontairement prolétarienne, mais la sincérité de l'artiste éclate, frise, transparaît à chaque touche. Avec Maurice Asselin, pas d'intérieurs riches, cossus, bourgeois, remplis de clinquants, mais des studios de poètes, de comédiens, d'artistes, des chambres de travailleurs, modestes, simples, d'un décor un peu fruste, des fleurs belles et fraîches, bien en valeur sur des tables rudes. Le peintre nous présente des portraits d'une ressemblance parfaite, et sa préférence va aux écrivains, aux poètes, aux artistes qu'il surprend dans leur intimité... Jules Romains médite sur son balcon, forge peut-être quelque enthousiaste poème unanimiste. Derrière lui la ville, avec sa dégringolade de toitures rousses et bleues, ses cheminées rouges, flambe sous le soleil. Asselin a réussi là un de ses plus heureux contre-jours. Paul Bour, allongé dans un rocking-chair, lit un livre. Émile Jourdan, le feutre gris sur l'oreille, semble un mousquetaire moderne. Son profil aquilin se découpe, net, clair, cursif, bien en valeur... Maurice Asselin aime la beauté des profils de femmes. Ses nus bien dessinés s'offrent à nos yeux sans frivolité aucune. Leur plasticité et leur tonalité font parfois songer à Félix Valloton ; ce n'est pas un mince hommage que je rends ainsi à l'artiste. » - Georges Turpin[22]
  • « Nus, fleurs, paysages, figures sont peints dans la lumière avec cette sobriété, cette solidité qui donnent de la force à tout ce que peint Asselin. Mais le côté dépouillé de sa peinture n'en exclut pas la richesse, dans la lumière où, sur un fond de grisaille, le plumage d'un faisan ou la somptuosité d'une fleur apparaissent dans toute leur magnificence, et c'est un enchantement. » - Le Figaro, rubrique « Courrier des arts », mai 1937
  • « Pour Asselin, la sensibilité doit être la raison même de l'art. » - Gaston Diehl[35]
  • « Je remercie Maurice Asselin, peintre de la lumière spirituelle des hommes et des choses, car ces paysages déjà abolis, ces personnages devenus des fantômes littéraires demeurent dans la réalité de ces témoignages dont l'ensemble fit notre personnalité et notre raison d'exister honorablement. » - Pierre Mac Orlan[36]
  • « La subtilité de ses demi-tons compose un univers rêveur. » - René Huyghe et Jean Rudel[37]
  • « Il reste un des représentants les mieux doués du réalisme propre à l'École de Paris, qui fit la synthèse de toutes les disciplines antérieures. » - Gérald Schurr[38]
  • « C'est bien en restant proche de la vie qu'il peint des scènes intimistes, chaleureuses, faisant les portraits des membres de sa famille, plus particulièrement de sa femme, et de ses amis. C'est avec émotion qu'il rend des paysages, surtout lorsqu'il s'agit d'aquarelles aux traits rapides et lumineux. » - Alain Pizerra[2].

Prix et distinctions[modifier | modifier le code]

Musées et collections publiques[modifier | modifier le code]

France[modifier | modifier le code]

Étranger[modifier | modifier le code]

Collections privées[modifier | modifier le code]

  • Pierre Mac Orlan[36]
  • Marius Borgeaud, Portrait de Marius Borgeaud (autre habitué de la Bretagne, le peintre Marius Borgeaud fut également voisin de Maurice Asselin, rue Lamarck à Paris)[32].

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. a, b, c, d, e, f, g et h Georges Asselin, Maurice Asselin et la Bretagne, Musée de Pont-Aven, 2002.
  2. a, b et c Alain Pizerra, Maurice Asselin, dans le Dictionnaire Bénézit, Gründ, 1999, tome 1, pages 506-507.
  3. Jacques Vaillant, peintre français né le , décédé le
  4. a et b Ouvrage collectif, Un siècle d'art moderne - L'histoire du Salon des indépendants, Denoël, 1984.
  5. Pierre Mac Orlan situe cette première rencontre en 1910 alors que Georges Asselin, fils de l'artiste, la date de 1911.
  6. Photo 2 Breizh, L'ancienne auberge Bacon a inspiré écrivain et peintres
  7. Pierre Mac Orlan, Le mémorial du petit jour (mémoires), Gallimard, 1955.
  8. Roland Dorgelès, Bouquet de bohème, Albin Michel, 1947, page 301.
  9. Les petits livres du terroir, Montmartre à la campagne : l'Auberge de l'Œuf dur et de l'Amour à Saint-Cyr-sur-Morin, Éditions Terroirs.
  10. Jean-Claude Lamy, Pierre Mac Orlan, l'aventurier immobile, Albin Michel, 2002.
  11. a et b Wendy Baron, Sickert - Paintingd and drawings, Yale University Press, 2006.
  12. Texte intégralement repris sous le titre Roger Fry, Maurice Asselin dans : Walter Sickert, The complete writings on art, édité par Anna Gruetzner Robins, Oxford University Press, 2000, pages 396-399.
  13. The Athenaeum, Portrait de Maurice Asselin par Walter Sickert
  14. Christopher Wright, Catherine Gordon et Mary Peskett Smith, British and Irish paintings in Public Collections, Paul Mellan Centre for studies in British art/Yale University Press, 2006, pages 722-724.
  15. Delorme et Collin du Bocage, commissaires-priseurs, 17, rue de Provence, Paris, Catalogue de l'atelier Maurice Asselin, 9 mars 2017 (Portrait de Walter Sickert : n°120 du catalogue).
  16. François Robichon, Peindre la Grande Guerre 1914-1918 - Les missions d'artistes aux armées en 1917, Éditions CERMA
  17. Pont-Aven Histoire et Patrimoine, Renouveau artistique à l'entre-deux-guerres
  18. Séverine Palmade, L'Hôtel de la Poste - Au rendez-vous des artistes, chez Ernest et Julia Correlleau, Société des amis du Musée de Pont-Aven, 2000.
  19. Cité de l'architecture et du patrimoine, Le projet Maurice Asselin (1923), fonds d'archives Pierre Patout.
  20. Bernard Dorival, La réaction réaliste et ses conséquences, dans Les peintres du XXe siècle du cubisme à l'abstraction - 1914-1957, Éditions Pierre Tisné, Paris, 1957, pages 20-33.
  21. a et b Collections du Museum of Modern Art, New York, Portfolio de lithographies "Essai sur l'histoire de la lithographie en France"
  22. a et b Georges Turpin, « Maurice Asselin, un jeune peintre moderne d'avant-garde, expose à la Galerie Eugène Druet », Lutetia, revue artistique, littéraire, théâtrale, janvier 1918.
  23. Rubrique « Le courrier des arts », Le Figaro, mai 1937.
  24. Le Télégramme, Maurice Asselin, disciple de Gauguin, 17 avril 2002
  25. a et b Le Télégramme, Pont-Aven : l'autoportrait de Maurice Asselin offert au musée, 20 avril 2002
  26. La Gazette de l'Hôtel Drouot, vendredi 3 mars 2017.
  27. Association des artistes de Hambourg, fiche d'exposition, 1919
  28. Catalogue de l'exposition Petites Tuileries - Quarante peintres de l'École de Paris, Dallas Public Art Gallery, 1932.
  29. Archives du Musée d'art moderne de la ville de Paris, Onzième groupe des artistes de ce temps, 1935
  30. Michèle C. Cone, « French art of the present in Hitler's Berlin », The Art Bulletin, vol.80, n°3, College Art Association, septembre 1998
  31. Jean-Louis-Gautreau, « Le quatrième Salon de mai présenté à Orléans », Revue annuelle des amis de Roger Toulouse, no 10, septembre 2005
  32. a et b Fondation Pierre Gianadda, Marius Borgeaud ou la magie de l'instant, présentation de l'exposition, 2001
  33. Ville de Riec-sur-Bélon, Les peintres graveurs et la mer, présentation de l'exposition, 2007
  34. Marie Christine Blet, Exposition "Boire aux Champs Libres", Unidivers, 10 novembre 2015
  35. Maurice Asselin, dix estampes originales, Éditions Rombaldi, 1946. Gaston Diehl, préfacier.
  36. a, b et c Pierre Mac Orlan, Peintures de Mauice Asselin, éditions Galerie Roger Dequoy, 1941.
  37. René Huyghe et Jean Rudel, L'art et le monde moderne, Larousse, 1970, tome 2, page 65.
  38. Gérald Schurr, Les petits maîtres de la peinture, valeur de demain, Les Éditions de l'Amateur, 1975, tome 1, page 149.
  39. a, b et c Réunion des musées nationaux, Maurice Asselin dans les collections
  40. Musée des beaux-arts d'Orléans, "Nu allongé" par Maurice Asselin, Flickr/photo Denis Trente-Hultessan
  41. Centre Pompidou, "L'Arven de Rosbraz" par Maurice Asselin dans les collections
  42. Association des amis du musée de Pont-Aven, Maurice Asselin dans les collections
  43. Musée des beaux-arts de Rennes, Maurice Asselin dans les collections
  44. David de Souza, « L'incroyable destin des collections du Musée Alfred-Danicourt », In Situ, revue des patrimoines, n°25, 2014
  45. a, b et c Art U.K., Maurice Asselin dans les musées du Royaume-Uni
  46. Jean-Jacques Lévêque, Les Années folles, 1918-1939 : le triomphe de l'art moderne, ACR Édition, 1992, tableau reproduit en page 388.

Annexes[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Maurice Asselin, Maurice Asselin, éditions Galerie Georges Pesson, Paris, 1919.
  • Francis Carco, « Maurice Asselin », Les Peintres français nouveaux, no 18, Nouvelle Revue Française, Paris, 1924.
  • Raymond Escholier, Maurice Asselin, peintre et lithographe, éditions Georges Crès, Paris, 1926.
  • Charlotte Adrianne, « Maurice Asselin Le Peintre de la tendresse », L'Officiel de la Mode, no 70, 1927.
  • René-Jean, M. Asselin, Crès Georges et Cie, 1928.
  • Pierre Mac Orlan, Peintures de Maurice Asselin, Galerie Roger Dequoy, Paris, 1941.
  • René-Jean, Asselin : Œuvres Récentes, Galerie Jacques Dubourg, Paris, 1943.
  • Francis Carco, Maurice Asselin, Gallimard, 1945.
  • Raymond Nacenta, Maurice Asselin, éditions Galerie Charpentier, 1945.
  • Roland Dorgelès, Bouquet de bohème, Éditions Albin Michel, 1947.
  • Pierre Mac Orlan, Le Mémorial du petit jour (mémoires), Gallimard, 1955.
  • Bernard Dorival, Les Peintres du XXe siècle du cubisme à l'abstraction - 1914-1957, éditions Pierre Tisné, Paris, 1957.
  • Marc Sandoz, Éloge De Maurice Asselin, gravures originales de Maurice Asselin, éditions Manuel Bruker, 1959.
  • Tokushichi Hasegawa, Maurice Asselin, éditions Nichido Garo, Tokyo, 1969.
  • Henri Jeanson, M. Asselin. 1882 - 1947, galerie Schmidt du 18 février au 13 mars 1970.
  • René Huyghe de l'Académie française et Jean Rudel, L'art et le monde moderne, tome 2, Larousse, 1970.
  • Gérald Schurr, Les Petits Maîtres de la peinture, valeur de demain, tome 1, Les Éditions de l'Amateur, 1975.
  • Jean Cassou, Pierre Courthion, Bernard Dorival, Georges Duby, Serge Fauchereau, René Huyghe, Jean Leymarie, Jean Monneret, André Parinaud, Pierre Roumeguère, Michel Seuphor, Un siècle d'art moderne - L'histoire du Salon des indépendants, Denoël, 1984.
  • Patrick-F. Barrer, L'histoire du Salon d'automne de 1903 à nos jours, Éditions Arts et Images du Monde, 1992.
  • Jean-Jacques Lévêque, Les années folles, 1918-1939 : le triomphe de l'art moderne, ACR Édition, 1992.
  • Henri Belbeoch (préface de Jacques Foucart), Les peintres de Concarneau, Éditions Palatines, 1993.
  • Gérald Schurr, Le guidargus de la peinture, Les Éditions de l'Amateur, 1996.
  • André Roussard, Dictionnaire des peintres à Montmartre, Éditions André Roussard, 1999.
  • Emmanuel Bénézit, Dictionnaire des peintres, sculpteurs, dessinateurs et graveurs, Gründ, 1999 (article d'Alain Pizerra).
  • Walter Sickert, The complete writings on art, Anna Gruetzner / Oxford University Press, 2000.
  • Séverine Palmade, L'Hôtel de la Poste - Au rendez-vous des artistes, chez Ernest et Julia Correlleau, Éditions de la Société des amis du Musée de Pont-Aven, 2000.
  • Jean-Pierre Delarge, Dictionnaire des arts plastiques modernes et contemporains, Gründ, 2001 (lire en ligne).
  • Georges Asselin, Pierre Mac Orlan et Catherine Puget, Maurice Asselin et la Bretagne, musée des beaux-arts de Pont-Aven, 2002.
  • Wendy Baron, Sickert - Paintings and drawings, Yale University Press, New Haven et Londres, 2006.
  • Les petits livres du terroir, Montmartre à la campagne : l'Auberge de l'Œuf dur et de l'Amour à Saint-Cyr-sur-Morin, éditions Terroirs (extrait en ligne).
  • Michel Charzat, La Jeune Peinture française, édition Hazan, 2010.
  • Pierre Ponia, « Pierre Mac Orlan et les peintres à Saint-Cyr-sur-Morin », revue Lectures de Pierre Mac Orlan, n°3 : Pierre Mac Orlan et les peintres, avril 2015.

Liens externes[modifier | modifier le code]