Quartier de la Goutte-d'Or

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Page d'aide sur l'homonymie Pour le roman de Michel Tournier, voir La Goutte d'or (roman).

Goutte-d'Or
Quartier de la Goutte-d'Or
La rue de Chartres, avec en arrière-plan le Sacré-Cœur.
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Île-de-France
Ville Paris
Arrondissement municipal 18e
Démographie
Population 28 524 hab.
Densité 26 169 hab./km2
Géographie
Coordonnées 48° 53′ 14″ nord, 2° 21′ 12″ est
Superficie 109 ha = 1,09 km2
Transport
Métro (M)(2)(4)(12)
Bus (BUS) RATP 31 60 302
Localisation

Géolocalisation sur la carte : Paris

Voir sur la carte administrative de Paris
City locator 14.svg
Goutte-d'Or

Le quartier de la Goutte-d'Or est le 71e quartier administratif de Paris situé dans le 18e arrondissement, à l'est de la butte Montmartre. Il était rattaché avant 1860 à l'ancienne commune de La Chapelle.

Situation[modifier | modifier le code]

Le quartier administratif de la Goutte-d'Or s'étend sur une superficie de 109 hectares[1]. Ses limites, officiellement fixées en 1859 au moment de l'extension de Paris[2], sont :

Croquis de localisation du 18e arrondissement de Paris, de ses quartiers et de ses principales infrastructures de transport.
Croquis de localisation du 18e arrondissement de Paris, de ses quartiers et de ses principales infrastructures de transport.

Le quartier est traversé du nord au sud par les voies ferrées de la gare du Nord.

Après le déclassement de l'enceinte de Thiers en 1919, les territoires rattachés à Saint-Denis situés dans la zone non ædificandi des fortifications (la Zone) ont été annexés à Paris par les décrets du [3]. Le boulevard périphérique de Paris a par la suite été construit à cet emplacement.

Historiquement, et dans le langage courant, « la Goutte d'Or » fait généralement référence au sud-ouest du quartier administratif, autour de la rue de la Goutte-d'Or, entre le boulevard Barbès et les voies ferrées. Cette définition plus étroite correspond approximativement à la zone urbaine sensible de la Goutte-d'Or.

Quartiers et communes limitrophes du
quartier de la Goutte-d'Or
Saint-Ouen Saint-Denis Saint-Denis
Clignancourt quartier de la Goutte-d'Or La Chapelle
Rochechouart Saint-Vincent-de-Paul Saint-Vincent-de-Paul

Du fait de sa situation sur le flanc est de la butte Montmartre, le quartier présente de nombreuses rues légèrement pentues. Il est aussi connu pour son sous-sol où subsistent encore de nombreuses carrières souterraines de gypse. Dans ses rues étroites, la circulation automobile est peu dense et contraste fortement avec le trafic élevé des boulevards qui l'entourent.

Population[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

En 1999, d'après l'Insee, ce quartier comptait 28 524 habitants[1]. C'est toujours l'un des plus cosmopolites et multi-ethniques de la capitale, la proportion de la population étrangère (n'ayant pas la nationalité française), en baisse continue depuis les années 1980, étant aux alentours de 29 % en 1999 (contre à peu près 17,5 % pour toute la ville de Paris)[1].

Quartier « populaire »[modifier | modifier le code]

L'intersection des rues Fleury, Boris-Vian, de la Charbonnière et de Chartres en 2012.

Au sortir de la station de métro Château Rouge, le marché « Dejean » propose des produits pour la plupart d'Afrique. Le quartier est aussi réputé pour le marché « Barbès », en dessous du métro aérien. Du boulevard Barbès à la rue Marx-Dormoy, la rue Doudeauville fait partie des plus commerçantes et animées. Dans ce contexte, le quartier fait face à des nuisances sonores, des camions de livraison bloquant les rues étroites, une mono-activité, des problèmes sanitaires et de la vente à la sauvette et produits de contrefaçon.

L’insécurité est importante, avec notamment des vols à la sauvette, du trafic de drogue et de la toxicomanie. Le quartier souffre en particulier de son trafic de crack et de cigarettes de contrebande, en particulier au métro Barbès-Rochechouart[4]. Un autre des problèmes du quartier est la prostitution de très jeunes femmes d'origine africaine, tenues par des proxénètes à qui elles doivent rembourser le prix de leur passage en France ou qui promettent des représailles sur leurs familles restées en Afrique si elles n'obéissent pas[5].

Le quartier est ainsi classé en zone urbaine sensible (ZUS)[6], puis en quartier prioritaire de la politique de la ville (QPV)[7]. C'est après la visite, en 1991, d'Alain Juppé et Jacques Chirac dans ce quartier que ce dernier prononce sa célèbre phrase sur « Le bruit et l'odeur ».

Face à la vétusté des logements, un important plan de réhabilitation du quartier est lancé en 1983, avec la destruction de plus de 100 immeubles à ce jour. Le quartier a la plus forte concentration en logements sociaux de l'arrondissement, ce qui contraste fortement avec le quartier voisin de la butte Montmartre, dont l'offre en HLM est nettement plus réduite. Le tissu urbain présente une forte hétérogénéité d'architecture, qui mêle immeubles en pierre de taille haussmanniens, en pierre de Paris, de style Art déco et ensembles HLM.

Le quartier est marqué par la saturation des deux mosquées, qui attirent des fidèles musulmans du quartier et de la banlieue parisienne. Ce phénomène avait été renforcé par la fermeture de la mosquée de la rue de Tanger, dans le 19e arrondissement. Devant la saturation des salles de prières, les fidèles musulmans avaient fait le choix de prier dans l'espace public (ce qui est illégal), avec la tolérance de la mairie du 18e arrondissement[8]. Claude Guéant, ministre de l'Intérieur, ordonne en 2011 que cesse cette situation[9]. Une conciliation est trouvée avec l'ouverture d'une nouvelle mosquée près de la porte de Clignancourt, tandis que la mairie de Paris annonce l'agrandissement des deux mosquées sur deux sites, rue Stéphenson et rue Polonceau[10]. La mosquée de la rue Myrha est également régulièrement saturée, notamment le vendredi, jour de prière.

Histoire[modifier | modifier le code]

Origine[modifier | modifier le code]

Le nom du quartier vient du nom d'un petit hameau qui tenait son nom d'une auberge à l'enseigne de La Goutte d'or (de la couleur du vin blanc que ses vignes produisaient). La rue de la Goutte-d'Or tient son nom de son tracé qui conduisait à ce petit hameau[11].

Le quartier de la Goutte-d'Or appartenait à la commune de La Chapelle jusqu'au rattachement partiel de cette dernière à Paris par la loi du 16 juin 1859.

Hameau de la Goutte-d'Or[modifier | modifier le code]

L'espace compris entre les rues de la Goutte-d'Or, Richomme, Cavé, des Poissonniers et Affre a été occupé par une butte qui descendait en pente douce vers l'est et que 5 moulins couronnèrent de 1750 à 1820[12].

Un hameau se forma vers 1814 sur le versant sud de cette butte. Son existence fut due sans doute à une nitrière artificielle appelée « nitrière des Cinq-Moulins », installée vers 1787 dans un triangle compris entre le boulevard de la Chapelle, la rue de la Goutte-d'Or et le boulevard Barbès.

Le hameau de la Goutte-d'Or touchait à l'est un autre hameau, le hameau de Saint-Ange créé également vers 1815 et qui était délimité par les rues de la Charbonnière, de Jessaint et le boulevard de la Chapelle. Ce hameau était nommé en référence du nom du propriétaire des terrains Trutat de Saint-Ange. Le hameau devint ensuite le quartier Saint-Ange[12].

Vignes de la Goutte-d'Or[modifier | modifier le code]

L'appellation « Goutte-d'Or » existait déjà en 1474. L'origine de ce nom venait soit d'un lieu-dit ou l'on cultivait la vigne, soit de l'enseigne d'un cabaret débitant un vin blanc cultivé à cet endroit[12].

Le cru fut très vite réputé. On raconte que sous le règne de saint Louis on procéda, à la suite d'une grande beuverie présidée par un savant philosophe nommé Rudolf, à un classement des vins. Le premier prix fut décerné au vin de Chypre, le second au vin de Malaga et le troisième fut partagé entre les vins de Malvoisie, d'Alicante et de la Goutte-d'Or.

Une propriété appelée « la Goutte-d'Or » existait en 1764, à l'angle de la rue des Poissonniers et d'une autre rue qui était soit la rue de la Goutte-d'Or soit la rue Polonceau.

XIXe siècle : l'urbanisation[modifier | modifier le code]

Le quartier s'urbanise au XIXe siècle. Comme le reste de la commune de la Chapelle, il est rattaché à Paris par la loi du 16 juin 1859.

Les établissements industriels, notamment liés au chemin de fer, s'y implantent : fabrique de machine à vapeur d'Antoine Pauwels, dépôt de La Chapelle,...

XXIe siècle[modifier | modifier le code]

Dans les années 2000, le quartier de la Goutte-d'Or connait un début d'embourgeoisement urbain (gentrification) au niveau de la place de l'Assommoir, de la villa Poissonnière, du pourtour de l'église et du square Saint-Bernard, des rues Polonceau et Saint-Luc, ainsi que d'immeubles du boulevard Barbès, de la rue de la Goutte-d'Or et de la rue Doudeauville. Entre 2002 et 2007, le quartier est ainsi l'objet d'une hausse des prix de l'immobilier, la demande étant supérieure à l'offre[13].

Cependant, le prix moyen au m² reste inférieur à celui du reste du 18e arrondissement et le phénomène d'embourgeoisement touche moins le quartier de la Goutte-d'Or que les autres quartiers parisiens[14]. Le magazine Les Inrockuptibles explique cette situation par la forte présence de logements sociaux et de commerces ethniques[14].

Le quartier se transforme sous l'effet de ravalements de façades d'immeubles de style haussmannien, notamment autour de l'église Saint-Bernard, d'une réhabilitation des logements, d'un réaménagement du boulevard Barbès, d'une requalification de la rue Doudeauville, etc. Au cœur du quartier, la rue Myrha, pourtant associée aux prières de rue et aux trafics de drogue, voit apparaître – à côté de marchands de tissus africains, de produits islamiques ou de poules – des commerces comme une boulangerie-pâtisserie façon Brooklyn, des enseignes de design ou de livres pour enfants, un restaurant végétarien bio.

De nouveaux équipements sont inaugurés. Au 64, rue Doudeauville se trouve une annexe de la célèbre maison de ventes aux enchères, Drouot. Le centre musical Fleury Goutte d'Or-Barbara, équipement culturel et public financé par la Mairie de Paris, a ouvert ses portes en 2008[15]. D'abord préfiguré en 2006 au 19, rue Léon, puis ouvert en novembre 2013 dans un second bâtiment bien plus grand au 56, rue Stephenson, l'Institut des cultures d'islam (ICI)[16], dédié à la création et la diffusion des cultures contemporaines en lien avec le monde musulman, propose expositions, concerts, spectacles animations et ateliers, dans un espace disposant aussi d'un café, d'un hammam et de ruches. Il est aussi possible de citer la réouverture du Louxor-Palais du cinéma (néanmoins situé dans le 10e arrondissement, de l'autre côté du boulevard de la Chapelle), racheté par la Mairie de Paris pour rénovation, face au métro Barbès-Rochechouart. En 2014, ce cinéma mythique a attiré plus de 260 000 spectateurs, pour un objectif initial de 180 000 entrées[17]. Au printemps 2012, le quartier voit l'aménagement d'un nouvel espace vert, le square Alain-Bashung, rue de Jessaint[18]. La rue des Gardes (surnommée « rue de la Mode ») a vu l'installation de plusieurs boutiques de créateurs sous la direction de la Mairie de Paris[19].

À gauche (2011), anciennement Vano (prêt-à-porter). À droite (2017), aujourd'hui la brasserie Barbès.

En 2015, ouvre une nouvelle brasserie dans l'ancien bâtiment rénové de Vano, face à la station aérienne du métro Barbès-Rochechouart. Alors qu’est évoquée l’hypothèse d'une fermeture du grand magasin Tati[20], enseigne célèbre pour ses prix très bas, l'ouverture de l'établissement, se distinguant par une esthétique classieuse et une carte chère, alimente les polémiques sur la gentrifcation[21]. Selon Le Parisien, l’inauguration de cette brasserie permettrait au quartier de renouer progressivement avec son passé, quand il était alors peuplé de nombreuses brasseries, restaurants et grands magasins[22].

La promenade urbaine Barbès - La Chapelle - Stalingrad se positionne comme un aménagement majeur, dans la dynamique du Grand Paris, à l'échelle du quartier. Toujours en cours de projet depuis 2004, il vise à permettre la « reconquête » de l'espace par les piétons. Pour ce faire, elle prévoit, entre autres, l'élargissement des trottoirs, la suppression d'une file de circulation et le désencombrement du terre-plein central[23].

Infrastructures[modifier | modifier le code]

Transports[modifier | modifier le code]

Le quartier est très bien desservi par les transports en commun. En effet, plusieurs stations de métro se trouvent dans le quartier où à proximité immédiate : sur la ligne 2, les stations La Chapelle et Barbès - Rochechouart ; sur la ligne 4, les stations Barbès - Rochechouart, Château Rouge et Marcadet - Poissonniers ; et sur la ligne 12, les stations Marcadet - Poissonniers, Marx Dormoy et Porte de la Chapelle.

Quartier proche de la gare du Nord (10 à 15 minutes à pied en longeant l'hôpital Lariboisière ou par l'accès souterrain reliant la gare du Nord à la station de métro La Chapelle), il est aussi directement relié aux stations des lignes B, D et E du RER, ainsi que les lignes du Transilien Paris-Nord : lignes H et K et aux grandes lignes TGV, Thalys et Eurostar. Enfin, sa proximité avec les portes de Clignancourt, des Poissonniers et de la Chapelle permet de rejoindre rapidement le boulevard périphérique parisien[24].

Éducation[modifier | modifier le code]

École polyvalente de la Goutte-d'Or.

L'ensemble de la Goutte-d'Or est placé en Réseau ambition réussite (RAR) autour du collège Clemenceau. Cela permet de déployer plus de moyen et de limiter le nombre d'élève à moins de 25 par classe[25].

Le quartier de la Goutte-d'Or dispose de quatre écoles maternelles, quatre écoles élémentaires, deux écoles polyvalentes et un collège[26].

Les écoles maternelles sont :

  • l'école maternelle de la Goutte-d'Or[27] ;
  • l'école maternelle Marcadet ;
  • l'école maternelle Richomme ;
  • l'école maternelle Saint-Luc[28].

Les écoles élémentaires sont :

  • l'école élémentaire Pierre-Budin[29] ;
  • l'école élémentaire Cavé[30] ;
  • l'école élémentaire d'Oran[31] ;
  • l'école élémentaire Richomme[32].

Les écoles polyvalentes sont :

  • l'école polyvalente de la Goutte-d'Or ;
  • l'école polyvalente Émile-Duployé[33],[34].

Le quartier dispose du collège Georges-Clemenceau[35] et de la bibliothèque de la Goutte-d'Or[36].

Liste des associations du quartier[modifier | modifier le code]

  • Association pour le développement de la culture et des loisirs des jeunes de la Chapelle (ADCLJC) : éducateurs de rue.
  • Accueil Goutte-d'Or : centre social du quartier[37].
  • Les enfants de la Goutte-d'Or propose une très large gamme d'activités aux enfants du quartier[38].
  • EGO : aide à destination des consommateurs de drogue[39].
  • Goutte d'ordinateur : aide à l'utilisation des outils numériques[40].
  • Radio Zolkin : radiodiffusion des informations culturelles, colloques, débats, conférences, revues de presse[41].
  • L'association salle Saint-Bruno : lieu à la disposition des associations du quartier[42].
  • Accueil Laghouat : aide à l'accès aux droits, cours de français et accompagnement à la scolarité[43].
  • URACA : Unité de réflexion et d’action des communautés africaines[44].
  • La compagnie Gaby Sourire : activités théâtrales pour grands et petits[45].
  • L'écho râleur : chorale[46].
  • L'Institut des cultures d'islam : découverte de la diversité des cultures musulmanes actuelles[47],[48].
  • Paris Macadam - Les Arcavals : lutte contre les discriminations à travers la culture[49].
  • Le centre Barbara Fleury : un équipement public unique à Paris, consacré aux musiques actuelles[50].
  • Atelier musical des 3 tambours : pratiques musicales individuelles et collectives[51].

Dans la culture[modifier | modifier le code]

Il a été chanté par Aristide Bruant dans sa chanson À la goutte d'Or ainsi que par François Hadji Lazaro dans une chanson du même nom. Dans L'Assommoir, Émile Zola situe l'action au cœur de la Goutte-d'Or, et en fait un espace fermé dont il semble impossible de s'échapper — l'alcoolisme sert alors de toile de fond — en insistant sur la détresse et la misère des habitants de ce quartier au XIXe siècle. Alain Bashung, qui habitait la villa Poissonnière, a beaucoup œuvré pour les associations du quartier.

Musique[modifier | modifier le code]

Littérature[modifier | modifier le code]


Liste des places et rues du quartier[modifier | modifier le code]

Galerie[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. a, b et c « Paris 1954-1999. Données statistiques. Population, logement, emploi. 18e arrondissement », Atelier parisien d'urbanisme, septembre 2005, p. 33.
  2. Décret du 3 novembre 1859 qui fixe les dénominations des vingt arrondissements municipaux de la ville de Paris, dans le Bulletin des lois [lire en ligne].
  3. Journal officiel de la République française, 1er août 1930, p. 8860 [lire en ligne].
  4. « Barbès, le plus grand tabac de France », 1er juillet 2010, archive.francesoir.fr.
  5. « La Goutte-d'Or excédée par la prostitution », www.leparisien.fr, 23 juillet 2010.
  6. « Atlas des Zones Urbaines Sensibles », SIG du secrétariat général du CIV, sig.ville.gouv.fr.
  7. « Carte des quartiers prioritaires de la politique de la Ville », ministère de la Ville, de la Jeunesse et des Sports, www.ville.gouv.fr.
  8. « Le PS prend position sur les prières de rue de la Goutte-d'Or », www.lemonde.fr, 15 décembre 2010.
  9. http://www.lefigaro.fr/actualite-france/2011/09/14/01016-20110914ARTFIG00722-gueant-les-prieres-dans-la-rue-doivent-cesser.php
  10. l'institut des cultures d'islam : projet de la mairie de Paris.
  11. Michel Pinçon et Monique Pinçon-Charlot, Paris. Quinze promenades sociologiques, Payot & Rivages, , 260 p. (ISBN 9782228904117, lire en ligne), p. 193.
  12. a, b et c Jacques Hillairet, Dictionnaire historique des rues de Paris, Éditions de Minuit.
  13. Keren Lentschner, « L'immobilier s'assagit timidement en France », Le Figaro,‎ (lire en ligne).
  14. a et b « Pourquoi la Goutte-d’Or résiste à la gentrification », 28 août 2015, www.lesinrocks.com.
  15. Il accueille des artistes-musiciens en voie de professionnalisation ainsi que de nombreuses associations du quartier développant des activités autour des musiques actuelles.
  16. « Bienvenue à l'Institut des cultures d'islam de Paris », sur Institut des cultures d'islam (consulté le 5 octobre 2017).
  17. « La renaissance d'une salle : le Louxor », www.paris.fr.
  18. « Un square “Alain Bashung” dans le XVIIIe, www.metrofrance.com, 20 septembre 2011.
  19. « La rue de la Mode », lagouttedor-tresorcachedeparis-nord.over-blog.com.
  20. « Dans le quartier de Barbès, à Paris, l'angoisse d'une vie sans Tati », Franceinfo,‎ (lire en ligne).
  21. « Barbès, la gentrification à l’œuvre », sur geoconfluences.ens-lyon.fr (consulté le 5 octobre 2017).
  22. « Le nouveau visage de Barbès », www.leparisien.fr, 28 février 2015.
  23. « Promenade urbaine Barbès – La Chapelle – Stalingrad », sur Paris.Fr, (consulté le 14 novembre 2017).
  24. Plan des métros parisiens, www.ratp.fr.
  25. « Réseaux Ambition Réussite », www.ac-paris.fr (consulté le 17 août 2018).
  26. Présentation du rep-08 Goutte-d’or « Copie archivée » (version du 13 août 2011 sur l'Internet Archive). Centre académique de ressources pour l'éducation prioritaire (consulté le 15 juin 2010).
  27. École maternelle de la Goutte-d’Or, www.paris.fr (consulté le 17 août 2018).
  28. « École maternelle Saint-Luc », www.paris.fr (consulté le 17 août 2018).
  29. « École élémentaire Pierre-Budin », www.paris.fr (consulté le 17 août 2018).
  30. « École élémentaire Cavé », www.paris.fr (consulté le 17 août 2018).
  31. « École élémentaire d'Oran », www.paris.fr (consulté le 17 août 2018).
  32. « École élémentaire Richomme », www.paris.fr (consulté le 17 août 2018).
  33. « École polyvalente de la Goutte-d'Or », www.lepetitmoutard.fr (consulté le 17 août 2018).
  34. École polyvalente Émile-Duployé. Ville de Paris. Consulté le 15 juin 2010.
  35. « Collège Georges-Clemenceau », www.paris.fr (consulté le 17 août 2018).
  36. « Bibliothèque de la Goutte-d'Or », (consulté le 17 août 2018).
  37. Site d'Accueil Goutte-d'Or, www.accueilgouttedor.fr.
  38. Site des enfants de la Goutte-d'Or, www.egdo.fr.
  39. « Espoir Goutte-d'Or – Aurore », gouttedor-et-vous.org.
  40. Site de la Goutte d'ordinateur, www.gouttedordinateur.org.
  41. Site de Radio Zolkin, www.radio-zolkin.net.
  42. Association salle Saint-Bruno, www.sallesaintbruno.org.
  43. Site de l'association Accueil Laghouat, www.tousbenevoles.org.
  44. Site de l'URACA, uraca-basiliade.org.
  45. « Gaby Sourire », www.lagouttedor.net.
  46. Site de L'Écho râleur, www.lechoraleur.paris.
  47. Le site de l'Institut des Cultures d'Islam, www.institut-cultures-islam.org.
  48. « Institut des cultures d’islam : culturel ou cultuel ?, www.rfi.fr, 6 décembre 2013.
  49. Site de Paris-Macadam, parismacadam.fr.
  50. Site de FGO-Barbara, www.fgo-barbara.fr.
  51. Site de l'association des 3 tambours, www.3tambours.com.

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Marie-Hélène Bacqué et Yankel Fijalkow, « En attendant la gentrification : Discours et politiques à la Goutte-d'Or (1982-2000) », Sociétés contemporaines, Presses de Sciences Po, no 63 « Gentrification : discours et politiques »,‎ , p. 63-84 (ISBN 2-7246-3060-2, ISSN 1150-1944 et 1950-6899).
  • Maurice Goldring, La Goutte-d'Or, quartier de France : la mixité au quotidien, Paris, Autrement, coll. « Frontières », , 186 p. (ISBN 2-7467-0831-0).
  • Jean-Luc Pouliquen, À la Goutte-d'Or, Paris 18e : chroniques pour un quartier, Paris, Aidda, , 191 p. (ISBN 2-907226-12-6).

Annexes[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

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