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Tourisme en France

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Logotype de la destination France révélé par Hervé Novelli et Christine Lagarde en .

Le tourisme en France est un secteur économique important, aussi bien pour les Français qui choisissent d'y passer leurs vacances, que pour les étrangers qui viennent y faire un séjour.

Selon l’Organisation mondiale du tourisme, la France est le pays le plus visité au monde avec 102 millions d’arrivées internationaux en 2024[1] mais seulement 54,6 restent[2], parce que c'est un pays de passage vers l'Espagne ou l'Italie, et donc se classe sixième quant aux séjours hôteliers, avec 151 millions de nuits, derrière les États-Unis, l'Espagne, l'Italie, la Chine et la Turquie, et quatrième (derrière les États-Unis, l'Espagne et le Royaume Uni) quant aux recettes du tourisme international[3].

En 2024, une large majorité de touristes étrangers provenaient de pays européens voisins, notamment du Royaume-Uni (14,6 %), d'Allemagne (13,7 %), de Belgique et du Luxembourg (13 %), ainsi que d’Italie, de Suisse et d’Espagne (environ 7,5 % chacun). Au total, 78,3 % des visiteurs venaient d’Europe, loin devant les Amériques (8,5 %), l’Asie-Océanie (7,1 %), l’Afrique (4,5 %) et le Moyen-Orient (1,6 %). Cette répartition géographique souligne le poids prépondérant du tourisme de proximité dans la fréquentation internationale de la France[4],[5].

Le tourisme a des retombées économiques positives, mais a des impacts environnementaux importants, dans l'espace (flux de transports, d'énergie, de déchets) et dans le temps (impacts immédiats et différés). Le tourisme représente 7,4 % du PIB de la France et 2 millions d'emplois directs et indirects en 2018. Les visiteurs étrangers y ont contribué à hauteur de 66 milliards d’euros, soit environ 2,8 % du PIB national[6]. Le secteur est par ailleurs responsable d'environ 11 % des émissions de gaz à effet de serre du pays[7].

Histoire du tourisme en France

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Aux origines : du pèlerinage au Grand Tour (XVIe et XVIIIe siècles)

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Avant l’apparition du tourisme moderne, les déplacements en France étaient principalement motivés par des raisons religieuses, éducatives ou diplomatiques. Dès le XVIe siècle, les jeunes aristocrates européens, notamment britanniques, effectuent le Grand Tour, un voyage de formation culturelle qui inclut des étapes en France, comme Paris, Lyon ou les châteaux de la Loire. Ce phénomène élitiste pose les bases intellectuelles du tourisme moderne[8].

Hyères et la naissance du tourisme climatique (XVIIIe siècle)

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L’une des premières formes de tourisme climatique en France se développe dans la commune de Hyères à partir des années 1760. Grâce à son climat méditerranéen, la ville attire les premiers hivernants britanniques. Les généraux anglais George Keppel et Augustine Prevost y séjournent dès l’hiver 1767-1768. En 1788 et 1789, le prince de Galles, futur George IV du Royaume-Uni, y séjourne également, consacrant Hyères comme station hivernale de renom[9].

Cette fréquentation précoce s’inscrit dans un mouvement plus large où le climat, la santé et la mondanité deviennent des facteurs d’attractivité. Hyères est ainsi considérée comme l'une des toutes premières stations touristiques climatiques françaises[10].

Le XIXe siècle : naissance du tourisme moderne

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Le développement du chemin de fer à partir des années 1840 transforme profondément les pratiques de déplacement. Le tourisme devient plus accessible, rapide et sécurisé. De nombreuses stations balnéaires (Deauville, Biarritz), thermales (Vichy, Aix-les-Bains) ou de montagne (Chamonix) se développent à l’initiative des élites et des compagnies ferroviaires[11].

Les premières agences de voyages, notamment celle de Thomas Cook, proposent des séjours organisés et encadrés dès le milieu du XIXe siècle. En France, le modèle se diffuse rapidement auprès de la bourgeoisie urbaine[11].

XXe siècle : démocratisation et tourisme de masse

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L’instauration des congés payés en 1936 marque un tournant décisif, avec une massification de la pratique touristique qui préfigure le développement de l'après-guerre. Elle permet aux classes populaires d’accéder aux vacances, ce qui entraîne une explosion de la fréquentation des stations balnéaires, des montagnes et des campagnes. L’automobile individuelle et l’amélioration du réseau routier contribuent à cette diffusion du tourisme[12].

De grands essembles sont construits sur le littoral du Languedoc (ici La Grande-Motte) ou à la montagne pour accueillir en masse des touristes dans des structures dédiées, mais souvent décriées.

Le développement du tourisme est aussi utilisé comme un outil d'aménagement du territoire à partir des années 1960. Pour favoriser le développement économique de certaines régions, de grands programmes sont mis en œuvre. Dans le cadre de la mission Racine, plusieurs sections du littoral du Languedoc-Roussillon (notamment La Grande-Motte et le Cap d’Agde) sont créées pour accueillir un grand nombre de touristes à partir de 1963[11]. Dans plusieurs massifs montagneux, des plans neige sont mis en œuvre entre 1964 et 1977 pour créer de grands stations de ski (La Plagne, Les Arcs, Isola 2000, ou Tignes)[13]. L'essor de ces grands complexes touristiques hors-sol rencontre plusieurs critiques, alors qu'un début de conscience écologiste commence à percer à l'époque. La Loi littoral de 1986 est adoptée pour encadrer l'artificialisation dans les communes située sur les côtes[14].

Époque contemporaine : diversification et durabilité

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Depuis les années 1980, le tourisme français se diversifie. Le tourisme culturel, écologique, rural, œnologique ou encore tourisme de mémoire prend de l’ampleur. Les visiteurs recherchent davantage des expériences personnalisées, hors des grands circuits classiques[12]'.

Le surtourisme touche plusieurs sites comme le musée du Louvre.

Le phénomène de surtourisme dans certains lieux emblématiques (Paris, Mont-Saint-Michel, gorges du Verdon) soulève des préoccupations environnementales. Les collectivités territoriales mettent en place des politiques de gestion des flux et de tourisme durable[15].

Aspects économiques

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Le secteur clé du tourisme est une des branches importante du commerce extérieur de la France dans la mesure où il contribue au solde des échanges extérieurs, à un niveau qui est devenu comparable à celui du secteur agro-alimentaire (8,5 milliards en 2006[16]) et même supérieur à celui de l'automobile en 2006. La balance entre les dépenses des touristes étrangers en France et celles des touristes français à l'étranger, dégage un solde positif de 11,4 milliards d'euros. Ce solde est en recul, notamment à cause du cours élevé de l'euro qui renchérit fortement les prix pour les étrangers hors zone euro.

La destination France conserve le premier rang mondial en 2011, avec plus de 81 millions d’arrivées de touristes internationaux, et le 3e rang quant aux recettes (39,2 milliards d’euros)[17]. En 2005 le tourisme international a généré 42,3 milliards de dollars de recettes en France (3e rang mondial derrière les États-Unis, l'Espagne et devant l'Italie), en hausse de 3,4 % par rapport à 2004[18]. Cependant, un touriste sur cinq n'est qu'en transit dans le pays, les excursionnistes étant majoritaires (114 millions de touristes sur 196 millions, chiffres 2007)[19].

Les activités caractéristiques du tourisme (hôtellerie avec une nouvelle classification en 2012, cafés-restaurants, camping, agences de voyages, remontées mécaniques, activités thermales…) emploient 700 000 salariés.

Tendance et prospective

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En 2008, la France est au troisième rang mondial en matière de dépenses faites par les touristes derrière l'Espagne et les États-Unis (causes principales : moins de nuitées car la France est un pays de passage, recours relativement plus élevé au camping, achats relativement plus importants dans les marchés et supermarchés), mais c'est le pays qui en accueille le plus ; avec en 2007 un record historique battu : 81,9 millions de touristes étrangers ont visité la France (à comparer aux 60 millions de 1996 et 67 millions de 1997)[20].

Le projet « Destination France 2020 », présenté en voulait encore accroître ce nombre (et les recettes touristiques). Selon Luc Chatel, secrétaire d'État au tourisme du gouvernement Fillon II[21] l'OMT s'attend à une hausse de 80 % des flux de touristes de 2008 à 2020 dans le monde. Inversement, dans le pays, il y a une relative stabilité (depuis 25 ans) de la proportion de Français qui se déplacent pour partir en vacances. Luc Chatel vise 100 millions de touristes étrangers à l'horizon 2015 ; en passant du « 1-3-9 au 1-2-3 » (ce qui signifie conserver le 1er rang mondial comme destination, gagner le 2e rang, occupé par l'Espagne, en matière de dépenses faites par les touristes, derrière les E-U, et passer du neuvième au 3e rang mondial pour la somme moyenne dépensée par touriste).

En 2012, la France a accueilli 83 millions de touristes, leurs dépenses se sont élevées à 35,8 milliards d'euros, ce qui donne un solde de la balance touristique à près de 13 milliards d'euros. Plus de 80 % des touristes restent européens, en premier les Allemands (12,2 millions de touristes en 2012), qui ont ravi la première place aux Britanniques (12,1 millions). L'Île-de-France détient le record de nuitées (68,3 millions de nuitées pour 29 millions de visiteurs) devant la région Provence-Alpes-Côte d'Azur (21,7 millions de nuits)[22].

En 2013, le nombre de touristes étrangers est de 84,7 millions, dont 13 millions d'Allemands et 1,7 million de Chinois (dont le nombre a doublé depuis 2009). La durée moyenne du séjour augmente à 7,1 nuits (6,9 en 2012). La part des hébergements payants se situe à 67 %, en légère baisse, attribuée à l'influence de la crise économique qui pousse les touristes à chercher des hébergements gratuits chez des connaissances ou l'échange d'appartement[23].

En 2014, la France a accueilli 84,7 millions de touristes étrangers, soit autant qu'en 2013.

En 2015, la France a connu un « record de fréquentation » des touristes internationaux de 85 millions[24].

En 2016, la France reste la première destination touristique au monde malgré une baisse de la fréquentation estimée de 2,3 à 2,9 % et liée selon le Premier ministre Jean-Marc Ayrault aux attentats en 2015 et 2016, aux intempéries et aux mouvements sociaux[24]. Le nombre de nuitées de touristes étrangers en France est en baisse de 10 % au premier semestre après les différents attentats islamistes sur le territoire. Cette baisse concerne en particulier les touristes à haut pouvoir d'achat venus des États-Unis, d’Asie ou des pays du Golfe et affecte en premier lieu les hôtels haut de gamme et la région parisienne[25]. À cette crainte des attentats s'ajoute la délinquance qui prend pour cible les touristes étrangers contribuant à détériorer l'image de la France à l'étranger[26]. Cette baisse du nombre de touristes étrangers du fait de la délinquance serait de 25 % à Paris en 2016 chez les touristes chinois et atteindrait 46 % chez les touristes japonais[27].

Ces résultats sont confirmés après la saison avec une baisse de fréquentation particulièrement forte en Île-de-France (-12,4 %) qui voit un net recul de la clientèle étrangère (-16,1 %), la seconde région la plus touchée étant Provence-Alpes-Côte d'Azur (-6 % de nuitées) notamment après l'attentat du 14 juillet à Nice[28]. Le manque à gagner en 2016 pour l'hôtellerie est estimé à 900 millions d'euros, l'Île-de-France, étant la région la plus touchée, avec une perte de 870 millions[29].

En , le gouvernement Philippe présente sa feuille de route pour la relance du tourisme en France. Son objectif est d'atteindre 100 millions de touristes en 2020. Il prévoit notamment l'accélération des procédures d'obtention de visa et la diminution des files d'attente dans les aéroports[30].

Au premier semestre 2018, la fréquentation touristique connaît un niveau record en Île-de-France avec 17,1 millions d’arrivées hôtelières, soit une augmentation de 4,1 % sur un an, due à un bond de 9,2 % des touristes étrangers[31].

Un rapport parlementaire réalisé en 2018 par les députés Jean-François Portarrieu et Maurice Leroy confirme que la France reste la première destination mondiale pour les touristes étrangers (90 millions de visiteurs accueillis en 2018) mais alerte sur la baisse des recettes pour une économie touristique qui représente 7,3 % du PIB et emploie 1,27 million de salariés (10 % de l’emploi marchand). Les rapporteurs estiment que l’offre touristique française n’est plus complètement adaptée à la croissance mondiale qui est tirée par les clientèles asiatiques. Si la promotion touristique fonctionne bien, la qualité de l'accueil, de l’offre d’hébergement ou de transport, n'est pas toujours au rendez-vous et les rapporteurs soulignent que d'autres destinations, notamment l'Espagne, sont plus offensives et imaginatives pour capter ces nouveaux marchés[32].

La France est classée deuxième du classement sur la compétitivité touristique du Forum économique mondial qui prend en compte les ressources culturelles, les infrastructures terrestres et portuaires, le capital naturel (parcs et richesse de la faune), les activités de tourisme de plein air ainsi que le système de santé. En revanche, elle est classée 51 sur 140 pays pour l'index sur la « sûreté et la sécurité », du fait notamment de sa très mauvaise note (4,3/7) concernant l'indice d'incidence terroriste - qui est la moyenne du nombre de victimes du terrorisme et du nombre d'attaques terroristes - où elle obtient la 120e place sur 140[33].

En 2022, selon Atout France, les touristes étrangers ont rapporté 58 milliards d'euros au pays, ce qui place la France à la deuxième place quant aux revenus, derrière l'Espagne. Le trafic aérien est quant à lui resté en recul depuis la période précédant la pandémie de Covid-19[34].

En 2023, l'effet de la pandémie de Covid-19 semble terminée : au 1er semestre 2023, le nombre total de nuitées touristiques français a atteint 184 millions, dépassant le record de 2019 et établissant même un nouveau record pour le pays[35].

En 2024, la France a accueilli 100 millions de visiteurs internationaux, en hausse de 2 % par rapport à 2023, générant 71 milliards d’euros de recettes. Ce record est en partie dû à l'organisation des Jeux olympiques de Paris[36],[37].

Arrivées de touristes internationaux par pays de résidence

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Le tableau suivant présente une estimation des arrivées de touristes non résidents dans les établissements d'hébergement touristique en France en 2024. Les données sont fondées sur le nombre d'arrivées enregistré par Eurostat et sur la répartition des nuitées internationales publiée par l'Institut national de la statistique et des études économiques (Insee), ajustée en fonction de la durée moyenne de séjour des principaux marchés émetteurs[38],[39].

Arrivées estimées de touristes non résidents dans les établissements d'hébergement touristique
Rang Pays de résidence Touristes %
1Drapeau du Royaume-Uni Royaume-Uni7 000 00012,8
2Drapeau de l'Allemagne Allemagne6 500 00011,9
3Drapeau de la Belgique Belgique4 800 0008,8
4Drapeau des Pays-Bas Pays-Bas4 500 0008,2
5Drapeau des États-Unis États-Unis3 700 0006,8
6Drapeau de la Suisse Suisse3 000 0005,5
7Drapeau de l'Espagne Espagne2 800 0005,1
8Drapeau de l'Italie Italie2 400 0004,4
9Drapeau de l'Irlande Irlande900 0001,6
10Drapeau du Canada Canada700 0001,3
11Drapeau du Portugal Portugal650 0001,2
12Drapeau de la Pologne Pologne600 0001,1
13Drapeau de la République populaire de Chine Chine550 0001,0
14Drapeau du Japon Japon450 0000,8
15Drapeau du Brésil Brésil450 0000,8
16Autres pays15 591 53528,6
Total 54 591 535 100,0

Nombre de nuitées par nationalité en 2024

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Le tableau suivant présente une estimation des nuitées effectuées par les touristes non résidents dans les établissements d'hébergement touristique français en 2024. La répartition par pays de résidence repose sur la structure observée par l'Insee en 2023 et a été ajustée au volume total estimé de 151 millions de nuitées internationales en 2024[39].

Nuitées estimées de touristes non résidents par pays de résidence
Rang Pays de résidence Nuitées %
1Drapeau de l'Allemagne Allemagne22 952 00015,2
2Drapeau du Royaume-Uni Royaume-Uni21 895 00014,5
3Drapeau des Pays-Bas Pays-Bas20 385 00013,5
4Drapeau de la Belgique Belgique13 892 0009,2
5Drapeau des États-Unis États-Unis10 419 0006,9
6Drapeau de l'Espagne Espagne9 060 0006,0
7Drapeau de l'Italie Italie7 701 0005,1
8Drapeau de l'Irlande Irlande2 114 0001,4
9Drapeau du Brésil Brésil1 812 0001,2
10Drapeau du Canada Canada1 812 0001,2
11Drapeau de l'Australie Australie1 661 0001,1
12Drapeau de la Pologne Pologne1 510 0001,0
13Drapeau du Portugal Portugal1 510 0001,0
14Drapeau du Danemark Danemark1 510 0001,0
15Drapeau de la République populaire de Chine Chine1 359 0000,9
16Drapeau de l'Autriche Autriche1 057 0000,7
17Drapeau de la Suède Suède1 057 0000,7
18Drapeau du Japon Japon906 0000,6
19Drapeau du Luxembourg Luxembourg906 0000,6
20Drapeau de la Corée du Sud Corée du Sud755 0000,5
21Drapeau de la Roumanie Roumanie755 0000,5
22Drapeau de la Turquie Turquie755 0000,5
23Drapeau de la Norvège Norvège755 0000,5
24Drapeau de la Tchéquie Tchéquie604 0000,4
25Drapeau de la Russie Russie453 0000,3
26Drapeau de la Grèce Grèce453 0000,3
27Drapeau de la Finlande Finlande302 0000,2
28Drapeau de la Hongrie Hongrie302 0000,2
29Drapeau d'Afrique du Sud Afrique du Sud302 0000,2
30Drapeau de la Bulgarie Bulgarie302 0000,2
31Drapeau de la Lituanie Lituanie151 0000,1
32Drapeau de la Slovaquie Slovaquie151 0000,1
33Drapeau de la Slovénie Slovénie151 0000,1
34Drapeau de la Croatie Croatie151 0000,1
35Drapeau de l'Estonie Estonie151 0000,1
36Drapeau de Malte Malte151 0000,1
37Drapeau de la Lettonie Lettonie151 0000,1
38Drapeau de Chypre Chypre151 0000,1
39Drapeau de l'Islande Islande76 0000,1
40Autres pays européens2 567 0001,7
41Autres pays asiatiques6 342 0004,2
42Autres pays americains2 114 0001,4
43Autres pays africains1 812 0001,2
Total des non-résidents 151 000 000 100,0

Villes les plus visitées par arrivées touristiques et nuitées

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Données pour 2022–2023[40],[41].

RangVilleRégionArrivéesNuitées
1ParisÎle-de-France36 900 00068 700 000
2NiceProvence-Alpes-Côte d'Azur5 900 00012 000 000
3MarseilleProvence-Alpes-Côte d'Azur4 300 0008 000 000
4LyonAuvergne-Rhône-Alpes3 200 0006 000 000
5ToulouseOccitanie2 800 0005 400 000
6BordeauxNouvelle-Aquitaine2 600 0004 900 000
7StrasbourgGrand Est2 400 0004 500 000
8MontpellierOccitanie1 800 0003 200 000
9NantesPays de la Loire1 700 0003 000 000
10AnnecyAuvergne-Rhône-Alpes1 500 0003 000 000
11RennesBretagne1 300 0002 400 000
12ReimsGrand Est1 200 0002 100 000
13AvignonProvence-Alpes-Côte d'Azur1 100 0002 000 000
14DijonBourgogne-Franche-Comté1 000 0001 900 000
15ArlesProvence-Alpes-Côte d'Azur900 0001 800 000
16LilleHauts-de-France900 0001 700 000
17Aix-en-ProvenceProvence-Alpes-Côte d'Azur900 0001 700 000
18CannesProvence-Alpes-Côte d'Azur900 0001 700 000
19Saint-ÉtienneAuvergne-Rhône-Alpes850 0001 700 000
20GrenobleAuvergne-Rhône-Alpes800 0001 600 000
21La RochelleNouvelle-Aquitaine800 0001 600 000
22Clermont-FerrandAuvergne-Rhône-Alpes750 0001 500 000
23ToursCentre-Val de Loire750 0001 400 000
24OrléansCentre-Val de Loire700 0001 300 000
25RouenNormandie700 0001 500 000
26CaenNormandie650 0001 300 000
27Le HavreNormandie650 0001 300 000
28ColmarGrand Est625 0001 230 000
29MetzGrand Est600 0001 200 000
30NancyGrand Est600 0001 200 000

Nombre de séjours par région les plus visitées

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Ci-dessous le tableau des régions les plus visitées par nombre de séjours (données en 2023)[42]

Région Non-résidents Résidents Total des séjours
Île-de-France 48 103 742 34 912 658 83 016 400
Provence-Alpes-Côte d'Azur 22 458 611 34 786 219 57 244 830
Auvergne-Rhône-Alpes 15 231 904 36 504 992 51 736 896
Occitanie 12 946 387 39 828 447 52 774 834
Nouvelle Aquitaine 10 854 903 38 605 194 49 460 097
Grand Est 10 207 115 18 427 660 28 634 775
Bretagne 4 842 663 20 516 288 25 358 951
Normandie 4 201 976 16 342 198 20 544 174
Pays de la Loire 4 118 552 19 273 841 23 392 393
Corse 3 982 447 8 593 114 12 575 561
Hauts-de-France 3 611 248 16 119 055 19 730 303
Centre-Val de Loire 3 544 809 10 872 911 14 417 720
Bourgogne-Franche-Comté 2 713 590 11 258 469 13 972 059
Sejours 146 817 947 315 346 796 460 271 796

Statistiques de fréquentation des sites touristiques en France

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Le palmarès suivant rassemble les 100 sites culturels les plus visitées en France en 2023[43]. La cathédrale Notre-Dame de Paris n'y est pas comptabilisée.

RangSite touristiqueLocalisationRégionVisiteurs
1Disneyland ParisChessyÎle-de-France15 000 000
2Basilique du Sacré-Cœur de MontmartreParisÎle-de-France13 500 000
3Musée du LouvreParisÎle-de-France8 900 000
4Château de VersaillesVersaillesÎle-de-France8 100 000
5Tour EiffelParisÎle-de-France6 300 000
6Vieux LyonLyonAuvergne-Rhône-Alpes6 000 000
7Sanctuaire de LourdesLourdesOccitanie4 700 000
8Muséum national d'histoire naturelleParisÎle-de-France3 500 000
9HonfleurHonfleurNormandie3 500 000
10Musée d'OrsayParisÎle-de-France3 000 000
11Cathédrale Notre-Dame de StrasbourgStrasbourgGrand Est3 000 000
12RouenRouenNormandie3 000 000
13Parc AstérixPlaillyHauts-de-France2 800 000
14Centre PompidouParisÎle-de-France2 600 000
15Puy du FouLes EpessesPays de la Loire2 500 000
16Basilique Notre-Dame de FourvièreLyonAuvergne-Rhône-Alpes2 500 000
17Cité des sciences et de l'industrieParisÎle-de-France2 300 000
18ZooParc de BeauvalSaint-AignanCentre-Val de Loire2 000 000
19FuturoscopePoitiersNouvelle-Aquitaine2 000 000
20Saint-MaloSaint-MaloBretagne2 000 000
21Arc de triomphe de l'ÉtoileParisÎle-de-France1 800 000
22Mont-Saint-MichelMont-Saint-MichelNormandie1 500 000
23Falaises d'ÉtretatÉtretatNormandie1 500 000
24Château de ChambordChambordCentre-Val de Loire1 500 000
25Fondation Louis-VuittonParisÎle-de-France1 500 000
26Cathédrale Notre-Dame de ReimsReimsGrand Est1 500 000
27Sainte-ChapelleParisÎle-de-France1 400 000
28Musée du quai Branly - Jacques-ChiracParisÎle-de-France1 400 000
29MuCEMMarseilleProvence-Alpes-Côte d'Azur1 300 000
30Cathédrale Notre-Dame de ChartresChartresCentre-Val de Loire1 300 000
31BordeauxBordeauxNouvelle-Aquitaine1 200 000
32Musée de l'ArméeParisÎle-de-France1 200 000
33Musée de l'OrangerieParisÎle-de-France1 200 000
34Pont du GardVers-Pont-du-GardOccitanie1 200 000
35Omaha BeachColleville-sur-MerNormandie1 200 000
36Tour MontparnasseParisÎle-de-France1 100 000
37Petit PalaisParisÎle-de-France1 100 000
38Basilique Notre-Dame-de-la-GardeMarseilleProvence-Alpes-Côte d'Azur1 100 000
39Panthéon (Paris)ParisÎle-de-France1 000 000
40Musée CarnavaletParisÎle-de-France1 000 000
41Viaduc de MillauMillauOccitanie1 100 000
42Basilique Sainte-Marie-Madeleine de VézelayVézelayBourgogne-Franche-Comté1 100 000
43Dune du PilatLa Teste-de-BuchNouvelle-Aquitaine1 100 000
44Atelier des LumièresParisÎle-de-France1 000 000
45Aiguille du MidiChamonix-Mont-BlancAuvergne-Rhône-Alpes900 000
46NausicaáBoulogne-sur-MerHauts-de-France900 000
47Palais des papes d'AvignonAvignonProvence-Alpes-Côte d'Azur850 000
48Aquarium de ParisParisÎle-de-France850 000
49Cathédrale Sainte-Cécile d'AlbiAlbiOccitanie800 000
50Parc zoologique de ParisParisÎle-de-France800 000
51Le PALSaint-Pourçain-sur-BesbreAuvergne-Rhône-Alpes750 000
52Musée GrévinParisÎle-de-France650 000
53Musée des ConfluencesLyonAuvergne-Rhône-Alpes650 000
54Catacombes de ParisParisÎle-de-France600 000
55Palais de la Porte DoréeParisÎle-de-France600 000
56Cité de CarcassonneCarcassonneOccitanie600 000
57Château de FontainebleauFontainebleauÎle-de-France560 000
58Musée océanographique de MonacoMonacoMonaco560 000
59Tapisserie de BayeuxBayeuxNormandie550 000
60Louvre-LensLensHauts-de-France550 000
61Les Machines de l'îleNantesPays de la Loire550 000
62Château de ChantillyChantillyHauts-de-France460 000
63Gouffre de PadiracPadiracOccitanie460 000
64Musée des Beaux-Arts de LyonLyonAuvergne-Rhône-Alpes420 000
65Hospices de BeauneBeauneBourgogne-Franche-Comté400 000
66Palais GallieraParisÎle-de-France390 000
67Lascaux IVMontignac-LascauxNouvelle-Aquitaine390 000
68Cité du VinBordeauxNouvelle-Aquitaine385 000
69Palais des Beaux-Arts de LilleLilleHauts-de-France380 000
70VulcaniaSaint-OursAuvergne-Rhône-Alpes380 000
71Musée national de la MarineParisÎle-de-France350 000
72Centre Pompidou-MetzMetzGrand Est300 000
73Château des ducs de BretagneNantesPays de la Loire300 000
74GuédelonTreigny-Perreuse-Sainte-ColombeBourgogne-Franche-Comté300 000
75La PiscineRoubaixHauts-de-France300 000
76Cité de la MerCherbourg-en-CotentinNormandie300 000
77Château d'AngersAngersPays de la Loire285 000
78Musée de ClunyParisÎle-de-France280 000
79Maison de Victor HugoParisÎle-de-France275 000
80Abbaye de FontevraudFontevraud-l'AbbayePays de la Loire270 000
81Musée GranetAix-en-ProvenceProvence-Alpes-Côte d'Azur256 000
82Les AbattoirsToulouseOccitanie250 000
83Zoo d'AmiensAmiensHauts-de-France250 000
84Cité de l'automobileMulhouseGrand Est245 000
85Pont ValentréCahorsOccitanie240 000
86Grand Palais ImmersifParisÎle-de-France205 000
87Musée du LuxembourgParisÎle-de-France205 000
88Château de MurolMurolAuvergne-Rhône-Alpes190 000
89Centre historique minier de LewardeLewardeHauts-de-France180 000
90Musée de MontmartreParisÎle-de-France180 000
91Musée UnterlindenColmarGrand Est180 000
92Baie de SommeLe CrotoyHauts-de-France180 000
93LugdunumLyonAuvergne-Rhône-Alpes160 000
94Palais des ducs de BourgogneDijonBourgogne-Franche-Comté150 000
95La Forêt des SingesRocamadourOccitanie140 000
96Abbaye de ClunyClunyBourgogne-Franche-Comté140 000
97Musée des impressionnismes GivernyGivernyNormandie135 000
98Musée Toulouse-LautrecAlbiOccitanie130 000
99Musée de la RomanitéNîmesOccitanie125 000
100Chemin de fer touristique du Haut QuercyMartelOccitanie112 000

Organisation

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Elle se fait depuis plusieurs décennies avec de nombreux organismes, dont l'état (Code du tourisme) consulaires, les collectivités territoriales, sous l'égide d'un secrétaire d'État. De nombreux salons et assises nationales[44] permettent aux acteurs de se rencontrer. Des observatoires fournissent des statistiques aux échelles communales à nationales, utilisés par des sociologues et scientifiques pour partie réunis au sein d'une Fédération Française des Techniciens et Scientifiques du Tourisme[45]. Des efforts de qualification et certification sont faits notamment avec la marque Qualité Tourisme pour le tourisme rural, balnéaire, culturel, scientifique, etc. et pour un tourisme plus durable.

La promotion du tourisme et la création d'offices de tourisme sont depuis 2017 avec la loi NOTRe, des compétences des intercommunalités (communautés de communes, d’agglomération, urbaines, métropoles)[46]. Les offices de tourisme dans les communes « stations classées de tourisme » et les sites disposant d’une « marque territoriale protégée » peuvent toutefois conserver des offices de tourisme communaux.

Organismes étatiques, privés et associatifs chargés du tourisme en France

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Caroline Leboucher, directrice d'Atout France, GIE chargé de la promotion du tourisme français à l'étranger.
  • Conseil national du tourisme, organe consultatif placé auprès du ministre du Tourisme ;
  • Pôle Implantation Tourisme est un service financé par des organismes publics et parapublics, les agences de développement économique et touristique et les services du tourisme des collectivités locales répartis sur l’ensemble de la France afin d’aider les entreprises et les créateurs ou repreneurs d’activités touristiques dans leurs démarches et les accueillir localement.
  • Atout France, organisme privé ayant le statut de groupement d'intérêt économique chargé de la promotion de la destination France sur le territoire national et à l'étranger, gère la publication www.france.fr, lancé en  ;
  • Agence nationale pour les chèques-vacances (ANCV), établissement public à caractère industriel et commercial chargé de la gestion des chèques-vacances ;
  • La fédération nationale des offices de tourisme et syndicats d'initiative ;
  • Concours des villes et villages fleuris, qui encourage les communes au fleurissement, notamment via le label « villes et villages fleuris »[47].

Notes et références

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  1. « Une année 2024 record pour le tourisme en France », sur economie.gouv.fr, Ministère de l'Économie, des Finances et de la Souveraineté industrielle et numérique, (consulté le )
  2. https://tradingeconomics.com/france/arrivals-of-residents-non-residents-at-tourist-accommodation-establishments-foreign-country-eurostat-data.html
  3. « Tourisme », sur Insee (consulté le ).
  4. « Plus de 89 millions de touristes étrangers en France en 2018 » [PDF], sur entreprises.gouv.fr, Direction générale des entreprises, (consulté le )
  5. Maxime Ferrer, Agathe Dahyot et Audrey Freynet, « En vacances, où partent les Français ? Et où vont les touristes étrangers ? », sur lemonde.fr,
  6. Direction Générale des Entreprises, La croissance de la consommation touristique en France se confirme en 2018, Ministère de l’Économie et des Finances, janvier 2019, en ligne
  7. « LE TOURISME DURABLE EN FRANCE : UN LEVIER DE RELANCE ÉCOLOGIQUE », Agence de l’Environnement et de la Maîtrise de l’Énergie, (lire en ligne, consulté le ).
  8. Andrew, Caroline. "The Grand Tour and Its Influence on Cultural Tourism." Journal of Cultural Geography, vol. 24, no. 1, 2007, pp. 1–18. consulté en mai 2025
  9. Quand Hyères et le Var étaient à l'heure anglaise, Var-Matin, 3 juillet 2019. consulté en mai 2025
  10. Marchal, Alain. Présence et influence anglaise à Hyères, station d'hivernants, des années 1760 à l'entre-deux-guerres mondiales. Recherches régionales, Nice, 2012. consulté en mai 2025
  11. 1 2 3 Une brève histoire du tourisme, Nouveau Tourisme Culturel, 5 mars 2015. consulté en mai 2025
  12. 1 2 Une petite histoire du tourisme, Intermèdes, 2020. consulté en mai 2025
  13. Thomas Snégaroff, « Le plan Neige, ou quand la haute montagne se pare de béton (1964-1977) », France Info, (lire en ligne, consulté le ).
  14. Bernard Kalaora et Anne Konitz, « Le Conservatoire du littoral : entre patrimonialisation et médiation », Annales de géographie, no 635, , p. 87-99 (lire en ligne, consulté le ).
  15. Surtourisme : quand voyage rime avec dommage, Le Monde, 10 juillet 2024. consulté en mai 2025
  16. Tableau de bord du commerce extérieur français - Résultats annuels 2005-2007 - Ministère du Budget
  17. Mémento du tourisme 2012 - Dgcis, 2012 (voir archive)
  18. (en) UNWTO - World Tourism Barometer - UNWTO juin 2006 [PDF] (voir archive)
  19. Maxime Vaudano, « La France est-elle vraiment la première destination touristique mondiale ? », sur Les D2codeurs - le Monde.fr, (consulté le )
  20. Le Tourisme en France, Philippe Kerourio, professeur de géographie du tourisme
  21. Source : Luc Chatel, secrétaire d'État à la Consommation et au Tourisme, lors du salon Le monde à Paris (MAP 2008)
  22. « La France reste la première destination touristique au monde », sur La Dépêche du Midi,
  23. La France, pays le plus visité en 2013, lemonde.fr, 11 aout 2014
  24. 1 2 « La France reste la première destination touristique mondiale », LExpansion.com, (lire en ligne, consulté le )
  25. France: le gouvernement confirme une baisse de la fréquentation touristique, rfi.fr, 7-08-2016
  26. Un car de touristes chinois détroussé près de Roissy, lefigaro.fr, 2/08/2016
  27. Les touristes chinois fuient Paris: "Pour eux, la petite délinquance est devenue un vrai fléau", rmc.bfmtv.com, 16 janvier 2017
  28. La fréquentation touristique en France a baissé de 2,5 % cet été, lefigaro.fr, 23 novembre 2016
  29. Manque à gagner de 900 millions d'euros pour l'hôtellerie française en 2016, lefigaro.fr, 9 janvier 2017
  30. « Tourisme: délivrance de visas accélérée et attente réduite aux aéroports », Le Point, (lire en ligne, consulté le )
  31. « Toujours plus de touristes à Paris, l’essor des visiteurs asiatiques « se tasse » », sur lemonde.fr, (consulté le )
  32. « N° 1271 - Rapport d'information de MM. Jean-François Portarrieu et Maurice Leroy déposé en application de l'article 145 du règlement, par la commission des affaires étrangères, en conclusion des travaux d'une mission d'information sur la promotion de la destination touristique France », sur assemblee-nationale.fr (consulté le )
  33. Brice Lahaye, Voyager en sécurité: la France absente du top 50 des pays, lefigaro.fr, 28 octobre 2019
  34. « La France a engrangé 58 milliards d’euros en 2022 grâce au tourisme international, un record », Le Monde.fr, (lire en ligne, consulté le )
  35. Shandong Liu, « Infographie: Reprise de l'hôtellerie française : les nuitées retrouvent leur niveau d'avant-Covid », sur Statista Daily Data, (consulté le ).
  36. « Tourisme : la France attire 100 millions de visiteurs en 2024 », (consulté le )
  37. « 4 ans après le Covid-19, les touristes renouent enfin avec le voyage », sur 20 Minutes, (consulté le )
  38. « Eurostat - Statistiques du tourisme »
  39. 1 2 « Fréquentation des hôtels et campings selon la provenance de la clientèle »
  40. Chiffres arrondis.
  41. « Observatoire du tourisme »
  42. https://necstour.eu/sites/default/files/inline-images/Most%20EU%20Turistic%20Regions%202020% 20-%20habitants%20et%20touristes%20-%20website.png
  43. Direction générale des entreprises, « Memento du tourisme 2017 »,
  44. Assises nationales du Tourisme (: 2006, 2003,2004 et 2005
  45. Fédération Française des Techniciens et Scientifiques du Tourisme
  46. « Quelles sont les compétences reconnues aux intercommunalités par la loi NOTRe ? », sur vie-publique.fr, (consulté le )
  47. Conseil national des villes et villages fleuris

Articles connexes

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Bibliographie

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  • Casa de Velázquez, Aménagement et développement du tourisme en France et en Espagne, , 416 p. (lire en ligne)
  • Jean Sagnes, Deux siècles de tourisme en France, XIXe – XXe siècle : actes du colloque tenu au Centre Duguesclin, Université Paul Valéry-Montpellier III, le 30 septembre 2000, Presses universitaires de Perpignan, , 183 p. (lire en ligne)
  • Hugues Seraphin, L'Enseignement du tourisme en France et au Royaume-Uni : Histoire, comparaisons, analyses et perspectives, Éditions Publibook, , 522 p. (lire en ligne)
  • Philippe Violier, Philippe Duhamel, Jean-Christophe Gay et Véronique Mondou, Le tourisme en France. 1, Approche globale, Londres, ISTE Editions, , XI-273 p. (ISBN 978-1-78405-781-7)
  • Philippe Violier, Philippe Duhamel, Jean-Christophe Gay et Véronique Mondou, Le tourisme en France. 2, Approche régionale, Londres, ISTE Editions, , IX-220 p. (ISBN 978-1-78405-782-4)
  • Laurence Jégouzo, « L'évolution de la politique publique du tourisme en France », Mondes du tourisme, vol. 15, (lire en ligne, consulté le ).

Liens externes

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