Gibet de Montfaucon

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Gibet de Montfaucon
Fol. 236.jpg

Détail des Grandes Chroniques de France,
de Jean Fouquet, vers 1460.

Présentation
Type
Construction
Probablement XIIIe siècle
Destruction en 1760
Hauteur
Hauteur : 4 à 6 mètres
Longueur : 12 à 14 m
Largeur : 10 à 12 m
Géographie
Pays
Commune
Localisation
Coordonnées
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Les Fourches de la grande Justice de Paris étaient le principal gibet des rois de France. Erigé à Paris sur la butte de Montfaucon, à quelques mètres de l'actuelle place du Colonel-Fabien, il a fonctionné depuis au moins la fin du XIIe siècle jusque sous le règne de Louis XIII.

Description du monument : les seize fourches.[modifier | modifier le code]

De type fourches patibulaires, le gibet, qui était en bois vraisemblablement jusqu'au du début XIIIe siècle, se dressait au sommet d'une butte ayant appartenu jadis à un comte Falco ou Faucon d'où son nom « mont-faucon ».

Le gibet, au moment de son plus grand développement, soit au XVe siècle, consistait en une construction massive offrant une plateforme sur laquelle étaient dressés des piliers entre lesquels les suppliciés étaient pendus à des poutres de traverse. Tous les éléments de la construction étaient montés en un grand appareil de grosses pierres de taille à bossage jointives et cimentées entre elles[1].

La base était un parallélépipède rectangle long de 12 à 14 mètres (6 à toises), large de 10 à 12 mètres (5 à 6 toises) et haut de 4 à 6 mètres (2 à 3 toises)[1]. Elle était construite par superposition de dix ou douze assises réglées[1]. Son intérieur était maçonné d'une cave[1]. Le sommet de la cave était fermé par une trappe qui ouvrait sur la plateforme et assurait la continuité de celle ci.

Sur cette base reposaient seize piliers carrés d'une dizaine de mètres de haut (32 ou 33 pieds), six alignés dans la longueur, cinq sur chacune des deux largeurs[1]. Chaque pilier était fait de trente deux ou trente trois pierres de grès[1]. Par leurs sommets, ils étaient reliés entre eux par des poutres de traverse en bois. Chaque sommet de pilier était couronné d'un chaperon[1], qui évitait l'infiltration de la pluie. Dans chaque chaperon étaient insérées les extrémités de deux poutres[1]. Les seize piliers correspondaient aux seize quartiers de Paris[1] instaurés à la fin du XIVe siècle.

Représentation romantique des ruines du gibet avec deux niveaux de poutres.

Un vestibule, précédé sur toute sa largeur de quatre larges marches, formait une avancée de la base. Ce vestibule était fermé par une porte imposante[1]. Au-delà de la porte, une large rampe en pierre portait un escalier[1] qui permettait d'accéder à la plateforme et débouchait à peu près au milieu de celle ci. Sur le côté gauche, la face nord de la base du gibet, une seconde porte, plus petite, permettait d'accéder à la cave[2] insérée dans la base derrière l'escalier.

Si Eugène Viollet-le-Duc conclut par déduction que l'édifice devait avoir trois niveaux de poutres, de nombreuses gravures représentent le gibet avec deux ou quatre étages[3]. Quoi qu'il en soit, sa taille et son allure étaient particulièrement imposantes, et de nature à impressionner et à dissuader quiconque de commettre le moindre acte illégal. En 1425, une petite enceinte est restaurée autour du gibet et l'ensemble, lui donnant un éclat visible de loin, est blanchi à la chaux[4].

En 1408, un grand et haut calvaire en pierres de taille, où sont gravés les portraits de deux étudiants pendus sur ordre du prévôt de Paris en violation de la loi, est dressé sur le chemin à proximité de l'entrée du gibet[5].

Mode opératoire[modifier | modifier le code]

À chascun le sien, c’est justice :
À Paris, seize quarteniers :
À Montfaucon seize pilliers,
C’est à chacun son bénéfice.
Seize, Mont-faucon vous appelle,
À demain, crient les corbeaux,
Seize pilliers de sa chapelle
Vous seront autant de tombeaux.
Extrait de la Satyre Ménippée[6], 1594.

Le condamné montait à la suite d'un bourreau par une échelle amovible posée sur la poutre qui lui était designée. Le bourreau lui passait au coup la corde accrochée à la poutre, descendait puis déplaçait l'échelle sur le côté. Les corps restaient exposés. Il pouvait y en avoir cinquante simultanément[7] qui étaient bien visibles « de quelques lieus à la ronde », le gibet étant situé sur une éminence sur le bord d'une route.

À partir de 1466, les cordes sont remplacées par des chaînes clouées aux poutres[2], de sorte que le corps mort pouvait pendre jusqu'à sa dessiccation. C'est que le but de l'engin était, au-delà de la torture et la mort données au corps, d'infliger un châtiment à la fois exemplaire et infâmant qui fasse périr l'âme du condamné au yeux du monde mais aussi dans l'au-delà. C'est pourquoi on y pendait les corps des suicidés, dont l'âme était par cet acte damnée, ainsi que les cadavres de ceux qui avait été mis à morts ailleurs[6]. Ceux qui avaient eu la tête tranchée, étaient pendus dans un sac[6]. Ceux qui avaient été condamnés à mort par contumace étaient symboliquement pendus sous forme de mannequins[6].

Dans cette logique religieuse, les suppliciés étaient privés de sépulture chrétienne. Leurs corps n'étaient jamais rendus aux familles. Leurs restes étaient jetés par une trappe centrale dans une espèce de cave prévue à cet effet de profanation et contenue dans la base même du bâtiment[8]. Ce charnier pestilentiel était régulièrement nettoyé comme on nettoie les ordures[5]. Le sens religieux du châtiment, la prééminence de sa signification symbolique était telle qu'un animal qui avait tué un homme, une femme ou un bébé pouvait être pendu selon la même procédure judiciaire et le même cérémonial mis en œuvre pour les humains, vêtu d'habits[6].

Toutefois, dès 1396, Pierre de Craon obtient que les suppliciés soient assistés de prêtres auprès desquels ils peuvent se confesser[5] et desquels ils peuvent obtenir l'extrême onction.

Le gibet était gardé par des archers pour éviter que les familles des suppliciés ou que la Faculté, qui n'avait droit qu'à deux cadavres par an pour ses autopsies, ne vinssent récupérer les corps. Il arrivait que les cadavres provenant d'autres lieux d'exécution de Paris y soient également rassemblés.

Emplacements[modifier | modifier le code]

Le butte de Montfaucon se situait au nord est de Paris. Elle se dressait entre des champs où a été tracé le canal Saint-Martin[9] et ce qui est devenu, quant à été élevée l'enceinte des Fermiers généraux, la barrière de Combat[4], aujourd'hui place du Colonel-Fabien. Elle mourrait au niveau de l'actuel 53 rue de la Grange-aux-Belles[10]. La butte relevait de la censive de Saint Martin des Champs[1], puis d'une fraction de celle ci, le faubourg Saint Laurent[11]. Les deux, originellement autonomes et chef du Sanctum Martyrum, étaient propriété de l'abbaye royale de Saint Denis, tout comme leurs voisins, le faubourg Saint Ladre, le hameau de La Chapelle de Saint Denis et celui de La Villette de Saint Denis.

Le gibet lui-même était dressé au sommet de la butte, soit ce qui est aujourd'hui le square Amadou-Hampate Ba au sud de la place Robert-Desnos[9]. C'est à partir d'un tronçon de la rue de Meaux[12], aujourd'hui intégré à celle de la Grange aux Belles, que menait un chemin au bas de la butte du côté sud ouest[9]. De là un sentier sinueux conduisait au supplice[9].

Gibet de Montfaucon vers 1609, avec l'église Saint Laurent et l'ancienne Maison de Pestiférés, transformée en l'hôpital Saint-Louis.
Gibet de Montfaucon (en haut et à gauche) sur le plan de Truschet et Hoyau (c.1550) ; le gibet est alors à l'extérieur de l'enceinte de Paris (enceinte de Charles V) dont on voit la porte la plus proche : la porte Saint-Martin (en bas et à droite).
Emplacement de Montfaucon en 1608 au nord ouest du nouvel hôpital Saint-Louis. Le gibet y est représenté sur deux étages.

Le gibet reconstruit après 1760 se situait au-delà de la barrière de Combat, dans le périmètre compris entre la rue de Meaux, l'avenue Secrétan et la rue Sadi Lecointe[13].

Il y a avait à Paris cinq autres gibets, de bien moindre importance, ceux des abbayes seigneuriales de Saint Germain des Prés et de Saint Antoine des Champs, celui de la Cité, rive gauche celui des Arts et rive droite celui des Champeaux[14]. Un septième était une sorte d'annexe de Montfaucon, le gibet de Montigny.

Histoire : cinq siècles de supplices.[modifier | modifier le code]

Avant Montfaucon[modifier | modifier le code]

Le concept de profanation du corps des damnés par leur exposition, le refus de sépulture, est très antérieur au christianisme comme en atteste le sanctuaire de Ribemont, dressé vers -270 et honoré jusque vers -52.

Le système de la justice seigneuriale, héritière de la préfecture du prétoire, apparaît au VIIe siècle[15], soit antérieurement à l'émergence de la féodalité, dont elle est une condition. À l'époque carolingienne, le siège palatin ne se trouve pas à Paris mais à Clichy. Vers 841, le gibet royal se trouve au carrefour de la rue de Paris et de la rue de Billancourt qui fait alors la frontière entre Auteuil et Saint-Cloud, face à un antique bac sacré conduisant au Mont Valérien et à l'entrée du pont de Saint-Cloud gardée par le capitaine des chasses royales qui se déroulent déjà dans la forêt du Rouvray.

Symbole de pouvoir (ante 1188-1400)[modifier | modifier le code]

L'érection du gibet de Montfaucon est liée à l'émergence du pourvoir capétien, qui commence avec le XIIe siècle et le déclin des rivaux thibaldiens que sonne en 1183 la victoire de Philippe II sur Henri de Champagne. C'est l'époque qui suit le printemps des bûchers, l'échec d'Abailard d'instaurer la liberté de penser, la catastrophique deuxième croisade au cours de laquelle les pèlerins périrent en masse, et qui voit triompher l'ordre moral mis en place par la réforme grégorienne.

La première mention de ce gibet date de 1188 mais il existait peut être antérieurement[16]. Il était alors en bois.

Montfaucon est assez utilisé pour qu'il soit travaillé à son perfectionnement. Il est reconstruit en pierre probablement à la fin du XIIIe siècle, peut-être à la requête d'Enguerrand de Marigny, grand ministre des « Rois maudits » qui devait lui-même y finir pendu le 30 avril 1315. À plusieurs occasions, il est restauré, périodes pendant lesquelles les pendaisons et autres expositions de cadavres s'effectuent sur un gibet provisoire dressé à proximité, ou des gibets secondaires, comme le gibet de Montigny élevé dès 1328.

Symbole d'injustice (1400-1629)[modifier | modifier le code]

Le 6 juin 1401, au cœur de la Guerre de Cent Ans, Guillaume de Tignonville, dévot moralisateur et « rhodophobe », est nommé prévôt de Paris. Sept ans plus tard, le prodrome de la guerre civile, exacerbée par les hausses d'impôts et les dépenses somptuaires des familles princières, confronte la police du prévôt à l'agitation populaire. Les jeunes gens venus de tous pays étudier à Paris sont acquis à la cause de Jean sans Peur[17]. Dans la nuit du 26 octobre 1407, clandestinement, le prévôt fait exécuter à Montfaucon Léger de Montillier, un Normand, et Olivier Bourgeois, un Breton, tous deux écoliers de l’Université de Paris accusés de divers larcins[5] et soumis à la question ordinaire. C'est une violation du for ecclésiastique, privilège bénéficiant à tous les clercs, dont les élèves inscrits à l'Université, mais que le prévôt ne juge pas commettre, l'Université, saisie initialement par lui, n'ayant par reconnu aux jeunes hommes le statut d'étudiant. Les condamnés montent à Montfaucon en protestant de l'abus policier et en criant « clergie », en vain[5]. La Nation Normande se met en grève. Le 23 novembre, le « tyrannicide » de Louis d'Orléans, frère du roi Charles VI, en pleine rue de Paris attisent les tensions à l'extrême. En février, le prévôt, sous prétexte de lutter contre la sorcellerie[18], fait interdire l'accès au gibet où se dessèchent les corps des deux clercs, alors que cet accès est un droit de la Faculté de médecine. Une audience à la Cour est organisée et l’Université, où ont été formés tous les magistrats, fait condamner le prévôt, qui est démis de son office royal[5]. Celui ci est en outre condamné à faire ériger près du gibet une grande et haute croix en pierres de taille, dans laquelle sont gravés les portraits des deux clercs[19]. Ceux ci sont solennellement dépendus le 14 mai 1408 et rendu au recteur en un cortège funèbre tendu de noir par les sergents et porteflamberges pour recevoir une sépulture dans le cimetière des Mathurins, au cœur du quartier latin.

Pendant une vingtaine d'années à partir de 1440, c'est-à-dire quatre ans après qu'Arthur III de Bretagne a chassé les Anglais de Paris et sous les prévôtés successives d'Ambroise de Loré et de Robert d'Estouteville, plusieurs femmes sont enterrées vivantes sur le site de Montfaucon[20]. Sous le règne de Charles IX, au milieu du XVIe siècle, les guerres de religion transforment Montfaucon en un lieu d'exécution de masse digne d'Ivan le Terrible. On y procède à la pendaison simultanée de jusque quatre vingt[21] huguenots ou présumés tels.

La fréquence des exécutions diminue à partir de 1607, date à laquelle Henri IV fait construire à proximité l'hôpital Saint-Louis. Les dernières exécutions ont lieu vers 1629 et Montfaucon est quasi abandonné dès le milieu du XVIIe siècle. Les abords entre le gibet et le moulin à vent des Buttes Chaumont sont transformés en plâtrières, puis progressivement intégrés à l'expansion de peuplement de Paris.

Exécutions célèbres[modifier | modifier le code]

Gravure du XIXe siècle représentant l'exécution d'Enguerrand de Marigny en 1315

L'Histoire a retenu les exécutions des personnages suivants :

La voirie de Montfaucon (1760-1837)[modifier | modifier le code]

Voirie de Montfaucon localisée entre le Bassin de la Villette et les Buttes Chaumont en 1821.

Le gibet est détruit en 1760 et reconstruit cinq cent mètres plus au nord ouest, sur le territoire de La Villette à la frontière de de Belleville, en face de ce qui est aujourd'hui le marché Secrétan. Il est dressé comme un monument symbolique de la haute justice royale. Aucune exécution n'y est pratiquée mais les corps de suppliciés d'autres lieux de la capitale, comme ceux de la place de Grève, y sont inhumés.

Durant la Révolution, après le 21 janvier 1790, les piliers restants sont abattus. Entre l'ancien et le nouveau site, à l'angle des rue de Meaux et de l'actuelle rue Louis Blanc, c'est-à-dire le terrain au nord de l'actuelle place du Colonel Fabien, est ouverte la voirie de Montfaucon. L'emplacement est une fosse géante[22], destinée à recevoir le contenu des fosses d'aisance de Paris avant que les excréments ne soient transformés en engrais agricole, puis a servi de clos d'équarrisage. Le souvenir de la voirie de Montfaucon sera rappelé dans le « Cours d'hygiène fait à la faculté de médecine de Paris » de Louis Fleury paru en 1852 :

« L'ancienne voirie de Montfaucon réunissait à des bassins énormes, ayant 32 800 mètres de superficie, et à 12 arpents de terrain destinés à recevoir toutes les matières fécales fournies par la vidange de Paris et s'élevant de 230 à 244 mètres cubes par jour, des clos d'équarrissage recevant par an environ 12 000 chevaux et 25 à 30 000 petits animaux, tels que chiens, chats, etc. Vous comprendrez aisément les émanations qui devaient s'élever d'un pareil cloaque, et qui, malgré la position élevée de la voirie (36 mètres au-dessus des eaux de la Seine), s'étendaient souvent à 2 000, 4 000 et même 8 000 mètres[23]. »

Souvenir macabre[modifier | modifier le code]

L' écluse des Morts sur le canal Saint-Martin en contrebas de ce qui fut la butte Montfaucon.

La voirie est transférée en forêt de Bondy en 1837 et définitivement supprimée en 1849 lors du percement du canal Saint-Martin (voir égouts de Paris), certaines pierres ayant été vendues pour la construction du canal. Souvenir du lugubre site de Montfaucon, le bassin du canal Saint-Martin que longe le quai de Jemmapes porte le nom de bassin des Morts.

En 1954, lors de la construction d'un garage 53 rue de la Grange-aux-Belles, ont été retrouvés les restes de piliers évoquant un gibet et ceux d'un pavage, ainsi que des ossements de femme[24]. On sait qu'en 1416 il avait fallu construire un gibet provisoire attenant à celui de Montfaucon, le temps des travaux de réfection de celui ci[6].

Aujourd'hui, aucune trace visible du gibet ne subsiste[3]. La butte Monfauçon a été recouverte en 1978 d'un ensemble d'immeuble d'habitation auquel on accède par la rue Boy-Zelenski.

Deux plaques forgées par la Ville de Paris rappellent à l'intention des touristes l'existence du gibet de Montfaucon, l'une, rue de Meaux, l'autre, à l'angle de la rue de la Grange-aux-Belles et de la rue des Écluses-Saint-Martin.

« (...) un édifice de forme étrange, qui ressemblait assez à un cromlech celtique, et où il se faisait aussi des sacrifices. (...) Voilà Montfaucon. (...) Le massif de pierre qui servait de base à l'odieux édifice était creux. (...) Dans ce profond charnier où tant de poussières humaines et tant de crimes ont pourri ensemble, bien des grands du monde, bien des innocents sont venus successivement apporter leurs os (...) »

— V. Hugo, Notre Dame de Paris, 1831.

Annexes[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Henri Sauval, Histoire et recherches des antiquités de la ville de Paris, vol. II, Paris, Charles Moette (libraire), Jacques Chardon (imprimeur-libraire), 1724
  • Eugène Viollet-le-Duc, Dictionnaire raisonné de l'architecture française du XIe au XVIe siècle, t. V, Paris, B. Bance éditeur, 1861, notice « Fourches patibulaires », p. 553–562
  • Firmin Maillard, Le gibet de Montfaucon (étude sur le vieux Paris), Auguste Aubry, Paris, 1863, rééd. Hachette BNF, 2011 (ISBN 978-2-0125-6858-7), 114 p.
  • Michel Jullien, Esquisse d'un pendu, Verdier, 2013 (ISBN 978-2-86432-709-7), 192 pages
    Dans ses premières pages, le roman fait une description détaillée et savante des formes et de l'usage du gibet de Montfaucon.
  • Pierre Prétou, « Le gibet de Montfaucon : l'iconographie d'une justice royale entre notoriété et désertion, de la fin du XIVe siècle au début du XXe siècle », p. 95 in Jean-Pierre Allinne et Mathieu Soula (dir.), La mort pénale : Les enjeux historiques et contemporains de la peine de mort, Presses universitaires de Rennes, 2015 (ISBN 978-2-7535-3627-2), 210 pages
  • Jacques Hillairet, Gibets, piloris et cachots du vieux Paris. Les Éditions de Minuit, Paris, 1956.

Sources[modifier | modifier le code]

  1. a, b, c, d, e, f, g, h, i, j, k et l « Fourches patibulaires », in E. Viollet le Duc, Dictionnaire raisonné de l'architecture française du XIe au XVIe siècle, t. V, p. 555, B. Bance & Morel, Paris, 1861.
  2. a et b « Fourches patibulaires », in E. Viollet-le-Duc, Dictionnaire raisonné de l'architecture française du XIe au XVIe siècle, t. V, p. 557, B. Bance & Morel, Paris, 1861.
  3. a et b Philippe Charlier, Les secrets des crimes de l'Histoire, La librairie Vuibert,‎ 2012 (ISBN 978-2-311-00435-9), p. 267
  4. a et b « Fourches patibulaires », in E. Viollet le Duc, Dictionnaire raisonné de l'architecture française du XIe au XVIe siècle, t. V, p. 556, B. Bance & Morel, Paris, 1861.
  5. a, b, c, d, e et f « Fourches patibulaires », in E. Viollet-le-Duc, Dictionnaire raisonné de l'architecture française du XIe au XVIe siècle, t. V, p. 559, B. Bance & Morel, Paris, 1861.
  6. a, b, c, d, e, f et g « Fourches patibulaires », in E. Viollet-le-Duc, Dictionnaire raisonné de l'architecture française du XIe au XVIe siècle, t. V, p. 562, B. Bance & Morel, Paris, 1861.
  7. Encyclopédie Larousse du XXe siècle, Paris, 1932
  8. F. Maillard, Le gibet de Montfaucon (étude sur le vieux Paris), p. 12, Auguste Aubry, Paris, 1863.
  9. a, b, c et d Perrot, Montfaucon : son gibet, sa voirie, son écorcherie, description topographique, historique et industrielle., pl. n° 1, Collect° "Impressions de voyage", A. Appert impr., Paris, 1840, 190 p.
  10. Jacques Hillairet, Gibets, piloris et cachots du vieux Paris. Les Éditions de Minuit, Paris, 1956, p. 35 et 36.
  11. Cpt. Roussel, Paris, ses fauxbourgs et ses environs, Jaillot, Paris, 1731.
  12. Gilette Ziegler, Histoire secrète de Paris, p. 37, Stock, Paris, 1967
  13. C. Picquet, Plan routier de la ville de Paris, ou Guide des étrangers dans cette capitale., Auvray, Paris, 1821.
  14. « Fourches patibulaires », in E. Viollet-le-Duc, Dictionnaire raisonné de l'architecture française du XIe au XVIe siècle, t. V, p. 560, B. Bance & Morel, Paris, 1861.
  15. Georges Castellan & Alain Venturini, Histoire de Vence et du pays vençois, p. 80, Edisud.
  16. « Fourches patibulaires », in E. Viollet le Duc, Dictionnaire raisonné de l'architecture française du XIe au XVIe siècle, t. V, p. 554, B. Bance & Morel, Paris, 1861.
  17. N. Coulet, « Le temps des malheurs (1348-1440) » , G. Duby, Histoire de la France des origines à nos jours., p. 405, Larousse, Paris, 2007.
  18. Archives nationales, X 2A 14, fol. 411v "février 1408".
  19. J. M. Durand, 'Heurs et malheurs des prévôts de Paris, p. 109-114, L'Harmattan, Paris, 2008.
  20. F. Maillard, Le gibet de Montfaucon (étude sur le vieux Paris), p. 39, Auguste Aubry, Paris, 1863.
  21. F. Maillard, Le gibet de Montfaucon (étude sur le vieux Paris), p. 15, Auguste Aubry, Paris, 1863.
  22. Roger-Henri Guerrand, Les lieux, histoire des commodités.
  23. Louis Fleury, Cours d'hygiène fait à la faculté de médecine de Paris, Labé,‎ , p. 223
  24. J. Christophe, « Quand l'archéologie nous conte l'histoire du 10e. », in R. Féraud, Les Infos du 10e, n° 14, Paris, janvier 2012.

Voir aussi[modifier | modifier le code]

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