Boulc

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Boulc
Boulc
Bergerie à Bonneval.
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Auvergne-Rhône-Alpes
Département Drôme
Arrondissement Die
Intercommunalité Communauté de communes du Diois
Maire
Mandat
Olivier Tourreng
2020-2026
Code postal 26410
Code commune 26055
Démographie
Gentilé Boulcois, Boulcoises
Population
municipale
153 hab. (2019 en augmentation de 20,47 % par rapport à 2013)
Densité 2,7 hab./km2
Géographie
Coordonnées 44° 38′ 55″ nord, 5° 34′ 03″ est
Altitude Min. 623 m
Max. 1 854 m
Superficie 57,35 km2
Unité urbaine Commune rurale
Aire d'attraction Commune hors attraction des villes
Élections
Départementales Canton du Diois
Législatives Troisième circonscription
Localisation
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Boulc

Boulc est une commune rurale française de montagne, située dans le département de la Drôme en région Auvergne-Rhône-Alpes.

Ses habitants sont dénommés les Boulcois et les Boulcoises.

Géographie[modifier | modifier le code]

Localisation[modifier | modifier le code]

Boulc est un village du haut-diois qui fait partie du Massif des Alpes.
La commune est située à 24 km au sud-est de Die et à environ 5 km du parc naturel régional du Vercors.

Relief et géologie[modifier | modifier le code]

Sites particuliers :

  • Le col Miscon se situe à environ 2 km de la mairie.

Géologie[modifier | modifier le code]

Hydrographie[modifier | modifier le code]

La commune est arrosée par :

  • le Boulc, un torrent qui commence au hameau des Souvestrières (commune de Boulc) et se jette dans les Gas après quatre kilomètres de parcours. En 1891, il avait une largeur moyenne de 20 mètres, une pente de 244 mètres, un débit ordinaire de 3 m3, extraordinaire de 180 m3[1].
  • la rivière Le Bès,
  • les ruisseaux des Boidans, de Vauniérette, de Merlet, de Charau, du Vabre et des Charroutoux.

Climat[modifier | modifier le code]

Voies de communication et transports[modifier | modifier le code]

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Typologie[modifier | modifier le code]

Boulc est une commune rurale, car elle fait partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee[Note 1],[2],[3],[4]. La commune est en outre hors attraction des villes[5],[6].

Occupation des sols[modifier | modifier le code]

Carte en couleurs présentant l'occupation des sols.
Carte des infrastructures et de l'occupation des sols de la commune en 2018 (CLC).

L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des forêts et milieux semi-naturels (87 % en 2018), une proportion sensiblement équivalente à celle de 1990 (87,9 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : forêts (81,3 %), zones agricoles hétérogènes (8,6 %), milieux à végétation arbustive et/ou herbacée (5 %), prairies (4,4 %), espaces ouverts, sans ou avec peu de végétation (0,7 %)[7].

L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[Carte 1].

Morphologie urbaine[modifier | modifier le code]

Elle est composée de trois hameaux : Bonneval, Boulc et Ravel-et-Ferriers[8].

Quartiers, hameaux et lieux-dits[modifier | modifier le code]

Site Géoportail (carte IGN)[9] :

  • Alex
  • Ancien Moulin de Ravel
  • Bonneval
  • Carabassou
  • Château de Saurionne
  • Église du Coteau
  • Ferme du Col
  • Ferme du Gâtier
  • la Combe
  • le Bois Noir
  • le Désert
  • le Moulin
  • les Avondons
  • les Ferriers
  • les Rabeyrious
  • les Sauvages
  • les Tatins
  • le Vabre
  • Miaux
  • Mondorès
  • Pré Martal
  • Ravel
  • Soubreroche
  • Souvestrière
  • Terre Rouge
  • Ville Basse

Anciens quartiers, hameaux et lieux-dits :

  • Allex est un hameau attesté sur la commune de Bonneval en 1891. Il était dénommé les Allés en 1821 (Noms des communes et hameaux de la Drôme)[10].

Logement[modifier | modifier le code]

Projets d'aménagement[modifier | modifier le code]

Risques naturels et technologiques[modifier | modifier le code]

La commune est classée zone de sismicité 2 et est sur une zone de risques de mouvements de terrains.

Toponymie[modifier | modifier le code]

Attestations[modifier | modifier le code]

  • 1200 : Bulcum (cartulaire de Saint-André-le-Bas, 315)[1].
  • 1206 : Bolc (cartulaire de Durbon, 311)[1].
  • 1214 : mention du mandement : mandamentum de Bulco (cartulaire de Durbon, 300). Il ne comprenait vraisemblablement que la commune de ce nom.
  • 1266 : castrum de Bulgo (inventaire de Baux, 513)[1].
  • 1294 : Bucum (inventaire de Baux, 734)[1].
  • XIVe siècle : mention du prieuré : prioratus de Bulco (pouillé de Die)[1].
  • 1509 : mention de l'église du prieuré : ecclesia Sancti Martini de Bulco (visites épiscopales)[1].
  • 1549 : Boc (archives de la Drôme, E 1450)[1].
  • 1551 : Bouc (archives de la Drôme, E 759)[1].
  • 1793 : Boule[réf. nécessaire].
  • 1891 : Boulc, commune du canton de Châtillon-en-Diois[1].

Le 1er janvier 1974, la commune adopte le nom de Boulc-Bonneval à la suite de sa fusion avec la commune de Bonneval-en-Diois[11].

Le 1er janvier 1975, elle prend son nom actuel de Boulc après sa fusion avec la commune de Ravel-et-Ferriers[11].

Étymologie[modifier | modifier le code]

Le toponyme dériverait d'un mot pré-indo-européen *bol ayant le sens général de « hauteur »[12][source insuffisante].

Histoire[modifier | modifier le code]

Préhistoire[modifier | modifier le code]

la Tune de la Varaime est une grotte utilisée par les bergers de 4000 à 800 avant notre ère. Elle possède des peintures rupestres linéaires (Monument historique classé depuis 1990)[13],[14].

Du Moyen Âge à la Révolution[modifier | modifier le code]

La seigneurie[1] :

  • Au point de vue féodal, Boulc était un fief des évêques de Die.
  • Possession des Isoard d'Aix.
  • 1246 : la terre passe (par mariage) aux princes d'Orange de la maison de Baux.
  • Vers 1266 : elle est cédée aux Montauban.
  • XVIIe siècle : vendue aux Engilboud.
  • 1690 : passe (par mariage) aux Bardonenche.
  • 1750 : vendue aux Philibert de Perdeyer, derniers seigneurs.

Avant 1790, Boulc était une communauté de l'élection de Montélimar, subdélégation de Crest et du bailliage de Die.
Elle formait une paroisse du diocèse de Die dont l'église, dédiée à saint Martin, était celle d'un prieuré de l'ordre de Saint-Benoît (dépendant de celui de Guignaise - voir Châtillon-en-Diois) lui fut uni dans la seconde moitié du XVIIe siècle. La cure était de la collation de l'évêque diocésain et les dîmes appartenaient, partie au prieur de Guignaise et partie au commandeur de Valdrôme[1].

Bonneval[modifier | modifier le code]

Attestations :

  • 1206 : Bonna Vallis (cartulaire de Durbon)[15].
  • 1246 : castrum de Bonavalle (inventaire de Baux, 323)[15].
  • XIVe siècle : mention du prieuré : prioratus de Bonnevallis (pouillé de Die)[15].
  • 1509 : mention de l'église Notre-Dame : ecclesia Beate Marie Bonnevallis (visites épiscopales)[15].
  • 1516 : mention du prieuré : prioratus Bonnae Vallis (rôle de décimes)[15].
  • 1576 : Boneval (rôle de décimes)[15].
  • 1891 : Bonneval, commune du canton de Châtillon-en-Diois[15].
  • Avant 1974 : Bonneval-en-Diois[11].
  • 1974-1975 : le toponyme fait partie de celui de la nouvelle commune de Boulc-Bonneval[11].
  • Avant 2020 : les cartes IGN mentionnent le hameau sous les noms de Bonneval en Diois et Bonneval[9].

La seigneurie[15] :

  • Au point de vue féodal, Bonneval était un fief des évêques de Die.
  • La terre (ou seigneurie) est premièrement possédé par les Artaud.
  • Elle passe aux Rosans.
  • 1520 : elle passe (par mariage) aux Autane.
  • 1540 : la moitié de Bonneval est vendue aux Agoult.
  • 1730 : la part des Agoult passe aux Deshières.
  • Milieu XVIIIe siècle: la part restante des Autane est vendue aux Gilbert de Jansac.

Avant 1790, Bonneval était une communauté de l'élection de Montélimar, subdélégation de Crest et du bailliage de Die.
Elle formait une paroisse du diocèse de Die. Son église, dédiée à Notre-Dame, était celle d'un prieuré de l'ordre de Saint-Benoît (filiation d'Aurillac) connu dès 1330, uni à la cure dans le cours du XVIIIe siècle, et dont le titulaire avait les dîmes du lieu, à la charge d'une rente au prieur de Guignaise[15].

En 1790, la commune de Bonneval est comprise dans le canton de Lus-la-Croix-Haute. La réorganisation de l'an VIII (1799-1800) la place dans le canton de Châtillon-en-Diois[15].

Les Ferriers[modifier | modifier le code]

  • En 1891, les Ferriers est un hameau de la commune de Ravel[16].
  • Avant 1975 : le toponyme est inclus dans le nom de la nouvelle commune de Ravel-et-Ferriers[11].
  • Avant 2020 : la carte IGN mentionnent le hameau sous le nom les Ferriers[9].

Ravel[modifier | modifier le code]

Attestations :

  • 1224 : castrum de Revello (cartulaire de Die, 69)[17].
  • 1230 : Revel (cartulaire de Durbon)[17].
  • 1449 : mention du prieuré : prioratus de Ravello (pouillé hist.)[17].
  • 1509 : mention de l'église Saint-Blaise : ecclesia Sancti Blasii Ravelli (visites épiscopales)[17].
  • 1891 : Ravel, commune du canton de Châtillon-en-Diois[17].
  • Avant 1975 : le toponyme est inclus dans le nom de la nouvelle commune de Ravel-et-Ferriers[11].
  • Avant 2020 : la carte IGN mentionnent le hameau sous le nom Ravel[9].

La seigneurie[17] :

  • Au point de vue féodal, Ravel était une terre (ou seigneurie) du fief de l'église épiscopale de Die.
  • Premièrement possédée par les Artaud d'Aix.
  • La terre passe aux Bérenger-Morges.
  • Elle est vendue aux Perrinet.
  • 1648 : vendue aux Agoult.
  • Vers 1714 : passe (par mariage) aux Philibert de Perdeyer, derniers seigneurs.

Avant 1790, Ravel était une communauté de l'élection de Montélimar, de la subdélégation de Crest et du bailliage de Die.
Elle formait une paroisse du diocèse de Die, dont l'église, dédiée à saint Blaise, était celle d'un prieuré de l'ordre de Saint-Benoît (de la dépendance du prieuré de Rompon en Vivarais) qui fut uni à la cure vers la fin du XVIe siècle. Antérieurement à cette union, le service paroissial se faisait dans une autre église dédiée à saint Véran[17].

En 1790, la commune de Ravel est comprise dans le canton de Lus-la-Croix-Haute. La réorganisation de l'an VIII (1799-1800) la place dans le canton de Châtillon-en-Diois[17].

De la Révolution à 1974-1975[modifier | modifier le code]

En 1790, la commune est comprise dans le canton de Lus-la-Croix-Haute. La réorganisation de l'an VIII (1799-1800) la place dans celui de Châtillon-en-Diois[1].

De 1974-1975 à nos jours[modifier | modifier le code]

Le 1er janvier 1974, la commune adopte le nom de Boulc-Bonneval à la suite de sa fusion avec la commune de Bonneval-en-Diois[11].
Le 1er janvier 1975, elle prend son nom actuel de Boulc après sa fusion avec Ravel-et-Ferriers[11].

1994 (janvier) : à la suite de l'effondrement de la route en corniche, un tunnel a été construit dans la falaise de Soubreroche[18].

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Tendance politique et résultats[modifier | modifier le code]

Administration municipale[modifier | modifier le code]

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
Les données manquantes sont à compléter. : de la Révolution au Second Empire
1790 1871 ?    
Les données manquantes sont à compléter. : depuis la fin du Second Empire
1871 1874 ?    
1874 1878 ?    
1878 1884 ?    
1884 1888 ?    
1888 1892 ?    
1892 1896 ?    
1896 1900 ?    
1900 1904 ?    
1904 1908 ?    
1908 1912 ?    
1912 1919 ?    
1919 1925 ?    
1925 1929 ?    
1929 1935 ?    
1935 1945 ?    
1945 1947 ?    
1947 1953 ?    
1953 1959 ?    
1959 1965 ?    
1965 1971 ?    
1971 1977 ?    
1977 1983 ?    
1983 1989 Jean-Claude Jarjat    
1989 1995 ?    
1995 2001 ?    
2001 2008 Olivier Tourreng    
2008 2014 Olivier Tourreng   maire sortant
2014 2020 Hervé Suchet    
2020 En cours
(au 18 février 2021)
Olivier Tourreng[19][source insuffisante]    

Rattachements administratifs et électoraux[modifier | modifier le code]

Politique environnementale[modifier | modifier le code]

Finances locales[modifier | modifier le code]

Jumelages[modifier | modifier le code]

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[20]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2004[21].

En 2019, la commune comptait 153 habitants[Note 2], en augmentation de 20,47 % par rapport à 2013 (Drôme : +4,46 %, France hors Mayotte : +2,17 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
525495535494566585527515504
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
476449444438425429372337328
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
297283276206173151156140111
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2004 2006 2009
816112610474101109112125
2014 2019 - - - - - - -
125153-------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[22] puis Insee à partir de 2006[23].)
Histogramme de l'évolution démographique

Services et équipements[modifier | modifier le code]

Enseignement[modifier | modifier le code]

Santé[modifier | modifier le code]

Manifestations culturelles et festivités[modifier | modifier le code]

  • Fête (à Boulc) : dernier dimanche de mai[8].

Loisirs[modifier | modifier le code]

  • Randonnées (sentiers)[8].
  • Pêche et chasse[8].

Sports[modifier | modifier le code]

Médias[modifier | modifier le code]

Cultes[modifier | modifier le code]

Économie[modifier | modifier le code]

Agriculture[modifier | modifier le code]

En 1992 : bois, pâturages (ovins, caprins)[8].

Les AOC présentes sur le territoire de la commune sont le fromage Picodon et l'huile essentielle de lavande de Haute-Provence.

Tourisme[modifier | modifier le code]

  • Vallée sauvage, nombreux cols, site de Ravel[8].
  • Pittoresques villages de montagne, aux teintes ocres[8].

Revenus de la population et fiscalité[modifier | modifier le code]

Emploi[modifier | modifier le code]

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

  • Grotte bergerie de la Tune de la Varaime (cf. plus haut : Histoire).
  • Église Saint-Martin (à Boulc)[8].
  • Chapelle ruinée (à Boulc)[8].
  • Ruines de l'église du Coteau[24].
  • Chapelle restaurée (à Bonneval)[8].
  • Chapelle (aux Tatins)[8].
  • Temple protestant (ancienne église) : fresques du XVIIIe siècle (à Ravel)[8].

Patrimoine culturel[modifier | modifier le code]

Patrimoine naturel[modifier | modifier le code]

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Héraldique, logotype et devise[modifier | modifier le code]

Escutcheon to draw-fr.svg

Boulc possède des armoiries dont l'origine et le blasonnement exact ne sont pas disponibles.


Annexes[modifier | modifier le code]

Sur les autres projets Wikimedia :

Bibliographie[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes et cartes[modifier | modifier le code]

  • Notes
  1. Selon le zonage des communes rurales et urbaines publié en novembre 2020, en application de la nouvelle définition de la ruralité validée le en comité interministériel des ruralités.
  2. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2022, millésimée 2019, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2021, date de référence statistique : 1er janvier 2019.
  • Cartes
  1. IGN, « Évolution de l'occupation des sols de la commune sur cartes et photos aériennes anciennes. », sur remonterletemps.ign.fr (consulté le ). Pour comparer l'évolution entre deux dates, cliquer sur le bas de la ligne séparative verticale et la déplacer à droite ou à gauche. Pour comparer deux autres cartes, choisir les cartes dans les fenêtres en haut à gauche de l'écran.

Références[modifier | modifier le code]

  1. a b c d e f g h i j k l et m J. Brun-Durand, Dictionnaire topographique du département de la Drôme, Paris, Imprimerie nationale, (lire en ligne), page 45 (Boulc).
  2. « Typologie urbain / rural », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  3. « Commune rurale - définition », sur le site de l’Insee (consulté le ).
  4. « Comprendre la grille de densité », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  5. « Base des aires d'attraction des villes 2020. », sur le site de l'Institut national de la statistique et des études économiques, (consulté le ).
  6. Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc et Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l’aire d’attraction d’une ville », sur le site de l'Institut national de la statistique et des études économiques, (consulté le ).
  7. « CORINE Land Cover (CLC) - Répartition des superficies en 15 postes d'occupation des sols (métropole). », sur le site des données et études statistiques du ministère de la Transition écologique. (consulté le )
  8. a b c d e f g h i j k et l Michel de la Torre, Drôme, le guide complet de ses 371 communes, Paris, Deslogis-Lacoste, (ISBN 2-7399-5026-8), Boulc.
  9. a b c et d https://www.geoportail.gouv.fr/
  10. J. Brun-Durand, Dictionnaire topographique du département de la Drôme, Paris, Imprimerie nationale, (lire en ligne), page 6 (Allex).
  11. a b c d e f g et h http://www.annuaire-mairie.fr/mairie-boulc.html
  12. Pierre Palengat, La Drôme insolite : d'Aix-en-Diois à Volvent : les 370 communes du département : La Drôme historique, monumentale, anecdotique, légendaire, statistique, culturelle, E & R, , p. 75.
  13. Notice no PA00117107, base Mérimée, ministère français de la Culture.
  14. Philippe Hameau, L'art schématique linéaire du Sud-Est de la France : La Tune de la Varaime (Boulc-en-Diois, Drôme), Bulletin de la Société préhistorique française, 1992, volume 89, no 8, pp. 247-255, lire en ligne sur Persée.fr.
  15. a b c d e f g h i et j J. Brun-Durand, Dictionnaire topographique du département de la Drôme, Paris, Imprimerie nationale, (lire en ligne), page 43 (Bonneval).
  16. J. Brun-Durand, Dictionnaire topographique du département de la Drôme, Paris, Imprimerie nationale, (lire en ligne), page 143 (Les Ferriers).
  17. a b c d e f g et h J. Brun-Durand, Dictionnaire topographique du département de la Drôme, Paris, Imprimerie nationale, (lire en ligne), page 296 (Ravel).
  18. Marc PIVOIS, « Boulc voit le bout du tunnel. Coupé du monde, le village s'est battu pour que l'on creuse la montagne. », Libération,‎ (lire en ligne, consulté le ).
  19. http://www.mairesdeladrome.fr/annuaire/
  20. L'organisation du recensement, sur insee.fr.
  21. Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
  22. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  23. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016, 2017, 2018 et 2019.
  24. MDP90053243 sur la base Base MédiateK des rapports de restauration.