Menglon

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Menglon
Menglon
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Auvergne-Rhône-Alpes
Département Drôme
Arrondissement Die
Intercommunalité Communauté de communes du Diois
Maire
Mandat
Jean-Marc Favier
2020-2026
Code postal 26410
Code commune 26178
Démographie
Gentilé Menglonnais, Menglonnaises
Population
municipale
534 hab. (2019 en augmentation de 14,59 % par rapport à 2013)
Densité 15 hab./km2
Géographie
Coordonnées 44° 39′ 54″ nord, 5° 27′ 46″ est
Altitude Min. 487 m
Max. 1 501 m
Superficie 36,47 km2
Unité urbaine Commune rurale
Aire d'attraction Die
(commune de la couronne)
Élections
Départementales Canton du Diois
Législatives Troisième circonscription
Localisation
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Menglon

Menglon est une commune française située dans le département de la Drôme en région Auvergne-Rhône-Alpes.

Géographie[modifier | modifier le code]

Localisation[modifier | modifier le code]

Menglon est situé à 8 km de Luc-en-Diois et à 14 km au sud-est de Die.

Relief et géologie[modifier | modifier le code]

Sites particuliers :

  • La Grésière (1492 m)[1].
  • Le mont Les Aiguilles est attesté en 1891[2].

Hydrographie[modifier | modifier le code]

  • Le Luzerand, ruisseau (affluent du Blanchon ; cf. Grane et Roche-sur-Grane)[3].

Climat[modifier | modifier le code]

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Typologie[modifier | modifier le code]

Menglon est une commune rurale (car elle fait partie des communes peu ou très peu denses) au sens de la grille communale de densité de l'Insee[Note 1],[4],[5],[6].

La commune fait partie de l'aire d'attraction de Die dont elle est une commune de la couronne[Note 2]. Cette aire, qui regroupe 27 communes, est catégorisée dans les aires de moins de 50 000 habitants[7],[8].

Occupation des sols[modifier | modifier le code]

Carte en couleurs présentant l'occupation des sols.
Carte des infrastructures et de l'occupation des sols de la commune en 2018 (CLC).

L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des forêts et milieux semi-naturels (65,1 % en 2018), une proportion identique à celle de 1990 (65,4 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : forêts (59,4 %), zones agricoles hétérogènes (19,7 %), terres arables (14,2 %), milieux à végétation arbustive et/ou herbacée (4,6 %), espaces ouverts, sans ou avec peu de végétation (1,1 %), cultures permanentes (1 %)[9].

L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[Carte 1].

Morphologie urbaine[modifier | modifier le code]

Hameaux et lieux-dits[modifier | modifier le code]

La commune est composée de différents hameaux : les Bialats, les Payats, les Gallands, les Boidans, Luzerand, les Tonnons[10].

Logement[modifier | modifier le code]

Projets d'aménagement[modifier | modifier le code]

Voies de communication et transports[modifier | modifier le code]

Risques naturels et technologiques[modifier | modifier le code]

Risques sismiques[modifier | modifier le code]

Autres risques[modifier | modifier le code]

Toponymie[modifier | modifier le code]

Attestations[modifier | modifier le code]

Dictionnaire topographique du département de la Drôme[11] :

  • 1146 : Menglon (cartulaire de Durbon).
  • 1165 : castrum Menglonis (cartulaire de Die, 20).
  • 1178 : Menglo (cartulaire de Die, 5).
  • XIVe siècle : mention de la paroisse : capella de Menglone (pouillé de Die).
  • 1509 : mention de l'église paroissiale Saint-Martin : ecclesia parrochialis Sancti Martini de Menglone (visites épiscopales).
  • 1516 : mention de la paroisse : cura Menglonis (pouillé de Die).
  • 1656 : Meinglon (archives de Vaunaveys).
  • 1891 : Menglon, commune du canton de Châtillon-en-Diois.

Étymologie[modifier | modifier le code]

Histoire[modifier | modifier le code]

Préhistoire[modifier | modifier le code]

  • Habitat préhistorique[1].

Antiquité : les Gallo-romains[modifier | modifier le code]

  • Passage de la voie romaine[1].
  • Vestiges gallo-romains[1].

Du Moyen Âge à la Révolution[modifier | modifier le code]

La seigneurie[11] :

  • Au point de vue féodal, Menglon était une terre (ou seigneurie) patrimoniale des évêques de Die. La possession en fut confirmée par les empereurs germaniques en 1178.
  • Les anciens comtes de Die y avaient tout de même quelques droits.
    • Les droits des comtes de Die passent aux Artaud d'Aix.
    • Ils passent aux Agoult.
    • 1241 : ils sont vendus aux Isoard.
  • Lors du partage des biens de l'église de Die, la seigneurie de Menglon échoit au chapitre qui la garde jusqu'à la Révolution.

Avant la Révolution française, afin de permettre aux familles pauvres de glaner les grains tombés au sols lors des moissons, il était interdit aux bergers de mener leurs troupeaux dans les chaumes huit à quinze jours après le ramassage des gerbes[12].

Avant 1790, Menglon était une communauté de l'élection de Montélimar, subdélégation de Crest et du bailliage de Die.
Elle forma pendant longtemps deux paroisses du diocèse de Die : Menglon et Luzerand. La paroisse de Menglon, en particulier avait son église sous le vocable de Saint-Martin et ses dîmes appartenaient au chapitre de Die qui présentait à la cure[11].
La paroisse de Luzerand (voir ce nom) lui fut unie en 1689[11].

Luzerand[modifier | modifier le code]

Ancienne paroisse du diocèse de Die (unie à celle de Menglon vers la fin du XVIe siècle) dont l'église était sous le vocable de Notre-Dame. Les dîmes appartenaient au chapitre de Die[13] :

  • 1168 : Luzeranz (cartulaire de Die, 9).
  • 1245 : mention de la paroisse : ecclesia de Luzerant (archives de la Drôme, fonds de l'évêché de Die).
  • XIVe siècle : mention de la paroisse : capella de Luserando (pouillé de Die).
  • 1449 : mention de la paroisse : capella de Luzerando (pouillé hist.).
  • 1509 : mention de l'église paroissiale Notre-Dame : ecclesia parrochialis Beate Marie de Luserando (visites épiscopales).
  • 1521 : mention de la paroisse : cura Luzerandi (fonds de l'évêché de Die).
  • 1891 : Luzerand, hameau de la commune de Menglon.

De la Révolution à nos jours[modifier | modifier le code]

En 1790, Mengion fait partie du canton de Châtillon-en-Diois[11].

1889 : construction de la mairie et de l'école[réf. nécessaire].

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Tendance politique et résultats[modifier | modifier le code]

Administration municipale[modifier | modifier le code]

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
Les données manquantes sont à compléter.
1871   ?    
1874   ?    
1878   ?    
1884   ?    
1888   ?    
1892   ?    
1896   ?    
1900   ?    
1904   ?    
1908   ?    
1912   ?    
1919   ?    
1925   ?    
1929   ?    
1935   ?    
1945   ?    
1947   ?    
1953   ?    
1959   ?    
1965   ?    
1971   ?    
1977   ?    
1983   ?    
1989   ?    
1995   ?    
2001 2008 Henri Lagarde    
2008 2014 ?    
2014 2020 Jean-Michel Rey (sans étiquette) ouvrier
2020 En cours
(au 28 janvier 2021)
Jean-Marc Favier[14][source insuffisante]    

Rattachements administratifs et électoraux[modifier | modifier le code]

Politique environnementale[modifier | modifier le code]

Finances locales[modifier | modifier le code]

Jumelages[modifier | modifier le code]

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[15]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2008[16].

En 2019, la commune comptait 534 habitants[Note 3], en augmentation de 14,59 % par rapport à 2013 (Drôme : +4,46 %, France hors Mayotte : +2,17 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
750694683757867904914883888
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
893893877882864806833832809
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
736741720620571598588461409
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2008 2013
368331317287332355388398466
2018 2019 - - - - - - -
533534-------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[17] puis Insee à partir de 2006[18].)
Histogramme de l'évolution démographique

Services et équipements[modifier | modifier le code]

Enseignement[modifier | modifier le code]

Santé[modifier | modifier le code]

Manifestations culturelles et festivités[modifier | modifier le code]

Fête : deuxième dimanche de septembre (pendant deux jours)[1].

Loisirs[modifier | modifier le code]

Sports[modifier | modifier le code]

Médias[modifier | modifier le code]

Cultes[modifier | modifier le code]

Économie[modifier | modifier le code]

Agriculture[modifier | modifier le code]

En 1992 : bois (sapin), agriculture, vignes (vins AOC Châtillon-en-Diois et Clairette de Die), ovins[1].

Tourisme[modifier | modifier le code]

Revenus de la population et fiscalité[modifier | modifier le code]

Emploi[modifier | modifier le code]

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

  • Château de Saint-Ferréol[1].
  • Le château est rectangulaire avec des tours d'angle. Il est situé au nord de la commune et accueille l'école Caminando de la Nature et des savoirs[19].
  • Château de Perdyer[1].
  • Fermes fortes[1].
  • Église catholique remaniée[1].
L'église Saint-Martin a été transformée en salle polyvalente[réf. nécessaire].
  • Temple protestant[1].

Patrimoine culturel[modifier | modifier le code]

Patrimoine naturel[modifier | modifier le code]

  • Ancienne mine[1].

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Héraldique, logotype et devise[modifier | modifier le code]

Escutcheon to draw-fr.svg

Menglon possède des armoiries dont l'origine et le blasonnement exact ne sont pas disponibles.

Annexes[modifier | modifier le code]

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Bibliographie[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes et cartes[modifier | modifier le code]

  • Notes
  1. Selon le zonage des communes rurales et urbaines publié en novembre 2020, en application de la nouvelle définition de la ruralité validée le en comité interministériel des ruralités.
  2. La notion d'aire d'attraction des villes a remplacé, en , celle d'aire urbaine afin de permettre des comparaisons cohérentes avec les autres pays de l'Union européenne.
  3. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2022, millésimée 2019, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2021, date de référence statistique : 1er janvier 2019.
  • Cartes
  1. IGN, « Évolution de l'occupation des sols de la commune sur cartes et photos aériennes anciennes. », sur remonterletemps.ign.fr (consulté le ). Pour comparer l'évolution entre deux dates, cliquer sur le bas de la ligne séparative verticale et la déplacer à droite ou à gauche. Pour comparer deux autres cartes, choisir les cartes dans les fenêtres en haut à gauche de l'écran.

Références[modifier | modifier le code]

  1. a b c d e f g h i j k et l Michel de la Torre, Drôme, le guide complet de ses 371 communes, Paris, Deslogis-Lacoste, (ISBN 2-7399-5026-8), Menglon.
  2. J. Brun-Durand, Dictionnaire topographique du département de la Drôme, Paris, Imprimerie nationale, (lire en ligne), page 3 (Les Aiguilles).
  3. J. Brun-Durand, Dictionnaire topographique du département de la Drôme, Paris, Imprimerie nationale, (lire en ligne), page 201 (ruisseau).
  4. « Typologie urbain / rural », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  5. « Commune rurale - définition », sur le site de l’Insee (consulté le ).
  6. « Comprendre la grille de densité », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  7. « Base des aires d'attraction des villes 2020. », sur le site de l'Institut national de la statistique et des études économiques, (consulté le ).
  8. Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc et Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l’aire d’attraction d’une ville », sur le site de l'Institut national de la statistique et des études économiques, (consulté le ).
  9. « CORINE Land Cover (CLC) - Répartition des superficies en 15 postes d'occupation des sols (métropole). », sur le site des données et études statistiques du ministère de la Transition écologique. (consulté le ).
  10. « Geographie », sur site de la mairie de Menglon, (consulté le ).
  11. a b c d et e J. Brun-Durand, Dictionnaire topographique du département de la Drôme, Paris, Imprimerie nationale, (lire en ligne), page 213 (Menglon).
  12. Roger Pierre, Libertés et contraintes des communautés villageoises dans les pays de la Drôme à la veille de la Révolution, Études drômoises, (no)64, mars 1985, p. 17.
  13. J. Brun-Durand, Dictionnaire topographique du département de la Drôme, Paris, Imprimerie nationale, (lire en ligne), page 201 (Luzerand).
  14. Association des maires de la Drôme, « Renouvellement électoral », sur mairesdeladrome.fr (consulté le ).
  15. L'organisation du recensement, sur insee.fr.
  16. Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
  17. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  18. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016, 2017, 2018 et 2019.
  19. Site de l'école de la Nature et des savoirs