Corée du Sud

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République de Corée

대한민국 / 大韓民國 (ko)

Daehan Minguk (ko)

Drapeau
Drapeau de la Corée du Sud
Blason
Armoiries de la Corée du Sud
Description de l'image  South Korea (orthographic projection).svg.
Devise nationale 홍익인간(弘益人間): 널리 인간을 이롭게 하라
Profiter largement du monde humain. // source plz ! //
Hymne national Aegukga
Administration
Forme de l'État République
Revendiqué par République populaire démocratique de Corée
Présidente de la République Park Geun-hye
Premier ministre Jung Hong-won
Langues officielles Coréen
Capitale Séoul

37°35'N, 127°0'E

Géographie
Plus grande ville Séoul
Superficie totale 99 274 km2
(classé 108e)
Superficie en eau 0,3 %
Fuseau horaire UTC +9
Histoire
Indépendance 1re République
Date 15 août 1948
Démographie
Gentilé Sud-Coréen, -ne
Population totale (2013) 48 955 203[1] hab.
(classé 26e)
Densité 488 hab./km2
Économie
PIB nominal (2010) $1 356 milliards[2] (13e)
PIB (PPA) (2008) $1 342 milliards[3] (13e)
IDH (2011) en augmentation 0,897 (très élevé) (15e)
Monnaie Won (KRW​)
Divers
Code ISO 3166-1 KOR, KR​
Domaine Internet .kr
Indicatif téléphonique +82

La Corée du Sud, en forme longue la République de Corée, en coréen Daehan Minguk, 대한민국 (hangeul), 大韓民國 (hanja), est un pays d'Asie de l'Est qui couvre la moitié sud de la péninsule coréenne. Sa capitale est Séoul. La langue officielle est le coréen, dont l'écriture est le hangul ou hangeul et la monnaie le won. L'animal représentant le pays est le tigre.

Au nord, son unique frontière terrestre d'une longueur de 238 km avec la Corée du Nord, est constituée par la zone démilitarisée (DMZ).

Actuellement, la Corée du Sud est classée douzième puissance économique mondiale selon le calcul du produit intérieur brut en parité de pouvoir d'achat et quinzième selon le critère monétaire traditionnel.

Étymologie[modifier | modifier le code]

Le nom que les Sud-Coréens donnent à leur pays est Hanguk, qui signifie littéralement Pays des Hans (en hangeul : 한국 ; en hanja : 韓國), du nom d'une tribu préhistorique qui habitait le sud de la péninsule coréenne (à ne pas confondre avec les Han chinois). Le pays est surnommé le Pays du matin frais (Joseon, 朝鮮), généralement mal traduit par Pays du Matin calme.[réf. souhaitée]

Daehan Minguk est également utilisé, qui signifie « République de Corée » ou littéralement Grande république Han (대한민국 ; 大韓民國).

Géographie[modifier | modifier le code]

Carte de Corée du Sud

Provinces[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Provinces de Corée du Sud.

La Corée du Sud est divisée en neuf provinces (do, 도, 道), six villes métropolitaines (gwangyeoksi, 광역시, 廣域市), et deux villes spéciales, les capitales Séoul et Sejong, (teukbyeolsi, 특별시, 特別市). Administrativement, les villes ont le même statut que les provinces. Elles sont marquées par une étoile dans la liste suivante :

Principales villes[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Villes de Corée du Sud.

Le niveau de vie s'est grandement amélioré en Corée du Sud, concomitamment à la croissance du nombre de citadins : 28 % de la population en 1961, 83 % en 2011.

Sur les 49 millions de Coréens, plus de 22 millions vivent dans la mégapole de Séoul dont 10,3 dans la capitale même. Son métro la relie à des villes comme Suwon au sud ou Gimpo (aéroport intérieur) et surtout Incheon à l’ouest (la liaison avec l’aéroport international a été bouclée en 2006).

Si le pays a une densité très élevée, les principales villes se trouvent sur un axe nord-ouest / sud-est, entre Séoul-Incheon et Busan en passant par Daejeon et Daegu. Le quart nord-est du pays ne compte que Chuncheon comme grande ville, sans que celle-ci rayonne vraiment sur la région.

Daejeon s’impose comme un nœud de circulation vital, et ce n’est pas un hasard si les deux premières lignes du TGV coréen (le Korea Train Express) inauguré en 2004 passent par cette ville :

Villes ayant plus de 750 000 habitants en 2005 (intra-muros) :

Transports[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Transport en Corée du Sud.

Environnement[modifier | modifier le code]

Des mouvements de défense de l'environnement se sont développés en Corée du Sud depuis les années 1980.

Faune et flore[modifier | modifier le code]

Le tigre, qui aurait disparu du sud de la Corée en 1922, a été réintroduit en Corée du Sud en 1986. Par ailleurs, l'hibiscus syriacus est un des emblèmes de la Corée du Sud, cette fleur étant originaire de la Corée[4].

Histoire[modifier | modifier le code]

Gyeongbokgung est un palais royal situé au Nord de Séoul en Corée du Sud.

Les premières migrations de peuplades néolithiques dans la péninsule coréenne remontent au IIIe millénaire av. J.‑C.[5]. Depuis lors, ce pays a survécu tant bien que mal entre la Chine et le Japon sans toutefois perdre son identité. La Corée garde encore une culture riche qui a son caractère propre.

La division contemporaine de la Corée remonte aux suites de l’occupation japonaise commencée à partir de 1910. À la fin de la Seconde Guerre mondiale en 1945, la Corée a été divisée en deux zones par les puissances mondiales, les États-Unis et l'URSS. En 1948, le Sud et le Nord se constituèrent chacun en un État indépendant, un Nord communiste, et un Sud sous influence américaine. La guerre de Corée commença en juin 1950. Le Sud était soutenu par les États-Unis et le Nord par la Chine. L'armistice de Panmunjeom (signé en 1953), met fin aux combats. Mais à ce jour, la guerre n'est toujours pas officiellement terminée. Depuis, la péninsule est divisée par une zone démilitarisée (DMZ) aux alentours du 38e parallèle, qui est, paradoxalement, la plus militarisée au monde.

Après la guerre, la République de Corée, régime autoritaire sous le gouvernement autocratique de Syngman Rhee puis sous la dictature de Park Chung-hee, a connu une croissance économique rapide faisant d'un pays du tiers-monde un des Quatre dragons asiatiques. Cette dictature s'est illustrée par des atteintes aux droits de l'homme en réprimant de façon meurtrières des émeutes à Gwangju le 18 mai 1980.

C’est dans les années 1980 que des manifestations ont mis fin à la dictature pour installer un pouvoir démocratique. Kim Dae-jung est le premier président bénéficiant d'une véritable légitimité démocratique.

En 1997[6], comme les autres pays asiatiques, la Corée du Sud fait face à un afflux massif de capitaux étrangers[7] qui se retirent ensuite, déstabilisant la monnaie puis l'économie des pays[8].

Politique[modifier | modifier le code]

Institutions[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Politique en Corée du Sud.
Gukhoe, l'assemblée sud-coréenne.

Le chef d'État de la République de Corée est le président, qui est élu par scrutin direct pour une période de 5 ans. Premier représentant de la République et chef des armées, le président dispose en outre d'un pouvoir exécutif important ; il nomme le Premier ministre avec l'approbation du Parlement. Il préside et nomme également le Conseil d'État.

Le parlement coréen est appelé Assemblée nationale ou Kukhoe ; ses membres sont élus pour quatre ans. Il compte actuellement 299 sièges, dont 245 sont pourvus au suffrage direct et les autres distribués proportionnellement parmi les partis ayant cinq sièges ou plus. L’instance judiciaire la plus élevée est la Cour suprême, dont les juges sont nommés par le président avec le consentement du Parlement.

La déclaration commune Nord-Sud, signée le 15 juin 2000 entre le président Kim Dae-jung et son homologue nord-coréen Kim Jong-Il, marque le début d'un dialogue entre les deux Corée (voir l'article détaillé sur les relations inter-Corées).

Le Parlement sud-coréen a adopté, le 12 mars 2004, une motion sans précédent qui suspendait de ses fonctions le président Roh Moo-hyun. La Cour constitutionnelle a infirmé cette destitution le 14 mai 2004. Le président avait apporté en février 2004 son soutien au parti uri (pour les élections d'avril), ce qui est une infraction au code électoral. Voir l’affaire de la destitution de février 2004

Fin octobre 2004, la Cour constitutionnelle déclarait que la localisation de la capitale nationale à Séoul était implicitement du domaine constitutionnel. Par conséquent, la loi de délocalisation de la capitale Séoul vers la province de Chungcheong du Sud (au centre du pays) votée en décembre 2003 par le parti Uri du président Roh et l'opposition du GPN de Park Geun-hye était invalidée. Il faudrait pour que la délocalisation soit effective que l'amendement de délocalisation soit voté comme une modification constitutionnelle sanctionnée d'une part par un vote à la majorité des 2/3 à l'Assemblée, d'autre part par un référendum national. Après de long débat, un compromis est adopté fin 2010 prévoyant le déménagement de 36 ministères et agences publiques et la création de la ville spéciale de Sejong, à 120 km au sud de Séoul[9]. La capitale administrative est inaugurée le 1er juillet 2012 et les premiers ministères déménagent en septembre 2012[10].

Dans un contexte de forte impopularité du chef de l'État, les élections locales (municipales et provinciales) du 31 mai 2006 se sont traduites par un fort recul de la majorité gouvernementale, au profit de l'opposition conservatrice du Grand parti national, alors que l'abstention a été très élevée (près de 49 %).

Lee Myung-bak (grand parti national, GPN) a été élu Président de la République de Corée en décembre 2007, lors de la seizième élection présidentielle avec 48,7 % des voix face à Chung Dong-young (26,1 %) du nouveau parti démocratique uni (NPDU) son adversaire Lee Hoi-chang (15,1 %) qui était également membre du GPN. Il a pris ses fonctions le 25 février 2008. En décembre 2012, Park Geun-hye du GPN est élue présidente avec 51,6 % des voix[11].

Défense[modifier | modifier le code]

Puissance militaire et spatiale[modifier | modifier le code]

L’armée sud-coréenne est actuellement l'une des plus puissantes d’Extrême-Orient, avec les armées chinoise, japonaise et nord-coréenne. Ses effectifs sont de 672 000 hommes en armée d’active, et de 4 500 000 hommes en réserve, après avoir été d’un très modeste effectif à sa création.

Le budget de la Défense demandé pour 2010 est de 30 800 milliards de wons (24 milliards de dollars US), soit 2,8 % du Produit intérieur brut[12]. Selon l’Institut de recherches international pour la paix de Stockholm, les dépenses militaires de la Corée du Sud ont atteint 21,9 milliards de dollars US en 2006, la classant au onzième rang mondial[13]. En 2003, la Corée du Sud avait consacré 14,5 milliards de dollars à son budget de défense, soit environ 15 % du budget global de l’État (en comparaison, la France dépensait, à la même époque, 45,2 milliards de dollars US pour sa défense, soit 2,5 % du PIB).

L’industrie de l’armement de ce pays s’est développée et diversifiée depuis les années 1970 et pourvoit à une large part des besoins nationaux.

L’Institut coréen de recherche aérospatiale ou KARI (Korea Aerospace Research Institute) développe depuis 2002 une famille de lanceurs KSLV (Korea Space Launch Vehicle), en collaboration avec la Russie et a, en 2009, lancé dix satellites artificiels mis en orbite par des lanceurs étrangers.

Le vol inaugural du lanceur de base, le KSLV-1, qui a eu lieu le 25 août 2009 a été un échec, le satellite STSAT-2 (en) ne s'étant pas détaché du deuxième étage de la fusée[14]. Une seconde tentative a eu lieu le 10 juin 2010, mais la fusée a explosé après deux minutes de vol, Russes et Coréens se rejetant la faute[15]. Le 3e lancement, le 30 janvier 2013, a finalement été couronné de succès, réussissant la mise à poste du satellite[16]. Il intervenait après plusieurs reports pour des anomalies techniques, et sous la pression du succès du 1er tir de la Corée du Nord, intervenu le 12 décembre 2012.

Alliance militaire avec les États-Unis[modifier | modifier le code]

Environ 30 000 soldats américains sont stationnés en Corée du Sud depuis la fin de la guerre de Corée. Le nombre de soldats américains en Corée a diminué à 25 000 en 2008 dans le cadre d’un redéploiement des forces. En cas de guerre, les États-Unis exerceraient le commandement militaire en Corée du Sud. Cette subordination militaire aux États-Unis découle de l’accord de défense mutuelle entre les deux États signé le 1er octobre 1953[17]. Suite à des négociations terminées en 2007, un accord prévoit que le 17 avril 2012, date qui a été repoussée à décembre 2015 lors du sommet du G20 à Toronto le 26 juin 2010, le commandement des forces combinées en cas de conflit passe sous la responsabilité de la Corée du Sud[18].

De par le Status of Forces Agreement (SOFA) en vigueur, les soldats américains bénéficient d’un privilège d’extraterritorialité : les affaires judiciaires impliquant des soldats américains basés en Corée du Sud pour des actes commis en Corée sont jugés par des tribunaux américains, et non par des tribunaux coréens de même que les actes délictueux d'éventuels militaires sud-coréens aux États-Unis sont également couvert par le même statut. Ce statut a été critiqué lorsque des soldats américains ont été à plusieurs reprises impliqués dans des affaires de viol ou de mort de Sud-Coréens (tués accidentellement par des conducteurs de véhicules), pourtant, les SOFA établis par la Corée du Sud avec d'autres pays prévoient le même statut, comme c'est le cas de la majorité des accords de ce type entre États.

Diplomatie[modifier | modifier le code]

Relations intercoréennes[modifier | modifier le code]

La politique extérieure de la Corée du Sud reste dominée par la question des relations intercoréennes et de la réunification de la Corée. La déclaration commune Nord-Sud, signée le 15 juin 2000 entre le président Kim Dae-jung et son homologue nord-coréen Kim Jong-il, a marqué l'approfondissement du dialogue entre les deux Corée.

Un second sommet intercoréen, entre le dirigeant du Nord Kim Jong-il et le président sud-coréen Roh Moo-hyun, initialement prévu à Pyongyang du 28 au 30 août 2007[19],[20], a été reporté du 2 au 4 octobre[21] après que les plus graves inondations en Corée du Nord depuis quarante ans ont entraîné 600 morts et disparus et touché un million de personnes[22]. L'accord intercoréen signé le 4 octobre 2007 a souligné l'engagement commun des deux États pour promouvoir la paix et la prospérité économique dans la péninsule[23].

Mais la situation est toujours extrêmement tendue entre les deux Corées. Exemple avec la menace d'"attaque préemptive" proférée par la Corée du Nord le 24 décembre 2008[24] et le torpillage d'une corvette sud-coréenne par un submersible nord-coréen.

Alliance avec les États-Unis[modifier | modifier le code]

Mr Lee Myung-bak, dixième président de la Corée du Sud en compagnie du président George W. Bush et son épouse en 2008.

Par ailleurs, la Corée du Sud est un allié des États-Unis dont environ 30 000 soldats stationnent sur son territoire. La Corée du Sud a apporté le plus important contingent étranger, après celui des États-Unis, lors de la guerre du Viêt Nam.

Elle a également envoyé des troupes en Irak ; le 28 novembre 2006, le gouvernement sud-coréen a annoncé son intention de diminuer de moitié (de 2 300 à 1 200 hommes) la taille du contingent alors présent en Irak[25]. Les forces sud-coréennes ont quitté ce pays lors de la fin du mandat de la coalition militaire en Irak en décembre 2008[26].

Relations entre la Corée du Sud et le Japon[modifier | modifier le code]

Après la fin de l’occupation japonaise en 1945, la Corée du Sud et le Japon, où réside toujours une minorité coréenne de 600 000 personnes, n’ont établi de relations diplomatiques qu’en 1965[27]. L’accord du 22 juin 1965, signé sous l’impulsion du président Park Chung-hee avec les encouragement des États-Unis, malgré d’importantes manifestations d’opposition en Corée du Sud, a entraîné le versement d’une aide économique pendant dix ans (1965-1975) du Japon à la Corée du Sud, dont la majeure partie sous forme de dons[28].

Toutefois, l’ensemble des contentieux historiques liés à l’occupation japonaise restent présents dans les relations entre Coréens et Japonais, ces tensions ayant des conséquences sur les relations diplomatiques. Ainsi, des initiatives ont été prises pour que le gouvernement japonais reconnaisse l’esclavage sexuel des femmes de réconfort pendant la Seconde Guerre mondiale[29]. Le révisionnisme au Japon, s’agissant notamment de la présentation de l’occupation japonaise dans les manuels d’histoire japonais, est très fortement ressenti par l’opinion sud-coréenne. Enfin, les visites de l'ancien Premier ministre japonais Junichiro Koizumi au sanctuaire de Yasukuni, sur les tombes des généraux japonais de la Seconde Guerre mondiale, a fait peser des risques d’annulation des sommets bilatéraux entre les deux États, à l’automne 2005[30].

La souveraineté des Dokdo (Rochers de Liancourt/Takeshima) en mer de l'est (mer du Japon) est un sujet de contentieux entre les deux pays.

Rôle de la Corée du Sud aux Nations unies[modifier | modifier le code]

La désignation de l’ancien ministre des affaires étrangères Ban Ki-moon au poste de secrétaire général des Nations-Unies, depuis le 1er janvier 2007, a constitué un succès pour la diplomatie sud-coréenne. La Corée du Sud participe aussi activement aux missions de maintien de la paix de l’ONU : le 28 novembre 2006, le gouvernement sud-coréen a annoncé que 400 soldats seraient déployés au Liban sous mandat de l’ONU[31].

Essor des échanges sino-coréens et nippo-coréens[modifier | modifier le code]

La Chine et la République de Corée ont établi des relations diplomatiques en 1992.

Alors que la Chine est devenue un des principaux partenaires commerciaux de la Corée du Sud, la rencontre du président Roh Moo-hyun avec son homologue chinois Hu Jintao, en septembre 2005, a témoigné d'une communauté de vues dans le domaine diplomatique. Le président sud-coréen a alors salué les démarches accomplies par la Chine pour promouvoir le dialogue intercoréen[32].

Le 14 janvier 2007, à Cebu (Philippines), en marge du forum de l'ASEAN, s'est tenue la septième rencontre trilatérale entre les chefs d'État et de gouvernement chinois, japonais et sud-coréen. Ces échanges doivent approfondir la coopération entre les trois États sur des questions d'intérêt commun, notamment dans les domaines économique, culturel et de protection de l'environnement[33].

Diversification des relations extérieures[modifier | modifier le code]

Relations franco-sud-coréennes[modifier | modifier le code]

Les premières relations diplomatiques entre la France et la Corée ont été établies en 1886. Des cérémonies ont été organisées en 2006 en France et en Corée du Sud pour célébrer le 120e anniversaire des relations diplomatiques entre les deux pays.

Relations africano-sud-coréennes[modifier | modifier le code]

Souhaitant diversifier ses relations extérieures, la Corée du Sud s'est engagée, en septembre 2006, à tripler son aide à l'Afrique[34]. En particulier, la Corée du Sud doit financer en 2007 un projet de lutte contre la méningite en Côte d'Ivoire qui concerne un million de personnes[35].

Catastrophes écologiques[modifier | modifier le code]

Le 7 décembre 2007, la collision d'une barge appartenant à Samsung Heavy Industries avec un pétrolier hongkongais au mouillage, le Hebei Spirit, a causé la plus grave marée noire qu'ait connue la Corée du Sud.

Économie[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Économie de la Corée du Sud.

Le plus grand des dragons asiatiques en termes de poids économique, la Corée du Sud a connu une phase spectaculaire de croissance et d’intégration dans l’économie mondiale moderne. Dans les années 1960, le PIB par habitant était comparable à celui des pays les plus pauvres de l’Afrique et de l’Asie. En 2007, son PIB par habitant à parité de pouvoir d'achat (PPA), à 26 523 $[36], le place loin devant le Portugal, au même niveau que la Slovénie, et légèrement inférieur à l'Espagne, pays membres de l'Union européenne.

En 2008, la Corée du Sud est devenue la 13e puissance économique mondiale avec un PIB de 1 024 milliards de dollars américain[37]. Au niveau des échanges, en 2007, il s'agit de la 11e et 13e puissance commerciale mondiale respectivement en termes d'exportation et d'importation de marchandises. Si l'on exclut les échanges intra-Union Européenne, la Corée du Sud devient respectivement la 6e et la 7e puissance exportatrice et importatrice de biens[38].

Ce succès, à la fin des années 1980, a été obtenu grâce un régime de liens étroits entre le gouvernement et le monde des affaires, prévoyant notamment un système de crédit dirigé, des restrictions sur les importations, le financement de certaines industries ; il s’explique aussi par une très importante quantité de travail. Le gouvernement a favorisé l’importation de matières premières et de technologie aux dépens des biens de consommation et a encouragé l’épargne et l’investissement au détriment de la consommation.

La crise économique asiatique de 1997 a exposé des faiblesses anciennes du modèle de développement de la Corée du Sud, y compris des ratios dettes/capitaux propres élevés, la dépendance vis-à-vis de prêts étrangers massifs, le manque de rigueur du secteur financier. La croissance a chuté de 6,6 % en 1998, puis a fortement récupéré : 10,8 % en 1999 et 9,2 % en 2000. La croissance est tombée de nouveau à 3,3 % en 2001 en raison du ralentissement global de l’économie, qui entraîne des baisses d’exportation, et de la perception que les réformes tant nécessaires ont stagné. Menée par l’industrie et la construction, la croissance en 2002 a retrouvé un taux dynamique de 5,8 % en dépit de la croissance globale anémique. En 2007, l'économie de la Corée du Sud a continué sur une croissance de 5 %.

Ayant fait le choix d’un modèle d’économie tournée vers les exportations, la Corée du Sud, qui s'est longtemps concentrée sur le marché nord-américain, a récemment diversifié ses partenariats commerciaux. En 2007, la Corée du Sud est devenu le troisième pays fournisseur de la Chine, à hauteur de 10,9 % de l'importation totale, après le Japon et l'Union européenne. Le marché de la Chine a représenté d'ailleurs plus de 22 % de l'exportation totale de la Corée, devant celui de l'Union européenne (15,1 %) et les États-Unis (12,4 %)[38]. Les récents traités de libre-échange en vigueur établis avec le Chili (entré en vigueur le 1er avril 2004), Singapour (depuis mars 2006) et les pays de l'ASEAN (depuis juin 2007 pour les produits manufacturiers et depuis mai 2009 pour les services), ainsi que ceux en attente de promulgation établis avec les États-Unis (traité conclu en avril 2007), l'Union européenne (en phase de conclusion en août 2009) et la récente conclusion de l'accord de partenariat économique global avec l'Inde (août 2008) permettraient de maintenir à terme une croissance relativement élevée comparée aux autres pays développés.

Annoncé par le président de la Corée du Sud Lee Myung-bak en août 2008, un programme de relance économique fondé essentiellement sur les énergies renouvelables, appelé Bas carbone, croissance verte a été mis sur pied.

La Corée du Sud fait partie de la Coopération économique pour l'Asie-Pacifique (APEC), de l'ASEAN+3 incluant les pays membres de l'ASEAN ainsi que la Chine, le Japon et la Corée du Sud, et du G20.

Voir aussi : Liste des entreprises sud-coréennes.

Médias[modifier | modifier le code]

La presse écrite est dominée par trois quotidiens de sensibilité conservatrice : le Chosun Ilbo, le Dong-a Ilbo et le Joong-ang Ilbo. Les autres principaux titres sont le Hankook Ilbo, le Hangyore Sinmun, le Kyunghyang Shinmun, le journal financier Hanguk Kyeongje Sinmun et, en langue anglaise, The Korea Herald et The Korea Times. Trois magazines d'opinion jouent un rôle important : le Sisajonol, le News and People et le Hangyore 21.

Les trois principales chaînes de télévision sont la Korean Broadcasting System (KBS, publique), la Société Munhwa de Radiotélédiffusion (acronyme anglais : MBC, publique) et la Seoul Broadcasting System (SBS, privée).

La Corée du Sud est un des pays les mieux connectés à Internet au monde et le site OhmyNews y est influent[39].

Le moteur de recherche Internet Naver domine le marché sud-coréen. Il est utilisé par 77 % des internautes sud-coréens, alors que Yahoo! atteint 4,5 %, Daum un autre moteur de recherche coréen arrive en deuxième place. Google a moins de 2 %.

Démographie[modifier | modifier le code]

Évolution de la démographie entre 1961 et 2003 (chiffre de la FAO, 2005). Population en milliers d'habitants.
Article détaillé : Démographie de la Corée du Sud.

La population coréenne est l'une des plus homogène dans le monde, ethniquement et linguistiquement, avec comme seule minorité une petite communauté chinoise. Les Coréens ont vécu dans la Mandchourie pendant de nombreux siècles, et ont maintenant une minorité en Chine. Joseph Staline a envoyé des milliers de Coréens, contre leur volonté, en Asie centrale (ancienne Union soviétique) depuis Vladivostok et Khabarovsk. La majorité de la population coréenne au Japon s'y trouve depuis la période coloniale.

Avec un taux de fécondité de 1,23 parmi les plus bas au monde la population baissera fortement au XXIe siècle.

L'instabilité politique, sociale et économique en Corée du Sud ont conduit beaucoup de Sud-Coréens à émigrer à l'étranger, principalement aux États-Unis ou au Canada.

Article détaillé : Diaspora coréenne.

La ville de Séoul est une des plus grandes zones métropolitaines du monde. Sa densité lui a permis de devenir l'une des villes les plus « numériques » dans l'économie globalement reliée d'aujourd'hui.

Langues[modifier | modifier le code]

La langue coréenne est membre d'une famille linguistique plus large des langues altaïques. Le système d'écriture coréen, le hangeul, a été inventé en 1446 par le roi Sejong le Grand pour faciliter l'éducation de ses sujets — en effet, les caractères chinois étaient jugés trop difficiles et trop longs à apprendre pour un individu moyen — par la proclamation royale de Hunmin jeongeum (훈민정음, 訓民正音), qui signifie littéralement « les sons appropriés pour enseigner au peuple ». Il est différent de la forme chinoise de communication écrite (hanja) car il est fondé sur la phonétique coréenne.

De nombreux mots fondamentaux du coréen ont été empruntés au chinois via les hanja, et les Coréens plus âgés préfèrent toujours écrire des mots en hanja, identiques aux sinogrammes chinois et aux kanji japonais, car il était strictement interdit d'étudier et de parler le coréen durant la domination japonaise.

En 2000, le gouvernement a décidé de présenter un nouveau système de romanisation, employé par le présent article. On enseigne l'anglais comme deuxième langue dans la plupart des écoles primaires. On enseigne également au lycée durant 2 années le chinois, le japonais, le français, l'allemand ou l'espagnol. En raison de la colonisation Japonaise de 1910 à 1945, une grande partie de la population comprend, ou parle le japonais. Vu les différences entre les écritures, souvent sans écrire les Kanji japonais. Il existe une petite minorité qui a le japonais comme langue maternelle, mais ces locuteurs sont généralement bilingues japonais/coréen, et sont en très petits nombres. Il n'y a pas de statistiques sur le nombre de locuteurs du japonais pour des raisons historiques, et aussi en raisons de tensions entre la Corée du sud et le Japon.

Religions[modifier | modifier le code]

Le christianisme (31,6 % de la population, dont 24 % de protestants et 7,6 % de catholiques) et le bouddhisme (24,2 % des croyants) sont les deux religions dominantes de la Corée du Sud. 43,3 % des Sud-Coréens sont athées[1].

Bien que seulement 3 % de la population se déclarent confucianistes, la société est fortement imprégnée des valeurs et croyances confucéennes. Le restant des Coréens pratique le chamanisme (culte traditionnel de l’esprit) et le Cheondogyo (« manière divine »), une religion traditionnelle, encore populaire.

Culture et société[modifier | modifier le code]

Dano
Bongsan Talchum

La Corée du Sud partage sa culture traditionnelle avec celle de la Corée du Nord. La culture coréenne est influencée par celle de la Chine et du Japon mais est essentiellement distincte. La culture traditionnelle a été également influencée par le bouddhisme et le confucianisme.

Parmi les États industrialisés membres de l’OCDE, la Corée du Sud est le pays où le taux de suicides (24,7 suicides pour 100 000 personnes en 2005) est le plus élevé : le suicide est la première cause de décès entre 20 et 40 ans[40]. Selon un article du Dong-A Ilbo datant du 10 Février 2003 et citant des chercheurs Coréens, la Corée du Sud a également le taux de troubles de personnalité le plus élevé parmi les pays développés, en 2003, cela concernait jusqu'à 71,2% des Coréens du Sud, ainsi que 45% des hommes âgés de 20 ans, ce qui est 2 à 4 fois plus élevé que chez les autres pays développés. Parmi ces troubles mentaux, il y a notamment l'hystérie (25,6%) et la paranoïa (22,6%).

Depuis sa division en deux États séparés, les deux Corée ont développé des formes contemporaines distinctes de culture.

Les deux principaux syndicats sont la FKTU et la KCTU (voir aussi l’article détaillé syndicalisme en Corée du Sud).

Les Coréens du Sud doivent recevoir la permission de leur gouvernement pour visiter la Corée du Nord ; à défaut, ils peuvent être emprisonnés à leur retour, en application de la Loi de sécurité nationale.

Fêtes et jours fériés
Date Nom français Nom local Remarques
1er janvier Nouvel an 새해 (Saehae)
Janvier-février Nouvel an lunaire 설날 (Seollal) Premier jour du premier mois lunaire, ainsi que les jours précédent et suivant
1er mars Jour du Mouvement d’Indépendance 삼일절;三一節 (Samiljeol) Commémore le départ d’un mouvement d’indépendance de tout le pays s’opposant à la colonisation japonaise, le 1er mars 1919, lors des funérailles du dernier empereur coréen, Kojong
5 avril Jour des arbres 식목일;植木日 (Singmogil)
5 mai Jour des enfants 어린이날 (Eorininal)
Mai Naissance de Bouddha 부처님오신날 (Bucheonim osinnal) Huitième jour du quatrième mois lunaire
6 juin Commémoration des morts pour la patrie 현충일;顯忠日 (Hyeonchungil)
17 juillet Jour de la Constitution 제헌절;制憲節 (Jeheonjeol)
15 août Jour de l’Indépendance (libération) 광복절;光復節 (Gwangbokjeol)
Septembre-octobre Récoltes 추석;秋夕 (Chuseok) Quatorzième, quinzième et seizième jours du huitième mois lunaire
3 octobre Fête nationale 개천절;開天節 (Gaecheonjeol) Anniversaire de la fondation légendaire de la Corée en 2333 av. J.-C.
25 décembre Noël 크리스마스/성탄절 (Crismas)/(seong-tan-geul) Transcription en phonétique coréenne de l'anglais Christmas.

Patrimoine culturel et tourisme[modifier | modifier le code]

Plusieurs sites sud-coréens sont inscrits au patrimoine mondial de l’UNESCO[41] :

Au niveau national, les objets et les bâtiments possédant une valeur historique et artistique exceptionnelle ont été regroupés dans la liste des trésors nationaux.

Sport[modifier | modifier le code]

Les Jeux olympiques d'été de 1988 ont été organisés à Séoul et les Jeux olympiques d'hiver de 2018 seront organisés à Pyeongchang.

Le baseball a été introduit en 1905[42], et en 1982 l’Organisation coréenne de baseball a été formée. L’équipe nationale a gagné la petite finale du Classique mondiale de baseball en 2004.

La Corée du Sud, associée au Japon, a accueilli la coupe du monde de football 2002 ; au cours de cette compétition, les résultats de l’équipe nationale ont entraîné un engouement sans précédent de la population pour le football. En effet, la Corée du Sud a atteint la demi-finale en battant la Pologne, le Portugal, l’Italie et l’Espagne, avant d’être éliminée par l’Allemagne. Elle est éliminée au premier tour lors de la coupe du monde 2006 et en huitième de finales lors de la coupe du monde 2010.

Lors des cérémonies d’ouverture des Jeux olympiques de 2000, 2004 et 2006, les deux Corées ont défilé ensemble sans toutefois concourir sous un même drapeau lors des épreuves. Elles ne sont plus parvenues à se mettre d'accord depuis 2008.

La Corée du Sud est également connue pour la patineuse Kim Yu-na, championne du monde en 2009 et championne olympique aux Jeux olympiques de Vancouver en 2010.

Parmi les sportifs sud-coréens célèbres, il y a : Park Tae-hwan, Lee Yong-dae, Shin A-lam, Kim Yu-na, Park Ji-sung

En Formule 1, le circuit international de Yeongam a été construit dans la banlieue de Mokpo pour accueillir le Grand prix de Corée du Sud de 2010 à 2017.

Parmi les sports les plus importants du pays, il y a aussi le taekwondo et le sport électronique, ce dernier étant le deuxième sport le plus regardé[43], après le baseball. Lors des Jeux olympiques d'été de 2012, la Corée du Sud finit à la 5e place au classement des médailles.

Loisirs[modifier | modifier le code]

L’accès des Sud-Coréens à la société de consommation s’est traduit par une diversification des loisirs : alors que les promenades dans les parcs restent un des passe-temps favoris en fin de semaine, les jeunes Sud-Coréens apprécient les sorties au café ou au cinéma, tandis que le taux d’accès à Internet compte parmi les plus élevés au monde.

Outre la pratique des sports coréens traditionnels (comme le tir à l’arc ou le taekwondo), le football et le baseball sont particulièrement populaires[44].

Une autre passion est la pratique des jeux vidéo. On trouve en Corée des véritables compétitions, notamment, de Starcraft II, très médiatisées. En effet, des chaines de télévisions retransmettent les événements, qui sont parfois entrecoupés par des concerts de K-pop. On trouve également beaucoup d'adepte de MMO en particulier pour jouer à des jeux tels que Aion dans les PC-bangs[43].

La Corée du Sud est aussi connue pour avoir de nombreux joueurs professionnels de Go comme Lee Sedol. C'est un loisir en plein essor et les joueurs coréens occupent le devant de la scène internationale.

La Corée du Sud est le premier marché au monde pour les produits cosmétiques masculins [45].

Éducation[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Éducation en Corée du Sud.

Le système scolaire coréen est semblable à celui du Japon. En effet, il est divisé en 5 niveaux : école maternelle et primaire, collège, lycée et université. Il scolarise des enfants dès l'âge de 6 ans.
Selon CIA World Factbook, le taux d'alphabétisation des personnes âgées de plus de 15 ans en Corée du Sud est 97,9 % en 2012 (soit 99,2 % pour les hommes et 96,6 % pour les femmes)[46].

Codes[modifier | modifier le code]

La Corée du Sud a pour codes :

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. a et b (en) « Fiche de la Corée du Sud », The World Factbook (CIA) (consulté le 30 mars 2013)
  2. PIB nominal, d'après la CIA.
  3. PIB à parité de pouvoir d'achat, d'après le Fonds monétaire international (FMI).
  4. -François Les Althéas (Hibiscus syriacus). Plantimag, dossier no 26, septembre 2003. En ligne [1], consulté le 14 février 2007
  5. Voir pages xiv et xv in Historical Dictionary of the Republic of Korea, Andrew C. Nahm et James Hoarem, Scarecrow Press, 2004
  6. (en) Philippe F. Delhaise, Asia in Crisis: The Implosion of the Banking and Finance Systems, Willey,‎ 1998 (ISBN 0-471-83450-5), page 123.
  7. "Flux financiers et marchés émergents en Asie", par Pieter Van Dijk, dans Revue d'économie financière (1999) [2]
  8. "Globalisation in Question", par Paul Hirst et Grahame Thompson, seconde édition, Cambridge, Polity Press (1999), p. 134-162.
  9. Frédéric Ojardias, « Pourquoi la Corée du Sud bâtit une nouvelle capitale dont personne ne veut», la Tribune, le 29 juin 2012.
  10. « Sejong « la ville heureuse », le pari d'une nouvelle capitale administrative pour la Corée du Sud », Radio France internationale,‎ 2 juillet 2012
  11. « Une femme élue à la tête de la Corée du Sud », Le Soir,‎ 19 décembre 2012
  12. (fr) « La Corée du Sud veut augmenter son budget militaire pour dissuader Pyongyang », sur http://www.spyworld-actu.com,‎ Agence France-Presse (consulté le 19 août 2009)
  13. Source : Infomag, revue de la Chambre européenne de commerce en Corée, no 74, juillet 2007, p. 16
  14. (en) « S. Korean satellite lost shortly after launch: gov't », Yonhap News,‎ 26 août 2009 (consulté le 28 août 2009)
  15. (en) « South Korea rocket crashes in second straight failure », Reuters,‎ 10 juin 2010 (consulté le 10 juin 2010)
  16. (fr) « La Corée du Sud lance sa première fusée spatiale », Le Monde,‎ 30 janvier 2013 (consulté le 30 janvier 2013)
  17. (fr) « États-Unis d'Amérique et Corée Traité de défense mutuelle. Signé à Washington, le 1er octobre 1953 » [PDF], sur Collection des Traités des Nations-Unis (consulté le 18 août 2008)
  18. (en) U.S. Forces, Korea / Combined Forces Command, Combined Ground Component Command (GCC) Global Security
  19. "Two Koreas to Hold Summit", dépêche de l'agence AP, reproduite sur le site du "Washington Post", 8 août 2007
  20. Lire le communiqué commun Nord-Sud, sur le site de l'agence nord-coréenne KCNA
  21. "Koreas put off summit due to floods in North", sur le site du quotidien pakistanais "Daily Times", 19 août 2007
  22. Philippe Pons, "Mobilisation internationale pour aider Pyongyang", in Le Monde, 30 août 2007
  23. "Les deux Corées s'engagent sur la paix et la prospérité économique", ^in "Le Monde", d'après AFP, 4 octobre 2007
  24. (fr) La RPDC menace d'une "attaque préemptive" contre la Corée du Sud et les États-Unis, Xinhuanet, 24 décembre 2008
  25. Le Monde
  26. (fr) Agenda du 20 décembre 2008, Novosti
  27. Déclaration du ministre japonais des affaires étrangères Taro Aso à l’occasion du quarantième anniversaire de la normalisation des relations diplomatiques, sur le site de l’ambassade diu Japon en France
  28. "Corée du Sud, le miracle démasqué" par Éric Toussaint
  29. Site du Conseil coréen des femmes de réconfort
  30. Dépêche de l’agence KBS
  31. La Corée du Sud enverra 400 hommes au Liban sous casque bleu, Libnanews.
  32. Ambassade de Chine
  33. Agence chinoise Xinhua
  34. Agence de presse Xinhua. La Corée du Sud s'est engagée mercredi à renforcer sa coopération avec les pays africains, et à tripler son aide au développement de l'Afrique d'ici 2008. . 9 novembre 2006. En ligne [3]. Consulté le 14 février 2007
  35. [4]
  36. International Monetary Fund (IMF) World Economic Outlook Database, April 2009
  37. International Monetary Fund (IMF), Principal Global Indicators, current prices
  38. a et b World Trade Organization (WTO)
  39. Principale source du paragraphe : présentation des médias sud-coréens sur le site BiblioMonde
  40. Source : cyberpresse, citant les données de l’OCDE
  41. « "La Presse", journal canadien, édition du 18 novembre 2006. En ligne » (ArchiveWikiwixArchive.isGoogleQue faire ?). Consulté le 2013-11-06
  42. « SABR Asian Baseball Committee KoreanBaseball Page » (ArchiveWikiwixArchive.isGoogleQue faire ?). Consulté le 2013-11-06
  43. a et b Nacim Chick, «Corée du sud : Bienvenue au pays du "sport électronique" », Le monde, 8 avril 2011.
  44. Source du paragraphe : Rob Bowden, "Leisure Time", in Countries of the World. South Korea, Facts on File Inc., New York, 2005, p. 48-49.
  45. [5]
  46. Corée du Sud Taux d'alphabétisation sur Index Mundi

Voir aussi[modifier | modifier le code]

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Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]