Armée populaire de Corée
| Armée populaire de Corée Chosŏn inmin'gun (조선인민군) 朝鮮人民軍 |
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Drapeau officiel de l'APC |
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| Fondation | 8 février 1948 |
|---|---|
| Branches | |
| Quartier-général | Pyongyang, Corée du Nord |
| Commandement | |
| Commandant en chef | Kim Jong-un[1] |
| Main-d'œuvre | |
| Actifs | 1 106 000[2] |
| Réservistes | 8 200 000 (2010) |
| Budgets | |
| Budget | 3,45 milliards d'euros [3],[4] (2007) |
| Pourcentage du PNB | ~25,0 % |
| Industrie | |
| Fournisseurs étrangers | |
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L'Armée populaire de Corée (APC) est la force armée de la Corée du Nord. Il s'agit de la quatrième plus importante armée du monde en effectifs avec 1 106 000 militaires actifs et 8 200 000 réservistes et la première en nombre de militaires pour 1 000 habitants (49,03).
Historique [modifier]
Créée le 8 février 1948, l'Armée populaire de Corée s'élance le 25 juin 1950 dans ce qui allait devenir la guerre de Corée avec 135 000 hommes à la conquête de la Corée du Sud bousculant dans un premier temps la faible armée sud-coréenne et s'emparant de la grande majorité de la péninsule.
Suite à l'intervention des Nations unies essentiellement constitué des forces armées des États-Unis, elle est refoulée ensuite vers l'extrême Nord du pays où l'intervention de l'armée populaire de libération permet une contre-offensive.
Le conflit s'enlise ensuite jusqu'en 1953 sur une guerre de positions aux alentours de la frontière intercoréenne. Depuis cette date, l'armée nord-coréenne reste mobilisée sur la zone coréenne démilitarisée et des accrochages parfois meurtriers ont lieu de temps en temps lors de batailles navales, incursions de commandos en Corée de Sud et missions de renseignement.
Après une décision prise en octobre 1967, des militaires intégrés à 2 bataillons d'artillerie antiaérienne et environ 200 pilotes[5] ont participé à la guerre du Viêt Nam entre 1967 et 1968[6]. La participation de ces militaires n'a été soulignée par la République populaire démocratique de Corée que plus de 20 ans après les faits, notamment à l'occasion d'une visite en 2001, au cimetière de Hanoï de Kim Yong-nam, président du præsidium de l'Assemblée populaire suprême, qui exerce les fonctions de chef de l'État [7], après une première visite au cimetière de Hanoï en 2000 d'une délégation nord-coréenne pour honorer 14 pilotes morts au combat en 1966-1967[8]. Une aide logistique a également été apportée au Nord Viêt Nam par la Corée du Nord.
Une trentaine de pilotes nord-coréens ont participé à la guerre du Kippour dans les rangs des forces arabes[9].
L'effort de défense de la Corée du Nord par rapport à celui de la Corée du Sud [modifier]
La CIA estime que le pays consacre entre 20 % et 25 % de son PIB à l'armée, soit un taux uniquement comparable à celui de l’Érythrée. La Corée du Nord justifie l'importance de l'effort militaire par la volonté de maintenir une parité militaire avec la Corée du Sud et les forces américaines qui y sont stationnées. Les dépenses militaires sud-coréennes représentent ainsi une part nettement plus faible de l'économie sud-coréenne (2,5 % du PIB).
Néanmoins, selon Selig Harrison, directeur du programme Asie au Center for International Policy et chercheur au Woodrow Wilson International Center for Scholars à Washington, « la présence américaine permet à la Corée du Sud de minimiser les sacrifices qui seraient autrement nécessaires afin de maintenir ses hauts niveaux actuels de dépenses pour la défense. De même, le retrait des forces américaines obligerait Séoul à décider s’il recherche le même niveau de sécurité que celui aujourd’hui fourni par la présence américaine en augmentant ses dépenses de défense, ou si, à la place, l’objectif d’un compromis et d’une réunification avec le Nord serait mieux servi par la négociation avec ce dernier d’une réduction mutuelle des forces. »[10]
Cette analyse se heurte cependant à une réalité, en dépensant 25 % de son PIB la Corée du Nord monopolise environ 10 milliards de dollars pour son armée alors qu'à l'opposé en dépensant 2,5 % de son PIB la Corée du Sud dispose d'un budget militaire de plus de 36 milliard de dollars. Cela est dû à l'importante différence de PIB entre les deux pays celui de la Corée du Sud étant 36 fois supérieur à celui son voisin. À cette constatation il faut ajouter l'embargo occidental sur les armes et les technologies auquel est soumis la Corée du Nord.
Cependant, la contribution américaine n'est que de 22 500 hommes, alors que l'armée sud-coréenne compte environ 600 000 hommes sous les drapeaux. La Corée du Nord, quant à elle, consacre 25 % de son PIB à l'armée et compte 49 militaires pour 1000 habitants, soit un niveau nettement supérieur à un pays comme Israël (33 pour 1000 habitants[11]), bien moins peuplé, et qui, malgré un état de guerre latent, ne consacre que 7,7 % de son PIB à l'armée.
La comparaison des seuls effectifs des troupes présentes au Nord et au Sud de la péninsule coréenne ne doit toutefois pas masquer les différences technologiques entre les deux camps ni le fait que la présence des forces américaines en Corée du Sud s'inscrit dans le « dispositif général de défense américain ». Ainsi, « en plus des coûts directs engendrés par leurs forces en Corée, 2 milliards de dollars par an en moyenne, les États-Unis dépensent plus de 40 milliards de dollars chaque année afin de maintenir le dispositif général de défense américain en Asie orientale et dans l’Ouest du Pacifique, duquel dépend leur capacité à intervenir en Corée. » Et, toujours selon Selig Harrison : « Tout comme le complexe militaro-industriel s’oppose au Sud à des réductions mutuelles des forces, il y a aussi un complexe militaro-industriel au Nord, allié aux tenants de la ligne dure au sein du Parti du travail. Les réductions de forces ne sont pas appréciées par cette faction de la ligne dure à Pyongyang. »[10]
Le rôle majeur des forces armées en Corée du Nord (APC) reflète la politique de songun : selon les mots de Kim Jong-Il, « L'Armée d'abord ! »
Forces nord-coréennes [modifier]
- Actifs : 1 106 000 hommes (dont Forces terrestres : 950 000)
- Réservistes : 8 200 000
(Sources : Military Balance IISS, repris par l'AFP)
Note : Les informations qui suivent ont été rapportées suite aux références données par GlobalSecurity.org et la Jane's Weekly Defense Review. Par ailleurs une lecture du rapport North Korea Country Handbook - Marine Corps Intelligence Activity ainsi que de l'Encyclopédie du renseignement et des services secrets de Jacques Baud (1 volume) et l'Encyclopédie des forces spéciales de Jean-Pierre Husson (2 volumes), a permis de compléter ces informations.
Principaux organes de commandement [modifier]
- Le Comité de la défense nationale (CDN).
- Le ministère de la Défense nationale (MDN).
- Le Comité des Affaires Militaires du Parti des travailleurs Nord-Coréen (CAMPTNC).
- Le département de la Défense civile (DDC).
- Le département des Affaires militaires (DAM).
- Le ministère des Forces armées populaires (MFAP).
- Le Bureau Politique Général de l'État Major Général (BPG - EMG).
L'EMG est sous la juridiction du MFAP, la plus haute institution militaire nord-coréenne. Tout comme le Comité militaire, l'EMG et le MFAP tombent sous le commandement direct de Kim Jong-un. En effet, celui-ci est commandant suprême des Forces armées populaires (FAP) en tant que président du Comité de la défense nationale, et est commandant de tous les organes tombant sous la juridiction du Comité militaire car il en est également le président.
Les Forces armées populaires [modifier]
Composition effective des Forces armées populaires [modifier]
Les Forces armées populaires comportent 12 corps d'armées principaux, soit environ 950 000 personnes. Elles se divisent en 4 échelons de défense. Les unités dites « de premier cercle ou de premier échelon » sont les unités les plus proches de la zone démilitarisée (DMZ). Elles sont mieux entraînées et équipées, car elles sont censées subir le premier choc en cas d'offensive.
La doctrine nord-coréenne s'appuie, comme celle du sud et des unités des États-Unis et des Nations unies, basées au-delà du 38e parallèle, sur un emploi stratégique et tactique rappelant la guerre froide avec déploiement de blindés en masse, soutien massif de l'artillerie et occupation du terrain par l'infanterie (à l'instar de la seconde guerre du Golfe en 1991 ou de la première phase de la troisième en 2003).
- Ier Corps d'Armée (dont le QG est basé à Kumgang) - (1eréchelon sauf pour les unités rattachées directement à l'EMG).
- IIe Corps d'Armée (Kumchan)- 1er.
- IIIe Corps d'Armée (Pyongyang)- 3e.
- IVe Corps d'Armée (Kumgang)- 1er.
- Ve Corps d'Armée (Saepho)- 1er.
- Il n'y a plus de VIe Corps suite à sa dissolution en 1951.
- VIIe Corps d'Armée (Pyongan-namdo)- 3e.
- VIIIe Corps d'Armée (Panghwon)- 4e.
- IXe Corps d'Armée (Hamgyong-bukdo)- 4e.
- Xe Corps d'Armée (Hamgyon-namdo)- 4e.
- XIe Corps d'Armée (Pyongan-namdo)- 4e.
- U/I Corps d'Armée [Chiffre non renseigné - NR] - 3e.
S'y ajoutent:
- Corps d'Artillerie de Kangdong (Pyongan-namdo & Hwanghae-bukdo)- 3e.
- 620e Corps d'Artillerie (Hwanghae-bukdo)- 1er.
- 108e Corps mécanisé (Hungnam)- 4e.
- 425e Corps mécanisé (Pyongan-bukdo)- 4e.
- 806e Corps mécanisé (H'ueyang)- 1er.
- 815e Corps mécanisé (Shinggye)- 1er.
- 820e Corps blindé (Koksan)- 1er.
- Commandement de Défense de Pyongyang (Pyongyang-si & Pyongan-namdo)- 3e.
- Commandement Anti-Aérien de Pyongyang (Pyongyang-si)- EMG.
- Division de Renseignements Militaires rattachée à l'État-Major Général [NR]- EMG.
Équipement général des Forces armées populaires [modifier]
L'équipement principal des forces nord-coréennes se compose comme suit :
- 3 800 chars de combat, dont 2 750 T-54/55/59 (environ) ;
- 8 000 modèles plus récents de T-62 (Ch'ŏnma-ho), de T-72/80 (P'okpoong-Ho) et de chars légers de combat ;
- 250 T34 hors d'âge (environ) ;
- 2 800 véhicules blindés (principalement des séries BTR russes et des Type M1973 chinois) ;
- 8 300 affûts d'artillerie lourde de 76,2 mm, 100 mm, 122 mm, 130 mm, 152 mm et des obusiers de 170 mm (environ) ;
- 2 200 lance-roquettes multiples de 107 mm, 122 mm, 132 mm, 240 mm (environ) ;
- 1 500 affûts antiaériens de calibres divers et variés allant de 12,7 mm à 80 mm (environ).
Les Forces aériennes populaires [modifier]
Composition effective des Forces aériennes populaires [modifier]
Peu de chiffres précis sont disponibles sur les effectifs de cette arme car elle est très peu utilisée du fait du manque de pièces disponibles, de main d'œuvre qualifiée et de fournisseurs de carburant depuis la chute de l'Union soviétique et de la tiédeur croissante de la République populaire de Chine à suivre aveuglément la politique des dirigeants nord-coréens.
On estime à environ 110 000 personnels actifs dans les Forces aériennes populaires. Ceci inclut le personnel navigant, le personnel de maintenance et de logistique, le personnel administratif et de commandement.
Équipement général des Forces aériennes populaires [modifier]
L'équipement des Forces aériennes nord-coréennes est souvent hors d'âge, peu entretenu et totalement obsolète pour la plupart. La suprématie aérienne (déjà effective durant la guerre de Corée) des États-Unis, et l'absence de nouvelles technologies accessibles, ne laissent que peu de place au développement de l'arme aérienne nord-coréenne. Par ailleurs, l'essentiel des crédits alloués à la Défense est redirigé vers la Défense du Territoire (ce qui passe par les Forces terrestres et la Marine) ainsi que vers la recherche en matière balistico-nucléaire.
On peut tout de même lister approximativement le matériel aérien nord-coréen (à noter que l'essentiel du matériel listé ci-dessous est d'origine soviétique ou chinois, datant des années 1980-90 pour les aéronefs les plus récents…) (Les noms apparaissant suivant les types de matériel correspondent au code OTAN ou généralisés) :
- Environ 800 bombardiers (types H-5 ; Iliouchine Il-28).
- Environ 540 chasseurs (types MiG-17 /MiG-19 /MiG-21 /MiG-23/MiG-29 ; JianJiji J-5 Fresco/6 Farmer/7 Fishbed ; Fantan Q-5 ; Soukhoï Su-7/Soukhoï Su-25).
- Environ 120 hélicoptères d'attaque (types Mil Mi-24 ; Hughes MD 500). Ces derniers ont été acquis au marché noir.
- Environ 300 avions cargos de transport (types Antonov An-2 Colt ou sa copie chinoise/24 Coke ; Iliouchine Il-14/18/62M ; Tupolev Tu134/154).
- Environ 300 hélicoptères de transport (types Hughes MD-500 ; Mi-2 Hoplite/8 Hip/17 Hip-H ; Harbin Z-5).
Division des Missiles balistiques [modifier]
Dotation matérielle générale [modifier]
Problèmes liés au développement du programme nucléaire nord-coréen [modifier]
Tout d'abord, le principal problème de développement du programme balistique militaire nord-coréen vient de l'usage du carburant UDMH+IRFNa. En effet, celui-ci est liquide, corrosif, hautement toxique et très instable. Au contact de l'oxygène il explose, et sa manipulation nécessite des protocoles très longs et complexes, ce qui rend tout entrepôt, transport ou chargement sur des missiles, détectables par satellite, et permettrait aux services de renseignements occidentaux et orientaux, de prévoir une possible mise à feu et prendre les contre-mesures qui s'imposent. Son extrême instabilité et son chargement plus que hasardeux, signifierait, que tout mouvement de préparation de tir équivaudrait à une menace directe et irrévocable, voire à une déclaration de guerre si la menace est avérée. Les recherches, en lien avec les services pakistanais ou iraniens, visent la mise au point de carburant solide utilisés par les lanceurs occidentaux depuis plusieurs années. La capacité de développement d'un missile à longue portée type Taepodong-2-C nécessite l'acquisition de ce carburant solide.
Par ailleurs, les protocoles de mise à feu sont très longs et fastidieux. Leur annulation est très complexe, hasardeuse et sans résultat probant. Le début de séquençage de mise à feu signifierait donc une décision sans retour possible.
Également, la taille de la bombe nucléaire nord-coréenne est, en 2008, trop importante pour être chargée sur un vecteur. Son poids casserait la structure du missile au cours du lancement et sa détonation, une fois arrivée sur la cible, serait trop aléatoire pour être utilisée. Les recherches nord-coréennes visent à la réduction de la bombe, et à une mise à feu plus sûre et plus rapide qu'actuellement.
Installations nucléaires [modifier]
- Pyongyang : un réacteur de recherche.
- Pyongsan : une usine de combustible nucléaire.
- Sunchon : une usine de combustible nucléaire.
- Yongbyon : deux réacteurs nucléaires, un réacteur de recherche, deux usines de combustible nucléaire.
- Pakchon : une usine de combustible nucléaire.
- Taechon : un réacteur nucléaire.
- Shinpo : deux réacteurs nucléaires en construction.
La marine nord-coréenne [modifier]
La marine comporte près de 46 000 marins et à, en 2012, environ 524 unités représentant plus de 84 000 tonnes[12].
Elle est articulée en deux flottes :
- la flotte de l'Ouest, la plus importante basée à Nampo (QG) ;
- la flotte de l'Est basée à Wonsan (QG).
Elle est composé de très nombreuses petites unités tels des patrouilleurs et sa principale arme est une flotte de sous-marins estimée à plus 70 unités dont plus de la moitié sont des sous-marin de poche pour des opérations spéciales tel l'infiltration de Gangneung.
Grades de l'Armée populaire de Corée [modifier]
| Coréen | Français | Patte | ||||
|---|---|---|---|---|---|---|
| Maréchal 원수급 (元帥級) |
대원수 (大元帥) | Généralissime |
|
|||
| 공화국원수 (共和國元帥) | Maréchal de la Republique |
|
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| Coréen | Armée | Patte (Armée de terre) |
Patte (Armée de l'Air) |
Marine | Patte | |
| 인민군원수 (人民軍元帥) | Maréchal de l'Armée populaire | Maréchal de la marine populaire | ||||
| 차수 (次帥) | Vice-maréchal | Vice-maréchal de la marine populaire | ||||
| Général 장령급 (將領級) |
대장 (大將) | Général d'armée | Amiral | |||
| 상장 (上將) | Général de corps d'armée | Vice-amiral d'escadre | ||||
| 중장 (中將) | Général de division | Vice-amiral | ||||
| 소장 (少將) | Général de brigade | Contre-amiral | ||||
| Officiers supérieurs 좌관급 (佐官級) |
대좌 (大佐) | Colonel-chef | Capitaine-chef de vaisseau | |||
| 상좌 (上佐) | Colonel | Capitaine de vaisseau | ||||
| 중좌 (中佐) | Lieutenant-colonel | Capitaine de frégate | ||||
| 소좌 (少佐) | Commandant | Capitaine de corvette | ||||
| Officiers subalternes 위관급 (尉官級) |
대위 (大尉) | Capitaine | Lieutenant de vaisseau | |||
| 상위 (上尉) | Lieutenant-chef | Enseigne de vaisseau de première classe | ||||
| 중위 (中尉) | Lieutenant | Enseigne de vaisseau de deuxième classe | ||||
| 소위 (少尉) | Sous-lieutenant | Aspirant | ||||
| Sous-officiers 하사관급 (下士官級) |
특무상사 (特務上士) | Sergent-major | Maître principal | |||
| 상사 (上士) | Sergent-chef | Premier-maître | ||||
| 중사 (中士) | Sergent | Maître | ||||
| 하사 (下士) | Sous-sergent | Second-maître | ||||
| Soldat 전사급 (戰士級) |
상급병사 (上級兵士) | Caporal-chef | Quartier-maître de 1ère classe | |||
| 중급병사 (中級兵士) | Caporal | Quartier-maître de 2ème classe | ||||
| 초급병사 (初級兵士) | Sous-caporal | Matelot breveté | ||||
| 전사 (戰士) | Soldat | Matelot | ||||
Coopérations militaires internationales [modifier]
Le traité sino-nord-coréen de 1961 prévoit un soutien de la République populaire de Chine en cas d'attaque militaire contre la Corée du Nord.
La Corée du Nord a aidé des mouvements révolutionnaires dans plus de 62 pays dès 1953, parmi lesquels le Front Polisario, Janatha Vimukthi Peramuna, le Parti communiste thaïlandais, l'Organisation de libération de la Palestine et le Corps des Gardiens de la révolution islamique. Environ 5000 rebelles et révolutionnaires étrangers ont reçu une éducation militaire en Corée du Nord, et plus de 7000 instructeurs militaires Nord-coréens ont été déployés dans 47 pays[13].
La République populaire démocratique de Corée entretient des coopérations militaires avec d'autres pays d'Afrique, d'Asie et d'Amérique latine. Le 2 juin 2007, Kim Il-chol, ministre nord-coréen de la Défense, a ainsi rencontré à Pyongyang une délégation conduite par son homologue angolais Kundi Paihama[14].
Références [modifier]
- http://www.lefigaro.fr/flash-actu/2011/12/19/97001-20111219FILWWW00007-kim-jong-un-nouveau-dirigeant-nord-coreen.php
- (en) "International Institute for Strategic Studies" et James Hackett (éditeur), "The Military Balance 2010", Londres, Routledge, 2010-02-03 (ISBN 1857435575)
- http://globalfirepower.com/country-military-strength-detail.asp?country_id=North-Korea
- http://www.globalsecurity.org/military/world/spending.htm
- http://www.atimes.com/atimes/Korea/HH18Dg02.html%7Caccessdate=2007-03-27
- (fr) Les Coréens au Viêt Nam, 30 novembre 2008, Association d'amitié franco-coréenne - Comité Bourgogne
- (en) [1]
- North Korea fought in Vietnam War, 31 mars 2000, BBC
- Le Fanatique de l'aviation, no 447, janvier 2007
- The Korea Policy Review, février 2006, repris sur le site "Korea is One"
- http://factsofisrael.com/en/stats.shtml
- Focus : Autres marines asiatiques, sur Mer et Marine, 8 mars 2013. Consulté le 10 mars 2013
- (en) Relations with the Third World, North Korea Country Study, Library of Congress Country Studies, 1993
- « "N. Korean, Angolan defense ministers meet: report", dépêche de l'agence sud-coréenne Yonhap, 2 juin 2007 » (Archive • Wikiwix • Que faire ?). Consulté le 20130318
Sources [modifier]
- http://www.globalsecurity.org/ (eng)
- Jane's Weekly Defense Review (eng)
- North Korea Country Handbook - Marine Corps Intelligence Activity (eng)
- Encyclopédie du renseignement et des services secrets de Jacques Baud (1 volume)
- Encyclopédie des forces spéciales de Jean-Pierre Husson (2 volumes)
- KIDA - Korean Institute of Defense Analysis:
- http://www.kida.re.kr/ (eng & kor)
- http://www.janes.com/ (eng)
- IRSD - Institut royal de sécurité et de défense :
- http://www.mil.be/rdc/index.asp?LAN=fr (fr & fla)
- European Union: Security Studies:
- IHEDN - Institut des hautes études de Défense nationale :
- « http://www.ihedn.fr/documentation/index.php » (Archive • Wikiwix • Que faire ?). Consulté le 20130318
- http://www.cf2r.org/fr/notes-actualite/ou-en-est-la-bombe-atomique-nord-coreenne-3.php
Voir aussi [modifier]
Articles connexes [modifier]
- Histoire de la Corée du Nord
- Force aérienne populaire de Corée
- Crise des missiles nord-coréens de 2013
- Guerre de Corée (1950-1953)
- Guerre du Crabe, conflit maritime entre les deux Corées