Réunification de la Corée

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Carte de Corée
Drapeau de l'unification coréenne

La réunification de la Corée est un projet devant permettre, à terme, la réunification de la Corée du Nord et de la Corée du Sud au sein d'un même État. Les deux parties s'engagèrent à œuvrer pour la réunification lors de la Déclaration conjointe Nord-Sud (북남공동선언 pour le Nord, 남북 공동선언 pour le Sud) du 15 juin 2000. En particulier, la Déclaration, signée par Kim Jong-il et Kim Dae-jung, stipulait que « Le Nord et le Sud, reconnaissant que la fédération minimale proposée par le Nord et le système de commonwealth proposé par le Sud pour la réunification du pays sont similaires, se sont accordés à œuvrer ensemble pour la réunification dans cette direction à l’avenir ». Dans la pratique, l'application de ce projet rencontre un ensemble de difficultés, et aucune date n'a été fixée pour sa réalisation.

De la division au second sommet intercoréen d'octobre 2007[modifier | modifier le code]

La division de la Corée au lendemain de la Seconde guerre mondiale et la guerre de Corée[modifier | modifier le code]

Depuis la fin de la seconde guerre mondiale et de l'occupation japonaise, la péninsule coréenne est divisée entre deux États qui ont revendiqué chacun la représentation de l'ensemble de la Corée : au nord, la République populaire démocratique de Corée, au sud, la République de Corée.

Le dialogue intercoréen de la fin de la guerre de Corée (1953) à l'entrée conjointe à l'ONU (1991)[modifier | modifier le code]

Si le conflit fratricide de la guerre de Corée marquait le paroxysme de l'opposition entre les deux États, des projets de réunification pacifique et de coopération ont été proposés dès 1960.

Le président nord-coréen Kim Il-sung a été le premier à proposer un projet confédéral (ou plus exactement fédéral, mais sans intégration politique) dès 1960. De manière constante, le projet nord-coréen demande le retrait des forces américaines de Corée du Sud, tout en mettant fin au renforcement militaire des deux États : dans le projet de République fédérale démocratique de Koryo, précisé à partir de 1973 et finalisé en 1980 lors du sixième congrès du Parti du travail de Corée[1], les forces armées de chaque État seraient limitées à 100 000 hommes chacune.

En 1971, les Croix-Rouges de Corée du Nord et de Corée du Sud envisagent des réunions entre les familles divisées. Si le projet n'aboutit pas, il conduit à la déclaration commune du 4 juillet 1972[2], dans laquelle les deux parties affichent le but d'une réunification pacifique, par les seuls efforts du peuple coréen, sans ingérence étrangère. À cette fin, une commission de coordination a été créée pour établir des relations de confiance mutuelle.

Malgré la définition d'un principe de non-ingérence réciproque dans les affaires internes à l'autre partie, le manque de confiance réciproque a entravé la concrétisation des projets de coopération, notamment économiques, sur lesquels la Corée du Sud du général Park Chung-hee mettait l'accent, de préférence à la création d'un cadre institutionnel fédéral ou confédéral. En particulier, la Corée du Sud n'entendait pas renoncer à l'alliance militaire privilégiée avec les États-Unis.

Les perspectives nouvelles ouvertes par la fin de la guerre froide[modifier | modifier le code]

La fin de la guerre froide a permis d'accélérer les tentatives antérieures de rapprochement et a été marquée par l'entrée conjointe de la Corée du Nord et de la Corée du Sud aux Nations-Unies à la fin de l'année 1991.

Le 13 décembre 1991, les deux Corée ont signé un accord de réconciliation, de non-agression, d'échanges et de coopération où elles reconnaissent réciproquement le système politique de l'autre État et se défendent de toute ingérence dans ses affaires intérieures. Par ailleurs, l'accord prévoit le développement des échanges militaires, économiques et culturels en vue d'une réunification pacifique de la Corée[3].

À l'issue d'une visite de trois jours au Nord du président Kim Dae-jung, du 13 au 15 juin 2000, les dirigeants nord-coréen, Kim Jong-il, et sud-coréen, Kim Dae-jung, ont signé une déclaration commune le 15 juin 2000, laquelle constitue la pierre angulaire du rapprochement intercoréen en vue de réunifier la péninsule[4],[5].

La Corée du Sud privilégie une politique inspirée des théories fonctionnalistes des relations internationales, où la création d'intérêts communs, en particulier dans le domaine économique, permet de prévenir les conflits et de préparer la réunification en atténuant les disparités économiques et culturelles.

À l'occasion du sixième anniversaire de la déclaration conjointe du 15 juin 2000, il a été organisé des manifestations communes, en particulier la tenue d'un Festival pour la réunification de la nation, du 14 au 17 juin 2006 à Gwangju, auquel participent 150 délégués du Nord, 150 du Sud et plus de 100 délégués de la diaspora[6].

Un second sommet intercoréen, entre le dirigeant du Nord Kim Jong-il et le président sud-coréen Roh Moo-hyun, initialement prévu à Pyongyang du 28 au 30 août 2007[7],[8], a été reporté du 2 au 4 octobre[9] après que les plus graves inondations en Corée du Nord depuis quarante ans ont entraîné 600 morts et disparus et touché un million de personnes[10].

Le second sommet intercoréen (2-4 octobre 2007)[modifier | modifier le code]

À l'issue du second sommet intercoréen, organisé à Pyongyang du 2 au 4 octobre 2007, le dirigeant nord-coréen Kim Jong-il et son homologue sud-coréen Roh Moo-hyun ont signé un document commun où ils s'engagent à promouvoir la paix et la prospérité économique dans la péninsule[11].

Selon les termes de l'accord intercoréen du 4 octobre 2007, "un système de paix permanent" remplacerait l'actuelle situation d'armistice, qui prévaut toujours depuis la fin de guerre de Corée en 1953 : à cette fin, les deux dirigeants s'engagent à négocier avec la Chine et les États-Unis. Des échanges réguliers sont également prévus entre responsables de la défense des deux États.

Un important volet de l'accord vise à l'essor des échanges intercoréens :

  • le rétablissement du transport interferroviaire de fret doit créer la première liaison directe entre les deux États depuis plus d'un demi-siècle ;
  • la frontière maritime dans la mer Jaune, source par le passé de tensions entre les deux États, est appelée à devenir une zone de coopération intercoréenne[12].

Les mesures prises dans le cadre du dialogue intercoréen[modifier | modifier le code]

La dialogue intercoréen s'est traduit par une intensification des échanges entre le Nord et le Sud, en vue d'une réunification progressive de la Corée, pouvant rappeler le précédent allemand selon certains observateurs occidentaux : la politique du "rayon de soleil" (sunshine policy) du président sud-coréen Kim Dae-jung a été comparée à l'ostpolitik du chancelier allemand Willy Brandt.

Un compte-rendu des dix-huitièmes pourparlers intercoréens au niveau ministériel, qui se sont tenus à Pyongyang en avril 2006, est disponible sur le site du Comité international de liaison pour la réunification et la paix en Corée (CILRECO)[13].

Les échanges économiques[modifier | modifier le code]

Cadre général[modifier | modifier le code]

Dans ce cadre, la Corée du Sud est devenue le deuxième partenaire économique de la Corée du Nord : les échanges commerciaux intercoréens ont dépassé un milliard de dollars en 2005[14]. Elle représente cependant moins de 1 % des exportations totales de la Corée du sud (environ 300 milliards de dollars en 2006 selon KBS). Les échanges intercoréens ont atteint 720 millions de dollars au cours du premier semestre 2007, en hausse de 28 % par rapport au premier semestre 2006 : les exportations du Nord vers le Sud ont fortement augmenté à hauteur de 390 millions de dollars (+ 63,3 % sur un an), tandis que les exportations du Sud vers le Nord ont baissé de 9,4 % pour atteindre 330 millions de dollars. L'essor des exportations nord-coréennes vers la Corée du Sud traduit notamment le développement de la zone industrielle de Kaesong, au Nord, où sont implantées des entreprises sud-coréennes[15].

La coopération économique intercoréenne concerne notamment les industries technologiques : suite au déplacement à Pyongyang de représentants des principales entreprises sud-coréennes de micro-informatique en juin 2007, des centres informatiques doivent être créés à Pyongyang et Kaesong d'ici la fin de l'année 2007[16].

Les perspectives de rétablissement des liaisons intercoréennes[modifier | modifier le code]

L'intensification des échanges économiques entre les deux Corée, ainsi que l'intégration de l'ensemble de la péninsule coréenne dans l'économie internationale, est facilitée par le plein rétablissement des liaisons routières, ferroviaires et maritimes entre les deux États.

Les liaisons ferroviaires[modifier | modifier le code]

Le rétablissement des liaisons ferroviaires intercoréennes, depuis le 17 mai 2007, représente un important enjeu économique, politique et militaire pour les deux Corée et les puissances étrangères les plus influentes dans la péninsule coréenne : la Chine, les États-Unis, la Russie et le Japon[17] :

  • la liaison permet de désenclaver la Corée du Sud en opérant une liaison terrestre, et non plus seulement maritime, avec la Russie et la Chine ;
  • les frais de transport sont diminués et la Corée du Nord pourrait demander des droits de passage ;
  • toutefois, le rétablissement de la ligne ferroviaire exige une confiance suffisante entre les différents pays impliqués, compte tenu de la possibilité d'utiliser cette voie à des fins militaires.

L'accord signé à Pyongyang le 4 octobre 2007, à l'issue du second sommet intercoréen, prévoit l'établissement d'une liaison ferroviaire régulière pour le fret[18]. La liaison a été rétablie le 11 décembre 2007 : elle permet l'approvisionnement de la zone industrielle de Kaesong, au Nord, où sont installées des entreprises sud-coréennes[19].

Les liaisons aériennes[modifier | modifier le code]

Suite au sommet intercoréen d'octobre 2007, des vols directs doivent relier, à partir de mai 2008, la Corée du Sud et le mont Paektu, à la frontière sino - nord-coréenne. Cette liaison aérienne s'inscrit dans le cadre du développement des échanges touristiques de Sud-Coréens dans la région du mont Paektu[20].

Les liaisons maritimes[modifier | modifier le code]

Un navire de la compagnie Hyundai Asan effectue une liaison régulière entre le Sud et le port de Kosong, situé au Nord, pour transporter les touristes sud-coréens visitant les monts Kumgang.

Le 21 mai 2007, un navire nord-coréen, le Kang Song-ho, a pour la première fois accosté au Sud depuis la fin de la guerre de Corée. Il est prévu une liaison maritime régulière, trois fois par mois, entre le port nord-coréen de Rasŏn et la ville de Pusan au Sud[21].

Les échanges de personnes[modifier | modifier le code]

Les échanges de personnes permettent, outre des déplacements touristiques de Sud-Coréens au Nord, la réunion de familles séparées.

Les échanges touristiques[modifier | modifier le code]

Depuis l'ouverture du tourisme intercoréen en 1997, plus d'un million de Sud-Coréens ont visité les monts Kumgang en Corée du Nord[22], dont 87 000 visiteurs pour l'année 2005[23]. Les circuits touristiques de Sud-Coréens en Corée du Nord sont organisés par Hyundai Asan[réf. nécessaire].

Suite à la déclaration commune Nord-Sud du 4 octobre 2007, la ville de Kaesong et la région du mont Paektu, au Nord, ont également été ouvertes au tourisme intercoréen[20]. En juillet 2008, une touriste sud-coréenne en visite aux monts Kumgang est tuée par des militaires nord-coréens pour avoir pénétré une zone interdite, la Corée du Sud suspend alors les visites sur ce site et la Corée du Nord répond en interdisant l'accès à Kaesong[24]. Le 16 août 2009, la Corée du Nord rouvre l'accès à ces deux sites, et déclare vouloir assouplir les contrôles frontaliers entre les deux pays[24].

Les réunions de familles séparées[modifier | modifier le code]

Des réunions de familles séparées par la guerre de Corée sont organisées[25], alors que des échanges ont également eu lieu par visioconférence sous l'égide de la Croix-Rouge sud-coréenne[26]. En mai 2007, deux cent familles séparées se sont retrouvées[27].

Les visites au Nord de délégations ou de personnalités sud-coréennes[modifier | modifier le code]

En mai 2006, Han Wang-san, président de la Croix-Rouge sud-coréenne, a effectué une visite de cinq jours en Corée du Nord. À l'occasion de cette visite, une aide d'une valeur de 2,7 millions de dollars a été fournie à l'hôpital de la Croix-Rouge de Pyongyang, sous forme de médicaments et d'équipement.

Les 25 et 26 novembre 2006, une délégation de 800 personnes, conduite par des députés sud-coréens du parti Uri (au pouvoir), s'est rendue dans les monts Kumgang[28].

Les échanges culturels[modifier | modifier le code]

La grande homogénéité linguistique et démographique de la Corée est de nature à expliquer le choix d'intensifier les relations dans le domaine culturel.

La coopération sportive[modifier | modifier le code]

Les sportifs du Nord et du Sud ont défilé ensemble lors des Jeux olympiques d'hiver de 2006 à Turin[29], sous la bannière de la Corée réunifiée (représentant la carte de la Corée en bleu sur un fond blanc). Toutefois lors des Jeux olympiques d'été de 2008 à Pékin deux équipes nationales ont été constituées. Par ailleurs, Mun Jae-dok, président du comité olympique nord-coréen, a signé en novembre 2006 un accord avec le gouverneur de la province de Gangwon, au terme duquel la Corée du Nord soutient la candidature de PyeongChang à l'organisation des Jeux olympiques d'hiver de 2014[30].

Des coureurs du Nord et du Sud ont participé à un marathon pour la réunification le 24 novembre 2005[31].

Des échanges ont lieu en vue de réunifier les deux fédérations internationales de taekwondo, sport national de combat coréen[32].

La coopération scientifique[modifier | modifier le code]

Plusieurs rencontres entre scientifiques du Nord et du Sud ont été organisées, en particulier en Chine, afin de promouvoir la coopération entre les deux pays. Un séminaire scientifique intercoréen s'est tenu pour la première fois dans la péninsule coréenne, à Pyongyang, du 7 au 11 mai 2007 : il a réuni soixante chimistes du Sud et cinquante chimistes du Nord, en vue notamment de la publication d'études conjointes[33].

Les pourparlers militaires[modifier | modifier le code]

Le dialogue intercoréen porte également sur les pourparlers militaires entre responsables de haut niveau, afin de prévenir les incidents militaires entre les deux États coréens.

En effet, de graves accrochages ont encore eu lieu dans la période récente, malgré les progrès du dialogue intercoréen : comme l'a rappelé l'agence de presse sud-coréenne Yonhap, « en 1999 puis en 2002, des affrontements sanglants à coups de canons entre les marines des deux Corée ont provoqué de lourdes pertes de chaque côté. Les deux accrochages ont eu lieu en juin, point culminant de la saison du crabe bleu, laquelle commence habituellement en mars »[34].

Des obstacles à l'approfondissement du rapprochement intercoréen[modifier | modifier le code]

Différents obstacles peuvent être de nature à entraver le rapprochement intercoréen.

La différence des systèmes économiques et politiques entre la Corée du Nord et la Corée du Sud apparaît encore plus marquée qu'entre la RFA et l'ex-RDA, alors que la Corée du Nord a traversé, après la disparition de l'URSS en 1991, une sévère crise économique (voir l'article détaillé Économie de la Corée du Nord) ; dans ce contexte, il est douteux que les milieux économiques sud-coréens soient unanimement favorables à une réunification à court terme dont le coût serait élevé, au regard du précédent de la réunification allemande.

Par ailleurs, en dépit de l'approfondissement du dialogue intercoréen depuis 1972, des incidents militaires continuent d'émailler les relations entre les deux États : ceux-ci ont causé des dizaines de morts depuis la fin de la guerre de Corée, et seraient liés à des opérations d'espionnage, des attaques commandos du Nord contre le Sud ainsi qu'à des litiges sur la délimitation des zones de pêches[35].

La question du développement et de la prolifération des armes nucléaires et des missiles balistiques en Corée du Nord a conduit les États-Unis à classer la Corée du Nord parmi les pays de l'« Axe du Mal » et à mettre en place des sanctions financières contre Pyongyang (voir les articles détaillés Corée du Nord et Sanctions financières américaines contre la Corée du Nord) : cette politique est perçue comme agressive par le régime nord-coréen.

Il y a eu au total de gros efforts financiers et économiques assez déséquilibrés du Sud en échange de gains politiques tout à fait discutables, puisque c'est toujours Séoul qui fait les frais de chaque raidissement et des accès belliqueux de la Corée du Nord. Sur le fond, il n'y a pas eu de réel rapprochement.

On assiste depuis 2008 à une sérieuse détérioration des relations avec des menaces multiples nord-coréennes envers son voisin et la suspension de tous les accords avec celle-ci[36].

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. Voir le rapport d'activité du comité central au sixième congrès du Parti du travail de Corée sur le site officiel nord-coréen Naenara
  2. (en) Communiqué conjoint Nord-Sud du 4 juillet 1972, reproduit par Le Monde diplomatique
  3. Texte complet : (en) www.monde-diplomatique.fr
  4. Texte de la déclaration Nord-Sud : www.korea-is-one.org
  5. Xompte-rendu de la visite du président Kim Dae-jung sur www.kcckp.net
  6. www.korea-is-one.org
  7. "Two Koreas to Hold Summit", dépêche de l'agence AP, reproduite sur le site du Washington Post, 8 août 2007
  8. Lire le communiqué commun Nord-Sud, sur le site de l'agence nord-coréenne KCNA
  9. "Koreas put off summit due to floods in North", sur le site du quotidien pakistanais Daily Times, 19 août 2007
  10. Philippe Pons, "Mobilisation internationale pour aider Pyongyang", in Le Monde, 30 août 2007
  11. "Les deux Corées s'engagent sur la paix et la prospérité économique",^in "Le Monde", d'après APF, 4 octobre 2007
  12. Dépêche de l'agence Xinhua, 4 octobre 2007, présentant les principaux points de l'accord
  13. Compte-rendu des dix-huitièmes pourparlers intercoréens : www.cilreco.com, dans la rubrique "Actualités"
  14. www.korea-is-one.org
  15. « Inter-Korean Trade Jumps 28,6 % », par Jane Han, sur le site du quotidien sud-coréen The Korea Times
  16. Kim Tae-gyu, "Software Center to Be Created in NK", sur le site de The Korea Times, 27 juin 2007
  17. Voir l'analyse de Georgi Bulitchev, avec l'agence sud-coréenne Yonhap, sur le site de "Korea is one"
  18. "Les deux Corées s'engagent sur la paix et la prospérité économique", in Le Monde, d'après APF, 4 octobre 2007
  19. "Two Koreas restore rail link after 50 years", in Daily Times, 12 décembre 2007
  20. a et b "Trips to Mt. Baekdu in NK Will Start in May", in The Korea Times, 4 novembre 2007
  21. Dépêche AP, 20 mai 2007
  22. voir www.korea-is-one.org sur les circuits au Nord
  23. voir www.korea-is-one.org
  24. a et b Jun Kwanwoo, « Pyongyang montre des signes de relatif apaisement envers Séoul », sur Google News, AFP,‎ 16 août 2009 (consulté le 8 septembre 2009)
  25. www.korea-is-one.org
  26. www.korea-is-one.org
  27. "Separated Koreans to hold temporary family reunions", dépêche de l'agence sud-coréenne Yonhap, 12 mai 2007
  28. Agence sud-coréenne KBS
  29. voir www.korea-is-one.org
  30. source AFP : www.cyberpresse.ca
  31. Voir www.korea-is-one.org
  32. Voir le paragraphe "Le rapprochement entre l'ITF et la WTF" dans l'article détaillé taekwondo
  33. "Scientists from two Koreas discuss ways to promote joint studies", dépêche de l'agence sud-coréenne Yonhap, 11 mai 2007
  34. www.korea-is-one.org
  35. (fr) Fin tragique d’une opération d’espionnage, L'Humanité, 20 septembre 1996
  36. (fr) La stratégie ambiguë de Pyongyang vis-à-vis de la Corée du Sud, Le Monde, 27 mai 2009

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]