Confucius

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Confucius[1], de son patronyme Kong et son prénom Qiu et son nom social Zhongni[2], né le 28 septembre 551 av. J.-C. à Zou[3] et mort le 11 mai 479 av. J.-C. à Qufu[4] dans l’actuelle province du Shandong, personnage historique ayant le plus marqué la civilisation chinoise, est considéré comme le premier « éducateur » de la Chine. Son enseignement a donné naissance au confucianisme, doctrine politique et sociale érigée en religion d'État dès la dynastie Han et qui ne fut officiellement bannie qu'au début du XXe siècle, avec une résurgence en 1973 (voir Critique de Lin Piao et de Confucius).

Confucius

Chine

Printemps et Automnes

Description de l'image  Konfuzius-1770.jpg.
Naissance -551
Zou, pays de Lu
Décès -479
Qufu, pays de Lu
Nationalité Chine
École/tradition Confucianisme
Principaux intérêts Éthique, politique
Influencé par Zi Chan, Lao Zi, Zhou Gong
A influencé Mencius, Xun Zi, Zhu Xi
Adjectifs dérivés Confucéen, confucianiste

Il est généralement appelé Kǒngzǐ[5] ou Kǒng Fūzǐ[6] par les Chinois, ce qui signifie « Maître Kong » et qui a été latinisé en Confucius par les Jésuites. Les Coréens l'appellent 'Kong-ja', et les Japonais, "Kôshi".

Sa vie[modifier | modifier le code]

Sa figure mi-historique, mi-légendaire est retracée dans sa première biographie issue de Shiji (史記 / 史记, Shǐjì), œuvre de l'historien chinois Sima Qian écrite de -109 à -91, soit plus de quatre siècles après sa disparition[7].

Noms[modifier | modifier le code]

Il avait pour nom personnel Kong Qiu (孔丘), en vieux chinois Khong Khwe (Kʰˤoŋʔ Kʷʰə) et pour nom social Zhongni (仲尼), en vieux chinois Drunghnrei (druŋhnrǝj). Aussi appelé respectueusement Kongfuzi (孔夫子), en vieux chinois Khongpace (Kʰˤoŋʔpacǝ́) ou simplement Kongzi (孔子), en vieux chinois Khongce (Kʰˤoŋʔcǝ́).

Origines[modifier | modifier le code]

La famille Kong (chinois archaïque Khong), était originaire de l'état de Song. Son arrière-grand-père était le ministre de la guerre de l'état de Song, Kong Fu Jia. Après que celui-ci fut assassiné, son fils Fang Shu, se réfugia dans l'état de Lu, où il mena une carrière militaire. Son fils, Shu Liang He allait suivre ses traces et aussi faire une brillante carrière militaire. La famille Kong était une famille de grands guerriers et Confucius fut le premier de sa lignée à abandonner la voie des armes.

Naissance[modifier | modifier le code]

Confucius, est né le 28 septembre 551 avant notre ère, à Zou () ville dont son père était le gouverneur, non loin de la ville de Qufu (曲阜), pays de Lu, actuelle province de Shandong. Sa mère Zheng Zai étant allée prier sur le mont Qiū (丘), le prénomma ainsi.

Une naissance légendaire[modifier | modifier le code]

D'après la légende, des événements extraordinaires auraient précédé sa naissance; une licorne aurait en outre, prédit sa naissance. Elle vomit une tablette de jade qui prédisait la naissance d'un enfant qui soutiendrait la déclinante dynastie Zhou. Au cours de la nuit de sa naissance, deux dragons se seraient posés sur le toit de sa maison. Cinq vieillards, qui restituaient les essences des Cinq Planètes, arrivèrent dans sa cour. Des chants célestes se seraient fait entendre. Puis finalement, des voix prophétisèrent; Le Ciel favorisera la naissance d'un fils saint.

Les historiens chinois, depuis deux mille ans, parlent de ce temps très ancien comme étant celui des « Printemps et des automnes » (春秋), faisant ainsi référence à une chronique racontant ce qu'il advint entre 771 et 481 avant J.-C. précisément dans cette région, que l'on nommait alors le pays de Lu.

Famille[modifier | modifier le code]

Selon la tradition, son père Shu Liang He (叔梁紇) était un descendant de Yi Yin (伊尹), premier ministre de Cheng Tang (湯), le fondateur de la dynastie Shang (商). Gouverneur de la principauté de Lu 鲁, dans le sud-est de l’actuelle Shandong, il épousa en secondes noces à l'âge de 65 ans la jeune Zheng Zai, alors âgée de 15 ans. Il mourut alors que Confucius n’avait que trois ans, laissant sa famille dans la pauvreté.

Apparence physique[modifier | modifier le code]

Taille[modifier | modifier le code]

Selon le Shiji, Confucius faisait neuf pieds six pouces de haut. Ce qui équivaut aujourd'hui à deux mètres quinze. Non seulement Confucius était un grand homme, mais il était en plus un homme grand. Cette haute stature lui venait de son père qui était un vrai colosse, lui-même mesurant plus de deux mètres vingt.

Enfance et jeunesse[modifier | modifier le code]

Dès l’âge de dix-sept ans, grâce à un goût précoce pour les livres et les rites, Confucius serait devenu précepteur. Il se maria à dix-neuf ans et eut son premier fils, Kong Li (孔鯉), un an plus tard. Celui-ci fut suivi de deux filles. Pour vivre, il effectuait probablement des tâches administratives pour le chef de province.

Âge adulte[modifier | modifier le code]

Rencontre avec Lao Tseu[modifier | modifier le code]

La légende veut qu’il ait rencontré Lao Zi (老子), père du taoïsme[8]. Il serait allé le trouver, à Luoyi, pour s'enrichir de connaissances concernant les rites du deuil. Ils auraient eu un long échange et au moment où Confucius allait le quitter, Lao Dan lui aurait dit;

"Selon les traditions, les gens fortunés donnent des présents à leur hôte et les gens pauvres donnent des mots. N'étant pas aisé, je puis néanmoins vous donner des mots; Un homme intelligent, grand observateur, se trouvera toujours en danger de mort, car il se plaît à parler des autres. Par son vaste savoir et son solide jugement, il en vient à découvrir ce que les autres ont de plus méprisable. Être fils comme être un simple sujet dépossède du soi."

Après, Confucius resta sidéré et renonça à parler pendant trois jours ou un mois, tellement Lao Zi l'avait troublé.

Carrière[modifier | modifier le code]

Après la mort de sa mère en -530, il enseigna sa connaissance des textes anciens au petit groupe de disciples qui le suivait. Après quelques emplois subalternes à la cour du duc de Lu, il devint Grand Ministre de la Justice de Lu à l'âge de 53 ans. Cependant, après que ce duc eut préféré prendre du plaisir trois jours durant avec des danseuses au lieu d'assurer sa tâche de gouvernement, Confucius décida de quitter son poste de ministre et, en 496, partit pour quatorze années d’errance, à la recherche d’un souverain capable de l’écouter[9]. Il rentra définitivement à Lu pour se consacrer jusqu’à sa mort, le 11 mai 479, à l’enseignement et à la compilation de textes anciens.

Les années d'errance[modifier | modifier le code]

Séjour au pays de Wei[modifier | modifier le code]

Piégé entre Chen et Cai[modifier | modifier le code]

Confucius et ses disciples étaient alors dans l'état de Chen, quand le roi de Chu envoya des cadeaux à Confucius. Le roi Zhao de Chu voulait solliciter Confucius à exercer une charge dans son gouvernement. Cependant, Chen et Cai, qui étaient des ennemis de Chu, voulaient empêcher cela de se produire et cernèrent Confucius et ses disciples, les amenant dans un état de siège. Le roi de Chu l'ayant appris, qui tenait son camp à Chengfu, détacha un corps d'armée pour les dégager de leur position fâcheuse. L'opération fut un succès et Confucius et ses disciples purent s'échapper. Confucius était tout disposé à exercer une charge au sein du pays de Chu et voulut rencontrer son roi. Mais Zixi, grand conseiller de Chu, sentant sa position au sein du gouvernement de Chu menacée, ne ménagea pas ses efforts pour faire changer d'idée au roi de Chu qui, finalement, renonça.

Les dangers du bourg de Kuang[modifier | modifier le code]

Le retour au pays de Lu et mort[modifier | modifier le code]

Le piège de Yang Huo[modifier | modifier le code]

Tombe de Confucius

Yang Huo — tyran qui vivait en ce temps — était déterminé à rencontrer Confucius ; aussi décida-t-il de lui envoyer un cadeau au moment où Confucius n'était pas chez lui. D'après la tradition, un lettré qui n'est pas chez lui et qui reçoit un cadeau d'un seigneur doit aller chez ledit seigneur à pied le remercier de ses bonnes grâces. Or Confucius s'est résolu à ne pas le voir, estimant qu'il s'agissait d'un piège tendu par cet homme fourbe et cruel. Aussi décide t'il d'aller le remercier au moment où il n'est pas chez lui, pour ne pas le voir. Cependant Yang Huo anticipe la manœuvre et prend les devants, tant et si bien que les deux se rencontrent sur le chemin. Quand il voit Yang Huo, il réalise qu'il est bel et bien piégé. Sa vivacité d'esprit le sort de cette mauvaise situation. Yang Huo voulait en fait solliciter Confucius à exercer des charges dans son pseudo-gouvernement, dans le but de semer le trouble dans le gouvernement légitime du prince Ting.

Sa pensée[modifier | modifier le code]

L'essentiel de la pensée de Confucius nous est parvenu à travers les Analectes, ou Entretiens, recueil de propos de Confucius et de ses disciples ainsi que de discussions entre eux, compilés par des disciples de deuxième génération.

Bien qu’il n’ait jamais développé sa pensée de façon théorique, on peut dessiner à grands traits ce qu’étaient ses principales préoccupations et les solutions qu’il préconisait. Partant du constat qu’il n’est pas possible de vivre avec les oiseaux et les bêtes sauvages, et qu’il faut donc vivre en bonne société avec ses semblables, Confucius tisse un réseau de valeurs dont le but est l’harmonie des relations humaines. En son temps, la Chine était divisée en royaumes indépendants et belliqueux, les luttes pour l’hégémonie rendaient la situation instable et l’ancienne dynastie des Zhou avait perdu le rôle unificateur et pacificateur que lui conférait le mandat du Ciel. Confucius voulait donc restaurer ce mandat du Ciel qui conférait le pouvoir et l’efficacité à l’empereur vertueux. Cependant, bien qu’il affirme ne rien inventer et se contenter de transmettre la sagesse ancienne, Confucius a interprété les anciennes institutions selon ses aspirations, il a semé les graines de ce que certains auteurs appellent l'« humanisme chinois ».

Mettant l’homme au centre de ses préoccupations et refusant de parler des esprits ou de la mort, Confucius n’a pas fondé de religion au sens occidental du terme, même si un culte lui a été dédié par la suite. Cherchant à fonder une morale positive, structurée par les « rites » et vivifiée par la « sincérité », mettant l’accent sur l’étude et la rectitude, Confucius représente pour les Chinois d’avant la Révolution l’éducateur par excellence, mais la lecture attentive des Entretiens montre qu’il n’a pas voulu s’ériger en maître à penser, et qu’au contraire il voulait développer chez ses disciples l’esprit critique et la réflexion personnelle : « Je lève un coin du voile, si l’étudiant ne peut découvrir les trois autres, tant pis pour lui. »

Confucius

Un apport très important, et révolutionnaire en quelque sorte, de Confucius, est à chercher dans la notion de « Junzi » (« gentilhomme ») qui, avant lui, dénotait une noblesse de sang et dont il a modifié le sens pour le transformer en noblesse du cœur, un peu comme le mot anglais gentleman. Son enseignement, bien que principalement orienté vers la formation de futurs hommes de pouvoir, était ouvert à tous, pas seulement aux fils de princes. On peut faire remonter à cette impulsion de départ la longue tradition des examens impériaux, chargés de pourvoir l’État en hommes intègres et cultivés, que le plus humble paysan pouvait (en théorie) tenter. Bien que cette institution « méritocratique » ait subi différents avatars et distorsions, elle a certainement joué un rôle prépondérant dans la pérennité de la culture chinoise et dans la relative stabilité de l’Empire Céleste pendant deux millénaires.

Selon Confucius, la soumission au père et au prince va de soi et garantit la cohésion des familles et du pays, mais elle s’accompagne d’un devoir de (respectueuses) remontrances si le père ou le prince vont dans la mauvaise direction. De très nombreux lettrés chinois, se réclamant à juste titre de l’enseignement de leur Maître, ont péri ou été bannis, pour avoir osé critiquer l’empereur quand celui-ci, sous l’influence de courtisans ou de prêtres taoïstes, ne prenait plus soin de son peuple et laissait le pays sombrer dans la famine ou la guerre civile.

Sa postérité[modifier | modifier le code]

La postérité de Confucius, en Chine et en Extrême-Orient, ne saurait être sur-évaluée. Ses commentateurs et ses continuateurs proches comme Mencius et Xun Zi ont formé un corps de doctrine, appelé confucianisme, choisi comme philosophie d’État en Chine pendant la dynastie Han.

Les Jésuites en Chine réalisent un transfert culturel de la pensée confucéenne aux élites européennes du XVIIe et XVIIIe siècles, favorisant la sinophilie, voire la sinomanie des intellectuels. Ils font de Confucius un saint, ce qui est un des éléments déclencheurs de la Querelle des rites[10].

Jusqu’à la fin de l’Empire, en 1911, le système des examens, basé sur le corpus confucéen, est resté en vigueur. Certains analystes, chinois ou occidentaux, pensent que l’influence du confucianisme est toujours prépondérante à l’époque actuelle. La Corée du Sud (cf. art. I I) et Singapour se réclament toujours de cette doctrine politique (2007). Le Japon se revendique également de cette doctrine pour les bases de sa société, depuis la transformation de la société par Hayashi Razan, sous l'ère Edo, et aujourd'hui encore, on considère que les racines de la société nippone sont shinto-confucianistes. Une seconde mondialisation après celle des jésuites est véhiculée après la Seconde Guerre mondiale par le sinologue James Legge (en) ou le philosophe pragmatiste Herbert Fingarette (en) (auteur de Confucius, The Secular as Sacred, « Confucius, le séculier en tant que sacré », paru en 1972)[11].

Cette continuité apparente du confucianisme en Chine ne doit cependant pas cacher les constants renouvellements, suivis de retours aux sources ou d’éclipses temporaires, qui ont animé l’histoire de la pensée chinoise. Ainsi le renouveau du confucianisme, instauré par Zhu Xi pendant la dynastie Song, après une relative mise en retrait durant la dynastie des Tang, a intégré les apports anciens de la pensée taoïste et les apports plus récents du bouddhisme en une orthodoxie restée relativement incontestée depuis lors. C'est depuis la fondation de la République de Chine que l’enseignement des Quatre Livres et des Cinq Classiques confucéens n'est plus obligatoire :

Les Quatre Livres (四書 Sì shū) sont

Le Livre des Rites.

Les Cinq Classiques (五經 Wǔ jīng) sont

Deux mouvements inverses s'observent actuellement : développement en Chine continentale d’écoles confucéennes privées qui inculquent aux élèves l'apprentissage par cœur des classiques de Confucius dont la figure est reconstruite et réinventée ; à l'opposé, surtout chez les sinologues occidentaux, un mouvement de déconstruction de la figure de Confucius et du texte des Entretiens[12].

Bibliographie[modifier | modifier le code]

Publications anciennes[modifier | modifier le code]

Tous ses livres moraux ont été mis en latin et paraphrasés par Prospero Intorcetta, Christian Herdtrich, François de Rougemont et Philippe Couplet, sous le titre de Confucius, Sinarum philosophus, Paris, 1687, in-folio.

Le Shū Jīng a été traduit en français, par le Père Antoine Gaubil, 1770; le Zhōng Yóng a été publié en chinois, avec traduction latine et française, par Abel-Rémusat, 1817, in-4; le Ta hio, par Guillaume Pauthier (chinois, latin et français), 1837, in-8.

On trouve aussi plusieurs des ouvrages de Confucius dans les Simensis imperii libri classici sex du Père François Noël, Prague, 1711, collection traduite en français par l'abbé François-André-Adrien Pluquet, 1784, 7 volumes in-18.

La Vie de Confucius a été écrite par le Père Joseph-Marie Amiot dans les Mémoires sur les Chinois. On a publié la Morale de Confucius, Amsterdam, 1688, 1 volume in-8.

Traductions[modifier | modifier le code]

  • Philosophes confucianistes, Gallimard, coll. "La Pléiade", 1536 p. Les Entretiens (Lun Yu) de Confucius, Meng Zi, La Grande Étude (Da Xue), La pratique équilibrée (Zhong Yong), Le classique de la piété filiale (Xiao-jing), Xun Zi.
  • Anne Cheng, Entretiens de Confucius, Paris, 2004 (1re éd. 1981)
  • Pierre Ryckmans, Les Entretiens de Confucius, Paris, 2005 (1re éd. 1987)
  • André Lévy, Confucius, Entretiens avec ses disciples, Paris, 1993

Source ancienne[modifier | modifier le code]

Études[modifier | modifier le code]

Ouvrages généraux
  • Anne Cheng, Histoire de la pensée chinoise, Paris, 2002, p. 61-93
Ouvrages sur Confucius
  • Pierre Do-Dinh : Confucius et l'humanisme chinois Éditions du Seuil Collection Maîtres Spirituels, 1958.
  • Karl Jaspers, Confucius. Éditions Noé 2006. (ISBN 2916312013).
  • Etiemble, Confucius, Gallimard 1966. Édition augmentée 1985 (Folio-Essais) (ISBN 2070323587)
  • Yasushi Inoue, Confucius, Éditions Stock pour la traduction française (ISBN 9782234054240)
  • Lin Yutang, La sagesse de Confucius, éd. Picquier poche, 2008 (ISBN 2809700559)
  • Yu Dan : Le bonheur selon Confucius Éditions Belfond 2009
  • Michèle Moioli : "Apprendre à philosopher avec Confucius", Éditions Ellipses, 2011(ISBN 978-2-7298-6385-2)
  • Danielle Elisseeff, Confucius, Les Mots en Action, Paris, 2003
  • Jean Lévi, Confucius, Paris, 2003
  • Jean-Paul Desroches et al., Confucius, à l'aube de l'humanisme chinois, Paris, 2003
  • José Frèches, Moi, Confucius, XO édition, 2013

Livres-audio[modifier | modifier le code]

  • Dialogue avec ses disciples de Confucius, Éditions Thélème, Paris, 2007.

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Références[modifier | modifier le code]

  1. chinois simplifié : 孔子 ; pinyin : Kǒng Zǐ ; Wade : K'ung³-tzu³
  2. Perspectives : revue trimestrielle d’éducation comparée UNESCO : http://www.ibe.unesco.org/publications/ThinkersPdf/confucif.pdf
  3. (陬)
  4. (曲阜)
  5. (孔子)
  6. (孔夫子)
  7. Hervé Beaumont, Chine, Éditions Marcus,‎ 2008, p. 116
  8. Histoire comparative des idées politiques, Maurice Robin, 1988
  9. Histoire de la Chine Antique: Des Origines à la Fin des Printemps et Automnes (546 AV JC): Tome 2 - Page 385, Dang Vu Quang
  10. René Étiemble, Les Jésuites en Chine. La Querelle des rites, 1552-1773, Julliard,‎ 1966, p. 56-57
  11. Anne Cheng, « Histoire intellectuelle de la Chine », L’annuaire du Collège de France, no 109,‎ 2010, p. 796
  12. (en)Chang Hao, « New Confucianism and the Intellectual Crisis of Contemporary China », in Charlotte Furth (éds), Limits of Change : Essays on Conservative Alternatives in Republican China, Harvard University Press, 1976, p. 276- 302

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

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