Chaebol
| Chaebol | |
|---|---|
| Hangeul | 재벌 |
| Hanja | 財閥 |
| Romanisation révisée | Jaebeol |
| McCune-Reischauer | Chaebŏl |
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Les chaebol (prononciation coréenne tɕɛːbəl) sont en Corée des ensembles d'entreprises, de domaines variés, entretenant entre elles des participations croisées. Ils sont les équivalents coréens des anciens zaibatsu japonais (dissous par les autorités d'occupation américaines et réapparus sous la forme des keiretsu). Les deux expressions s'écrivent d'ailleurs avec les mêmes caractères chinois (財閥), la différence étant dans la prononciation.
Sommaire |
[modifier] Histoire
Selon Eric Bidet[1], la colonisation japonaise a joué un rôle dans l'émergence des chaebols en Corée du Sud, les premières industries coréennes ayant été mises en place par les Japonais dans l'entre-deux-guerres.
Restés des groupes familiaux, les chaebols ont développé leurs activités dans de nombreux secteurs, tout en contrôlant étroitement leurs filiales. La crise économique de 1997 a toutefois nécessité des restructurations, fondées sur un recentrage des activités et un important effort de désendettement.
Les chaebols les plus importants et les plus connus sont :
[modifier] Notes et références
- Corée du Sud. Économie sociale et société civile, L'Harmattan/Innoval, 2003, p.25 sq. (ISBN 978-2747539968)