Université Paris-VIII

Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.
(Redirigé depuis Université Paris VIII)
Aller à : navigation, rechercher
Université de Paris VIII

Vincennes à Saint-Denis

Image illustrative de l'article Université Paris-VIII
Devise L’« Université-Monde »
Nom original Université Paris-VIII
Informations
Fondation
Type Université publique
Régime linguistique Français
Budget 113 millions d'€ (2013)[1]
Localisation
Coordonnées 48° 56′ 42″ N 2° 21′ 46″ E / 48.94512, 2.3629 ()48° 56′ 42″ Nord 2° 21′ 46″ Est / 48.94512, 2.3629 ()  
Ville Saint-Denis
Pays Drapeau de la France France
Région Île-de-France
Campus Saint-Denis, Montreuil,Tremblay-en-France
Direction
Président Danielle Tartakowsky
Chiffres clés
Personnel 644 (en 2013)
Enseignants 991 (en 2013)
Étudiants 22 632 (en 2013)
Premier cycle 14 778 (en 2013)
Deuxième cycle 5 911 (en 2013)
Troisième cycle 1 446 (en 2013)
Divers
Affiliation Université Paris Lumières, Académie de Créteil, Campus Condorcet
Site web www.univ-paris8.fr/

Géolocalisation sur la carte : France

(Voir situation sur carte : France)
Université de Paris VIII Vincennes à Saint-Denis

Géolocalisation sur la carte : Paris et la petite couronne

(Voir situation sur carte : Paris et la petite couronne)
Université de Paris VIII Vincennes à Saint-Denis

L'université de Paris VIII[2], autrefois connue aussi sous le nom d’« université de Vincennes », et actuellement sous celui d'« Université Vincennes à Saint-Denis », est une université française créée le 1er janvier 1969. Elle est l'héritière du Centre universitaire expérimental de Vincennes. Université spécialisée dans les Sciences de la culture, elle accueille près de 23 000 étudiants[3]. Près de 1 000 enseignants-chercheurs y sont employés, ainsi que 600 membres du personnel administratif. Y trouvent également résidence 35 équipes d'accueil dont 6 équipes associées au CNRS, et 4 écoles doctorales.

Histoire de l'université[modifier | modifier le code]

Vincennes (1969-1980)[modifier | modifier le code]

L'histoire de « Paris 8 » commence au Centre universitaire expérimental de Vincennes créé à l'automne 1968, dans l'après mai 68. Des penseurs prestigieux comme Hélène Cixous, Gilles Deleuze, Michel Foucault, Jean-François Lyotard, Frank Popper s'y impliquent. La philosophie s'y enseigne dans une volonté marquée d'anti-académisme, ouverte sur l'immédiat social et politique. Professeurs et élèves s'envisagent comme des collaborateurs.

Pendant les « événements » de mai 68, les étudiants parisiens deviennent menaçants pour le pouvoir en place. Le général de Gaulle cherche à éloigner les contestataires. Son ministre de l'éducation Edgar Faure est, de son côté, intéressé par la proposition d'un Centre universitaire expérimental que lui fait un collectif de professeurs de l'université de Paris animé par Raymond Las Vergnas, doyen de la Sorbonne.

Le décret de création du Centre est signé en décembre 1968 et le Centre universitaire expérimental accueille ses premiers étudiants en janvier 1969 à Vincennes, sur un terrain appartenant à la ville de Paris.

Tout d'abord « Centre universitaire expérimental », la « fac de Vincennes » réenvisage les rapports traditionnels entre professeurs et étudiants mais aussi entre l'université et le monde extérieur : l'université est largement ouverte aux non-bacheliers, notamment ceux qui sont déjà dans la vie active, en partie en raison des nombreux cours disponibles le soir. Elle est aussi largement ouverte aux étrangers. Ses enseignements sont souvent inédits à l'université et Paris 8 étrenne des départements de cinéma, psychanalyse, arts plastiques, théâtre, urbanisme, hypermédia ou encore intelligence artificielle. Ses choix pédagogiques sont innovants : instauration des UV (semestriels et capitalisables, très en avance sur leur temps), stricte égalité des services entre enseignants quel que soit le statut (les maîtres assistants en font autant que les professeurs), très peu de cours en amphithéâtre, pas de distinction entre cours magistraux et travaux dirigés. Certains départements et enseignants n'hésitèrent pas à supprimer les traditionnels contrôles sur table et les échelles courantes d'évaluation. Une de ses innovations pédagogiques fut la pluridisciplinarité, qui permit notamment des collaborations entre des enseignants et chercheurs de disciplines aussi diverses que la philosophie, la sociologie, les mathématiques, la littérature et l'histoire.

Un des traits souvent signalés comme étant caractéristiques de l'université de Vincennes était sa forte politisation. Communistes, maoïstes et d'autres courants de la gauche se trouvaient plus ou moins mélangés dans les différents départements (en particulier ceux de philosophie et sociologie), ce qui ne fut pas sans conséquences sur les relations pédagogiques (enseignants-étudiants), les relations intra-département (enseignants-enseignants), les relations université-ministère et même sur les contenus des enseignements (en particulier en philosophie et sciences humaines).

Au début des années 1970, le Département d'Anglo-américain passe pour le plus structuré, ayant calqué le modèle universitaire américain. La notion d'"Unités de valeurs" conçue sur le modèle des "crédits" américains se substitue aux cursus prédéfinis, aussi bien à Vincennes que dans un grand nombre d'universités françaises. Les diplômes ainsi délivrés sont reconnus par l'Éducation nationale (licence d'enseignement).

La linguistique y occupe une place importante en faisant référence aux travaux de John Lyons, Noam Chomsky, Julia Kristeva, entre autres, qui bousculent les théories du langage établies jusqu'alors.

Saint-Denis (depuis 1980)[modifier | modifier le code]

Sur le site de Saint-Denis, entrée de l'université entre 1981 et 1998.

En 1980, « Vincennes » vit un traumatisme majeur. À l'instigation de Jacques Chirac, maire de Paris, et sur instruction d'Alice Saunier-Seité, Ministre des universités dans le troisième gouvernement Barre[4], l'université est expulsée du Bois de Vincennes, et les bâtiments sont rasés. Le Canard enchaîné titre: « Alice a perdu ses facultés ». La ministre commente :

« De quoi se plaignent-ils? Leurs nouveaux bâtiments seront situés entre la rue de la Liberté, l'avenue Lénine et l'avenue Stalingrad, et ils sont chez les communistes[5]. »

L'université est transférée à Saint-Denis. Le déménagement se fait contre la volonté des enseignants et des étudiants de Paris 8[6] qui parlent à l'époque de « démantèlement » et se battent quatre ans contre le projet. Selon Bernard Charlot, du Département des Sciences de l'éducation, personne n'était content : « La fac ne voulait pas y aller, et la ville ne voulait pas de la fac : une fac gauchiste dans une ville communiste, vous pensez ! ».

La destruction des 40 000 mètres carrés des locaux du Bois de Vincennes, sous la protection de centaines de policiers, est aussi une très mauvaise opération financière: les bâtiments avaient été bâtis en dur et pouvaient résister au temps.

Les premiers locaux dionysiens, placés le long d'une voie à forte circulation, sont toujours en place aujourd'hui, mais le site s'est agrandi et de nouveaux locaux y sont ajoutés régulièrement afin d'assurer un accès viable à la population estudiantine croissante.

Développements récents[modifier | modifier le code]

De nouveaux développements continuent de modifier l'université. En 1990 est créée une filière d'enseignement à distance, en association avec le CNED, qui prend la forme en 1997 d'un institut appelé l'Institut d'enseignement à distance. Il propose des formations en psychologie principalement, mais aussi en sciences de l'éducation, en droit et en informatique.

En 1992 et 1998 sont créés deux Instituts universitaire de technologie (IUT), à Tremblay-en-France et à Montreuil.

Sur le site de Saint-Denis, entrée de l'université depuis 1998.

En 1998, les deux « rives » de la voie rapide qui traverse le campus de Saint-Denis sont reliées par un pont qui abrite la nouvelle bibliothèque de Paris 8, lieu impressionnant[7] qui dépasse en superficie la bibliothèque du Centre Pompidou. Le clin d'œil est appuyé, le symbole est fort: pour entrer à l'université, on passe désormais par la bibliothèque.

Simultanément, une station de métro Saint-Denis Université est inaugurée, modifiant quelque peu le rapport que l'université entretient avec la ville : les étudiants ne traversent plus Saint-Denis puisque leur station de métro débouche sur le parvis en face de l'université.

Les étudiants de l'université Paris 8 aussi ont changé. Ils sont plus jeunes et pour la plupart bacheliers. Les jeunes professeurs, ignorants des spécificités historiques de Paris 8 ou ne s'y intéressant pas, finissent par donner à l'université une forme de moins en moins expérimentale.

En 2006, un bâtiment (nommé « D ») sort de terre, remarquable par ses courbes et sa vêture de panneaux de verre translucide; il abrite les UFR d'AÉS-ÉG, TES, l'IED, l'IFG ainsi que des laboratoires de recherche.

En 2008, un nouvel immeuble, de couleur rouge brique, est mis en service ; il héberge le restaurant universitaire (2 000 repas par jour, 5 000 m2), ainsi qu'un petit nombre de logements pour les étudiants étrangers (55 chambres) et un logement de fonction[8]. En 2009, un espace est arborisé au milieu de l'ensemble des nouveaux bâtiments.

En 2010, une "Maison des étudiants", d'une surface de 730 m2, ronde et recouverte d'un treillis de métal argenté, est construite sur le campus[9]. Elle regroupe les services liés à la vie étudiante, à la médecine préventive, au CROUS (Centre régional des œuvres universitaires et scolaires), ainsi qu'aux organisations étudiantes.

Composantes[modifier | modifier le code]

L'université compte 11 unités de formation et de recherche (UFR), 3 instituts et 2 IUT[10].

Unités de formation et de recherche[modifier | modifier le code]

  • UFR AÉS - Économie et gestion. L'UFR accueille 1 500 étudiants dans deux départements: "Administration économique et sociale (AÉS), "Économie et gestion"
  • UFR Arts, philosophie, esthétique. L'UFR accueille 3 500 étudiants dans huit départements: "Arts plastiques", "Arts et technologies de l’image" (ATI), "Cinéma", "Danse", "Musique", "Philosophie", "Photographie", "Théâtre"
  • UFR Culture et communication. L'UFR accueille 1 200 étudiants.
  • UFR Droit. L'UFR accueille 900 étudiants.
  • UFR Langues et cultures étrangères - LLCÉ-LÉA. L'UFR accueille 1 300 étudiants dans treize départements: "Études germaniques, "Études des pays anglophones" (DEPA), "Études arabes", "Études espagnoles", "Études slaves", "Études hébraïques", "Études italiennes", "Études portugaises", "Études des langues minorisées", "Études chinoises", "LEA", "Études avancées (Masters) de l’UFR Langues" (LLCE-LEA), Centre de langues (CDL)
  • UFR MITSIC (Mathématiques, informatique, technologies, sciences de l'information et de la communication). L'UFR accueille 800 étudiants dans sept départements: "Mathématiques, Informatique, Technologie" (Licences), "Sciences de l’information", "Hypermédias", "Informatique", "Mathématiques" et "Micro-informatique et machines embarquées" (MIME)
  • UFR Psychologie. L'UFR accueille 1 000 étudiants.
  • UFR Sciences de l’éducation, Psychanalyse et Com/Français langue étrangère. L'UFR accueille 800 étudiants dans trois départements: "Com/FLE", "Psychanalyse", "Sciences de l’éducation".
  • UFR Sciences du langage. Linguistique générale, didactique des langues étrangères, Langue des signes française. L'UFR accueille 400 étudiants.
  • UFR Territoires, environnements, sociétés. L'UFR accueille 700 étudiants dans quatre départements: "Anthropologie", "Géographie", "Méditerranée, monde maghrébin", et "Technologie et handicap" (Handi)
  • UFR Textes et sociétés. L'UFR accueille 1 900 étudiants dans sept départements: "Études féminines", "Études littéraires anglaises", "Histoire", "Littérature française", "Littérature générale et comparée", "Science politique", "Sociologie"

Instituts universitaires de technologie[modifier | modifier le code]

  • L'IUT de Montreuil. Fondé en 1998, l'IUT accueille 400 étudiants dans trois départements: "Gestion administrative et commerciale" (GACO), "Informatique", "Qualité, logistique industrielle et organisation" (QLIO). Il prépare à l'obtention de 3 DUT et 3 licences professionnelles.
  • L'IUT de Tremblay-en-France. Fondé en 1992, l'IUT accueille 250 étudiants dans deux départements: "Génie industriel et maintenance" (GIM), "Gestion, logistique et transport" (GLT). Il prépare à l'obtention de 2 DUT et 1 licence professionnelle.

Autres composantes[modifier | modifier le code]

  • L'Institut d’enseignement à distance (IED). Fondé en 1997, l'IED propose 15 formations relevant de quatre champs disciplinaires (psychologie, sciences de l’éducation, droit, informatique). Il accueille 5 200 étudiants de 54 pays du monde, et dispose de son budget propre (1,8 M€)[11].
  • L'Institut d’études européennes (IÉE). Fondé en 1992, l'IÉE accueille 300 étudiants par an, et propose un Doctorat, un Master (avec 4 spécialités), une Licence professionnelle, et un Diplôme d'université.
  • L'Institut français de géopolitique (IFG). Fondé en 1989, l'IFG accueille 150 étudiants et propose un Doctorat et un Master (avec 2 spécialités)
  • Les Presses universitaires de Vincennes (PUV). Service commun de l’université dirigé par un enseignant-chercheur, les PUV existent depuis 1982 et produisent environ 15 ouvrages nouveaux par an (10 livres tirés à environ 700 exemplaires, 5 revues avec un tirage de 400-700 exemplaires). Fonds: 313 titres, soit 160 000 exemplaires depuis la création[11].
  • Le Service universitaire de formation initiale et continue pour l’enseignement (SUFICE). Service commun de l’université, le SUFICE prépare aux concours nationaux de l'enseignement (CAPES et agrégation) et met en œuvre des stages de formation continue destinés notamment aux professionnels de l’éducation nationale.
  • La formation permanente (FP). Structure lucrative au sein de l'université (budget: 3,5 M€ en 2006)[11] , la FP propose des formations regroupées autour de quatre pôles : management des ressources humaines, droit de la santé, santé mentale et thérapie, langue des signes française.

Formation et recherche[modifier | modifier le code]

Les enseignements[modifier | modifier le code]

Façade d'entrée de l'université.

L'Université de Paris VIII propose de nombreux diplômes, organisés selon le schéma LMD : 6 DUT, 22 licences, 11 licences professionnelles, 36 masters, 49 doctorats.

En 2009, sur 13 universités comparées par le quotidien La tribune et l'Agence éducation formation se fondant sur l'évaluation de l'AÉRES, Paris 8 est classée dans les six premières pour l'offre de formation en licence (« B » pour le « Pilotage de l'Université », « A » pour les « Objectifs et moyens de la réussite », "B" pour les « Périmètres et ressources », « B » pour le « Qualité du diplôme, insertion et poursuite d'étude »). Pour les Masters, elle est classée 24e sur 49 (41 % des spécialités ont obtenu la note A, contre 83 % pour la première, ou 0 % pour la dernière)[12]

L'Université de Paris VIII est avant tout consacrée aux Sciences humaines et sociales, aux lettres et aux langues. Dans le passé, du fait des prises de positions anticonformistes des enseignants de l'université, certains départements ont été stigmatisés, d'autres portés aux nues. Foyer du post-modernisme en philosophie et lieu précurseur des Arts technologiques, Paris 8 a su innover dans bien des domaines, notamment par sa capacité à rapprocher des disciplines très différentes. Ainsi, dans le domaine des Sciences de l'information et de la communication, l'UFR de « Culture et communication » offre-t-elle la plus grosse Licence en « Information et communication » d'Île-de-France. Ainsi également le département d'intelligence artificielle a-t-il été à la pointe et le département MIME (« Micro-informatique et machines embarquées ») a-t-il remporté la célèbre coupe de robotique E=M6 en 1994. Parmi les avantages qu'elle offre, l'université Paris 8 est l'un des très rares établissement à dispenser des cours en études féminines ou des cours de langue amazigh (berbère), bretonne, basque ou quechua, nahuatl.

Aujourd'hui encore, les enseignements à l'université Paris 8 sont marqués par les innovations pédagogiques héritées du Centre universitaire expérimental de Vincennes :

  • la différence habituelle entre « cours magistraux » et « travaux dirigés » n'est pas marquée : tous les enseignants dispensent des cours à la fois théoriques et pratiques, quels que soient la matière et le statut de l'enseignant ;
  • les cours ne se donnent jamais en amphithéâtre (ou très peu: il n'y a que 5 amphis pour toute l'université) ;
  • les cours sont semestrialisés depuis toujours ;
  • le contrôle continu est la règle.

En 2009, le Conservatoire à rayonnement régional d'Aubervilliers en partenariat avec le Département « Musique » de l'université, le Cefedem (Centre de formation à l’enseignement de la danse et de la musique) d'Île-de-France et le CFMI (Centre de formation de musicien intervenant) de l'université de Paris XI («Paris-Sud») devient l'un des huit pôles nationaux d'enseignement supérieur de la musique et délivre le Diplôme national supérieur professionnel de musicien.

Relations internationales[modifier | modifier le code]

Les relations internationales de l'Université de Paris VIII ont toujours été une priorité. Créé en 1987, le Service des relations et de la coopération internationale (SERCI) fut le premier service des relations internationales mis en place au sein d’une université française[11]. Il gère environ 400 étudiants qui viennent à Paris 8, et environ 250 qui partent de Paris 8 pour des échanges interuniversitaires[13].

Les structures de recherche[modifier | modifier le code]

Les enseignants-chercheurs de l'université exercent leur métier de chercheur dans de nombreuses équipes reconnues par le Ministère : 35 équipes d'accueil (ÉA), dont 6 unités mixtes de recherche (UMR). De plus, 4 écoles doctorales accueillent plus de 1 400 doctorants.

Dénomination Matricule École doctorale Direction
Architecture, urbanisme, sociétés – Laboratoire sur l’architecture, la ville et l’urbanisme (AUS – LAVU) UMR7136 ÉD « Ville et environnement » Philippe Bonnin
Arts des images et art contemporain ÉA4010 ÉD « Esthétique, sciences et technologies des Arts » François Soulages
Centre d'études des mutations en Europe (CÉME) ÉA4009 ÉD « Sciences sociales » Alain Bertho
Centre d'études sur les médias, les technologies et l'internationalisation (CÉMTI) ÉA3388 ÉD « Sciences sociales » Fabien Granjon
Centre de recherche en linguistique, littératures et civilisations romanes ÉA1570 et ÉA3055 ÉD « Pratiques et théories du sens » Françoise Decroisette
Centre de recherche historique ÉA1571 ÉD « Pratiques et théories du sens » Danielle Tartakowsky
Centre de recherches « Éducation, expérience, ressources culturelles » (EXPERICE) ÉA3971 ÉD « Sciences sociales » Gilles Brougère (Paris XIII); Responsable sur Paris VIII: Remi Hess
Centre de recherches « Traumatisme, résilience, psychothérapies » ÉA2304 ÉD « Cognition, langage, interaction »
Centre de recherches en études féminines ÉA354 ÉD « Pratiques et théories du sens » et ÉD « Sciences sociales »
Centre de recherches et d'analyses en géopolitique ÉA353 ÉD « Sciences sociales » Béatrice Giblin
Cognition et usages – LUTIN ÉA4004 ÉD « Cognition, langage, interaction » Charles Tijus
Cultures et sociétés urbaines (CSU) UMR7112 ÉD « Sciences sociales » Anne-Marie Devreux
Droit médical et de la santé ÉA1581 ÉD « Sciences sociales » Hélène Gaumont-Prat
Éducation, socialisation, subjectivation, institution (ÉSSI) ÉA4006 ÉD « Pratiques et théories du sens »
Équipe de recherche en psychologie clinique ÉA2027 ÉD « Cognition, langage, interaction » Alain Blanchet
Équipe internationale de recherche sur les interférences des codes de création (TRAVERSES) ÉA3055 ÉD « Pratiques et théories du sens »
Équipe pluridisciplinaire de droit comparé JÉ2484 ÉD « Sciences sociales » Pascal Binczak
Espaces, nature et culture UMR8185 ÉD « Sciences sociales »
Esthétique, sciences et technologies du cinéma et de l'audiovisuel ÉA2302 ÉD « Esthétique, sciences et technologies des Arts » Claudine Eizykman
Esthétiques, musicologie et créations musicales (MUSESCRÉA) ÉA1572 ÉD « Esthétique, sciences et technologies des Arts » Jean-Paul Olive
Études juives et hébraïques ÉA2303 ÉD « Pratiques et théories du sens » Gideon Kouts
Genre, travail et mobilités (GTM) UMR7183 ÉD « Sciences sociales » Régine Bercot
Groupe d'analyse du social et de la sociabilité (GRASS) UMR7022 ÉD « Sciences sociales »
Groupe de recherche « École, travail, institutions » (GÉTI) ÉA3056 ÉD « Sciences sociales » Rémy Ponton
Institutions et dynamiques historiques de l'économie (IDHÉ) UMR8533 ÉD « Pratiques et théories du sens »
La Section clinique ÉA4007 ÉD « Pratiques et théories du sens » Gérard Miller
Laboratoire « Dynamiques sociales et recomposition des espaces » (site Paris 8, LADYSS) UMR7533 ÉD « Sciences sociales »
Laboratoire « Paragraphe » ÉA349 ÉD « Cognition, langage, interaction » Imad Saleh
Laboratoire d'économie dionysien (LÉD) ÉA3391 ÉD « Sciences sociales » Ghislain Deleplace
Laboratoire d'études et de recherches sur les logiques contemporaines de la philosophie (LLCP) ÉA4008 ÉD « Pratiques et théories du sens » Stéphane Douailler
Laboratoire Théories du politique (LabTop) ÉA2299 ÉD « Pratiques et théories du sens » Bertrand Guillarme
Laboratoire d'évaluation et de développement pour l'édition numérique (LÉDÉN) hors école doctorale
Laboratoire d'Informatique Avancée de Saint-Denis (LIASD) ÉA4383 ÉD « Sciences sociales » Arab Ali Cherif
Laboratoire de mécanique, matériaux et modélisation (L3M) JÉ2483 hors école doctorale
Laboratoire de psychologie sociale : Groupe de recherche sur la parole et la pensée sociale ÉA351
Laboratoire "Images et sons, cultures et identifications" hors école doctorale
Les mondes allemands : régions, histoire, cultures, sociétés ÉA1577 ÉD « Pratiques et théories du sens » Norbert Waszek
Littérature et histoires ÉA1579 ÉD « Pratiques et théories du sens » Jean-Nicolas Illouz
Laboratoire "Analyse, géométrie et applications" UMR CNRS 7539 ÉD « Cognition, langage, interaction »
Parcours de développement dans la mondialisation (GEMDEV) PPF hors école doctorale
Pays germaniques : histoire, culture, philosophie UMR8547 hors école doctorale
Presses universitaires de Vincennes (PUV) PPF hors école doctorale
Recherche et analyse des sociétés Maghreb-Europe (ÉRASME) ÉA3389 ÉD « Sciences sociales » Aïssa Kadri
Recherches sur la pluralité esthétique ÉA1575 ÉD « Pratiques et théories du sens » Christian Doumet
Recherches sur la socialisation, l'enseignement, les inégalités et les différenciations dans les apprentissages (RESEIDA) PPF hors école doctorale
Réseau interuniversitaire et interdisciplinaire national sur le genre (RING) PPF hors école doctorale
Scènes et savoirs ÉA1573 ÉD « Esthétique, sciences et technologies des Arts » Philippe Tancelin
Structures formelles du langage : typologie et acquisition, poétique et métrique UMR7023 ÉD « Cognition, langage, interaction » Sophie Wauquier
Technologies, handicaps, interfaces, multimodalités (THIM) Axe transversal ÉD « Cognition, langage, interaction »
Thème "Espace, environnement, santé, société" Axe transversal hors école doctorale
Transferts critiques et dynamique des savoirs (domaine anglophone) ÉA1569 ÉD « Pratiques et théories du sens » Noëlle Batt
Unité de recherche « Migrations et société » (URMIS) UMR 7032 hors école doctorale

Sur l’ensemble du corps enseignant titulaire de l’Université, 91 % sont des enseignants-chercheurs, à comparer avec 80 % de moyenne au plan national[14]. En reprenant les critères de l'AÉRES, 65 % sont dits « chercheurs publiants », contre 72 % au niveau national.

Le budget de la recherche à Paris 8, géré par le Service de la recherche, s'élève à 3,3 M€ environ[14]. De 2005 à 2007, 16 projets financés par l'Agence nationale de la recherche (ANR) ont été retenus (2 en 2007, pour 317 k€; 2 en 2008, pour 240 k€)[15].

Au cours du contrat quadriennal 2005-2008, 15 contrats de recherche ont été passés avec des entreprises, pour un montant total de 237 000 euros. Créé en 2007, le Service des activités industrielles et commerciales (SAIC) gère un budget d’environ 1 M€[15].

En 2011, le projet « Arts et médiations humaines » porté par 12 équipes de l’université a été retenu dans le cadre d'un appel d'offres du Ministère. Il préfigure la création d'un Centre universitaire des arts.

Écoles doctorales[modifier | modifier le code]

Les doctorants constituent une spécificité de l’Université Paris 8 par leur nombre très important, plus de 1 400. Mais seules 250 thèses sont soutenues par an, ce qui souligne un problème d'encadrement mais s'explique aussi par le nombre important de doctorants d'origine étrangère (65 %), ainsi que le très faible nombre de sources de financement (à peine 30 allocations de recherche par an et 30 postes d'ATER par an). La dotation financière est dénoncée comme "insuffisante" par l'AÉRES[15].


Gouvernance et moyens[modifier | modifier le code]

Budget[modifier | modifier le code]

En 2013, le Ministère a alloué 113 millions au budget de l'université[16], dont 108 M€ en dépenses de personnel titulaire et 5 M€ en dépenses de fonctionnement. En comparaison, le budget de l'université voisine Paris 13 est de 137 M€, et celui de Paris 10 de 155 M€. Par rapport à 2012, la hausse des crédits n'est que de 0,78 % ([2]), soit moins que l'inflation (cf. coup de sang de Pierre Dubois).

En 2009, le Ministère a investi dans le patrimoine de l'université : réhabilitation de l'IUT de Montreuil (coût de l'opération de 19,6 M€ dont 9,8 M€ financés par l'État) ; Maison des sciences de l'homme et plateforme "Arts, sciences et technologies" (coût de l'opération de 20 M€ dont 10 M€ financés par l'État), en commun avec l'Université de Paris 13 ; Plan Campus Condorcet (450 millions d'euros, dont 1 million d'euros versés cash au titre des études).

L'AÉRES a noté dans son rapport de 2009 que le budget dévolu à la sécurité de l'établissement est important, aussi important que celui de la recherche[17]!

Patrimoine immobilier[modifier | modifier le code]

L'université est petite : sa surface représente environ 80 000 m2, dont 82 % pour le seul site central. Rapportée au nombre d'étudiants, cette surface est très faible : 3 4 m2 par étudiant, contre 9,9 pour la moyenne nationale[11].

Présidents de l'université[modifier | modifier le code]

Vie étudiante[modifier | modifier le code]

L'université de Paris VIII héberge de nombreuses associations d'étudiants: CIVD (Centre interculturel de Vincennes Saint-Denis), fondé en 1984, BDE des lettres et de sciences humaines (LSHS), BDE Droit, BDE Communication, AD Vitam, Le Monde en 8, etc. Lors de la journée des associations organisés par la Maison des étudiants en 2010, plus d'une vingtaine d'associations étaient présentes. Elle prête également des locaux aux syndicats d'étudiants: Oxygène, Solidaires Étudiant-e-s, UNEF, UEAF, Tikli, etc.

Les effectifs enseignants[modifier | modifier le code]

L'université de Paris VIII déclare employer 991 enseignants-chercheurs et 644 membres du personnel administratif[18]. Les chiffres du Ministère pour 2008 étaient: 713 emplois d’enseignants-chercheurs et 91 emplois d’enseignants du second degré[19]. Peut-être l'explication réside-t-elle, si ce n'est dans l'absence de logiciel idoine dénoncé par l'AÉRES, dans la présence dans les unités de recherche de Paris 8 de 211 enseignants-chercheurs d’autres établissements et de 70 chercheurs des EPST[20]. En 2006-2007, le Ministère ne recensait que 490 emplois de personnels de soutien.

Les effectifs étudiants[modifier | modifier le code]

Répartition des étudiants (2013)
UFR et instituts Groupes de disciplines Licences Masters Divers Total Variation annuelle
UFR AÉS - ÉG Administration, économie, gestion 1 146 386 2 1 534 -3 %
UFR ARTS Disciplines artistiques et philosophie 2 439 1 331 117 3 887 +5 %
UFR CC Culture et communication 655 218 48 921 -15 %
UFR DROIT Droit 683 259 32 974 +12 %
UFR LLCÉ - LÉA Langues, Langues appliquées 1 401 247 68 1 716 +11 %
UFR MITSIC Mathématiques, informatique, technologies 469 369 1 839 -5 %
UFR PSYCHOLOGIE Psychologie, pratiques cliniques et sociales 787 313 8 1 108 +1 %
UFR SDL Sciences du langage 207 139 16 362 -6 %
UFR SÉPF Sciences de l'éducation, psychanalyse, FLÉ 184 510 71 765 -3 %
UFR TES Géographie, anthropologie, droit-santé, handicap 384 334 15 697 -11 %
UFR Textes et sociétés Histoire, littératures, science politique, sociologie 1 502 552 56 2 110 +4 %
IED Institut d'enseignement à distance (Psycho., droit, sc. de l'éduc.) 4 031 825 44 4 976 +2 %
IÉE Institut d'études européennes 59 316 22 367 -8 %
IFG Institut français de géopolitique 0 159 0 159 +9 %
IUT de Tremblay 455 0 0 455 +36 %
IUT de Montreuil 316 0 0 316 -28 %
Total 14 778 5 911 497 21 186 +2 %


Répartition des doctorants (2013)
Écoles doctorales Doctorants Variation annuelle
ÉD « Esthétiques, sciences et technologies des arts » 296
ÉD « Cognition, langage, interaction » 180
ÉD « Pratiques et théories du sens » 513
ÉD « Sciences sociales » 447
Hors ÉD de Paris 8 10
Total 1 446 -3 %

En 1969, à sa création, l'université avait accueilli 7 791 étudiants et 240 enseignants[21]. Le nombre des étudiants avait ensuite crû continuellement, pour plafonner à 32 979 en 1979 et refluer ensuite[21].


Nombre d'étudiants à l'université de Paris VIII depuis 1969 [22],[23]
(Les données entre 1979 et 1999 sont indisponibles.)

En 2009, le bilan du Ministère fait apparaître 2 303 inscriptions en Licence[24], à comparer avec les universités voisines de l'Académie de Créteil: 1 326 pour Marne-la-Vallée, 2 590 pour Paris XIII et 3 571 pour Paris XII.

Un public spécifique[modifier | modifier le code]

Dans les années 1970, près de 40 % des étudiants étaient d'origine étrangère (nombreux réfugiés politiques, en particulier)[21]. Aujourd'hui, la proportion est de 35 %, contre moins de 15 % pour la moyenne nationale. Au doctorat, 65 % de étudiants sont de nationalité étrangère[25].

Le public de Paris 8 est spécifique également parce que, parmi les nouveaux bacheliers, seulement 62 % sont titulaires d’un baccalauréat général (contre 81 % pour la moyenne des universités du même groupe disciplinaire)[26]. De même, plus de la moitié des primo-entrants ont une origine sociale modeste et 38 % des étudiants sont salariés. Enfin, 19 % des édudiants de Paris 8 suivent un enseignement à distance, au sein de l'Institut d'enseignement à distance.


Mouvements sociaux[modifier | modifier le code]

Cette section ne cite pas suffisamment ses sources (avril 2010). Pour l'améliorer, ajouter en note des références vérifiables ou les modèles {{Référence nécessaire}} ou {{Référence souhaitée}} sur les passages nécessitant une source.
Le blocage de l'université, pendant le mouvement social étudiant de novembre 2007.

L'université Paris 8 a été secouée à plusieurs reprises par divers mouvements sociaux. En 1971, une grève visant l'intégration du personnel précaire de nettoyage mène à la démission du Président Michel Beaud. En 1977, la lutte des étudiants non-inscrits prend une forme particulièrement violente puisque le Président de l'université, Pierre Merlin, est séquestré puis passé à tabac en présence de plusieurs centaines d'étudiants. En 1979, l'université est occupée par un collectif de mineurs en fugue.

En 1995, l'université est à nouveau occupée à l'occasion de la grève contre la politique du gouvernement d'Alain Juppé. En 2000, un collectif d'étudiants sans-papiers occupe durant un mois un amphithéâtre pour demander l'automaticité de l'obtention de la carte de séjour pour les étudiants étrangers, avec comme mot d'ordre « carte d'étudiant = carte de séjour ».

En 2003, des étudiants font grève contre la réforme LMD. En 2004, des étudiants mènent un blitz contre l'installation de caméras de vidéo-surveillance dans l'université (plusieurs caméras ont été détruites par des personnes masquées[27]).

En 2005, des étudiants en anthropologie occupent durant trois semaines un amphithéâtre pour protester contre la suppression de leur département. En mars 2006, l'université est paralysée pendant deux semaines par la grève anti-CPE. Au mois de décembre de la même année, un collectif de sans-papiers occupe durant une semaine l'amphithéâtre du bâtiment A, avant d'être évacué par la police.

En 2007, des étudiants, se mobilisent tôt (la première Assemblée générale a lieu le 16 octobre soit 2 semaines après la rentrée universitaire) contre la loi LRU. Le mouvement commence par surprendre (affluence en Assemblée générale supérieur au CPE) mais ne fait pas l'unanimité. L'université connait onze jours de blocage total, et elle est très perturbée pendant près de 8 à 9 semaines, à la fois par une grève des transports, et par des barricades qui ne sont pas complètement démontées. Le bâtiment C est occupé de la mi-novembre jusqu'aux vacances de Noël où le mouvement finit par s'essouffler.

En 2009, nouveau mouvement de grève, commençant en février. Pas de blocage, mais arrêt des cours pendant plusieurs semaines. Des enseignants s'érigent contre la réforme du statut des enseignants-chercheurs. L'assemblée des enseignants-chercheurs lance la « ronde infinie des obstinés » en Place de grève. Les Conseils tiennent leur séance hors les murs.

En 2010, la lutte contre la réforme des retraites provoque le blocage sporadique de l'université[28].

En 2012, une pétition a été signée par plusieurs centaines d'élèves[réf. souhaitée] de la section Arts après le passage à tabac d'un étudiant par un agent de sécurité et un agent administratif de la faculté. Plusieurs élèves et une professeur ont été blessés, la bagarre s'est déroulée en plein cours et les agents concernés ont reçu une mise à pied[29].

Personnalités liées[modifier | modifier le code]

Anciens étudiants[modifier | modifier le code]

Enseignants et anciens enseignants[modifier | modifier le code]

Note : certains de ces enseignants ont fait toute leur carrière à Paris 8, tandis que d'autres y ont été simples chargés de cours pendant quelques semestres.

Docteurs honoris causa[modifier | modifier le code]

L'université Paris 8 décerne, après proposition du Conseil scientifique, le titre de Docteur honoris causa à une personnalité étrangère dont l'engagement et les œuvres s'inscrivent dans l'esprit de l'université.

Lauréats du Prix Édouard-Glissant[modifier | modifier le code]

L'université de Paris VIII, avec le soutien de RFO, de la Maison d’Amérique Latine, de l’Institut du Tout-Monde, et de l'Agence universitaire de la Francophonie (AUF), a créé en 2002 un Prix Édouard-Glissant, pour honorer une œuvre artistique marquante de notre temps selon les valeurs poétiques et politiques d'Édouard Glissant (la poétique du divers, le métissage et toutes les formes d’émancipation). Le Prix est attribué chaque année par un comité scientifique. Il est remis officiellement au lauréat lors d’une journée organisée autour de son œuvre.

Une « Bourse Édouard-Glissant » a été créée en 2004. D’un montant de 5 000 €, elle est attribuée chaque année à un(e) étudiant(e) sélectionné(e) sur appel à candidatures (dossier et entretien avec le jury), qui présente un projet de recherche sur le thème de la diversité culturelle, du partage des savoirs et la pluralité des expériences de pensée, dans l’esprit des travaux d’Edouard Glissant, et qui mène si possible des travaux de façon itinérante dans des environnements culturels différents.

  • 2013. Anis Fariji pour son projet de thèse sur la question de la modernité dans la musique d’art arabe contemporain, ainsi que Gonzalo Yanez Quiroga pour son projet de thèse sur le divers en exil, la relation et la rencontre confidentielle, l’oralité, les décolonisations poétiques et nouvelles articulations du commun
  • 2012. Hiroshi Matsui, doctorant, pour son projet de thèse « Deux cartographies de la relation (Aimé Césaire, Kateb Yacine, Edouard Glissant) »
  • 2011. Alberto Bejarano (né en 1980), doctorant de philosophie sur « Roberto Bolaño et le langage du mal »
  • 2010. Joanna Malina, doctorante en Littératures française et francophone sur les « Littératures francophones et didactique du FLE : une expérience du tout monde dans la formation universitaire des romanistes en Europe centrale et orientale »
  • 2009. Laura Joseph-Henri, doctorante en science politique sur « Les discours de l’identité noire au Brésil : espaces, temps et appartenances »
  • 2008. Aliocha Wald Lasowski, doctorant en Littératures française et francophone sur la « Poétique de la ritournelle »
  • 2007. Yann Vigile Hoareau (né en 1980), doctorant en psychologie cognitive

Sources, notes et références[modifier | modifier le code]

  1. http://www.letudiant.fr/static/uploads/mediatheque/EDU_EDU/0/7/150607-dotations-par-universites-cneser-decembre-2013-original.pdf
  2. dénomination donnée par décret du 17 décembre 1970 portant érection d'universités et instituts nationaux polytechniques en établissements publics à caractère scientifique et culturel
  3. Source : Guide de l'étudiant, 2013-2014
  4. Claude-Marie Vadrot, « Naissance d'une université ». Politis, nº 30 avril 2008, p. 25
  5. Claude-Marie Vadrot, « Quand Vincennes déménage à Saint-Denis ». Politis, nº 30 avril 2008, p. 32
  6. Nota : l'université de Paris XIII se bat également contre le transfert, car elle craint d'être absorbée à terme par cette université plus importante qu'elle, et située à quelques kilomètres de son campus principal de Villetaneuse
  7. Architecte de la Bibliothèque universitaire : Pierre Riboulet
  8. http://www.klekoon.com/boamp/boamp-appels-offres-travaux-construction-residence-internationale-etudiants-restaurant-universitaire-universite-437677.htm
  9. http://www.leparisien.fr/saint-denis-93200/une-maison-de-l-etudiant-a-paris-8-20-09-2010-1075121.php
  10. « Tous les sites de Paris 8 », sur www.univ-paris8.fr,
  11. a, b, c, d et e [PDF]« AÉRES, 2009. Rapport d'évaluation de l'université Paris 8 Vincennes - Saint-Denis », sur /www.aeres-evaluation.fr .
  12. « Découvrez dès maintenant les meilleures universités de France », sur www.latribune.fr.
  13. AÉRES, 2009. Ibid. 200 étudiants en 2007-08, contre 252 en 2006-07
  14. a et b [PDF]« AÉRES, 2009. Rapport d'évaluation de l'université Paris 8 Vincennes - Saint-Denis, p.8 », sur www.aeres-evaluation.fr .
  15. a, b et c [PDF] « AÉRES, 2009. Rapport d'évaluation de l'université Paris 8 Vincennes - Saint-Denis, p.9 », sur www.aeres-evaluation.fr .
  16. [1]
  17. [PDF]« AÉRES, 2009. Rapport d'évaluation de l'université Paris 8 Vincennes - Saint-Denis, p. 26 », sur www.aeres-evaluation.fr .
  18. Guide de l'étudiant 2013-2014
  19. [PDF]Source: DEPP, citée par AÉRES, 2009. Rapport d'évaluation de l'université Paris 8 Vincennes - Saint-Denis « En 2006-2007 : 651 emplois d’enseignants-chercheurs, 77 emplois d’enseignants du second degré. », sur www.aeres-evaluation.fr .
  20. [PDF]« Source: DEPP, citée par AÉRES, 2009. Rapport d'évaluation de l'université Paris 8 Vincennes - Saint-Denis », sur www.aeres-evaluation.fr .
  21. a, b et c Dossier sur l'université Paris 8. Politis, nº 30 avril 2008
  22. Source : Université de Paris VIII, citée par Hamon & Rotman (1981). Données primaires: 1966-1969 (7791), 1969-1970 (10289), 1970-1971 (11300), 1971-1972 (12500), 1972-1973 (16200), 1973-1974 (18141), 1974-1975 (21180), 1975-1976 (31988), 1976-1977 (32577), 1977-1978 (31447), 1978-1979 (32979)
  23. *2000: 26 804 — Jean-Richard Cytemann, Repères et références statistiques sur les enseignements, la formation et la recherche, édition 2001, Imprimerie nationale, p. 161, (ISBN 2-11-092136-6), consulté sur www.education.gouv.fr le 10 août 2010
  24. [PDF](fr) « Rentrée universitaire 2009/2010. », sur media.enseignementsup-recherche.gouv.fr (consulté le 21 mai 2010)
  25. [PDF] « AÉRES, 2009. Rapport d'évaluation de l'université Paris 8 Vincennes - Saint-Denis, p.9 et p.17 », sur www.aeres-evaluation.fr .
  26. [PDF] « AÉRES, 2009. Rapport d'évaluation de l'université Paris 8 Vincennes - Saint-Denis, p.5 », sur www.aeres-evaluation.fr .
  27. (fr) « Les Camarades masqués, « La Fac de Saint-Denis libérée des caméras » », sur trashfac.freeservers.com (consulté le 21 mai 2010)
  28. Retraites : de plus en plus d'universités bloquées | Lesinfos.com
  29. Rue89, Laura Orosemane, « Un vigile tape un étudiant : « Il n’a pas vu que c’était un cours » », sur http://www.rue89.com,‎ 9 octobre 2012 (consulté le 24 août 2013)
  30. À ne pas confondre avec son homonyme journaliste, Judith Miller est la fille de Jacques Lacan. Maoïste, elle fit scandale en affirmant dans une interview avoir toujours voulu faire fonctionner le moins bien possible l'université notamment en validant ses cours de manière fantaisiste. Elle qualifie alors l'université d'« appareil d'État, morceau de la société capitaliste ». Elle reçoit le [3 avril 1970 une lettre du ministère l'informant qu'elle n'est plus affectée à l'enseignement supérieur, ce qui cause des tensions au sein de l'université.

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

Inspirée de celles proposées par Michel Debeauvais, du Département des Sciences de l'éducation de Paris 8 (2000) et Emmanuelle Picard, SHE, INRP-ENS (2007), ainsi que de la page maintenue sur le site de Paris 8 http://www.ipt.univ-paris8.fr/hist, voici quelques ouvrages, articles, rapports, mémoires et thèses qui portent sur la vie ou la raison d'être de Paris 8.