Jean-François Lamour

Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.
Aller à : navigation, rechercher
Page d'aide sur l'homonymie Pour les articles homonymes, voir Lamour.
Jean-François Lamour
{{#if:
Jean-François Lamour, le 21 janvier 2010.
Jean-François Lamour, le 21 janvier 2010.
Contexte général
Sport pratiqué escrime
Arme sabre
Biographie
Nationalité français
Naissance (60 ans)
Maître d'armes Maître Parent
Club La Française Maisons-Alfort
Surnom Jeff
Palmarès
Jeux olympiques 2 1 2
Championnats du monde d'escrime 1 0 2
Championnats de France d'escrime 13

Jean-François Lamour, né le dans le 12e arrondissement de Paris, est un homme politique français et ancien sportif de haut niveau. Formé par le maître d'armes Augustin Parent, il est ancien champion olympique de sabre et membre de l'Académie des sports. Il est également député de Paris (13e circonscription), conseiller de Paris du 15e arrondissement et ancien président du groupe UMP au conseil de Paris.

Carrière sportive[modifier | modifier le code]

Formé par le Maître Augustin Parent, Jean-François Lamour va dominer le sabre français, de façon écrasante, jusqu'à l'arrivée des sabreurs tarbais, les frères Damien et Gaël Touya.

Puis c'est grâce à la nomination en France du Maître d'armes hongrois, László Szepesi, comme entraîneur national au sabre en 1982, que Jean-François Lamour s'est progressivement révélé au niveau international pour atteindre la consécration aux Jeux olympiques de Los Angeles et ceux de Séoul, où il monte sur la première marche du podium aux épreuves individuelles.

Bien plus tard, en 2003, il fera partie des membres fondateurs de Paris 2012 et ainsi participera activement à amener les Jeux Olympiques en France. Ce sera finalement la ville de Londres qui sera choisie.

Palmarès[modifier | modifier le code]

  • Jeux olympiques
    • médaille d'or, Jeux olympiques Champion olympique au sabre individuel en 1984 à Los Angeles
    • médaille d'or, Jeux olympiques Champion olympique au sabre individuel en 1988 à Séoul
    • médaille d'argent, Jeux olympiques Vice-champion olympique par équipes en 1984 à Los Angeles
    • médaille de bronze, Jeux olympiques Médaille de bronze au sabre individuel en 1992 à Barcelone
    • médaille de bronze, Jeux olympiques Médaille de bronze au sabre par équipes en 1992 à Barcelone

Fonctions politiques[modifier | modifier le code]

Jean-François Lamour
Image illustrative de l'article Jean-François Lamour
Fonctions
Député de Paris
Élu dans la 13e circonscription
En fonction depuis le
(9 ans 1 mois et 4 jours)
Élection 17 juin 2007
Réélection 17 juin 2012
Législature XIVe (Cinquième République)

XIIIe (Cinquième République)

Prédécesseur René Galy-Dejean
Conseiller de Paris
Président du groupe UMP de 2008 à 2012
En fonction depuis le
(8 ans 4 mois et 8 jours)
Élection 16 mars 2008
Prédécesseur Françoise de Panafieu
Successeur Jean-François Legaret
Ministre de la Jeunesse, des sports et
de la vie associative

(3 ans 1 mois et 15 jours)
Président Jacques Chirac
Gouvernement Raffarin III
De Villepin
Prédécesseur Lui-même
Successeur Roselyne Bachelot
Ministre des Sports

(1 an 10 mois et 24 jours)
Président Jacques Chirac
Gouvernement Raffarin I et II
Prédécesseur Marie-George Buffet
Successeur Lui-même
Biographie
Date de naissance
Lieu de naissance Paris
Parti politique UMP, Les Républicains

Jean-François Lamour a été :

  • de 1993 à 1995 : conseiller technique pour la jeunesse et les sports au cabinet du maire de Paris ;
  • de 1995 à 2002 : conseiller technique pour la jeunesse et les sports au secrétariat général de la présidence de la République ,
  • de mai 2002 à mars 2004 : ministre des Sports ;
  • de mars 2004 à mai 2007 : ministre de la Jeunesse, des sports et de la vie associative.

Mandats politiques[modifier | modifier le code]

Membre de l'UMP

  • juin 2007 : député de Paris

Pour les élections législatives de juin 2007, Jean François Lamour est investi « candidat officiel » par l'UMP dans la treizième circonscription de Paris (René Galy-Dejean (maire du 15e arrondissement) et Dominique Beaud (adjointe au maire du 15e arrondissement) se présentaient aussi sous l'étiquette « majorité présidentielle », mais n'avaient pas reçu l'investiture de l'UMP).

Il est élu député (avec 56,74 % des suffrages) lors du deuxième tour de l'élection législative qui l'opposait à Anne Hidalgo (PS).

Le 27 novembre 2012, il adhère au groupe Rassemblement UMP présidé par François Fillon[1].

Mandats en cours[modifier | modifier le code]

Action politique[modifier | modifier le code]

Il a contribué a interdire des disciplines "violentes" comme le free fight ainsi que la diffusion d'émissions de K-1 et de pride sur les chaînes françaises, Eurosport notamment.[réf. nécessaire]

Son argument est que ces sports font l'apologie de la violence et sont un mauvais exemple pour la jeunesse. Mais les pratiquants lui reprochent une action liberticide, surtout dans la mesure où ces sports n'engagent que ceux qui les pratiquent et de façon absolument volontaire. Les pratiquants lui reprochent aussi l'absurdité de ce décret puisqu'un vide juridique autorise la création de clubs sportifs : les combats ont donc maintenant lieu de façon clandestine et aucun contrôle légal ne peut plus être assuré (contrôles médicaux, test de dopage, tests encéphaliques et VIH...).[réf. nécessaire]

Il est élu député de la 13e circonscription de Paris en 2007. Le 28 janvier 2012, officiellement investi par le Conseil national de l’UMP comme candidat dans la 13e circonscription de Paris pour les élections législatives de 2012.

Le , il annonce qu'il renonce à se porter candidat en septembre 2012 à la présidence du groupe UMP à la mairie de Paris[2].

En février 2013, dans le cadre de la direction « partagée » entre Jean-François Copé et François Fillon, il devient vice-président de l’UMP, lors de la seconde vague de nomination après celle de janvier, en plus du vice-président délégué Luc Chatel, en poste depuis novembre 2012.

Le 29 juin 2016, accompagné du député-maire Philippe Goujon, Lamour s'en prend personnellement à un groupe de réfugiés censé être accueilli dans un gymnase du 15e arrondissement. Selon plusieurs témoins, les deux élus tiennent des propos particulièrement agressifs et donnent des coups de pied dans les affaires personnelles des migrants, une attitude jugée « franchement scandaleuse, [...] à la limite de la xénophobie » par la maire de Paris Anne Hidalgo[3].

Il soutient François Fillon pour la primaire présidentielle des Républicains de 2016[4].

Lutte anti-dopage[modifier | modifier le code]

Jean-François Lamour, élu au comité de l'Agence mondiale antidopage depuis le 21 novembre 2004, puis vice-président depuis le 18 novembre 2006, fut pressenti pour en devenir président, mais il renonce finalement le 17 novembre 2007 au beau milieu de rumeurs à la suite d'une médiatisation à retard d'un contrôlé positif le concernant lors des championnats du monde à Lausanne en 1987. À l'époque, la contre-expertise s'est avérée négative et une 3e contre-expertise a confirmé que le taux de concentration du produit incriminé, le Guronsan, était inférieur au taux maximal autorisé.

Notes et références[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

Sur les autres projets Wikimedia :