Vahl-lès-Faulquemont

Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.
Aller à : navigation, rechercher
Page d'aide sur l'homonymie Pour les articles homonymes, voir Vahl.
Vahl-lès-Faulquemont
Église Saint-Léopold
Église Saint-Léopold
Blason de Vahl-lès-Faulquemont
Héraldique
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Grand Est
Département Moselle
Arrondissement Forbach-Boulay-Moselle
Canton Faulquemont
Intercommunalité Communauté de communes du District urbain de Faulquemont
Maire
Mandat
Carole Becquart
2014-2020
Code postal 57380
Code commune 57686
Démographie
Gentilé Vahl-Faulquinois
Population
municipale
248 hab. (2014)
Densité 40 hab./km2
Géographie
Coordonnées 49° 01′ 38″ nord, 6° 37′ 33″ est
Altitude Min. 245 m – Max. 296 m
Superficie 6,18 km2
Localisation

Géolocalisation sur la carte : Moselle

Voir sur la carte administrative de la Moselle
City locator 14.svg
Vahl-lès-Faulquemont

Géolocalisation sur la carte : Moselle

Voir sur la carte topographique de la Moselle
City locator 14.svg
Vahl-lès-Faulquemont

Géolocalisation sur la carte : France

Voir la carte administrative de France
City locator 14.svg
Vahl-lès-Faulquemont

Géolocalisation sur la carte : France

Voir la carte topographique de France
City locator 14.svg
Vahl-lès-Faulquemont

Vahl-lès-Faulquemont est une commune française située dans le département de la Moselle et le bassin de vie de la Moselle-Est, en région Grand Est.

Géographie[modifier | modifier le code]

Vahl-lès-Faulquemont est un petit village situé à 18 km de Saint-Avold (la grande ville la plus proche) et ses voisins les plus proches sont Guessling-Hemering, Adelange, Pontpierre et Faulquemont.

Le village est essentiellement composé d'une rue principale comportant en son cœur les différents bâtiments administratifs : école, mairie. Une rue perpendiculaire ramène au lotissement, secteur le plus jeune de la commune.

Toponymie[modifier | modifier le code]

  • Uvalina (1084), Wala (1123), Walen (1139), Valen (1192), Wales (1239), Vals (1284), Walen (1322), Wahlen (1377), Wallen (1594), Val (1728), Vallen (1756), Wal ou Wallen (1779), Val-lès-Faulquemont (1779), Vahl (1793), Walh (1801)[1], Wahl-lès-Faulquemont (1836-Bulletin des lois), Vahlen (1871-1915), Wahlen (1915-1918), Vahl-lès-Faulquemont (1919), Wahlen bei Falkenberg (1940), Vahl-lès-Faulquemont (1944).
  • Wahl en francique lorrain.

Histoire[modifier | modifier le code]

  • Dépendait de l'ancienne province de Lorraine, dans le marquisat de Faulquemont.
  • Entièrement détruit au cours de la guerre de Trente Ans. Après cette guerre en 1650, le village ne comptait plus que deux habitants.
  • Reconstruit au XVIIIe siècle. Le village a été déplacé de 500 à 600 mètres sur le même chemin en direction de Faulquemont vers le ruisseau du Baerenbach.
  • Pendant l'épidémie de choléra de 1866 (du 17 mars au 3 mai), le village enregistra 35 décès dus à cette maladie, sur une population de 359 habitants[2].

Héraldique[modifier | modifier le code]

Blason de Vahl-lès-Faulquemont Blason De gueules à la fasce d'argent, et une croix de Lorraine d'or brochant.
Détails Le statut officiel du blason reste à déterminer.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
Les données manquantes sont à compléter.
octobre1985 juin 1995 Gaston Klein Aucun  
juin 1995 en cours Daniel Gorisse Aucun  

Démographie[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du , les populations légales des communes sont publiées annuellement dans le cadre d'un recensement qui repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[3]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2005[4],[Note 1].

En 2014, la commune comptait 248 habitants, en diminution de -1,59 % par rapport à 2009 (Moselle : 0,02 % , France hors Mayotte : 2,49 %)

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1836 1841 1861 1866 1871
369 333 386 426 531 480 407 359 354
1875 1880 1885 1890 1895 1900 1905 1910 1921
345 321 287 272 260 287 285 288 249
1926 1931 1936 1946 1954 1962 1968 1975 1982
229 229 238 222 218 227 229 211 197
1990 1999 2005 2010 2014 - - - -
236 240 249 245 248 - - - -
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[1] puis Insee à partir de 2006[5].)
Histogramme de l'évolution démographique

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Édifices civils[modifier | modifier le code]

L'école est le plus ancien bâtiment public du village. Elle a été rénovée il y a quelques années mais elle a gardé pendant très longtemps son architecture d'origine. Il s'agit d'une école mixte, sur le principe de la classe unique, et dans laquelle sont scolarisés entre 10 et 20 enfants de 5 à 10 ans.

La mairie, plus récente, dispose d'une salle de mairie, où travaillent le maire et sa secrétaire deux fois 45 minutes par semaine, et d'une salle des fêtes qui peut être louée par les habitants de la commune.

Édifices religieux[modifier | modifier le code]

  • Église Saint-Léopold : l’église a été construite en 1714 et bénie le 15 novembre 1714 par Léger Dulieu, curé de la paroisse de Faulquemont, sous l’invocation de saint Léopold III, dit le Pieux, margrave d’Autriche (1095-1136). Cette petite église a été agrandie et modifiée à plusieurs reprises, certainement aussi en 1717, date figurant sur le fronton du portail d’entrée. Les autels sont du XVIIIe siècle. L’orgue a été construit et installé en 1902 par le facteur d'orgue Franz Staudt de Puttelange (Moselle).
  • La chapelle de la Sainte-Trinité se situait à l'extérieur du village, à l'intersection de la route départementale D 24 et de la route de Pontpierre C 1 en direction de la commune de Guessling. L'édifice a totalement disparu. Les derniers vestiges sont deux marronniers plantés jadis devant la chapelle. Au début du XVIIIe siècle, deux habitants de Pontpierre, village voisin, ont fait bâtir cette chapelle sur le ban de Vahl et financé une fondation de messes. Sur une carte établie entre 1728 et 1739, le géographe Nicolas Naudin situe cette chapelle de la Sainte-Trinité à cet endroit précis. Une carte du géographe Cassini (n° 141, feuillet 73), établie entre 1756 et 1789, signale une chapelle en ruine, toujours au même endroit. La mémoire collective dit qu'en 1866, à la suite de l'épidémie de choléra, une nouvelle chapelle fut érigée au même emplacement pour remercier Dieu d'avoir arrêté la propagation de l'épidémie. Elle a été reconstruite par les descendants des fondateurs de la chapelle d'origine. La chapelle a subi les outrages de la Seconde Guerre mondiale, d'abord par les soldats français puis l'armée allemande. Le temps a fait le reste. Ses ruines devenues dangereuses furent abattues dans les années 1970.

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Pour approfondir[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

Sur les autres projets Wikimedia :

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Par convention dans Wikipédia, le principe a été retenu de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique, pour les populations légales postérieures à 1999, que les populations correspondant à une enquête exhaustive de recensement pour les communes de moins de 10 000 habitants, et que les populations des années 2006, 2011, 2016, etc. pour les communes de plus de 10 000 habitants, ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee pour l'ensemble des communes.

Références[modifier | modifier le code]

  1. a et b Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  2. Denis METZGER, Le choléra dans les pays de la Nied au XIXe siècle : le témoignage des croix, 1984.
  3. L'organisation du recensement, sur le site de l'Insee.
  4. Calendrier départemental des recensements, sur le site de l'Insee
  5. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 20062007 2008 2009 2010 2011201220132014 .