Tromborn

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Tromborn
L'église de la « Translation de Saint-Éloi » est une église filliale de la paroisse d'Odenhoven.
L'église de la « Translation de Saint-Éloi » est une église filliale de la paroisse d'Odenhoven.
Blason de Tromborn
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Grand Est
Département Moselle
Arrondissement Forbach-Boulay-Moselle
Canton Bouzonville
Intercommunalité Communauté de communes Houve-Pays boulageois
Maire
Mandat
Gabriel Contelly
2014-2020
Code postal 57320
Code commune 57681
Démographie
Gentilé Trombornois, Trombornoise
Population
municipale
381 hab. (2014)
Densité 62 hab./km2
Géographie
Coordonnées 49° 15′ 28″ nord, 6° 35′ 16″ est
Altitude Min. 305 m – Max. 385 m
Superficie 6,13 km2
Localisation

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Liens
Site web mairie-tromborn.fr

Tromborn (prononcé en français [tʁɔ̃bɔʁn]Prononciation du titre dans sa version originale Écouter) est une commune française située dans le département de la Moselle, en région Grand Est.

Géographie[modifier | modifier le code]

Localisation[modifier | modifier le code]

La commune située à proximité de la frontière franco-allemande se trouve au cente du triangle formé par les communes de Bouzonville, Boulay-Moselle et Creutzwald. Située à 32 km de la ville de Metz, 16 km de Saarlouis et 11 km de Boulay, elle est nichée sur le plateau qui jouxte le Pays de Nied et le Warndt, offrant un panorama sur toute la vallée de la Nied, celle de la Bisten et le Bassin de la Sarre[1]. Sur les hauteurs du village s'offre une une vue qui s’étend au-delà du pays Messin[2] avec de simples jumelles tandis que le massif des Vosges situé à environ 100 km s’observe par temps clair avec une longue-vue ou un téléobjectif. À vol d'oiseau, les villes frontalières les plus proches de Tromborn sont Felsberg (Sarre) en Allemagne à 5 km, Schengen au Luxembourg à 30 km, Athus en Belgique à 65 km et Bâle en Suisse à 200 km.

Situation de Tromborn par rapport à des villes connues[3] :
Drapeau de la France Lille
à 300 kilomètres
Maastricht
aux Drapeau des Pays-Bas Pays-Bas
à 180 kilomètres
Francfort
en Drapeau de l'Allemagne Allemagne
à 175 kilomètres
Drapeau de la France Paris
à 300 kilomètres
Tromborn Nuremberg
en Drapeau de l'Allemagne Allemagne
à 330 kilomètres
Drapeau de la France Dijon
à 245 kilomètres
Bâle
en Drapeau de la Suisse Suisse
à 200 kilomètres
Munich
en Drapeau de l'Allemagne Allemagne
à 380 kilomètres

Le village se situe dans l'axe européen Bruxelles / Strasbourg, la direction sud-ouest correspond à la diagonale des faibles densités et à la diagonale continentale.

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Les distances entre Tromborn et les chefs-lieux suivants sont exprimées en kilomètres par la route :

  1. Bouzonville à 7 km ;
  2. Überherrn Drapeau de l'Allemagne à 10 km ;
  3. Boulay (sous-préfecture) à 11 km ;
  4. Creutzwald à 15 km ;
  5. Saarlouis Drapeau de l'Allemagne à 16 km ;
  6. Saint-Avold à 25 km ;
  7. Metz (préfecture) à 32 km ;
  8. Thionville à 36 km ;
  9. Sarrebruck Drapeau de l'Allemagne à 38 km ;
  10. Nancy à 91 km ;
  11. Luxembourg à 119 km ;
  12. Paris (capitale) à 366 km.
Communes proches du village de Tromborn
TrombornTromborn

Relief[modifier | modifier le code]

Le plateau sur lequel est bâti le village s’allonge dans la direction nord - nord-ouest vers le sud - sud-ouest, il présente une pente très forte vers l’est - sud-est et s’abaisse au contraire en pente beaucoup plus douce vers Bouzonville dans la direction de l’ouest -sud-ouest[4]. Ce relief du plateau lorrain mesure environ 2 km de largeur (sud-ouest/nord-est), 4,5 km de longueur (sud-est/nord-ouest)[5] et présente une amplitude altimétrique de 150 m[6] faisant de lui l'un des principaux points culminants du Pays de Nied[1],[Note 1].

Géologie[modifier | modifier le code]

Lorraine geologic map.svg
Tromborn
Village

Cliquer sur l'image pour obtenir la légende
de cette carte hydrogéologique de la Lorraine.

« Les couches supérieures du grès bigarré que nous voyons depuis Dalem, au sud-est du plateau de Tromborn laissent place un sol schisteux, verdâtre et rouge, contenant des veines d’un gypse blanc fibreux (pierre à plâtre). Ce sol se distingue également par la présence d’une grande quantité de minéraux de type mica que l’on trouve habituellement dans les couches supérieures du grès bigarré. On distingue les couches de plus en plus élevées de cette formation calcaire ordinaire, comportant ses fossiles habituels (ammonites, moules et divers organismes marins). Dans la direction du nord-ouest, vers Bouzonville, on distingue nettement l’inclinaison des couches du muschelkalk. Puis, au pied du plateau, apparaissent de nouvelles formations en schiste. »

— Armand Dufrénoy et Léonce Elie de Beaumont, inspecteurs généraux des mines, 1847[4].

Sous l’actuel château d’eau du village se trouve une couche du Dévonien moyen datée d’environ 380 Ma[7].

Le système de strates décrit par Philippe Louis Voltz[8] qui passa à Tromborn il y a 195 ans :

  1. Calcaire argileux tendre et blanc, entouré d'un calcaire cristallin à grain ;
  2. Marnes en schiste grises ;
  3. Marnes rouges et vertes ;
  4. Gypse inférieur du grès bigarré ;
  5. Grès à ciment de marne rouge ;
  6. Grès jaunâtre à ciment argileux et calcaire ;
  7. Calcaire argileux ;
  8. Calcaire à grain fin, argileux, à effervescence lente.

En 1868, on note la présence de minerais de fer dans le muschelkalk de la côte de Tromborn[9]. La richesse du sous-sol en houille (sous la nappe phréatique et la couche du permien) a engendré une activité minière souterraine du milieu du XIXe siècle jusqu'en .

Hydrographie[modifier | modifier le code]

L'eau joue un rôle important dans l'origine toponymique du village, 4 masses d'eau des bassins versants Nieds et Bassin Houiller imprègnent son sous-sol[10] :

  • la Bisten[11], affluente de la Halsbach s'écoule vers Rémering[12] (55% de la surface de la commune située sur la masse d'eau) ;
  • l'Ihnerbach[13], affluent de la Dumbach s'écoule vers Oberdorff et Villing (32%) ;
  • l'Ohligbach[14], affluent de la Leschbach s'écoule vers Brettnach et Alzing (10%) ;
  • le ruisseau d'Ottonville[15], à cheval sur calcaire et grès[16] s'écoule vers Téterchen (3%).

Tromborn est desservie en eau potable par les 4 forages de Dalem et celui de Téterchen qui ont une capacité de production maximale de 200 m3/h. L’eau captée passe par la station de traitement de Téterchen qui la déferrise et la désinfecte avant de la refouler vers les réservoirs de Tromborn et Téterchen d’où elle est ensuite distribuée. Le syndicat intercommunal[Note 2] produit en 2017 un volume d'eau de l'ordre de 670 000 m3 (21 litres/s) qu'il livre à ses 22 communes adhérentes (13 620 habitants) à travers son réseau long de plus de 200 km, ce qui représente une consommation moyenne de 134 litres/habitant chaque jour[17].

L'eau brute provient de la nappe profonde des grès du Trias inférieur située à environ 200 m de profondeur[18] qui est un réservoir d'eau naturel composé d'une couche de roche faite de sables compactés (les grès) dont les interstices sont remplis d’eau[18]. Cette eau potable et naturellement protégée de la pollution de surface par des couches d'argiles imperméables et de roches[18] circule lentement (moins de 25 m par an[19]) du sud vers le nord (des Vosges vers la Sarre) et du sud-ouest vers le nord-est (de la Meuse vers le nord de la Moselle) depuis plus de 5 000 ans[18].

Le village dispose d'une Fontaine reconstruite en 1996 sur la place du même nom et d'un château d'eau d'une capacité de 200 m3[20] représentant 1,7 m3/foyer.

Données météorologiques 2011[21] Janv. Fév. Mars Avr. Mai Juin Juil. Août Sept. Oct. Nov. Déc. Année
Températures moyennes (°C) 3,5 4,1 8,1 13,4 15,5 18,3 17,5 19,0 15,2 11,3 7,1 5,4 11,5
Moyennes mensuelles de précipitations (mm)[Note 3] 64 58 63 53 69 72 61 62 60 63 67 73 63,75

Climat[modifier | modifier le code]

Le climat tempéré / océanique [22] (climat Cfb dans la classification de Köppen) à légère tendance montagnarde du village est caractérisé par des hivers rigoureux[Note 4] et des étés relativement chauds et secs avec un vent variable et persistant. Compte tenu de sa position sur un plateau[5], la commune est soumise à des vents persistants de type Niederwind (vosgiens) qui ont une vitesse moyenne de 20 km/h[23]. Les vents tempétueux sont exceptionnels mais occasionnent parfois des dégâts sur les toits et les arbres. Le village subit des inondations et coulées de boue au printemps 1983 ainsi qu'à l'hiver 1999, date à laquelle il a également subit des mouvements de terrain [24].

Ville Ensoleillement
(h/an)
Pluie
(mm/an)
Neige
(j/an)
Orage
(j/an)
Brouillard
(j/an)
Moyenne nationale 1 973 770 14 22 40
Tromborn[Note 3],[21] 1766 765 39 23 51
Paris 1 661 637 12 18 10
Nice 2 724 733 1 29 1
Strasbourg 1 693 665 29 29 53
Brest 1 605 1 211 7 12 75

Les températures moyennes enregistrées dans la commune vont de 0,6 °C en janvier à 17,5 °C en juillet pour une moyenne annuelle de 9,1 °C[25]. À Tromborn, une surface couverte de cellules photovoltaïques de manière optimale reçoit une irradiation de 3,54 kWh/m2 sur l'année[25].

Voies de communication et transports[modifier | modifier le code]

Le village se situe aux kilomètres 32 et 33 de la route départementale 954 qui s’étend d’ouest en est de Metz (km 0) à Saarlouis (km 38), en passant par Boulay-Moselle (km 21). Des routes relient les communes limitrophes de Dalem, Rémering, Villing, Oberdorff, Brettnach et Téterchen au plateau trombornois. La commune dispose d'un arrêt de bus situé en face de l'église notamment desservi par une ligne qui va tous les mardis matins à Bouzonville[26], les gares ferroviaires les plus proches sont celles de Bouzonville à 7 km, de Saint-Avold à 27 km et Metz à 36 km. L'accès au réseau autoroutier français peut se faire à 16 km sur l'sortie A4 par la Porte de Boulay-Moselle (no 38), quant au réseau autoroutier allemand, il est accessible à 8 km via l'échangeur de Saarlouis sur l'autoroute Bundesautobahn 620 en direction de Luxembourg, Sarrebruck, Trèves et Mannheim. Les aéroports civils les plus proches sont ceux de Metz-Nancy-Lorraine à 60 km, du Luxembourg à 83 km et de Strasbourg Entzheim à 173 km[27]. Le transport du courrier à Tromborn se fait en utilisant le code postal 57320 qui est celui du bureau de poste de Bouzonville.

Toponymie[modifier | modifier le code]

La commune de Tromborn est également appelée Tromborren en francique lorrain[28] , son nom est actuellement constitué du préfixe trom qui signifie trois et du suffixe born qui signifie fontaine ou amas d'eau dans les langues germaniques[29]. C'est une structure toponymique récurrente dans la plupart des mentions écrites faites à la commune depuis 7 siècles, ainsi les armes parlantes de Tromborn se trouvent ornées de trois fasces ondées.

Anciennes mentions[modifier | modifier le code]

« Une partie de l'ancien village détruit de Tromborn est désigné, sur certaines cartes, sous la dénomination de Römerloch et Römerborn qui pourrait bien avoir donné naissance au nom actuel. Dans le langage du pays on dit fort bien : de Römer born, te Römer born, t'Romborn, et cette étymologie pourrait être acceptée, si les anciens titres ne la rapportaient aux trois fontaines qui existaient sur ce plateau. »

— Notice sur le pays de la Sarre, et en particulier sur Sarreguemines et ses environs, 1887[30].

Nom du village[Note 5] Année[Note 5]
Fontaynes[31],[32] +1 299,
Trois fontaines[32] +1 324,
Trois-fontaines[32] +1 333,
Dreibrunnen +1 400,
Dreiborn[32] +1 429,
Drensborn[32] +1 544,
Dreyborn[32] +1 594,
Tronsbouren[32] +1 633,
Drinsborn[32] +1 681,
Drimbouren[32] +1 701,
Trombourg[32] +1 715,
Tromborn +1 789,

Histoire[modifier | modifier le code]

La position de Tromborn sur les hauteurs a joué un rôle important dans son histoire :

  • en temps de paix, elle a permis d'établir un point de passage pour les premiers réseaux de communications nécessitant un relais en altitude[33],[34] ;
  • en temps de guerre, elle a constitué un point de passage frontalier pour les belligérants[35] et conduit au lourd bombardement du village qui est visible depuis l'Allemagne[36].

De la préhistoire au XIXe siècle[modifier | modifier le code]

Les premières traces de populations humaines à Tromborn remontent à à durant la diffusion du néolithique final[37]. Ces peuples faisaient partie des civilisation rubanées[37].

Le le roi Louis XIV accompagné de la Reine, du Dauphin et du duc d'Orléans passèrent à Tromborn à l'occasion de leur retour de Saarlouis en direction de Versailles[38] .

XIXe siècle[modifier | modifier le code]

En 1813 la Sixième Coalition contre la France menace de plus en plus l'Empire d'une invasion et le , Napoléon qui a besoin de transmissions rapides ordonne l'établissement d'une ligne de télégraphie aérienne entre Metz et Mayence. Tromborn disposait alors d'un télégraphe Chappe qui communiquait avec Boucheporn, Freistroff et Rehlingen-Siersburg en Allemagne[33].

Le , une grande manœuvre militaire rassembla 40 000 à 50 000 soldats sous les yeux de l'empereur Guillaume II à Tromborn[39].

« J'appelle tout uniment « Combat de Tromborn » , cette première rencontre entre les deux corps d'armée, le 8e, de la Prusse rhénane, descendant de Trêves par la vallée de la Sarre, le 16e, de la Lorraine, s'avançant au nord-est de Metz. Le combat s'est, en effet, arrêté au village de Tromborn, un peu au nord-est de Teterchen. Teterchen ou Tromborn, peu importe l'appellation: il est probable qu'elle ne figurera pas dans l'histoire.

Commençons par vous dire que le premier effort du 8e corps en vue de pénétrer dans le rayon de Metz n'a pas abouti malgré un retour offensif du centre pour briser l'attaque, convergente suivant toutes les règles de l'art militaire allemand, les arbitres intervenant ont démontré aux troupes du 8e corps qu'elles avaient le dessous, mais là ce qui s'appelle le dessous, et qu'il leur restait simplement a se replier en plus ou moins bon ordre. Ce qu'elles se sont empressées de faire. Guillaume, avec le 16e corps, est donc reste maître du champ de bataille. Tel a été le résultat de la journée. Mais Guillaume II, je viens de le voir reprendre son train en gare de Teterchen. Son succès ne l'a pas ébloui. Ce n'est certainement pas le même homme qu'il y a deux jours, sous l'armure blanche, et faisant cette rentrée d'un si prodigieux effet par la porte Serpenoise, à Metz, dans un décor d'apothéose. »

— Grégore, Le Gaulois : littéraire et politique du jeudi 7 septembre 1893[40]

XXe siècle[modifier | modifier le code]

Six ouvrages fortifiés de la ligne Maginot du sous-secteur de Tromborn ont été construits entre 1930 et 1940 : ouvrage du Bovenberg entre les communes d'Éblange et d'Ottonville, ouvrage de Denting entre les communes d'Ottonville et de Denting, ouvrage du Village-de-Coume à Coume, ouvrage d'Éblange, ouvrage du Langhep Nord et ouvrage du Langhep Sud.

De 1939 à 1940, le 161e régiment d'infanterie de forteresse, composé de trois bataillons de mitrailleurs occupe le sous-secteur de Tromborn.

Lors de l'occupation allemande sur la France, la Wehrmacht contourne la ligne Maginot par les Ardennes épargnant cette zone des combats.

Seconde Guerre mondiale[modifier | modifier le code]

Le devant les menaces d’agression allemandes, le village alors situé dans la « zone rouge » reçut l'ordre d'évacuation, les réfugiés formèrent de longues files de voitures attelées de chevaux qui voyagèrent à pied et en charrette jusqu’à Thiaucourt en Meurthe-et-Moselle durant huit jours avec cinq étapes : Varize, Sorbey, Pommérieux, Novéant-sur-Moselle et Thiaucourt. Les ouvriers mineurs furent séparés du reste de la population et dirigés vers le Nord-Pas-de-Calais pour y travailler dans les mines tandis que le reste de la population fut transféré dans le département de la Vienne à Brigueil-le-Chantre, le voyage en train s’acheva à la gare (aujourd'hui désaffectée) de La Trimouille et les réfugiés furent transportés jusqu’à Brigueil en camion.

« Entre le 21 et le , les obus pleuvent sur Tromborn en feu, en face les mitrailleuses crépitent depuis la ligne Maginot, les avant-postes du 80e régiment d’infanterie se battent dans le village. Le capitaine fait préparer la batterie à tirer au cas où les Allemands déboucheraient dans la commune dont le clocher de l'église, constituant un bon point de repère depuis l'Allemagne, est abattu par notre propre artillerie. »

— Carnets de guerre d’un Cormeillais, 1940[36].

D’ à 1945 les trombornois attendirent le retour en Moselle mais celui-ci fut difficile car seules 2 maisons étaient en état, celles restaurées par les allemands pour y loger le gestionnaire chargé de cultiver les terres du village en l’absence de leurs propriétaires. Suite à la libération de Tromborn le par la 95e division division d'infanterie américaine[41] et après un long voyage de retour, les villageois trouvèrent d'abord refuge à Varize avant de regagner le village en 1945.

Le Cimetière américain de Saint-Avold qui est plus grand cimetière américain de la seconde guerre mondiale en Europe se situe à 28 km de Tromborn.

Le , la commune de Tromborn a été décorée de la croix de guerre 1939-1945 par l'association du Mémorial des batailles de la Marne de Dormans[42].

XXIe siècle[modifier | modifier le code]

Un lotissement de maisons individuelles a été réalisé au début du XXIe siècle dans le prolongement de la rue des Bleuets, cet aménagement a donné lieu à la création de 3 nouvelles rues : rue des Jonquilles, rue des Marguerites et impasse des Violettes.

Le parc éolien de Téterchen exploité par la société allemande PNE Wind (de) est implanté sur le plateau de Tromborn depuis 12 ans, il fut le premier parc éolien du Grand Est de la France lors de sa mise en production le .

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Tendances politiques et résultats[modifier | modifier le code]

L'électorat trombornois est caractérisé par sa tendance de gauche sur le plan local, de droite sur le plan national, et sa plus forte participation que la moyenne nationale aux élections, comme en témoignent les résultats présentés ci-dessous. Sauf en 2002, lorsque la participation à l’élection présidentielle fut relativement faible, le candidat Jean-Marie Le Pen fit dans la commune un score inférieur au reste du département. En 2004, les élections régionales furent dans la commune largement remportées par le candidat socialiste avec 34 points d’écart devant son adversaire. En 2005, le référendum sur le traité constitutionnel européen fut approuvé par l'électorat communal. En 2007, ce sont une nouvelle fois les candidats socialistes qui arrivèrent en tête dans la commune, avec 10 points de plus que la moyenne de la circonscription. En 2010, le président socialiste du conseil régional sortant Jean-Pierre Masseret fut une fois encore largement réélu.

Organisation administrative[modifier | modifier le code]

Entre 1751 et 1790, cette localité est une communauté du bailliage de Bouzonville régie par la coutume de Lorraine[32]. A la suite de la Révolution française, elle est rattachée au district de Sarrelouis en 1790, puis à l’arrondissement de Thionville en 1801[70]. Par ailleurs, la commune disposait au cours du XIXe siècle d'un bureau de douanes[71] et d'un relais de postes aux chevaux[34].

Entre 1871 et 1918, à la suite de l'annexion d'une partie de la Lorraine par l'Empire allemand, Tromborn fait partie du Landkreis Bolchen[70], ce dernier devient l’arrondissement de Boulay-Moselle en 1919 puis est finalement fusionné avec l'Arrondissement de Forbach le . Depuis lors Tromborn est incorporée à l'Arrondissement de Forbach-Boulay-Moselle et dépend de la sous-préfecture de Forbach (une « antenne de sous-préfecture » est cependant maintenue à Boulay)[72].

Sur le plan cantonal, la commune dépend du canton de Bérus entre 1790 et l'An III, du canton de Bisten de l'An III à 1801, et enfin du canton de Bouzonville depuis 1801[70] ou 1802[32].

Au niveau intercommunalité, Tromborn fait partie de la communauté de communes Houve-Pays boulageois depuis sa création le .

La députée de la 7e circonscription législative dont dépend Tromborn est Paola Zanetti, sa nuance politique est socialiste[73].

Administration municipale[modifier | modifier le code]

Le conseil municipal est constitué du maire, 2 adjoints et 8 conseillers municipaux[74]. Hormis les services assurés par la mairie, la commune n'a aucun service public sur son territoire, ces derniers sont disposés dans les chefs-lieux proches que sont Bouzonville, Boulay-Moselle et Metz.

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
mars 2014 en cours Gabriel Contelly   Exploitant agricole[75]
mars 1989 mars 2014 Roger Sauer DVG[76] Directeur d'une antenne régionale de la Sécurité sociale des mines
    Louis Crauser    
    Alfred Englinger    
Les données manquantes sont à compléter.

Politique environnementale[modifier | modifier le code]

La commune pratique le tri sélectif des déchets et organise traditionnellement une opération village propre au printemps.[77] Elle entretient son territoire notamment en pratiquant régulièrement des débroussaillages, travaux sylvicoles, plantation de fleurs, d’arbustes[78]… La commune effectue régulièrement des travaux forestiers afin notamment de conserver une forêt stable et de préserver la biodiversité et les paysages.

Politique budgétaire[modifier | modifier le code]

Tromborn fait partie d'un groupement fiscalisé qui perçoit les quatre taxes locales (les taxes foncières sur le bâti et le non-bâti, les taxes d'habitation et professionnelle)[79]. Les données suivantes présentent la fiscalité de la commune pour l'exercice 2015[79] :

L’excédent brut de fonctionnement de 75 000 € représente 203 € par habitant, pour une moyenne nationale de 202 € constatée dans les communes de même strate.
L’endettement du village est de 0 € par habitant, pour une moyenne de 545 € pour la strate.

Jumelages[modifier | modifier le code]

Brigueil-le-Chantre est historiquement proche de Tromborn depuis qu'elle a accueilli les réfugiés du village en 1939, ce lien ne donne cependant pas lieu à un jumelage.

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

Évolution démographique[modifier | modifier le code]

Le recensement de 1872 indique un déclin démographique dans la commune. Tromborn étant un village à céréaliculture, la crise agricole des années 1890 et la guerre de 1914-1918 accentuèrent l'exode rural.

La commune étant trop éloignée des nouveaux centres industriels du XXe siècle, certains ouvriers et petits propriétaires abandonnèrent définitivement leur village natal pour rejoindre les villes.

La baisse historique de la population entre 1936 et 1946 est due à la destruction totale du village au début de la Seconde Guerre Mondiale.


L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1800. À partir du , les populations légales des communes sont publiées annuellement dans le cadre d'un recensement qui repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[80]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2008[81],[Note 6].

En 2014, la commune comptait 381 habitants, en augmentation de 12,06 % par rapport à 2009 (Moselle : 0,02 % , France hors Mayotte : 2,49 %)

           Évolution de la population  [modifier]
1800 1806 1821 1836 1841 1861 1866 1871 1875
368 369 429 515 520 507 518 460 449
1880 1885 1890 1895 1900 1905 1910 1921 1926
413 407 412 383 366 368 400 401 413
1931 1936 1946 1954 1962 1968 1975 1982 1990
383 364 117 259 253 280 268 306 288
1999 2008 2013 2014 - - - - -
296 334 371 381 - - - - -
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[82] puis Insee à partir de 2006[83].)
Histogramme de l'évolution démographique

Ménages[modifier | modifier le code]

Le nombre total de ménages trombornois est de 146 en 2013[84].

Répartition des ménages
Ménages de 1 personne 2 pers. 3 pers. 4 pers. 5 pers. 6 pers. ou +
Tromborn 17,9 % 39,3 % 22,2 % 15,4 % 4,3 % 0,9 %
Moyenne Nationale 31 % 31,1 % 16,2 % 13,8 % 5,5 % 2,4 %
Sources des données : INSEE[84]

Enseignement[modifier | modifier le code]

Tromborn fait partie de l'académie de Nancy-Metz et dispose d'une école élémentaire publique du 3e cycle qui scolarise 18 élèves[77].

Manifestations culturelles et festivités[modifier | modifier le code]

La fête patronale Saint-Éloi était auparavant organisée par l'Amicale des Sapeurs Pompiers de Tromborn jusqu'à la disparition du corps des sapeurs-pompiers[Note 7], sur demande du maire et pour perpétuer la tradition, cette manifestation est désormais organisée par l'Amicale Villageoise chaque deuxième weekend de juillet. Depuis 1995, le Club sports & loisirs[Note 8] organise chaque année une fête ou un festival musical au cours du mois d'août, les 21 éditions de cette manifestation se sont déroulées sur le thème musical de la country durant 15 ans avant de changer pour le rock en 2012[85]. La municipalité organise traditionnellement une cérémonie de distribution de cadeaux ou friandises aux enfants pour fêter la Saint-Nicolas au cours du mois de décembre, et, tout comme les associations du village organise régulièrement des activités culturelles, promenades, rassemblements et sorties à l’attention des enfants et des plus grands.

Randonnée et circuits[modifier | modifier le code]

Le circuit de cyclotourisme entre Nied et Warndt long de 18 km démarre à Tromborn[86], il est en moyenne bouclé en h 30 et offre à voir une variété de paysages au travers d'un campagne agricole propice à l’élevage et à la culture céréalière. Le chemin des oiseaux est un sentier de randonnée de 7,66 km présentant un dénivelé de 155 m entre Dalem et Tromborn, ce parcours est en moyenne bouclé en h 25[6]. Au départ du Mont-Tromborn le circuit des panoramas long de 11,1 km traverse des vallées forestières ponctuées de clairières parsemées d’étangs, celui-ci présente un dénivelé de 144 m et réalise une boucle entre les hauteurs de la commune, Rémering et Dalem[87],[2].

Santé[modifier | modifier le code]

La plupart des services de santé est disposé dans les communes proches entre 10 et 35 km :

Sports[modifier | modifier le code]

Une aire de jeux pour les 3-12 ans ainsi qu’un terrain multi-sports ont été inaugurés par le maire et une partie de son équipe municipale le , place de la Fontaine.

Cultes[modifier | modifier le code]

Tromborn fait partie de la Communauté de Paroisses Saint Bruno de l’Ancienne chartreuse qui est incluse dans l'archiprêtré de Boulay / Bouzonville faisant lui-même partie de la zone pastorale de Saint-Nabor du Diocèse de Metz[91]. La chorale St François de la Communauté de Paroisses[Note 9] regroupe en 2017 une soixantaine de choristes qui répètent et chantent régulièrement depuis plus de 22 ans dans l'église communale[92]. Durant la période du Carême et selon la tradition pascale, le soir du jeudi saint les cloches du village s'en vont à Rome où le Pape les bénit, tandis que le vendredi saint les fidèles font le chemin de croix depuis l'église Saint-Martin d'Odenhoven.

Économie[modifier | modifier le code]

Revenus de la population et fiscalité[modifier | modifier le code]

En 2010, le revenu fiscal médian par ménage était de 29 647 €, ce qui plaçait Tromborn au 14 650e rang parmi les 31 347 communes de plus de 50 ménages en métropole[93].

Emploi, entreprises et commerces[modifier | modifier le code]

Tromborn fait partie de la zone d'emploi du Bassin houiller à l'Est du département de la Moselle[94].

Répartition des emplois par domaine d’activité
  Agriculteurs Artisans, commerçants, chefs d’entreprise Cadres, professions intellectuelles Professions intermédiaires Employés Ouvriers
Tromborn 7,9 % 2,6 % 0 % 31,6 % 31,1 % 18,8 %
Moyenne nationale 2,4 % 6,4 % 12,1 % 22,1 % 23,7 % 34,2 %
Sources des données : Insee[95]

Les métiers de l'agriculture sont trois fois plus représentés que la moyenne nationale, ce qui est plutôt normal pour un village de campagne.

Agriculture[modifier | modifier le code]

L'agriculture du village s'organise sur environ 400 ha en un paysage de champs ouverts[96], elle est essentiellement constituée d'une céréaliculture intensive avec production de blé, d'orge, de maïs ainsi que d'autres cultures industrielles telles que le colza[96]. Aujourd'hui subsistent encore quelques prairies permanentes (environ 25 ha) dont certaines servent à l'élevage de bovidés (moutons, bovins)[96].

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

La rue du rappelle qu'à cette date, le colonel Bel remit à Pierre Hourte, alors maire du village, la croix de guerre avec étoile d'argent accompagnée de la citation suivante « La commune de Tromborn, entièrement détruite dès 1939 par l'artillerie allemande, dont la population a supporté toutes ses épreuves avec un magnifique courage, s'est acquise des droits à la reconnaissance du pays ».

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Tromborn se trouve à proximité de plusieurs sites touristiques:

Sites touristiques à proximité de Tromborn
Le style sobre et rustique de l’Église Saint-Jean-Baptiste de Valmunster. 
L’Église Abbatiale de Bouzonville avec ses tourelles de chevet. 
Le château du Teufelsburg offre une vue imprenable sur la vallée de la Sarre. 
L'Église Saint-Étienne de Boulay renferme un buffet d'orgues neo-classique. 
La Völklinger Hütte, usine sidérurgique de Völklingen. 

Le Pays de Nied foisonne d’orgues remarquables, plusieurs orgues lorraines ainsi que de nombreux objets sont inscrits ou classés monument historique à proximité du village. La commune limitrophe de Brettnach renferme au sein de son Église Saint-Pancrace un orgue de tribune néogothique à 3 tourelles du XIXe siècle  Inscrit MH (2005, Orgue). L'Église Saint-Martin d'Odenhoven également limitrophe de Tromborn contient un autel, un retable et plusieurs statues du XVIIIe siècle Logo monument historique Classé MH (1993, Autel latéral Nord,Retable,Groupe sculpté: l'Education de la Vierge,Statue: saint Joachim). La commune de Villing abrite au sein de son Église Saint-Clément du XIXe siècle plusieurs objets classés Logo monument historique Classé MH (1982, autel,3 gradins d'autel,tabernacle (maître-autel)). À Hargarten-aux-Mines, l'église Saint-Michel abrite une statue de la Vierge nourricière en pierre polychrome datant du XIVe siècle  Inscrit MH (1993, Statue). Le petit village d'Heckling à 9 km abrite quant à lui la chapelle Saint-Hubert dotée d'un clocher du XVIe siècle renfermant un maître-autel, un tabernacle et un retable  Inscrit MH (2010, Maître-autel,Tabernacle,Retable). Au sein de l'église paroissiale de Boulay, de nombreux objets sont classés (trois fauteuils de célébrant, trois tabourets, voile huméral, devant d'autel : la Cène…)[105].

Table d'orientation[modifier | modifier le code]

Les puissants émetteurs Europe 1 de Felsberg (Sarre) près du village.

À 382 mètres d'altitude une table d’orientation offre un panorama[1] sur le pays de la Nied, le pays des trois frontières, la plaine de la Warndt et la Sarre[39]. À proximité du Mont Tromborn les principaux repères visuels par temps clair sont (à vol d'oiseau) :

Édifices religieux[modifier | modifier le code]

L'église communale nommée Saint-Éloi fut conçue par les architectes Roger Fraisse et Félix Madeline il y a 62 ans[112], sa construction a été achevée en 1955 et des rénovations y ont été effectuées au début du XXIe siècle. Au sein de cet édifice, une cloche qui fut offerte par la famille ducale en 1695 se trouve disposée à hauteur d'homme dans le prolongement droit de la nef, elle était autrefois située sur le clocher de l'église. Sa présence à Tromborn depuis 322 ans en fait un bien important du patrimoine local.

Patrimoine religieux de Tromborn
L’église Saint-Éloi de Tromborn disposant d'une architecture d'avant-garde. 
La chapelle construite au début du XXe siècle à l'intérieur du cimetière du village. 

Archéologie[modifier | modifier le code]

Les premières traces de présence humaine, attestées par la découverte de produits de débitage en chaille et en silex[116], datent d'il y a 6 000 à 7 200 ans[37]. Le mobilier lithique se compose essentiellement de silex du Muschelkalk avec armatures de flèche pédonculées, grattoirs, lames du néolithique final[116]. Quelques éléments du mésolithique et un nucléus (bronze[117]) du Paléolithique moyen ont été découverts en 1982[116].

Patrimoine naturel[modifier | modifier le code]

Forêts[modifier | modifier le code]

Le domaine forestier qui s'étend sur environ 125 ha est composé principalement d'essences feuillues, on note la présence de hêtre, d'épicéa, de chêne, de charme et de taillis[118]. Un marronnier quasi centenaire se trouve à proximité de la mairie dans la cour de l'école communale.

Faune[modifier | modifier le code]

Le domaine forestier du village est peuplé par les espèces communes de la région telles que le sanglier, le chevreuil, le cerf ou le renard. Propriété de la commune de Tromborn, l'ancienne mine de plomb de la Grande Saule à Falck qui fut exploitée jusqu’au XVIIIe siècle constitue aujourd'hui un gîte à chiroptères du réseau Natura 2000[119],[120].

Patrimoine culturel[modifier | modifier le code]

Depuis 20 ans Tromborn dispose d'une place pavée sur laquelle se trouve un kiosque et la fontaine communale.

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Héraldique[modifier | modifier le code]

Le blason de la commune lui fut délivré par arrêté préfectoral du sur proposition de la commission départementale de l'Héraldique. Tromborn dépendait de l’ancien duché de Lorraine, dans la seigneurie de Berus à l’issue du bailliage d’Allemagne. La châtellenie portait d’azur, à trois lionceaux couronnés d’argent, le nom du village, qui signifie Trois Fontaines, est représenté au second parti du blason (armes parlantes) par les trois fasces ondées.

Armes de Tromborn

Les armes de la commune peuvent se blasonner ainsi aujourd’hui[123] :
Parti d'azur à trois lions léopardés couronnés et contournés d'argent et d'argent à trois fasces ondées d'azur.

Pour approfondir[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

Périodiques[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

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Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. En tenant compte de l'altitude maximale Tromborn est la 89e commune la plus élevée de Moselle juste derrière Etzling, la première étant Walscheid avec le mont Grossmann. La mairie de Tromborn quant à elle est située à une altitude de 363 m ce qui en fait la 17e mairie la plus élevée de son département juste derrière Obervisse, la première étant celle de Dabo à 459 m.
  2. Le syndicat intercommunal des eaux de Bouzonville créé en 1953
  3. a et b Données concernant la pluie, la neige, les orages et le brouillard basées sur la station de Metz-Frescaty.
  4. En cas de neige importante, seule la route départementale est déneigée.
  5. a et b Les noms du village et les années sont visibles à la table d'orientation de Tromborn.
  6. Par convention dans Wikipédia, le principe a été retenu de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique, pour les populations légales postérieures à 1999, que les populations correspondant à une enquête exhaustive de recensement pour les communes de moins de 10 000 habitants, et que les populations des années 2006, 2011, 2016, etc. pour les communes de plus de 10 000 habitants, ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee pour l'ensemble des communes.
  7. Le corps des sapeurs-pompiers de Tromborn fut fondé le , son premier chef était alors Aloyse Weber.
  8. Les membres de l'association « Club sports & loisirs » de Tromborn.
  9. La chorale Saint-Fancois de la Communauté de paroisses Saint-Bruno de l'ancienne chartreuse
  10. Mesure réalisée à l'aide d'une règle de 2 mètres en utilisant le théorème d'intersection.
  11. a, b et c Altitudes obtenues à partir des coordonnées GPS et du site coordonnees-gps.fr.
  12. Hauteur du complexe pétrochimique de Carling basée sur les données de l'article Wikipédia présentant les plus hautes structures françaises.

Références[modifier | modifier le code]

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