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Mainvillers

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Mainvillers
Mainvillers
L'église Saint-Laurent.
Blason de Mainvillers
Héraldique
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Grand Est
Département Moselle
Arrondissement Forbach-Boulay-Moselle
Intercommunalité Communauté de communes du District Urbain de Faulquemont
Maire
Mandat
Raymond Hauser
2020-2026
Code postal 57380
Code commune 57430
Démographie
Gentilé Mainvillois
Population
municipale
318 hab. (2023 en évolution de −5,07 % par rapport à 2017)
Densité 47 hab./km2
Géographie
Coordonnées 49° 01′ 15″ nord, 6° 32′ 40″ est
Altitude Min. 248 m
Max. 296 m
Superficie 6,7 km2
Type Commune rurale à habitat dispersé
Unité urbaine Hors unité urbaine
Aire d'attraction Faulquemont
(commune de la couronne)
Élections
Départementales Canton de Faulquemont
Législatives Septième circonscription
Localisation
Géolocalisation sur la carte : France
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Mainvillers
Géolocalisation sur la carte : France
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Mainvillers
Géolocalisation sur la carte : Moselle
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Mainvillers
Géolocalisation sur la carte : Grand Est
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Mainvillers

Mainvillers est une commune française située dans le département de la Moselle en région Grand Est et dans le bassin de vie de la Moselle-est.

Géographie

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Localisation

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La commune se situe sur la frontière entre les dialectes du francique mosellan  zone linguistique qui s'étend de Siegen au nord jusqu'à Mainvillers au sud  et les parlers lorrains romans.

Le territoire de la commune est limitrophe de ceux de sept communes. Les communes limitrophes sont Arriance, Créhange, Elvange, Faulquemont, Hémilly, Many et Thicourt.

Hydrographie

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La commune est située dans le bassin versant du Rhin au sein du bassin Rhin-Meuse. Elle est drainée par le ruisseau de Brouch et le ruisseau l'Outenbach[Carte 1].

Carte en couleur présentant le réseau hydrographique de la commune
Réseaux hydrographique et routier de Mainvillers.

Plusieurs études ont été menées afin de caractériser les types climatiques auxquels est exposé le territoire national. Les zonages obtenus diffèrent selon les méthodes utilisées, la nature et le nombre des paramètres pris en compte, le maillage territorial des données et la période de référence. En 2010, le climat de la commune était ainsi de type climat des marges montagnardes, selon une étude du Centre national de la recherche scientifique (CNRS) s'appuyant sur une méthode combinant données climatiques et facteurs de milieu (topographie, occupation des sols, etc.) et des données couvrant la période 1971-2000[1]. En 2020, le climat prédominant est classé Cfb, selon la classification de Köppen-Geiger, pour la période 1988-2017, à savoir un climat tempéré à été frais sans saison sèche[2]. Par ailleurs Météo-France publie en 2020 une nouvelle typologie des climats de la France métropolitaine dans laquelle la commune est exposée à un climat semi-continental[3] et est dans la région climatique Lorraine, plateau de Langres, Morvan, caractérisée par un hiver rude (1,5 °C), des vents modérés et des brouillards fréquents en automne et hiver[4]. Elle est en outre dans la zone H1b au titre de la réglementation environnementale 2020 des constructions neuves[5],[6].

Pour la période 1971-2000, la température annuelle moyenne est de 9,5 °C, avec une amplitude thermique annuelle de 16,7 °C. Le cumul annuel moyen de précipitations est de 831 mm, avec 11,9 jours de précipitations en janvier et 9,5 jours en juillet[1]. Pour la période 1991-2020, la température moyenne annuelle observée sur la station météorologique de Météo-France la plus proche, sur la commune de Lesse à 7 km à vol d'oiseau[7], est de 10,7 °C et le cumul annuel moyen de précipitations est de 694,0 mm[8],[9]. La température maximale relevée sur cette station est de 40 °C, atteinte le  ; la température minimale est de −20,7 °C, atteinte le [Note 2].

Au , Mainvillers est catégorisée commune rurale à habitat dispersé, selon la nouvelle grille communale de densité à sept niveaux définie par l'Insee en 2022[10]. Elle est située hors unité urbaine[11]. Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Faulquemont, dont elle est une commune de la couronne[Note 3],[11]. Cette aire, qui regroupe 7 communes, est catégorisée dans les aires de moins de 50 000 habitants[12],[13].

Occupation des sols

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L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (66,7 % en 2018), en diminution par rapport à 1990 (71,8 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : terres arables (63,2 %), forêts (28 %), zones urbanisées (5,3 %), prairies (3,5 %)[14]. L'évolution de l’occupation des sols de la commune et de ses infrastructures peut être observée sur les différentes représentations cartographiques du territoire : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et les cartes ou photos aériennes de l'IGN pour la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[Carte 2].

Carte en couleurs présentant l'occupation des sols.
Carte des infrastructures et de l'occupation des sols de la commune en 2018 (CLC).

D'après l'historien Auguste de Loisne, le nom de la localité est attesté sous les formes Manvilre en 1121 ; Manviller en 1180 ; Maiwillre en 1210 ; Maiwillere en 1267 ; Mauwiller en 1346 ; Mewyler en 1424 ; Malweiller au XVIe siècle ; Mauviller en 1544 ; Mauweiler en 1594 ; Malwer, Malver au XVIIe siècle ; Maviller en 1634 ; Malviller en 1762[15] ; Mainville en 1793 ; Mainvillé et Mainvillers depuis 1801. À la suite de la guerre franco-allemande de 1870, la commune porte le nom de Maiweiler de 1871 à 1918.

Selon le toponymiste Ernest Nègre, le toponyme viendrait d'un nom de personne Manno + villare[16].

La graphie du nom de la commune est : en allemand, Mayweiler[17] ; en francique lorrain, Maiwiller[18], également écrit Maiwilla ; et en lorrain roman, Mainvlé[17].

Dépendait de l'ancienne province de Lorraine (bailliage de Boulay). Ancienne cure de l'archiprêtré de Haboudange, qui dépendait de l'abbaye de Longeville-les-Saint-Avold.

En 1745, les habitants de ce village, situé en zone germanophone, eurent quelques difficultés avec leur régent d'école, à propos de la langue utilisée pour l'instruction de leurs enfants. En effet, le maître d'école Dominique Thiriet était originaire de Craincourt et il ignorait l'allemand. Alors que la majorité des Mainvillois ne connaissaient que cette langue et tenaient semble-t-il à la conserver. Par la suite, plusieurs d'entre eux adressèrent au vicaire général de l'évêché de Metz une requête pour changer de professeur, chose qui fut faite en 1748. Le remplaçant, Fridrich Klotz, était lui, originaire de Mainvillers[19].

Mainvillers a été la localité du canton la plus sinistrée à la fin de la Seconde Guerre mondiale. La commune a reçu la croix de guerre avec étoile d'argent, à la suite de la citation à l'ordre de la division du  :

« Commune Lorraine dont la presque totalité fut détruite ou gravement endommagée, a été durant l'occupation un centre de refuge pour les prisonniers évadés d'Allemagne. Par son attachement à la France, ses souffrances vaillamment supportées s'est acquis des droits à la reconnaissance du Pays »

.

Politique et administration

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Découpage territorial

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La commune se trouve dans l'arrondissement de Forbach-Boulay-Moselle du département de la Moselle[20].

Commune et intercommunalités

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La commune est membre de la communauté de communes du District Urbain de Faulquemont[20].

Circonscriptions administratives

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La commune est rattachée au canton de Faulquemont[20].

Circonscriptions électorales

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Pour l'élection des députés, la commune fait partie de la septième circonscription de la Moselle[21].

Élections municipales et communautaires

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Liste des maires

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Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
mars 1971 mars 1995 Joseph Thiriet    
mars 1995 mars 2014 Lucien Poinsignon    
mars 2014 en cours Raymond Hauser    
Les données manquantes sont à compléter.

Population et société

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Démographie

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Évolution démographique

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L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations de référence des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[22]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2005[23].

En 2023, la commune comptait 318 habitants[Note 4], en évolution de −5,07 % par rapport à 2017 (Moselle : +0,75 %, France hors Mayotte : +2,36 %).

Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1836 1841 1861 1866 1871
401374422420427435442412406
1875 1880 1885 1890 1895 1900 1905 1910 1921
346334312315291291276264234
1926 1931 1936 1946 1954 1962 1968 1975 1982
210228219200198213197187230
1990 1999 2005 2006 2010 2015 2020 2023 -
238278274271268338327318-
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[24] puis Insee à partir de 2006[25].)
Histogramme de l'évolution démographique

Entreprises et commerces

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Agriculture

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La commune est dans le « Plateau Lorrain Nord », une petite région agricole dans le département de la Moselle[26]. En 2020, l'orientation technico-économique de l'agriculture[Note 5] sur la commune est la polyculture et/ou le polyélevage[Carte 3].

1988200020102020
Exploitations4443
SAU[Note 6] (ha)375422703710

Le nombre d'exploitations agricoles en activité et ayant leur siège dans la commune est très faible, 4 lors du recensement agricole de 1988[Note 7] à 4 en 2000 puis à 4 en 2010[28] et enfin à 3 en 2020[Carte 4], soit une baisse de 25 % depuis 1988. La surface agricole utilisée sur la commune a quant à elle augmenté, passant de 375 ha en 1988 à 710 ha en 2020[Carte 5]. Parallèlement la surface agricole utilisée moyenne par exploitation a augmenté, passant de 94 à 237 ha[28],[Carte 5].

Culture locale et patrimoine

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Lieux et monuments

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  • Passage de l'ancienne voie romaine qui reliait Metz à Keskastel.
  • Découverte au lieu-dit la Couche au « Haut d’Arriance » d'un petit bronze représentant la déesse Minerve avec son casque corinthien typique.
  • Le Haut Château, sur la rue du même nom où l'on a retrouvé un des murs de l'ancien château.
  • Église Saint-Laurent, détruite en et reconstruite en , en 1768 agrandissement de l'église : mobilier XVIIIe siècle.
  • Chapelle Notre-Dame-de-la-Visitation. Érigée en 1760 à la suite du vœu formulé par les habitants lors de l'épidémie de variole. Agrandie en 1774, détruite en et reconstruite quelques années après la libération.
  • Chapelle Notre-Dame-des-Sept-Douleurs encore appelée chapelle de la Vierge-des-Sept-Douleurs ou chapelle Saint-Blaise : pietà XVIIe siècle.

Personnalités liées à la commune

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Héraldique

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Blason Blasonnement :
De gueules, au grill d'argent surmonté de trois glands versés du même rangés en chef.
Commentaires : L'église a été bâtie par les religieux bénédictins de l'abbaye de Longeville-lès-Saint-Avold. Longeville porte de gueules, à trois glands versés d'argent. Le grill rappelle le martyre de saint Laurent, patron de la paroisse.

Pour approfondir

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Bibliographie

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  • GEBER Marcel, Mainvillers, s.l., s.é., , 218p..

Articles connexes

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Liens externes

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Notes et références

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Notes et cartes

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  1. Accès au lien de l'article Wikipédia de la commune limitrophe en cliquant sur celle-ci.
  2. Les records sont établis sur la période du au .
  3. La notion d'aire d'attraction des villes a remplacé en octobre 2020 l'ancienne notion d'aire urbaine, pour permettre des comparaisons cohérentes avec les autres pays de l'Union européenne.
  4. Population municipale de référence en vigueur au 1er janvier 2026, millésimée 2023, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2025, date de référence statistique : 1er janvier 2023.
  5. L'orientation technico-économique est la production dominante de l'exploitation, déterminée selon la contribution de chaque surface ou cheptel à la production brute standard.
  6. Les données relatives à la surface agricole utilisée (SAU) sont localisées à la commune où se situe le lieu principal de production de chaque exploitation. Les chiffres d'une commune doivent donc être interprétés avec prudence, une exploitation pouvant exercer son activité sur plusieurs communes, ou plusieurs départements voire plusieurs régions.
  7. Le recensement agricole est une opération décennale européenne et obligatoire qui a pour objectif d'actualiser les données sur l'agriculture française et de mesurer son poids dans l'agriculture européenne[27].
  1. « Réseau hydrographique de Mainvillers » sur Géoportail (consulté le 29 juillet 2022).
  2. IGN, « Évolution comparée de l'occupation des sols de la commune sur cartes anciennes », sur remonterletemps.ign.fr (consulté le ).
  3. « Recensement agricole 2020 - Carte de la spécialisation de la production agricole par commune », sur stats.agriculture.gouv.fr (consulté le ).
  4. « Recensement agricole 2020 - Carte du nombre d'exploitations et de la surface agricole utilisée (SAU) moyenne par commune », sur stats.agriculture.gouv.fr (consulté le ).
  5. 1 2 « Recensement agricole 2020 - Carte de la surface agricole utilisée (SAU) par commune et de la SAU moyenne », sur stats.agriculture.gouv.fr (consulté le ).

Références

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  1. 1 2 Daniel Joly, Thierry Brossard, Hervé Cardot, Jean Cavailhes, Mohamed Hilal et Pierre Wavresky, « Les types de climats en France, une construction spatiale », Cybergéo, revue européenne de géographie - European Journal of Geography, no 501, (DOI 10.4000/cybergeo.23155).
  2. Vincent Dubreuil, « Le changement climatique en France illustré par la classification de Köppen », La Météorologie, no 116, (DOI 10.37053/lameteorologie-2022-0012).
  3. « Le climat en France hexagonale et Corse. », sur meteofrance.com (consulté le ).
  4. « Zonages climatiques en France métropolitaine. », sur pluiesextremes.meteo.fr (consulté le ).
  5. « Réglementation environnementale RE2020 », sur ecologie.gouv.fr, (consulté le ).
  6. « Répartition des départements par zone climatique » [PDF], sur ecologie.gouv.fr (consulté le )
  7. « Orthodromie entre Mainvillers et Lesse », sur fr.distance.to (consulté le ).
  8. « Station Météo-France « Lesse_sapc », sur la commune de Lesse - fiche climatologique - période 1991-2020. », sur object.files.data.gouv.fr/meteofrance/ (consulté le ).
  9. « Station Météo-France « Lesse_sapc », sur la commune de Lesse - fiche de métadonnées. », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le ).
  10. « La grille communale de densité », sur le site de l'Insee, (consulté le ).
  11. 1 2 Insee, « Métadonnées de la commune de Mainvillers ».
  12. « Liste des communes composant l'aire d'attraction de Faulquemont », sur le site de l'Insee (consulté le ).
  13. Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc et Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l’aire d’attraction d’une ville », sur le site de l'Insee, (consulté le ).
  14. « CORINE Land Cover (CLC) - Répartition des superficies en 15 postes d'occupation des sols (métropole). », sur le site des données et études statistiques du ministère de la Transition écologique. (consulté le ).
  15. « Dictionnaire topographique de la France », sur dicotopo.cths.fr (consulté le ).
  16. Ernest Nègre, Toponymie générale de la France, Volume 2.
  17. 1 2 M. Bouteiller, Dictionnaire topographique de l'ancien département de la Moselle, rédigé en 1868 sous les auspices de la Société d'archéologie et d'histoire de la Moselle, Paris, Imprimerie nationale.
  18. François Summa et Alain Schadd, Muselfränkische Kaart : Niedland, éditions Gau un Griis
  19. Charles HIÉGEL, Problème scolaire et linguistique à Mainvillers en 1745, 1970.
  20. 1 2 3 « Rattachements administratifs de la commune », sur l'Institut national de la statistique et des études économiques (Insee) (consulté le ).
  21. « Circonscriptions législatives : Table de correspondance des communes et des cantons pour les élections législatives de 2012 et sa mise à jour pour les élections législatives 2017 », sur data.gouv.fr (consulté le ).
  22. L'organisation du recensement, sur insee.fr.
  23. Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
  24. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  25. Fiches Insee - Populations de référence de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016, 2017, 2018, 2019, 2020, 2021, 2022 et 2023.
  26. « Les régions agricoles (RA), petites régions agricoles(PRA) - Année de référence : 2017 », sur agreste.agriculture.gouv.fr (consulté le ).
  27. Présentation des premiers résultats du recensement agricole 2020, Ministère de l’agriculture et de l’alimentation, 10 décembre 2021
  28. 1 2 « Fiche de recensement agricole - Exploitations ayant leur siège dans la commune de Mainvillers - Données générales », sur recensement-agricole.agriculture.gouv.fr (consulté le ).