Lindre-Haute

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Lindre-Haute
Lindre-Haute
Église Saint-Gibrien.
Blason de Lindre-Haute
Héraldique
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Grand Est
Département Moselle
Arrondissement Sarrebourg-Château-Salins
Intercommunalité Communauté de communes du Saulnois
Maire
Mandat
Olivier Guyon
2020-2026
Code postal 57260
Code commune 57405
Démographie
Population
municipale
51 hab. (2018 en augmentation de 15,91 % par rapport à 2013)
Densité 21 hab./km2
Géographie
Coordonnées 48° 48′ 52″ nord, 6° 45′ 04″ est
Altitude Min. 205 m
Max. 247 m
Superficie 2,46 km2
Type Commune rurale
Aire d'attraction Dieuze
(commune de la couronne)
Élections
Départementales Canton du Saulnois
Législatives Quatrième circonscription
Localisation
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Lindre-Haute
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Lindre-Haute

Lindre-Haute est une commune française située dans le département de la Moselle, en région Grand Est.

Géographie[modifier | modifier le code]

Lindre-Haute est a deux kilomètres de la ville de Dieuze et a une trentaine de kilomètres de Sarrebourg. La commune est située au sommet d'une butte ce qui lui vaut la qualificatif de Haute contrairement à sa voisine bordant l'étang de Lindre appelée Lindre-Basse.

La commune fait partie de la ZNIEFF du pays des étangs[1].

Accès[modifier | modifier le code]

Hydrographie[modifier | modifier le code]

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Communes limitrophes de Lindre-Haute
Vergaville
Dieuze Lindre-Haute Zommange
Lindre-Basse
Représentations cartographiques de la commune
Carte OpenStreetMap
Carte topographique
Carte avec les communes environnantes

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Typologie[modifier | modifier le code]

Lindre-Haute est une commune rurale, car elle fait partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee[Note 1],[2],[3],[4].

Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Dieuze, dont elle est une commune de la couronne[Note 2]. Cette aire, qui regroupe 31 communes, est catégorisée dans les aires de moins de 50 000 habitants[5],[6].

Occupation des sols[modifier | modifier le code]

Carte en couleurs présentant l'occupation des sols.
Carte des infrastructures et de l'occupation des sols de la commune en 2018 (CLC).

L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (100 % en 2018), une proportion identique à celle de 1990 (100,1 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : prairies (61,4 %), terres arables (38,6 %)[7].

L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[8].

Toponymie[modifier | modifier le code]

  • la Haute Lindre, La Petite-Lindre, la Haulte-Linder en 1476 ; Oberlinde en 1525 ; Lindre (Haute) en 1793.
  • Oberlinder (1915-1918), Oberlinden (1940-1944).

Histoire[modifier | modifier le code]

La date de création de Lindre-haute est inconnue mais la commune est mentionnée dans des ouvrages du XIVe siècle. Elle fut totalement détruite pendant la Guerre de Trente Ans dans le Saint Empire Romain Germanique (1618-1648).

Dans les années 1920-1930, Lindre-Haute a été une commune d'innovation et de progrès quoique petite et peuplée de cultivateurs. En effet, la première station de pompage de l'Est y fut construite à la suite du travail acharné des ingénieurs et du maire Paul Dubroux. Pendant la Seconde Guerre mondiale, Lindre-Haute a été occupé par les Allemands, les familles expulsées ont été contraintes a s'installer dans le Sud de la France, sur 27 familles seulement deux sont restées. Durant cette période, la commune fut rebaptisée Uber-Linden.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
Les données manquantes sont à compléter.
1915 1965 Paul Dubroux   Cultivateur
1965 mars 1989 Maurice Schang    
1989 1995 René Diniel    
mars 1995 2006 Pierre Beaugé    
2006 ? René Notin   Cultivateur
mai 2020 En cours Olivier Guyon    

Démographie[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[9]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2007[10].

En 2018, la commune comptait 51 habitants[Note 3], en augmentation de 15,91 % par rapport à 2013 (Moselle : −0,32 %, France hors Mayotte : +1,78 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
906099123133141145174144
1856 1861 1871 1875 1880 1885 1890 1895 1900
131134120127118104929189
1905 1910 1921 1926 1931 1936 1946 1954 1962
8510686958080888482
1968 1975 1982 1990 1999 2006 2007 2012 2017
837166665761614650
2018 - - - - - - - -
51--------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[11] puis Insee à partir de 2006[12].)
Histogramme de l'évolution démographique

Économie[modifier | modifier le code]

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Édifices civils[modifier | modifier le code]

  • Puits de Saint-Gibrien, lieu de pèlerinage.

Édifice religieux[modifier | modifier le code]

  • Église Saint-Gibrien dont le chœur fut créé au XIVe siècle, la nef au XVIIIe siècle ainsi qu’un oculus ; l'autel du XVIIIe siècle représente des mains sculptées en pierre (légende des mains d'un saint sorties de terre). Elle a aussi un grand chapiteau corinthien.

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Pour approfondir[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

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Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Selon le zonage des communes rurales et urbaines publié en novembre 2020, en application de la nouvelle définition de la ruralité validée le en comité interministériel des ruralités.
  2. La notion d'aire d'attraction des villes a remplacé en octobre 2020 l'ancienne notion d'aire urbaine, pour permettre des comparaisons cohérentes avec les autres pays de l'Union européenne.
  3. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2021, millésimée 2018, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2020, date de référence statistique : 1er janvier 2018.

Références[modifier | modifier le code]

  1. Comité Z.N.I.E.F.F. Lorraine, « ZNIEFF 410010373 - Pays des étangs » [PDF], sur inpn.mnhn.fr.
  2. « Typologie urbain / rural », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  3. « Commune rurale - définition », sur le site de l’Insee (consulté le ).
  4. « Comprendre la grille de densité », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  5. « Liste des communes composant l'aire d'attraction de Dieuze », sur insee.fr (consulté le ).
  6. Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc et Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l’aire d’attraction d’une ville », sur insee.fr, (consulté le ).
  7. « CORINE Land Cover (CLC) - Répartition des superficies en 15 postes d'occupation des sols (métropole). », sur le site des données et études statistiques du ministère de la Transition écologique. (consulté le )
  8. IGN, « Évolution de l'occupation des sols de la commune sur cartes et photos aériennes anciennes. », sur remonterletemps.ign.fr (consulté le ). Pour comparer l'évolution entre deux dates, cliquer sur le bas de la ligne séparative verticale et la déplacer à droite ou à gauche. Pour comparer deux autres cartes, choisir les cartes dans les fenêtres en haut à gauche de l'écran.
  9. L'organisation du recensement, sur insee.fr.
  10. Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
  11. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  12. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016, 2017 et 2018.