Voyer (Moselle)

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Voyer
Voyer (Moselle)
Église Notre-Dame.
Blason de Voyer
Héraldique
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Grand Est
Département Moselle
Arrondissement Sarrebourg-Château-Salins
Intercommunalité Communauté de communes Sarrebourg Moselle Sud
Maire
Mandat
Bertrand Janson
2020-2026
Code postal 57560
Code commune 57734
Démographie
Gentilé Voyéroises, voyérois
Population
municipale
456 hab. (2018 en augmentation de 4,35 % par rapport à 2013)
Densité 102 hab./km2
Géographie
Coordonnées 48° 39′ 11″ nord, 7° 04′ 50″ est
Altitude Min. 282 m
Max. 440 m
Superficie 4,48 km2
Type Commune rurale
Aire d'attraction Sarrebourg
(commune de la couronne)
Élections
Départementales Canton de Phalsbourg
Législatives Quatrième circonscription
Localisation
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Voyer

Voyer (Vuyer en lorrain, Weiher en allemand) est une commune française située dans le département de la Moselle, en région Grand Est.

Cette commune se trouve dans la région historique de Lorraine et fait partie du pays de Sarrebourg.

Géographie[modifier | modifier le code]

Voyer se situe en limite du massif montagneux des Vosges, à une altitude moyenne de 360 mètres. Le village est traversé par le ruisseau de Voyer qui se jette, sur la commune voisine de Nitting à l'ouest, dans la Sarre rouge (qui se jette à son tour dans la Sarre, la Moselle puis le Rhin). Sa superficie est de 4,5 km². Sa latitude est de 48.65 degrés nord et sa longitude de 7.08 degrés est. La forêt communale de Voyer en limite est de la commune, est d'une surface de 1,7 km2[1].

Les villages proches de Voyer sont : Hartzviller à 1,8 km, Abreschviller à 2 km, Vasperviller à 2,3 km, Métairies-Saint-Quirin à 2,8 km, Troisfontaines à 3,7 km.

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Typologie[modifier | modifier le code]

Voyer est une commune rurale, car elle fait partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee[Note 1],[2],[3],[4].

Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Sarrebourg, dont elle est une commune de la couronne[Note 2]. Cette aire, qui regroupe 87 communes, est catégorisée dans les aires de 50 000 à moins de 200 000 habitants[5],[6].

Occupation des sols[modifier | modifier le code]

Carte en couleurs présentant l'occupation des sols.
Carte des infrastructures et de l'occupation des sols de la commune en 2018 (CLC).

L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (56,8 % en 2018), néanmoins en diminution par rapport à 1990 (59,2 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : forêts (34,3 %), prairies (33,2 %), terres arables (18,1 %), zones urbanisées (9 %), zones agricoles hétérogènes (5,5 %)[7].

L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[8].

Toponymie[modifier | modifier le code]

Anciennes mentions : Veiher (1671)[9], Weyher (1725)[9], Voyer et Weyer (1751)[9], Voyer (1793)[10], Weiher (1871-1918).

Il s'agit du germanique Weiher issu du latin vivarium (vivier en français) : « pièce d'eau, étang »[11]. Ce toponyme est dû au voisinage immédiat d'une pièce d'eau, aujourd'hui mise à sec. Celle-ci a plusieurs fois été recréée, notamment au début du XXe siècle, lorsque des étangs d'élevage de truites furent aménagés[12].

À cause de ses anciens noms de Veiher et Weyher, c'est par erreur qu'on a appliqué à cette localité la dénomination de Veyersheim-à-la-Haute-Tour ; le village qui a porté ce nom est situé aux environs de Wasselonne d'après une notice sur Dabo[13].

Histoire[modifier | modifier le code]

  • L’emplacement du village actuel est relativement récent ; l'ancien village se situait plus près d’Abreschviller, sur la colline, et possédait une petite église.
  • 1344 : première mention du village, qui indique une tuilerie.
  • Voyer dépend du comté de Dabo.
  • À la suite de la dépopulation due à la guerre de Trente Ans, Voyer est rattaché à la paroisse de Walscheid jusqu'en 1739, puis à celle d'Abreschviller.
  • 1775 : fondation d'une tuilerie par Christian Oberlé.
  • 1786 : le village de Voyer est érigé en paroisse malgré protestations et procès intentés par la paroisse d'Abreschviller.
  • 1839 : début de construction de l'église actuelle en remplacement de celle devenue trop petite qui occupait le site de l'ancien cimetière situé 150 m. plus haut dans la rue de l'École.
  • 1871-1919 : première annexion par l'Empire allemand.
  • 1889 : Voyer possède sa propre compagnie de pompiers [14].
  • 1902 : Ouverture d'un bureau télégraphique avec service téléphonique public [15].
  • 1940-45 : seconde annexion par l'Empire allemand (Troisième Reich).

Situation linguistique[modifier | modifier le code]

La commune de Voyer se situe sur la frontière linguistique mosellane, elle est linguistiquement rattachée au côté sud du département, où on parle le lorrain roman et le français[16]. Avant la guerre de Trente Ans, qui a fait reculer ladite frontière, ce village est germanophone.

En 1714, d'après des archives, huit paroissiens de Biberkirch (où il n'y avait alors pas d'église) venaient suivre le culte à Voyer car on le célébrait en français, et quinze autres à Walscheid où on le célébrait en allemand[17].

En 1871, lors du rattachement à l'Empire allemand, le français reste langue officielle de l'administration à Voyer, village situé dans une province pourtant devenue allemande, grâce à une exception de 1877 valant pour les communes où le français est langue usuelle. Mais un arrêté ministériel de 1892 supprime cette exception et rendant l'allemand langue officielle de fait[18].

Dans les années 2010, les habitants historiques de cette commune utilisent encore le vocabulaire du lorrain roman.

Héraldique[modifier | modifier le code]

Blason de Voyer Blason
D'azur à trois aiglettes d'argent posées deux et une, à la champagne ondée d'argent.
Détails
Le statut officiel du blason reste à déterminer.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
Les données manquantes sont à compléter.
1724   Pierre Tonne   Manœuvre
Les données manquantes sont à compléter.
1888   Jean Baptiste Schwanger    
1889   M. Rogé    
Les données manquantes sont à compléter.
1945 1977 Lucien Perrin (1916-2007)   Menuisier
1977 1989 Martin Marie-Bernard dit Gérard   Débardeur
1989 2020 Bruno Krause (1954)   Cadre
2020 En cours Bertrand Janson (1977)   Fonctionnaire
Les données manquantes sont à compléter.

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[19]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2007[20].

En 2018, la commune comptait 456 habitants[Note 3], en augmentation de 4,35 % par rapport à 2013 (Moselle : −0,32 %, France hors Mayotte : +1,78 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
402490529562609697747704632
1856 1861 1871 1875 1880 1885 1890 1895 1900
488514470481466400401416449
1905 1910 1921 1926 1931 1936 1946 1954 1962
459411377400373363375362371
1968 1975 1982 1990 1999 2006 2007 2012 2017
348368368379402406407439452
2018 - - - - - - - -
456--------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[10] puis Insee à partir de 2006[21]. |recens-prem=20.)
Histogramme de l'évolution démographique

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Édifices civils[modifier | modifier le code]

  • Vestiges de fortifications (époque indéterminée).
  • Vestiges gallo-romains.
  • Vestiges antiques disparus. Jusqu’au début du XXe siècle, les environs de Voyer possédaient de nombreuses ruines antiques qui ont aujourd’hui disparu. Le “Chemin des Princes” qui joignait Voyer à Saint-Léon par La Valette était couvert de dalles et on pouvait y voir jadis des bas-reliefs. Il ne reste aujourd’hui que le tracé du chemin, les dalles ayant été utilisées à la construction de maisons[22].
  • Écoles maternelle et élémentaire (41 élèves en 2019).
  • Monument aux morts, devant l'église. Un obélisque surmonté d'une croix commémore les deux conflits 1914-18 et 1939-45, faisant mention particulière des 76 soldats tombés au « Combat de Voyer » des 20 et [23].


Édifices religieux[modifier | modifier le code]

Chapelle Saint-Hubert.
  • Église Notre-Dame : construite à la croisée des deux rues principales. Sa date de construction est incertaine : 1839 ou 1859, selon l'inscription difficilement lisible de la pierre de fondation. Elle va éviter aux habitants de devoir se rendre à l'église d'Abreschviller. Il n’y avait en effet qu’une église pour les deux villages, se situant à l'endroit de l'actuelle chapelle du cimetière d'Abreschviller. Il semble que la date de 1839 soit la plus juste, étant donnée d'une part la mention faire d'un curé à Voyer dès 1830, en la personne de Pierre Henry Gomien (1806-1872)[24], et d'autre part que la trace de la nouvelle église soit déjà reportée au crayon sur le cadastre daté d'entre 1803 et 1840 [25]. L'église, en grès des Vosges, est à nef unique et voûte plate, la tour-porche s'ouvrant avec un portail de style classique. Verrières de Champigneulle (1880), peintures murales de M. Küng (1932), présentant des scènes de l'Ancien et du Nouveau Testament[26]. Mobilier en partie néo-gothique, orgue de Haerpfer-Erman[27]. Réparations en 1892.
  • Chapelle Saint-Hubert, sur la route de Voyer à Hartzviller, reconstruite sur plan octogonal en 1960-1969 à l'emplacement d'une précédente de plan rectangulaire. Elle contient deux statues en bois sculptés du XIXe siècle : Saint-Hubert et Sainte-Appoline.
  • L'Ancien cimetière, avec murs arasés toujours visibles, et sa grille d'entrée conservée face au 11 rue de l'École, se situe autour d'une église détruite qui apparaît encore sur l'atlas cadastral ancien (1803-1840) [25]. Son mur est attesté dès 1788. Désaffecté en 2006, il accueille un monument en son centre. Une trentaine des principaux tombeaux a été transférée dans le nouveau cimetière situé plus haut, sur la route des Picards, créé en 1977-1978. Plusieurs sont signées d'artistes locaux : Jean-Baptiste Goeury, A. Beche, Ackermann[28]

Économie[modifier | modifier le code]

  • Exploitation forestière.
  • Agriculture.
  • Élevage.
  • Ferme de la forêt : Élevage de brebis, produits laitiers, fromage, Occasionnellement viande (port, agneau). Vente directe.
  • Blanchisserie–teinturerie.
  • Coiffure à domicile.
  • Artisans du bâtiment.

Animation culturelle et loisirs[modifier | modifier le code]

Fête des vins[modifier | modifier le code]

Chaque premier week-end de septembre a lieu la « Fête des vins de Voyer ». Depuis 1987, sans interruption, elle met à l'honneur les vins de la vallée du Rhône.

Cette fête, née d'amitiés nouées par les Mosellans expulsés dans le Vaucluse, et à Bollène en particulier, pendant la Seconde Guerre mondiale, est au fil des ans devenue une institution. Dégustations, messe vigneronne, bénédiction du tonneau, baptême du bébé Vigneron, hymne provençal et autres festins célèbrent l'amitié de la Lorraine avec la Provence.

2019 a donc vu se tenir la 32e Fête des Vins de Voyer. L'édition 2020 a été la première à être annulée en raison de la crise sanitaire liée au Covid-19.

Fête patronale[modifier | modifier le code]

Deuxième week-end de septembre.

Mölkky, Kubb, Cornhole[modifier | modifier le code]

Depuis 2017, le club des « Gagotte » issus du foyer rural de Voyer a vu le jour. Trois jeux en bois y sont alors proposés : Mölkky, Kubb et Cornhole.

Régulièrement mis en compétition, les membres voyérois affrontent d'autres clubs tels que les « Ours Cuivrés » de Lunéville ou les « Loups argentés » de Varangéville lors de tournois officiels.

message galerie Cliquez sur une vignette pour l’agrandir.

Sports[modifier | modifier le code]

L'U.S.Voyer, club de football du village, possède une équipe U13, en division 3, et une équipe Seniors, en division 4.

  • Classement Seniors 2019-20 : 1er à la trêve hivernale.
  • Classement Seniors 2018-19 : 4e.
  • Classement Seniors 2017-18 : 4e.
  • Classement Seniors 2016-17 : 5e.

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

  • Voyer est le berceau de nombreux sculpteurs sur pierre : Goeury père, fils et petit-fils, sculpteurs, nés à Voyer : Jean Nicolas Goeury (1797-1836), son fils Jean-Baptiste Goeury (1823-1894), et son petit-fils Adolphe (1856-). Ont œuvré à Blâmont, réalisant des chemins de croix et nombre de tombeaux[29].
  • Marthe Richard (Marthe Richer née Betenfeld, 1889-1982), aviatrice, espionne, prostituée et femme politique française. Elle a donné son nom à la loi de fermeture des maisons closes en France en 1946. Son grand père Jean-Nicolas Betenfeld est natif de Voyer en 1830.

Pour approfondir[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

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Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Selon le zonage des communes rurales et urbaines publié en novembre 2020, en application de la nouvelle définition de la ruralité validée le en comité interministériel des ruralités.
  2. La notion d'aire d'attraction des villes a remplacé en octobre 2020 l'ancienne notion d'aire urbaine, pour permettre des comparaisons cohérentes avec les autres pays de l'Union européenne.
  3. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2021, millésimée 2018, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2020, date de référence statistique : 1er janvier 2018.

Références[modifier | modifier le code]

  1. « Forêt communale de Voyer », sur www.commune-mairie.fr (consulté le ).
  2. « Typologie urbain / rural », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  3. « Commune rurale - définition », sur le site de l’Insee (consulté le ).
  4. « Comprendre la grille de densité », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  5. « Liste des communes composant l'aire d'attraction de Sarrebourg », sur insee.fr (consulté le ).
  6. Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc et Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l’aire d’attraction d’une ville », sur insee.fr, (consulté le ).
  7. « CORINE Land Cover (CLC) - Répartition des superficies en 15 postes d'occupation des sols (métropole). », sur le site des données et études statistiques du ministère de la Transition écologique. (consulté le )
  8. IGN, « Évolution de l'occupation des sols de la commune sur cartes et photos aériennes anciennes. », sur remonterletemps.ign.fr (consulté le ). Pour comparer l'évolution entre deux dates, cliquer sur le bas de la ligne séparative verticale et la déplacer à droite ou à gauche. Pour comparer deux autres cartes, choisir les cartes dans les fenêtres en haut à gauche de l'écran.
  9. a b et c Henri Lepage, Dictionnaire topographique du département de la Meurthe, Paris, Imprimerie impériale, 1862
  10. a et b Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  11. Ernest Nègre, Toponymie générale de la France, volume 1, 1990
  12. « Le Messin : journal politique quotidien », sur kiosque.limedia.fr (consulté le ).
  13. Henri Lepage, Les communes de la Meurthe, volume 2, Nancy, 1853
  14. « Gazette de Lorraine 14.12.1889 ».
  15. « Gazette de Lorraine 27.5.1902 ».
  16. Maurice Toussaint, La Frontière linguistique en Lorraine, les fluctuations et la délimitation actuelle des langues française et germanique dans la Moselle, Paris, Picard, 1955.
  17. « troisfontaines.free.fr », sur troisfontaines.free.fr (consulté le ).
  18. « Gazette de Lorraine 11.2.1892 ».
  19. L'organisation du recensement, sur insee.fr.
  20. Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
  21. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016, 2017 et 2018.
  22. « Abreschviller - L’Antiquité », sur www.abreschviller.fr (consulté le ).
  23. « Monument à Voyer | Les monuments aux morts », sur monumentsmorts.univ-lille.fr (consulté le ).
  24. « listes_pretres », sur issuu.com (consulté le ).
  25. a et b « Archives Départementales de la Moselle », sur www.archivesnumerisees57.com (consulté le ).
  26. « Inventaire général du patrimoine culturel ».
  27. « travaux_effectues_en_moselle », sur gaillard.orgues.free.fr (consulté le ).
  28. « Ensemble de 2 cimetières », sur www.pop.culture.gouv.fr (consulté le ).
  29. « blamont.info - Textes - Sculpteurs à Blâmont : deux familles Goeury ? », sur www.blamont.info (consulté le ).