Viviers (Moselle)

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Viviers
Viviers (Moselle)
Église de l'Assomption-de-la-Bienheureuse-Vierge-Marie
Blason de Viviers
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Grand Est
Département Moselle
Arrondissement Sarrebourg-Château-Salins
Intercommunalité Communauté de communes du Saulnois
Maire
Mandat
Bertrand Cézard
2020-2026
Code postal 57590
Code commune 57727
Démographie
Population
municipale
122 hab. (2019 en diminution de 1,61 % par rapport à 2013)
Densité 17 hab./km2
Géographie
Coordonnées 48° 53′ 29″ nord, 6° 26′ 10″ est
Altitude Min. 234 m
Max. 293 m
Superficie 7,2 km2
Type Commune rurale
Aire d'attraction Metz
(commune de la couronne)
Élections
Départementales Canton du Saulnois
Législatives Quatrième circonscription
Localisation
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Viviers
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Viviers

Viviers est une commune française située dans le département de la Moselle en région Grand Est.

Géographie[modifier | modifier le code]

Cartographies de la commune
Maki2-town-hall-12.svg La commune avec l'emplacement de la mairie dans le département
Carte OpenStreetMap
Carte OpenStreetMap
Carte topographique
Carte topographique
Avec les communes environnantes
Avec les communes environnantes
  • 1Carte dynamique
  • 2Carte Openstreetmap
  • 3Carte topographique
  • 4Carte avec les communes environnantes


Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Typologie[modifier | modifier le code]

Viviers est une commune rurale, car elle fait partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee[Note 1],[1],[2],[3].

Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Metz, dont elle est une commune de la couronne[Note 2]. Cette aire, qui regroupe 245 communes, est catégorisée dans les aires de 200 000 à moins de 700 000 habitants[4],[5].

Occupation des sols[modifier | modifier le code]

Carte en couleurs présentant l'occupation des sols.
Carte des infrastructures et de l'occupation des sols de la commune en 2018 (CLC).

L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (62 % en 2018), une proportion identique à celle de 1990 (61,9 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : terres arables (47,4 %), forêts (34,3 %), prairies (14,6 %), zones urbanisées (3,7 %)[6].

L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[7].

Toponymie[modifier | modifier le code]

Anciennes mentions[8] : Bibera (1024), Castrum de Viviers (vers 1150), Vivaria & Vivariis (1222), Vivuers (1460), Fievers (1552), Vivier et Vyvier (1566), Weiher (1915-1918 et 1940-1944).

Du latin vivarium (« vivier »).

Histoire[modifier | modifier le code]

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
mars 1995 mars 2008 Guy Hinschberger    
mars 2008 mars 2014 Norbert Wilhelmy    
2014 En cours Bertrand Cézard    
Les données manquantes sont à compléter.

Démographie[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[9]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2008[10].

En 2019, la commune comptait 122 habitants[Note 3], en diminution de 1,61 % par rapport à 2013 (Moselle : −0,03 %, France hors Mayotte : +2,17 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
229233241254285292278254275
1856 1861 1871 1875 1880 1885 1890 1895 1900
274275251218219191197192192
1905 1910 1921 1926 1931 1936 1946 1954 1962
180170182169165153112135153
1968 1975 1982 1990 1999 2006 2008 2013 2018
149141123131110104102124121
2019 - - - - - - - -
122--------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[11] puis Insee à partir de 2006[12]. |recens-prem=.)
Histogramme de l'évolution démographique

Économie[modifier | modifier le code]

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

  • Vestiges gallo-romains : tuiles, monnaies.
  • Ancienne motte castrale et son fossé ; vestiges et site du château de Viviers XIIe siècle. Acheté vers 1179 par l'évêque de Metz Etienne de Bar fut donné peu après aux comtes de Bar et tenu en fief de ces derniers, dès le début du XIIIe siècle par les comtes de Salm qui la gardèrent jusqu'au XVIe siècle. Restaurée et remaniée entre 1571 et 1581 par le comte Jean de Salm. Les Français l'occupérent en 1634, fut repris par les Lorrains en 1635. En juillet 1642 après un siège de quatre jours, François du Hallier s'empara du château sur ordre de Richelieu. Démantèlement des bastions et d'une grande partie des bâtiments, subsistaient encore en 1770-1780 la chapelle et les prisons. Vendu au roi de France en 1784. Les derniers bâtiments furent démolis avant 1850 sauf les écuries.
  • Cimetière allemand.

Édifices religieux[modifier | modifier le code]

  • Église de l'Assomption-de-la-Bienheureuse-Vierge-Marie (XVIIIe siècle).
  • Ancien prieuré de Viviers. En , Conrad II le Salique, roi des Romains, donnait à Udelin le domaine qu'il avait à Viviers. Dans les années qui suivirent fut fondé un prieuré, sous l'invocation de Notre Dame, à l'initiative de l'abbaye de Mettlach. Mis en commende au XVe siècle, ce prieuré fut supprimé en 1625 après son acquisition par le prince de Vaudémont, seigneur de Viviers, qui y fit envoyer des chanoines réguliers de la congrégation de Notre-Sauveur pour en entreprendre la réforme. Les anciens bâtiments furent alors détruits et remplacés par un nouvel établissement dont les chanoines prirent possession en 1630. L'ensemble se composait de quatre corps délimitant une cour carrée, l'aile Nord étant l'église. Un prieur, cinq prêtres et un frère résidaient en 1736. Sous la Révolution, le couvent fut acquis comme Bien National par la commune et plusieurs propriétaires privés. Le début du XIXe siècle vit disparaitre les ailes Nord et Ouest. C'est sur l'emplacement de cette dernière que devait être construite par la suite l'église paroissiale actuelle. L'aile Sud, qui fait partie du domaine communal, a servi de presbytère jusque vers 1980. Au sud-est du village, les deux ailes conservées du prieuré et l'église paroissiale adjacente sont bâties sur une éminence dominant le site de l'ancien château, inscrit sur l'inventaire supplémentaire des Monuments Historiques.
  • Presbytère des chanoines (1625).

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Héraldique[modifier | modifier le code]

Blason de Viviers Blason
Bandé d'or et d'azur de six pièces à la bordure de gueules.
Détails
Le statut officiel du blason reste à déterminer.

Liens externes[modifier | modifier le code]

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Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Selon le zonage des communes rurales et urbaines publié en novembre 2020, en application de la nouvelle définition de la ruralité validée le en comité interministériel des ruralités.
  2. La notion d'aire d'attraction des villes a remplacé en octobre 2020 l'ancienne notion d'aire urbaine, pour permettre des comparaisons cohérentes avec les autres pays de l'Union européenne.
  3. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2022, millésimée 2019, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2021, date de référence statistique : 1er janvier 2019.

Références[modifier | modifier le code]

  1. « Typologie urbain / rural », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  2. « Commune rurale - définition », sur le site de l’Insee (consulté le ).
  3. « Comprendre la grille de densité », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  4. « Liste des communes composant l'aire d'attraction de Metz », sur insee.fr (consulté le ).
  5. Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc et Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l’aire d’attraction d’une ville », sur insee.fr, (consulté le ).
  6. « CORINE Land Cover (CLC) - Répartition des superficies en 15 postes d'occupation des sols (métropole). », sur le site des données et études statistiques du ministère de la Transition écologique. (consulté le )
  7. IGN, « Évolution de l'occupation des sols de la commune sur cartes et photos aériennes anciennes. », sur remonterletemps.ign.fr (consulté le ). Pour comparer l'évolution entre deux dates, cliquer sur le bas de la ligne séparative verticale et la déplacer à droite ou à gauche. Pour comparer deux autres cartes, choisir les cartes dans les fenêtres en haut à gauche de l'écran.
  8. Henri Lepage, Dictionnaire topographique du département de la Meurthe.
  9. L'organisation du recensement, sur insee.fr.
  10. Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
  11. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  12. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016, 2017, 2018 et 2019.