Mey

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Mey
Mey
Église Saint-Pierre.
Blason de Mey
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Grand Est
Département Moselle
Arrondissement Metz
Intercommunalité Metz Métropole
Maire
Mandat
Sylvie Roux
2020-2026
Code postal 57070
Code commune 57467
Démographie
Population
municipale
294 hab. (2019 en diminution de 1,67 % par rapport à 2013)
Densité 154 hab./km2
Géographie
Coordonnées 49° 08′ 14″ nord, 6° 14′ 12″ est
Altitude Min. 179 m
Max. 250 m
Superficie 1,91 km2
Type Commune rurale
Unité urbaine Metz
(banlieue)
Aire d'attraction Metz
(commune de la couronne)
Élections
Départementales Canton du Pays messin
Législatives Troisième circonscription
Localisation
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Mey
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Mey
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Mey
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Mey
Liens
Site web http://www.mairie-mey.fr

Mey est une commune française située dans le département de la Moselle, en Lorraine.

Géographie[modifier | modifier le code]

Mey et les communes voisines.

Mey est une commune rurale située à quelques kilomètres au nord-est de Metz sur les contreforts du plateau lorrain. Sa situation géographique en fait un espace entre ville et campagne, dans un cadre historique, vert et calme.

La commune est réputée pour la qualité de son identité paysagère et architecturale qui a traversé les âges sans subir de profondes mutations. L’essentiel du territoire est occupé par des champs et espaces boisés appartenant à un nombre restreint de propriétaires. La situation en éperon sur un relief marqué par la petite vallée servant de bassin versant à une partie des eaux de plateau contribue également à cette morphologie de village ainsi décrite.

Sur les coteaux bordant le village, restent des traces plus ou moins visibles d’anciens vergers et quelques traces sporadiques de pieds de vignes. Le Petit Bois qui occupe une bonne partie du nord du territoire déborde légèrement sur la commune voisine de Vantoux.

Tous ces éléments, notamment le relief, qui participent à l’identité de Mey, apportent une variation dans la perception des espaces de la commune et des paysages rencontrés.

Le relief détermine, au sein du territoire, des perceptions tantôt d’ordre globale, tantôt cadrées. Ainsi, le plateau, depuis le fort, l’autoroute, la route de Bouzonville et l’étang, offre des vues d’ensemble valorisant la position du village sur son éperon et dans son écrin boisé dessiné par la dépression de la vallée.

Voies de communication et transports[modifier | modifier le code]

La commune de Mey est desservie :

  • par la ligne C13 du réseau LE MET' qui permet de rejoindre le centre-ville messin. La fréquence est de 20 à 30 minutes avec 36 allers/retours assurés dans la journée ;
  • par une station de taxi.

La commune est traversée par des sentiers de randonnées, dont le chemin de Saint Jacques de Compostelle. Ces sentiers permettent aux randonneurs d’aller à la découverte des sites et monuments historiques du village (l’église du XIe siècle, le château Espagne, la résidence Camille Durutte) ou de profiter des paysages lorrains avec ses vergers, que la commune cherche à mettre en valeur.

Pour faciliter les déplacements tout en préservant son milieu naturel, la commune a pour projet[Quand ?] d’installer une station de vélos électriques.

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Communes limitrophes de Mey
Vantoux Vany Nouilly
Vantoux Mey Nouilly
Vantoux Vantoux Nouilly

Hydrographie[modifier | modifier le code]

La commune est située dans le bassin versant du Rhin au sein du bassin Rhin-Meuse. Elle est drainée par le ruisseau de Vallieres[Carte 1].

Le ruisseau de Vallieres, d'une longueur totale de 14 km, prend sa source dans la commune de Glatigny et se jette dans un bras mort de la Moselle à Saint-Julien-lès-Metz en limite avec Metz, après avoir traversé neuf communes[1].

Carte en couleur présentant le réseau hydrographique de la commune
Réseaux hydrographique et routier de Mey.

La qualité du ruisseau de Vallières peut être consultée sur un site dédié géré par les agences de l’eau et l’Agence française pour la biodiversité[Carte 2].

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Typologie[modifier | modifier le code]

Mey est une commune rurale, car elle fait partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee[Note 1],[2],[3],[4]. Elle appartient à l'unité urbaine de Metz, une agglomération intra-départementale regroupant 42 communes[5] et 285 918 habitants en 2017, dont elle est une commune de la banlieue[6],[7].

Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Metz dont elle est une commune de la couronne[Note 2]. Cette aire, qui regroupe 245 communes, est catégorisée dans les aires de 200 000 à moins de 700 000 habitants[8],[9].

Occupation des sols[modifier | modifier le code]

Carte en couleurs présentant l'occupation des sols.
Carte des infrastructures et de l'occupation des sols de la commune en 2018 (CLC).

L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (70 % en 2018), une proportion sensiblement équivalente à celle de 1990 (69,2 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : terres arables (58,7 %), zones urbanisées (13,2 %), forêts (11 %), zones industrielles ou commerciales et réseaux de communication (5,9 %), prairies (5,9 %), zones agricoles hétérogènes (5,4 %)[10].

L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[11].

Toponymie[modifier | modifier le code]

Anciens noms[12]: Maieum (973) ; Maiacum (1157) ; Mayacum (1188) ; Maye (1226) ; Maey (1324) ; Maiey (1404) ; May, Meii (1544) ; Mayt (1681) ; Moyes (XVIIe siècle).

Histoire[modifier | modifier le code]

Origines gallo-romaines[modifier | modifier le code]

« Peu de villages dans le département doivent avoir une origine aussi ancienne » que Mey, écrivait Victor Jacob (1826-1904), bibliothécaire de la ville de Metz, qui expliquait que Mey avait très probablement du temps des Romains un autel consacré à la déesse Maia, mère de Mercure[13]. L'existence de Mey du temps des Romains est en tout cas confirmée par des fouilles archéologiques qui furent réalisées en 2005, et permirent de restituer notamment l’emplacement d’une villa gallo-romaine, ainsi qu’une ferme gauloise.

Avant la Révolution[modifier | modifier le code]

Les dîmes de Mey étaient à la Révolution, et depuis des temps très anciens, perçues pour un tiers par le chapitre de la cathédrale de Metz et pour les 2/3 par l'abbaye de Saint-Clément de Metz, qui avait obtenu ces 2/3 par un échange avec l'église primatiale de Nancy[13].

L'église de Mey, placée sous le patronage de saint Pierre, était commune entre les habitants de Mey et ceux de Vantoux, lesquels disposaient seulement d'une chapelle, placée sous le patronage de saint Barthélémy. Elle fut instituée en vicairie perpétuelle le et dépendait de l'archiprêtré de Noisseville, elle-même dépendant de la cathédrale de Metz[13],[12].

Mey était par ailleurs le siège, en 1681, d'un fief et d'une justice haute, moyenne et basse mouvant du roi de France[12].

Au temps des comtes général Espagne et Camille Durutte (1808-1855)[modifier | modifier le code]

[style à revoir]Cependant, ce n’est qu’au XIXe siècle que Mey connut sa période la plus faste. En effet, le général comte Espagne (1769-1809) avait fait, en 1808, l’acquisition, aux portes de Metz, du château de Mey, reconstruit à l’emplacement d’une ancienne maison forte. Le général avait sept enfants : son fils aîné, Paul-Émile, en hérita et y vécut jusqu’à sa mort en 1855. Véturie, une des sœurs de Paul-Émile, et un de ses frères, Achille-Napoléon-Bayard, vivaient également à Mey, dans l’ancien presbytère. Le comte Camille Durutte (1803-1881) arriva à Mey en 1827 avec son épouse Clara Espagne. Le couple Durutte possédait la maison en face du château avec un jardin et un vignoble, ainsi qu’une sorte de petit pavillon de chasse, appelé « la maison du petit bois », qui n’existe plus. La présence à Mey de ces parents rapprochés, l’originalité et l’exceptionnelle intelligence de deux d’entre eux, Véturie Espagne et Camille Durutte, les fréquentes visites de leurs nombreux amis et la qualité de ceux-ci, y entretenaient une attrayante animation dans les années quarante.

Les peintres Maréchal et Devilly y venaient fréquemment ; Knoepfler (petit-fils du général Espagne par sa mère), qui y était né, mais vivait pour lors à Paris, s’y retrouvait chaque année en famille. Émile Knoepfler est né à Mey, au château, le . Il vit à paris entre 4 et 27 ans, mais revient à Metz avec sa femme en 1848 lors de la révolution. Il crée alors un atelier rue des récollets et il participe à la vie de l’école de Metz avec Devilly. Il est aussi musicien et poète. Il peint sans rechercher la notoriété mais requiert néanmoins éloges et médailles d’argent à deux expositions. Ses œuvres sont inspirées de l’Antiquité et de la Bible, il réalise des portraits, esquisses et croquis sur des cartons encollés.

Le philosophe Wronski y fut l’hôte de Camille Durutte.

On y voyait souvent le pasteur et madame Cuvier, le peintre Léon Belly, et des Messins distingués qu’attirait la conversation de Véturie Espagne et Camille Durutte. Dans sa jeunesse, Véturie Espagne avait été Saint-Simonienne. Elle avait été convertie par Camille Durutte, dont Marechal et Benoît Faivre partageaient les vues. Elle avait même sacrifié la plus grosse partie de ses biens aux succès de ses idées, au cours d’un long séjour à Paris.

Revenue au pays, elle vécut quelque temps à Metz, puis se retira à Mey, consacrant ses qualités de cœur et d’esprit à la charité ainsi qu’à l’éducation et à l’instruction des habitants du village.

Très cultivée, passionnée de littérature et d’art, intéressée par les mathématiques et l’astronomie, elle rassembla une importante bibliothèque et entretint des relations épistolaires avec Littré.

La veuve de Wronski lui dédia en 1854 la traduction d’un petit traité de métaphysique à l’usage des femmes. Elle mourut en 1867. Camille Durutte, compositeur de talent dont le théâtre de Metz joua, en 1864, le « Luthier de Crémone » qui fut un gros succès, est l’auteur de deux ouvrages, « l’Esthétique musicale » (Metz, 1855) et la « Technique Harmonique » (Paris, 1876), où il expose ses théories « concernant les lois mathématiques de la génération et de l’enchaînement des accords » qui suscitèrent l’approbation admirative de Meyer-Beer, de Rossini et de Gounod.

Par-dessus sa maison, Durutte avait fait construire une tour d’une dizaine de mètres, à section carrée, au sommet de laquelle il s’enfermait des journées entières, y lisant, travaillant, ou observant le ciel. On appelait cette tour « la folie Durutte ».

Vers 1828-1850, Durutte se partage entre Metz, Mey et Paris.

À Metz, il a un appartement 20, rue de Chèvremont. C’est dans cet appartement et à Mey qu’il reçoit Franz Liszt, à l’occasion de deux concerts donnés par ce dernier à Metz les 12 et .

Durutte s’était lié avec le philosophe et mathématicien Wronski qui, né en 1778, avait été officier polonais, puis attaché à l’état-major de Souvaroff, avant de venir en France ; ses travaux mathématiques permirent à Le Verrier de faire les calculs nécessaires à la découverte de sa planète. Wronski fut l’hôte de Durutte pendant plus d’un an, vers 1850. Il donna une série de conférences à Metz en novembre et . Marechal fit son portrait.

Durutte considérait que sa « technique harmonique » était un cas d’application du système de philosophie général de Wronski. À la mort de Paul-Emile Espagne en 1855, la petite société romantique de Mey était en grande partie dispersée. Camille Durutte avait quitté le village pour Metz, puis Paris. Marechal et Devilly, absorbés le premier par son industrie de vitraux, le second par ses travaux professionnels et d’atelier, ne disposaient presque plus de temps.

Son histoire a participé largement à la richesse culturelle de l’agglomération.

Guerre de 1870[modifier | modifier le code]

Mey fut le théâtre de combats lors de la guerre de 1870. La bataille de Borny-Colombey, qui mis hors de combat plus de 8 500 hommes en quelques heures, dont près de 5 000 Allemands, se déroula en partie sur la commune de Mey où le petit bois fut intensément défendu par les soldats français contre l'armée prussienne[14].

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
Les données manquantes sont à compléter.
1929 ? Louis Girard    
1947 1959 Eugène Ory    
1959 1965 Albert Muller    
1965 1971 Victor Thiel    
1971 1983 Louis Kozuh    
1983 1986 René Weber    
1986 2001 Maurice Berton    
2001 2014 Christophe Martin    
mars 2014 mai 2020 Patrice Bourcet    
mai 2020 En cours Sylvie Roux    

Jumelages[modifier | modifier le code]

Au , Mey est jumelée avec la commune allemande de Gisingen[15].

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

Évolution démographique[modifier | modifier le code]

Jusqu'à la Révolution[modifier | modifier le code]

La commune de Mey fut formée à la Révolution à partir de la paroisse de Mey, et ses habitants avaient été régulièrement dénombrés sous l'Ancien Régime. Le tableau qui suit présente les chiffres de quelques-uns de ces dénombrements.

À cette époque, les recensements de population comptabilisaient généralement le nombre de feux, c'est-à-dire de foyers familiaux. Si l'on veut en déduire la population en nombre d'habitants, il faut en général multiplier ce chiffre par un facteur de 5 environ mais qui varie toutefois selon l'endroit et l'époque, et tout particulièrement lorsque le nombre de feux est faible comme c'est le cas à Mey.

Évolution avant 1789
1735 1789
31 feux[16]23 feux[17]
(Sources : voir notes par année)
Depuis la Révolution[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[18]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2005[19].

En 2019, la commune comptait 294 habitants[Note 3], en diminution de 1,67 % par rapport à 2013 (Moselle : −0,03 %, France hors Mayotte : +2,17 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1836 1841 1861 1866 1871
15613212099118113111116118
1875 1880 1885 1890 1895 1900 1905 1910 1921
112999811011510713511466
1926 1931 1936 1946 1954 1962 1968 1975 1982
8081927389718390147
1990 1999 2005 2006 2010 2015 2019 - -
165179199203301282294--
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[20] puis Insee à partir de 2006[21].)
Histogramme de l'évolution démographique

Enseignement[modifier | modifier le code]

Il n'y a pas d'école à Mey.

Manifestations culturelles et festivités[modifier | modifier le code]

Mey compte deux associations qui animent le village en organisant de nombreuses manifestations. Ces deux associations occupent ainsi une place importante dans la vie de la commune en ayant chacune un rôle différent mais complémentaire :

  • « Association pour la qualité de vie, les loisirs et l’environnement à Mey », inscrite au registre des associations du Tribunal d’Instance de Metz le , a pour but d’animer les loisirs, la culture ainsi que de protéger le patrimoine et l’environnement du village de Mey. Elle organise différentes manifestations annuelles, comme la fête des fleurs et son marché, la marche d’automne ou encore la fête du Beaujolais, la visite d'un marché de Noël ainsi que diverses activités telles que la gym hebdomadaire ou des après-midis créatifs : confection de compositions florales et de couronnes de l’avent.
  • L’association « Mey Loisirs », qui a été créée le . Elle a pour but d’offrir aux habitants de Mey et des environs différentes activités ludiques et culturelles. En 2011, Mey Loisirs a notamment proposé une chasse aux œufs pour les enfants, un repas réunionnais, une sortie surprise au bord de la Moselle, un goûter des séniors, des marches les lundis et jeudis, ainsi que des marches « découvertes », la fête des voisins ou encore un club pétanque. Certaines de ces manifestations seront annuelles.

Économie[modifier | modifier le code]

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

  • Église Saint-Pierre (XIIe siècle), monument classé au titre des monuments historiques par arrêté du [22], typique du pays messin et remarquable par son architecture et son linteau d’inspiration païenne. L’église est utilisée fréquemment comme salle de concert.
  • Ouvrage d'infanterie Champagne, ouvrage militaire de la seconde ceinture fortifiée de Metz ;
  • La Folie Durutte, non classée, ancienne résidence de Camille Durutte, ami de Franz Liszt et compositeur messin de talent.
  • Château Espagne, monument inscrit monument historique par arrêté du [23], demeure du XIXe siècle ayant appartenu au général d’Empire du même nom. Ce château a été le témoin d’une activité culturelle intense à l’époque romantique dans la mouvance Saint Simonienne, la famille Espagne côtoyant les salons littéraires, les musiciens, les philosophes et les peintres de l’École de Metz. Le peintre Émile Knoepfler, élève de Delacroix, était d’ailleurs un petit-fils du général. Le général Jean-Louis Espagne est connu pour avoir été l’ami du général Dumas, père d'Alexandre Dumas selon lequel, il se serait vite rendu célèbre dans le régiment par ses prouesses herculéennes. C'est là en tout cas qu'il se lie avec de futurs généraux d’Empire, Jean-Louis Espagne, Louis-Chrétien Carrière de Beaumont, Joseph Piston. Leur amitié et leurs exploits inspireront sans doute le roman Les Trois Mousquetaires.[réf. nécessaire] Le nom du général Espagne est inscrit sur le côté sud de l’Arc de Triomphe de l'Étoile. Les noms de ses compagnons, les généraux Dumas et Carrière de Beaumont, y figurent également.
  • Mairie, 18 rue de l’École.
  • Chambres d’hôtes et projet de gite de France.

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

  • Émile Knœpfler (1821-1879)[24], peintre, né à Mey.
  • Camille Durutte, comte d'Ypres (1803-1881), compositeur et théoricien de la musique français.
  • Maitre François, curé de Mey au XVIe siècle, inventeur en 1512, en Lorraine, des moulins à cuve ou à rodet (moulins à eau à axe vertical)[25].

Héraldique[modifier | modifier le code]

Blason de Mey Blason
Les armes de Mey peuvent se blasonner ainsi[26],[27] : D'azur, à deux clefs d'or passées en sautoir, accompagnées en chef d'une étoile à six rais du même.
Détails
Le statut officiel du blason reste à déterminer.

Les clefs sont celles de saint Pierre apôtre, patron de la paroisse. L'étoile est tirée des armes des seigneurs de Sancy, qui possédaient Mey au Moyen Âge et portaient d'azur, à une étoile de six rais d'or ; à la bande de gueules chargée de trois lions passant de... brochant sur le tout[26].

Pour approfondir[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • La Fibule, De Mey à Mey, par Eric Rebmeister, Éditions Serpenoise, 2006

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

Sur les autres projets Wikimedia :

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes et cartes[modifier | modifier le code]

  • Notes
  1. Selon le zonage des communes rurales et urbaines publié en novembre 2020, en application de la nouvelle définition de la ruralité validée le en comité interministériel des ruralités.
  2. La notion d'aire d'attraction des villes a remplacé, en , celle d'aire urbaine afin de permettre des comparaisons cohérentes avec les autres pays de l'Union européenne.
  3. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2022, millésimée 2019, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2021, date de référence statistique : 1er janvier 2019.
  • Cartes
  1. « Réseau hydrographique de Mey » sur Géoportail (consulté le 29 juillet 2022).
  2. « Qualité des eaux de rivière et de baignade. », sur qualite-riviere.lesagencesdeleau.fr/ (consulté le ) - Pour recentrer la carte sur les cours d'eau de la commune, entrer son nom ou son code postal dans la fenêtre "Rechercher".

Références[modifier | modifier le code]

  1. Sandre, « le ruisseau de Vallieres »
  2. « Typologie urbain / rural », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  3. « Commune rurale - définition », sur le site de l’Insee (consulté le ).
  4. « Comprendre la grille de densité », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  5. « Unité urbaine 2020 de Metz », sur https://www.insee.fr/ (consulté le ).
  6. « Base des unités urbaines 2020 », sur www.insee.fr, (consulté le ).
  7. Vianney Costemalle, « Toujours plus d’habitants dans les unités urbaines », sur le site de l'Institut national de la statistique et des études économiques, (consulté le ).
  8. « Liste des communes composant l'aire d'attraction de Metz », sur le site de l'Institut national de la statistique et des études économiques (consulté le ).
  9. Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc et Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l’aire d’attraction d’une ville », sur le site de l'Institut national de la statistique et des études économiques, (consulté le ).
  10. « CORINE Land Cover (CLC) - Répartition des superficies en 15 postes d'occupation des sols (métropole). », sur le site des données et études statistiques du ministère de la Transition écologique. (consulté le )
  11. IGN, « Évolution de l'occupation des sols de la commune sur cartes et photos aériennes anciennes. », sur remonterletemps.ign.fr (consulté le ). Pour comparer l'évolution entre deux dates, cliquer sur le bas de la ligne séparative verticale et la déplacer à droite ou à gauche. Pour comparer deux autres cartes, choisir les cartes dans les fenêtres en haut à gauche de l'écran.
  12. a b et c Dictionnaire topographique de l’ancien département de la Moselle, comprenant les noms de lieu anciens et modernes, E. de Bouteiller, rédigé en 1868, imprimé en 1874, p. 170.
  13. a b et c L’Église de Mey, in L'Austrasie : revue de Metz et de Lorraine, 1853, pp.185-196.
  14. 14 août 1870. Le Bois de Mey. Épisode du combat de Borny, par A. Benoît, Mulhouse, 1882, 36 pages.
  15. MEY EST JUMELE avec la Ville de Gisingen en Allemagne, etat de Sarre DEPUIS PLUS DE 10ANS « Atlas français de la coopération décentralisée et des autres actions extérieures », sur le site du ministère des Affaires étrangères (consulté le ).
  16. Nouveau dénombrement du royaume, par généralitez, élections, paroisses et feux., Paris, 1735 (voir Mey p.291), imprimé par Claude-Marin Saugrain (1679-1750) (notice biographique sur le site de la BnF).
  17. Cahier de doléances de Mey en ligne sur Gallica, p. 376 des Documents sur l’histoire de la Lorraine publiés par la Société d’Histoire et d’Archéologie de lorraine, tome dixième, Metz, 1918 (version html ici).
  18. L'organisation du recensement, sur insee.fr.
  19. Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
  20. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  21. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016, 2017, 2018 et 2019.
  22. « Eglise catholique Saint-Pierre, dite aussi église de la Nativité-de-la-Vierge-Marie », notice no PA00106923, base Mérimée, ministère français de la Culture.
  23. « Château Espagne (ancien) », notice no PA00106922, base Mérimée, ministère français de la Culture.
  24. Atalone, « Profils messin : Émile Knœpfler », dans L'Austrasie, 1905, p. 297-322 (lire en ligne)
  25. [Maitre François, curé de Mey] sur le site de Anne Auburtin.
  26. a et b Mey sur le site genealogie-bisval.net.
  27. La commune de Mey sur le site du Cercle généalogique du Pays Messin.