Bessancourt

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Bessancourt
église Saint-Gervais et Saint-Protais
église Saint-Gervais et Saint-Protais
Blason de Bessancourt
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Île-de-France
Département Val-d'Oise
Arrondissement Pontoise
Canton Taverny
Intercommunalité Communauté d'agglomération du Parisis
Maire
Mandat
Jean-Christophe Poulet
2008-2014
Code postal 95550
Code commune 95060
Démographie
Gentilé Bessancourtois
Population
municipale
6 811 hab. (2011)
Densité 1 066 hab./km2
Géographie
Coordonnées 49° 02′ 00″ N 2° 13′ 00″ E / 49.0333, 2.2167 ()49° 02′ 00″ Nord 2° 13′ 00″ Est / 49.0333, 2.2167 ()  
Altitude 80 m (min. : 49 m) (max. : 171 m)
Superficie 6,39 km2
Localisation

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Bessancourt
Liens
Site web http://www.ville-bessancourt.fr

Bessancourt est une commune française située dans le département du Val-d'Oise en région Île-de-France.

Géographie[modifier | modifier le code]

Localisation et communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Bessancourt se situe au pied de la forêt de Montmorency, sur le versant Sud-Ouest de la butte-témoin du même nom. Originellement organisé autour d'un ruisseau (qui suivait le tracé de la Grande rue (aujourd'hui disparu), le village s'est au fil des ans développé le long de la route de Paris à Auvers-sur-Oise, avant de gagner la plaine qui s'étend vers Pierrelaye. Suivant ce schéma, l'habitat individuel prédomine autour du centre ville, alors que l'on trouve des grands ensembles et des constructions récentes dans la plaine. Bessancourt fait partie de l'aire urbaine de Paris.

Bessancourt est limitrophe de Frépillon et Méry-sur-Oise au nord, Taverny au sud et à l'est et Pierrelaye à l'ouest ; en outre, un quadripoint avec Beauchamp existe au sud-ouest.

Communes limitrophes de Bessancourt[1]
Frépillon Villiers-Adam
Méry-sur-Oise Bessancourt[1]
Pierrelaye Taverny

Superficie et population[modifier | modifier le code]

Bessancourt occupe une surface de 6,39 km2 pour une population de 7231 habitants, ce qui, en 2007 la classe[2] :

Rang Population Superficie Densité
Flag of France.svg France 1364e 27671e 834e
Île-de-France 290e 780e 298e
Val-d'Oise 44e 89e 45e
Arrondissement de Pontoise 19e 63e 19e
Canton de Taverny 2e 2e 2e

Voies de communication et transports[modifier | modifier le code]

Réseau routier[modifier | modifier le code]

L'A 115 en direction de la N 184 (Francilienne) bifurque de l'A 15 au niveau de Franconville et dessert Bessancourt par la sortie numéro 5.

La ville est traversée par trois routes départementales :

  • Suivant un axe nord-ouest/sud-est par la RD 328 partant d'Eaubonne pour rejoindre Hérouville.
  • Suivant un axe sud-ouest/nord-est par la RD 411 en provenance d'Herblay prenant fin à Bessancourt.
  • Suivant un axe sud-ouest/nord-est par la RD 191 en provenance de Pierrelaye prenant fin à Bessancourt.

Transports ferroviaires[modifier | modifier le code]

La gare de Bessancourt.

La commune est desservie par la gare de Bessancourt, sur la ligne H du Transilien reliant Paris-Nord à Valmondois et Persan - Beaumont.

Transports en commun[modifier | modifier le code]

Les lignes de bus suivantes desservent Bessancourt :

Toponymie[modifier | modifier le code]

Bessancourt tiendrait son nom d'une origine germanique datant de l'installation d'une colonie de Goths établie sous l'Empire romain : de celui d'une femme Berth-Sind auquel on aurait adjoint le terme Cortem signifiant domaine en latin.

Histoire[modifier | modifier le code]

Des plus anciens contrats, on relève les noms suivants : Bercolcort (1189) - Bercencort (1204) - Berchoncourt (1231) - Bercendicuriam (1249) - in territorio Bercecurie (1253) - Bersincourt (1239) - Bessencourt (1299).

Le site de Bessancourt passe pour un des plus anciens lieux d’habitation du diocèse. Sa situation particulière, au creux d’un vallon niché au pied d’une colline boisée, présentant des pentes ensoleillées, ne pouvait que favoriser l’implantation de l’homme. Le village s’est d’abord développé au bord d’un ruisseau, le « Menluce », dont le tracé suivait le thalweg de la Grande-Rue actuelle et du Chemin de la Voie pour rejoindre la Liesse à Pierrelaye.

C’est sous le règne de Philippe-Auguste que Bessancourt en 1189, accède au rang de paroisse, par la voix de Maurice de Sully, évêque de Paris : «  »

De très vieux titres nous apprennent que les premiers seigneurs (les Tirel) percevaient à Bessancourt des droits de péage et des droits sur le moulin à vent, les fours à pain et les pressoirs.

Après avoir connu la domination des Tirel, Bessancourt a été assujettie, pendant cinq siècles et demi, du XIIIème au XVIIIème siècle, à l’abbaye de Maubuisson ; trente abbesses s’y sont succédées, se faisant appeler Dames de Bessancourt.

La terre de Bessancourt avait été achetée en 1240 par la reine Blanche de Castille, qui la donna à l'abbaye de Maubuisson. Ce fut un territoire en partie très tôt mis en valeur que Blanche de Castille et Saint-Louis donnèrent à l’abbaye de Maubuisson, qui marque ensuite l’empreinte de sa puissance par la construction de l’église. A la Révolution, le domaine de Maubuisson est vendu, et le premier conseil de la Commune se tient le 7 février 1790. 

Le 27 avril 1789, les députés Garnier et Meurger portent le cahier des plaintes et doléances des Bessancourtois aux Etats Généraux. Bessancourt perdra son statut de "bourg fermé" (pour traverser le village, il fallait acquitter un droit de péage) à la grande satisfaction des vignerons qui possédaient 132 hectares de vignobles.

La première élection municipale aura lieu le 7 février 1790, Jacques Chéron sera le premier maire de Bessancourt.

En 1862, mairie et écoles s’installent dans des bâtiments situés près de la place et de l’ancien cimetière, bâtiments ui seront démolis et reconstruits en 1878, avec une nouvelle mairie et une nouvelle école.

Terre de laboureurs et de vignerons, riche de ses cultures, Bessancourt n’a cessé de se développer au cours des siècles, passant de 240 habitants en 1470 à 1124 habitants à la veille du XXè siècle.

En 1815, d'importantes carrières de gypse sont mise en exploitation à Taverny et Bessancourt.

Du fait de leur position stratégique (notamment de la proximité du chemin de fer) et de leurs superficies, ces lieux sont utilisés par les allemands (1941-1944) qui y stockent des munitions, y établissent le centre de défense aérienne de la Luftwaffe et en font un atelier de montage des missiles V1(les mines étant inappropriées pour y fabriquer des missiles V2).

En 1946, l'armée de l'air utilise à son tour les carrières.

En 1957, le Centre d'Opérations de la Défense Aérienne s'installe à Taverny, suivi en 1961 du Commandement Air des Forces de Défense Aérienne et en 1963 du Commandement des Forces Aériennes Stratégiques.

Avec le développement des transports et la proximité de Paris, Bessancourt a perdu au cours du dernier siècle sa situation agricole privilégiée qui en faisait un lieu de villégiature très apprécié. Riche de son passé et de son cadre privilégié, Bessancourt attire néanmoins de nouveaux habitants et connaît une expansion considérable (2153 habitants en 1936, 2644 en 1960, 3500 en 1968, 5759 en 1975, 7500 en 2000).

Si peu de Bessancourtois sont encore agriculteurs, ils apprécient toujours le caractère rural de leur commune et la qualité de son environnement naturel. [3]

Politique et administration[modifier | modifier le code]

La mairie.

Bessancourt fait partie de la juridiction d’instance de Montmorency, et de grande instance ainsi que de commerce de Pontoise[4],[5].

Tendances politiques[modifier | modifier le code]

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires de Bessancourt
Période Identité Étiquette Qualité
1944 1965 Paul Bonneville    
1965 1971 Gilbert Petit    
1971 1977 George Magenot    
1977 1983 Gilbert Petit    
1983 1995 Michel Rochoux DVD  
2001 2014 Jean-Christophe Poulet DVG  

Sécurité[modifier | modifier le code]

La ville dispose également d'une police municipale disposant d'un local permettant d'accueillir le public dans la Grande Rue et d’une caserne de pompiers en bordure de la commune de Frépillon et du complexe sportif des Marboulus au nord ouest de la ville.

Jumelages[modifier | modifier le code]

Bessancourt est à ce jour lié avec quatre communes, dont trois en Europe et une en Afrique[6] :

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

En 2011, la commune comptait 6 811 habitants. L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du XXIe siècle, les recensements réels des communes de moins de 10 000 habitants ont lieu tous les cinq ans, contrairement aux autres communes qui ont une enquête par sondage chaque année[Note 1],[Note 2].

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
789 821 846 785 810 810 785 824 750
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
712 753 765 802 866 882 1 008 1 009 1 124
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
1 266 1 307 1 487 1 683 1 877 2 164 2 153 2 079 2 422
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2007 2011
2 847 3 781 5 978 5 758 6 429 6 999 7 281 7 231 6 811
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[7] puis Insee à partir de 2004[8])
Histogramme de l'évolution démographique


Enseignement[modifier | modifier le code]

La commune dispose d’une crèche familiale municipale située dans des locaux adjacents à la mairie permettant à des enfants de trois mois à trois ans de s’éveiller grâce à des activités éducatives ou familiales. Cette crèche est assistée par une halte-garderie située non loin dans la rue Madame. Ces structures, en favorisant l’éveil, permettent aux enfants d’entrer en douceur dans le monde de l’apprentissage qu’il découvrira peu de temps après en entrant en école maternelle.

En 2011, il existe deux groupes scolaires contenant chacun une école maternelle et primaire. Un groupe se trouve dans le quartier des Brosses et Malais, le groupe scolaire Lamartine qui n'a ouvert qu'en 1970 lors de la construction du quartier, et l’autre dans le quartier de la gare, le groupe scolaire Saint Exupéry construit à partir des années 1930 pour remplacer les anciens locaux devenus trop petits.

Par la suite les élèves de primaire peuvent entrer au Collègue Maubuisson situé dans le quartier des Brosses et Malais depuis 1979. Le collègue accueille aujourd'hui environ 500 élèves, soit cinq classes par niveau, et a subi un certain nombre de travaux ces dernières années pour le remettre au gout du jour.

En liaison avec les trajets domicile-école, un projet appelé Pédibus animé par l'Agence régionale de l'environnement et des nouvelles énergies (ARENE) et la Délégation Régionale Ile-de-France de l'Agence de l'environnement et de la maîtrise de l'énergie (ADEME), a pour but de favoriser l’usage des modes moins polluants que la voiture pour aller à l’école, en particulier la marche et le vélo. Comme le bus, il s’agit d’une ligne desservant un quartier, avec des arrêts matérialisés. Une "caravane" d’enfants, encadrés par des parents bénévoles, emprunte à pied cette ligne. Dans le cas de Bessancourt, il existe 3 lignes différentes[réf. nécessaire].

Santé[modifier | modifier le code]

En 2011 il existe deux pharmacies à Bessancourt, l’une près du quartier des Brosses et Malais sur l’avenue de la République et l’autre proche de l’école Saint Exupéry et de la gare. On dénombre par ailleurs quatre médecins presque tous situés sur la RD 928 qui traverse la ville.

La ville possède un centre de secours principal ultra-moderne qui couvre les villes de Bessancourt et Frépillon en limite de Frépillon, ce centre remplace l'ancien centre de Bessancourt qui se situé au pied de l'église et qui sert maintenant au service technique municipal.

Pour l’anecdote, jusqu’en 1960 il existait une petite clinique près du croisement de l’avenue de Paris et de la rue de la Gare.

Social[modifier | modifier le code]

Centre communal d'action sociale (CCAS) : Le CCAS de Bessancourt est un établissement public communal doté de la personnalité morale et de l'autonomie budgétaire qui se situe non loin de l'église. Il intervient à deux titres : l'aide sociale légale et l'aide sociale facultative. En ce qui concerne l'aide sociale légale, il intervient dans les domaines suivants : l'instruction des demandes d'aide sociale pour le compte du Conseil Général, à savoir : les dossiers de l'Allocation personnalisée d'autonomie, les dossiers de demande de compensation du handicap, d'aides sociales, les demandes de RSA, et les demandes de Fonds Solidarité Logement, impayés d'Énergie, d'Eau...

Économie[modifier | modifier le code]

L'économie agricole et vinicole du XIXe siècle subit des transformations du fait de la création du réseau ferré. D’une part celui-ci provoque la création de nouveaux quartiers gourmands en espace et d’autre part le chemin de fer contribua à l’essor de nouvelles cultures correspondant plus aux demandes de la population parisienne qui voulait de plus en plus de fruits, de lait et de légumes. Progressivement avec l’arrivée du chemin de fer, l’activité agricole de Bessancourt s’adapta donc aux besoins de Paris en abandonnant céréales et vignes, qui de toutes manières étaient de qualité médiocre du fait des terres sableuses de la vallée de Montmorency.

L’agriculture maraichère se trouva facilitée par l’arrivée massive de gadoue et des eaux usées de Paris qui servirent d’engrais pour fertiliser les sols, ce qui pose aujourd’hui de graves problèmes de pollution.

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Monument historique[modifier | modifier le code]

Église Saint-Gervais et Saint-Protais.

Bessancourt ne compte qu'un seul monument historique sur son territoire.

  • Église Saint-Gervais et Saint-Protais (classée monument historique par arrêté du 2 septembre 1921[9]) : De style gothique, elle a été bâtie à partir de 1250 sous l'impulsion de l'abbesse de l'abbaye de Maubuisson en remplacement d'une chapelle remontant au moins au XIe siècle. De plan cruciforme, c'est un édifice haut et élancé, se composant d'une nef avec deux bas-côtés ; d'un transept saillant et d'un chœur au chevet polygonal. Le clocher qui se dresse sur la première travée du bas-côté nord fait partie intérgante de la façade occidentale et a été construit au XIVe siècle. L'étage supérieur est ajouré de deux baies abat-son gémelées par face, entourées d'une riche ornementation, mais les contreforts se terminent ensuite d'une manière abrupte au niveau de la gouttière du toit. Il n'y a pas de flèche, mais un simple toit à quatre versants couvert d'ardoise. Le portail occidental avec sa riche ornementation flamboyante ainsi que le remplage de la fenêtre haute en forme de fleur de lys ne datent que du XIXe siècle, mais l'illusion de l'architecture du XVIe siècle est presque parfaite. Pendant cette période, la nef et le transept ont été retouchés dans le cadre des réparations suite aux dégâts de la Guerre de Cent ans. Trois arc-boutants dans la prolongation des contreforts consolident les façades nord et sud de la nef, qui possède des fenêtres hautes sur la deuxième et troisième travée seulement. Elles ont un remplage flamboyant, alors que les baies des bas-côtés sont des ogives à lancette simple. La grande verrière de la façade du croisillon sud du transept est particulièrement remarquable ; elle se compose de quatre hautes lancettes aux têtes tréflées surmontées d'une rose à quatre festons. Le chœur, sans collatéraux, possède des baies de deux lancettes de la même hauteur. À l'intérieur, l'on peut remarquer deux particularités dans le vitrage en grisaille : la représentation, à genoux, de Mestre Robert de Berceucort, chanoine de Paris en 1270, et juste au-dessus, sur un panneau ajouté, également à genoux, d'une abbesse de Maubuisson de 1594 dont les armes seraient celles d'Angélique d'Estrées. Cette observation permet l'hypothèse que l'église n'aurait été achevée que vers la fin du XVe siècle[10].

Autres éléments du patrimoine[modifier | modifier le code]

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  • Monument aux martyrs de la Résistance et de la Déportation, face au cimetière.
  • Monument aux morts du cimetière.
  • Grille du château Madame, rue du Château : Le château de Bessancourt était initialement une maison de campagne de l'abbesse de l'abbaye de Maubuisson. Devenu pavillon de chasse du prince de Conti sous Louis XIV, il est vendu comme bien national à la Révolution française. L'appellation de château Madame ne paraît qu'au XIXe siècle et fait référence à l'abbesse de Maubuisson. Adolphe Thiers habitait le manoir pendant la révolution de 1830. La grille a été installée au XIXe siècle pour remplacer un double vantail en bois. Le château a été démoli depuis[10].
  • Croix de l'Achevé, carrefour de la place de l'Achevé : Cette croix remonte au XIIIe siècle et marquait la limite entre les fiefs de Bessancourt et de la Chevée, appartenant tous les deux à la maison de Montmorency. La présence des fourches patibulaires en ce lieu a sans doute contribué à la déformation du nom initial de croix de la Chevée, tel qu'il figure dans des chartes anciennes. La croix actuelle en fer forgé ne date que du XIXe siècle[10].
  • Source des Courgents, rue du Haut-Tertre : L'eau de cette source provient du vallon du Haut-Tertre. La source se présentait initialement comme une petite mare, où les habitants amenaient s'abreuver le bétail. Ce n'est qu'en 1862 que la source est captée sous un petit édicule voûté[10].

Culture[modifier | modifier le code]

Équipements culturels[modifier | modifier le code]

Depuis 1948 la Maison des jeunes et de la culture (MJC) fonctionne grâce aux efforts de bénévoles qui proposent les activités traditionnels d’une MJC (théâtre, peinture, céramique…) dans les sous-sols de la mairie jusqu’à ce que la MJC s’installe dans le parc Keller au début des années 1970 sous l’impulsion de son premier directeur rémunéré, Rafael Lopez. À force d’activités nouvelles et de travail, la MJC devient l’une des plus fréquentée du Val-d’Oise dans les années 1980 , mais elle a été dissolue en 2003.[réf. nécessaire].

Le 28 juin 2013 fut inauguré "L'Espace Marc Steckar" (en présence du musicien, jazzman, du même nom, habitant Bessancourt) qui est le nouvel Espace Culturel de la ville. Il y accueille L'Ecole de Musique de la ville, ainsi que des expositions d'arts plastiques. On y donne donc des cours de Musique (avec violon, batterie, flûte, piano, guitare, basse, guitare électrique, solfège), ainsi que des cours de Théâtre.(http://www.ville-bessancourt.fr/heading/heading12644.html)[11]

Héraldique[modifier | modifier le code]

Blason ville fr Bessancourt (Val-d'Oise).svg

Les armes de Bessancourt se blasonnent ainsi : Parti : au premier de gueules à la bande d'argent, accompagnée de six croisettes recroisetées au pied fiché d'or, ordonnées en orle trois en chef et trois en pointe (Famille Tirel), au second d'or à la croix de gueules cantonnée de seize alérions d'azur ordonnés 2 et 2 (Maison de Montmorency) ; au chef aussi d'azur chargé de deux fleurs de lys d'or ; à la crosse d'or brochant sur le tout de la partition et du chef

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Au début du XXIe siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par la loi no 2002-276 du 27 février 2002, dite « loi de démocratie de proximité » relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V « des opérations de recensement », afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises. Pour les communes dont la population est supérieure à 10 000 habitants, une enquête par sondage est effectuée chaque année, la totalité du territoire de ces communes est prise en compte au terme de la même période de cinq ans. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1er janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006.
  2. Dans le tableau des recensements et le graphique, par convention dans Wikipédia, et afin de permettre une comparaison correcte entre des recensements espacés d’une période de cinq ans, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique que les populations correspondant aux années 2006, 2011, 2016, etc., ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee.

Références[modifier | modifier le code]

  1. Communes limitrophes de Bessancourt sur Géoportail.
  2. « Résumé statistique national (fichier Excel) », sur Insee (consulté le 18 novembre 2012).
  3. Site de la ville de Bessancourt : http://www.ville-bessancourt.fr/content/heading12490/content12906.html
  4. Site du Conseil général - Administration du Val-d'Oise
  5. Ministère de la justice - Conseil Départemental de l'Accès au Droit du Val-d'Oise
  6. Atlas français de la coopération décentralisée et des autres actions extérieures.
  7. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  8. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2011
  9. « Notice no PA00080005 », base Mérimée, ministère français de la Culture.
  10. a, b, c et d Claude Adam, Jean-Claude Cavard, Amélie Marty et Laure Schauinger, « Le patrimoine des communes du Val-d’Oise : Bessancourt », Collection Le Patrimoine des Communes de France, Paris, Flohic Éditions, vol. II,‎ octobre 1999, p. 839-844 (ISBN 2-84234-056-6).
  11. http://www.ville-bessancourt.fr/heading/heading12644.html

Voir aussi[modifier | modifier le code]

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Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]