Chars
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| Chars | ||
L'église |
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Blason |
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| Administration | ||
|---|---|---|
| Pays | ||
| Région | Île-de-France | |
| Département | Val-d'Oise | |
| Arrondissement | Pontoise | |
| Canton | Marines | |
| Intercommunalité | Communauté de communes Val de Viosne | |
| Maire Mandat |
Danièle Roux 2008-2014 |
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| Code postal | 95750 | |
| Code commune | 95142 | |
| Démographie | ||
| Gentilé | Charsiens | |
| Population municipale |
1 777 hab. (2008) | |
| Densité | 106 hab./km2 | |
| Géographie | ||
| Coordonnées | ||
| Altitude | 69 m (min. : 55 m) (max. : 174 m) | |
| Superficie | 16,71 km2 | |
| Localisation | ||
| Liens | ||
| Site web | http://www.mairie-chars.fr | |
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Chars est une commune française, située dans le département du Val-d'Oise et la région Île-de-France.
Chars se trouve dans le périmètre du Parc naturel régional du Vexin français.
Sommaire |
Géographie [modifier]
Chars est située à 18 km au nord-ouest de Pontoise et à 15 km au nord-est de Magny-en-Vexin.
Bourg de la vallée de la Viosne, dans le Vexin français (partie ouest du département du Val-d'Oise), Chars est limitrophe du Bellay-en-Vexin et de Nucourt à l'ouest, de Bouconvillers et de Lavilletertre au nord, de Neuilly-en-Vexin et Marines à l'est et de Brignancourt et Moussy au sud.
La commune est desservie par la route départementale 915 (ancienne RN 15) qui relie Pontoise à Gisors et à Dieppe. Sur le plan ferroviaire, la gare de Chars se trouve sur la ligne J du Transilien qui relie la gare de Paris-Saint-Lazare à celle de Gisors (ligne de Pontoise à Dieppe). Un service de bus (ligne Busval d'Oise 95.08) permet de rejoindre la gare de Cergy-Préfecture.
Chars est située sur le tracé du sentier de grande randonnée GR 11.
Héraldique [modifier]
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Les armes de Chars se blasonnent ainsi : D'azur au château d'argent à trois tours crénelées, celle du centre plus élevée, ouvert du champ, ajouré et maçonné de sable, accompagné en chef de deux fleurs de lis d'or et en pointe d'une roue de moulin du même |
Histoire [modifier]
Chars a absorbé Bercagny entre 1790 et 1794. La commune a alors porté le nom de Chars-et-Bercagny jusqu'en 1800, année durant laquelle elle a repris son ancien nom.
Administration [modifier]
Population et société [modifier]
Démographie [modifier]
En 2010, la commune comptait 1 811 habitants. L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du XXIe siècle, les recensements réels des communes de moins de 10 000 habitants ont lieu tous les cinq ans, contrairement aux autres communes qui ont une enquête par sondage chaque année[Note 1],[Note 2].
Enseignement [modifier]
La commune de Chars dépend de l'Académie de Versailles et ses écoles de l'Inspection académique du Val-d'Oise. Concernant le calendrier des vacances scolaires, Chars est en zone C. Chars possède trois établissements publics: une école maternelle (Les Tournesols, 65 élèves à la rentrée 2012[5]), une école primaire (les Tournesols, 115 élèves à la rentrée 2012[6]) et un lycée professionnel (le lycée professionnel du Vexin[7]). L'école des Tournesols a ouvert ses portes en 1970, le lycée professionnel en 1976. Il existe aussi une Maison d'Enfants à Caractère Social, "Vie P L'enfance La Viosne" gérée par la fondation "La vie au grand air".
Économie [modifier]
Lieux et monuments [modifier]
Monument historique [modifier]
Chars ne compte qu'un seul monument historique sur son territoire.
- L'Église Saint-Sulpice, rue de l'Église (classée monument historique par liste de 1840[9]) : Cette église, parmi les 934 premiers édifices classés monuments historiques dans l'histoire française, a été construite entre 1160 et 1230 et témoigne de la transition de l'architecture romane vers le gothique. La haute nef de quatre travées est la première partie construite. Le portail occidental possède un archivolte plein cintre fait de moulures toriques et prismatiques et de minces cordons. Cet archivolte est plus large que la porte et ne prend pas appui sur des colonnettes à chapiteaux, comme c'est fréquemment le cas. En dessus du portail, une baie plein cintre éclaircit la nef, cantonnée de fines colonnettes à chapiteaux et flanquée de deux petites arcades décoratives, l'ensemble étant surmonté d'un gâble à peine saillant. Les bas-côtés possèdent également une baie chacune sur la façade occidentale, entourées de tores et cantonnée de colonnettes à chapiteaux. L'archivolte, semblable à celui de la baie haute de la nef, prend appui sur un larmier. En haut, le pignon est percé d'un oculus cerné de tores. Les contreforts se retraitent par trois fois et présentent une silhouette en cascade peu prononcée. La nef est suffisamment haute pour laisser la place à des fenêtres hautes sur les façades latérales. Le clocher se situe à l'emplacement de la quatrième travée du bas-côté sud. De style Renaissance, il a été dessiné par Pierre et Nicolas Le Mercier et exécuté à partir de 1520 par les artisans Gilles Vivian et Jean Bretel, tous de Pontoise. Ce clocher volumineux et dépourvu de flèche est ajouré d'une baie abat-son par face au niveau de premier étage, et de deux baies au second étage, surmontées par des frontons respectivement triangulaires et en arc de cercle. Les contreforts strictement verticaux sont entrecoupés par des entablements moulurés en haut de chacun des trois niveaux, avec, peu avant leur sommet, une frise se poursuivant sur les faces du clocher. Une tourelle d'escalier octogonale flanque le clocher au sud et monte jusqu'au début de second étage. Le transept a la même hauteur que la nef, et ses deux façades sous pignon comportent trois baies superposées, la première plein cintre et les autres ogivales. Au sud, le rez-de-chaussée est toutefois obstrué par la sacristie, et la baie supérieure a été remplacée par une grande rosace. Les contreforts ont quatre glacis intermédiaires. Quant au chœur en hémicyle à déambulatoire, il aurait été inspirée par l'abbatiale de Saint-Germer-de-Fly. Ce chœur est à sept pans et comporte trois chapelles rayonnantes du XVIe siècle, celles d'origine ayant disparu. L'intérieur s'organise sur quatre niveaux : déambulatoire, triforium, oculi et rosaces sans jour par l'extérieur et fenêtres hautes à lancette simple. Les murs du chœur sont consolidés par six arc-boutants dans la prolongation des contreforts du déambulatoire[10],[11]
Autres éléments du patrimoine [modifier]
- Ancien hôtel-Dieu, 5 rue de l'Église : Cette longue maison sans étage avec des lucarnes aux frontons sculptés ne date que du XVIIIe siècle, mais succède à une fondation de 1371 par le seigneur de Chars, Pierre Ier d'Aumont. Au XIXe siècle, le bâtiment a abrité une école de filles desservie par des religieuses[12].
- Statue de la Vierge sur un globe terrestre[12].
- Ferme du Bois-Franc, en écart à l'ouest de la ville, près de la RD 188 : Elle possède un colombier-porche en bâtière d'un millier de boulins. Bien d'une abbaye avant la Révolution française, la ferme devient ensuite la propriété de l'Assistance publique - Hôpitaux de Paris[12].
- Oratoire du Bois-Franc, près de la ferme du même nom[12].
- Colombier-porche d'une ancienne ferme au hameau de Bercagny : Il date du XVIIe siècle et a été remanié au XVIIIe siècle. La porte charrettière plein cintre est accompagnée d'une porte pietonne basse[12].
- Croix de Bercagny : La petite croix en fer est plantée dans un obélisque[12].
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Ancien hôtel-Dieu
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Statue de la Vierge
Personnalités liées à la commune [modifier]
Notes et références [modifier]
Notes [modifier]
- Au début du XXIe siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par la loi no 2002-276 du 27 février 2002, dite « loi de démocratie de proximité » relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V « des opérations de recensement », afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises. Pour les communes dont la population est supérieure à 10 000 habitants, une enquête par sondage est effectuée chaque année, la totalité du territoire de ces communes est prise en compte au terme de la même période de cinq ans. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1er janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006.
- Dans le tableau des recensements et le graphique, par convention dans Wikipédia, et afin de permettre une comparaison correcte entre des recensements espacés d’une période de cinq ans, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique que les populations correspondant aux années 2006, 2011, 2016, etc., ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee.
Références [modifier]
- Communes limitrophes de Chars sur Géoportail.
- Site officiel de la préfecture du Val d‘Oise-liste des maires (doc pdf)
- Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
- Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010
- http://www.education.gouv.fr/annuaire/95-val-d-oise/chars/etab/ecole-maternelle-publique-les-tournesols.html
- http://www.education.gouv.fr/annuaire/95-val-d-oise/chars/etab/ecole-elementaire-publique-les-tournesols.html
- Lycée professionnel du Vexin
- Le site des Moulins de Chars
- Notice no PA00080019, base Mérimée, ministère français de la Culture.
- Eugène Lefèvre-Pontalis, « L'Église de Chars (Seine-et-Oise) », Bulletin monumental, Paris / Caen, A. Picard / Henri Delesques, vol. 65, 1901, p. 7-29 (ISSN 0007473X) [texte intégral (page consultée le 30 novembre 2012)].
- Bernhard Duhamel, Guide des églises du Vexin français : Chars, Paris, Éditions du Valhermeil, 1988, 344 p. (ISBN 2-905684-23-2), p. 89-92.
- Séverine Charon, Hénin, Maria Pia Hutin-Houillon, Philippe Oyer et Bruno Sternberger, « Le patrimoine des communes du Val-d’Oise : Chars », Collection Le Patrimoine des Communes de France, Paris, Flohic Éditions, vol. II, octobre 1999, p. 633-637 (ISBN 2-84234-056-6).
