Viarmes

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Viarmes
Mairie et église de Viarmes
Mairie et église de Viarmes
Blason de Viarmes
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Île-de-France
Département Val-d'Oise
Arrondissement Sarcelles
Canton Viarmes
Intercommunalité Communauté de communes Carnelle - Pays de France
Maire
Mandat
William Rouyer
2014-2020
Code postal 95270
Code commune 95652
Démographie
Gentilé Viarmois
Population
municipale
5 084 hab. (2011)
Densité 621 hab./km2
Géographie
Coordonnées 49° 08′ 00″ N 2° 22′ 00″ E / 49.1333333, 2.366666749° 08′ 00″ Nord 2° 22′ 00″ Est / 49.1333333, 2.3666667  
Altitude Min. 28 m – Max. 147 m
Superficie 8,19 km2
Localisation

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Viarmes
Liens
Site web http://www.viarmes.fr

Viarmes est une commune française située dans le département du Val-d'Oise en région Île-de-France. Ses habitants sont appelés les Viarmois[1].

Géographie[modifier | modifier le code]

Localisation et communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Viarmes se situe dans le nord du Val-d'Oise et du pays de France, près de la limite avec l'Oise et près de la rive gauche de l'Oise, sur le versant oriental de la butte-témoin de la forêt de Carnelle, et dans la vallée de l'Ysieux. Paris est éloigné de 30 km par vol d'oiseau, soit une distance routière de 33 km par la RD 909 et la RD 301 (partiellement voie express). L'aéroport Roissy-Charles-de-Gaulle est distant de 26 km par la RD 922, la RD 316 et la Francilienne. L'agglomération de Persan / Beaumont-sur-Oise, à l'ouest, est très proche.

La commune est limitrophe de Asnières-sur-Oise, Belloy-en-France, Luzarches, Seugy et Saint-Martin-du-Tertre. Asnières-sur-Oise est établi en continuité urbaine avec Viarmes, sans que la limite entre les deux agglomérations soit perceptible. La commune la plus proche du département de l'Oise est Lamorlaye, mais 1,5 km séparent ces deux communes à l'endroit où elles se rapprochent le plus. Comme particularité, Viarmes entoure Seugy de trois côtés, et côtoie ainsi Luzarches au nord et au sud de Seugy[2].

Communes limitrophes de Viarmes
Asnières-sur-Oise Asnières-sur-Oise Luzarches
Asnières-sur-Oise et Saint-Martin-du-Tertre Viarmes Seugy
Saint-Martin-du-Tertre Belloy-en-France Luzarches

Topographie[modifier | modifier le code]

Zone humide près de la fontaine aux Moines.

Viarmes est entouré par des bois et forêts à l'ouest, au sud et à l'est : la forêt domaniale de Carnelle notamment avec ses bois annexes à l'ouest ; les bois de Touteville (nom d'un fief à Asnières-sur-Oise), de Chaville, Charbonnier et de Paroy au sud ; les bois de Seugy et de Beauvilliers à l'est. À noter toutefois qu'aucune parcelle de la forêt de Carnelle n'est située sur le territoire communal de Viarmes. Le bourg, orienté en longueur dans un sens nord-sud, prend appui sur le versant oriental du massif de Carnelle à l'ouest, et sur le versant septentrional du plateau de la plaine de France au sud. Alors que le bourg est situé à une altitude entre 80 m et 50 m diminuant du sud vers le nord, la forêt de Carnelle culmine à 210 m, et la plaine de France dépasse les 140 m près de Viarmes. Le point le plus élevé de la commune atteint 147 m et est localisé sur le plateau de la plaine de France. Le relief est tel que les coteaux sont par endroits très raides et évoquent la moyenne montagne. L'extension urbaine avec les zones pavillonnaires s'est donc essentiellement fait vers le nord et l'est, en plaine. Le point le plus bas de Viarmes se situe à l'endroit où l'Ysieux quitte le territoire communal en direction de l'abbaye de Royaumont, à 28 m au-dessus du niveau de la mer. Viarmes se rapproche d'un kilomètre de l'Oise sans l'atteindre, l'Ysieux étant l'unique cours d'eau notable sur la commune, passant à 750 m au nord des dernières maisons. Il y a cependant un petit ruisseau qui prend naissance à l'est du bourg de Viarmes, le Rû de Fréval. Avec la configuration particulière du relief, la multitude de sources qui jaillissent au village ne surprend pas. Ils ne tarissent pas même en période de sècheresse, et alimentent de nombreuses fontaines publiques, dont l'eau n'est aujourd'hui plus potable. Près de la fontaine aux Moines, l'on trouve une zone humide favorisé par la composition du sol, comprenant du gypse et du calcaire[3]. - Viarmes est membre à part entière du Parc naturel régional Oise-Pays de France créé par décret du 13 janvier 2004[4].

Voies de communication et transports[modifier | modifier le code]

Viarmes est desservie par deux routes : la RD 909z dans un sens nord-sud, et la RD 922z dans un sens est-ouest. La première vient de Chantilly et Gouvieux, dans l'Oise, et se dirige vers le lieu-dit la Croix Verte à côté de Montsoult, où elle se raccorde à la RD 301 ainsi qu'à la Francilienne. Quant à la RD 922z, elle vient de l'ancienne RN 17, actuelle RD 317 (raccordement avec l'autoroute A1 à Saint-Witz), de Fosses et Luzarches et se dirige vers Asnières-sur-Oise et Beaumont-sur-Oise. La RD 922z dispose d'un nouveau tracé appelé RD 922, qui contourne l'agglomération par le nord et par l'est. Au sud de Viarmes, un raccordement avec la RD 909z est établi, appelé RD 909. La combinaison des deux nouveaux tracés permet un contournement de Viarmes pour les flux entre Beaumont et Montsoult, représentant toutefois un important détour car cet itinéraire passe autour de Seugy.

Sur le plan des transports ferroviaires, Viarmes est desservie par la Gare de Viarmes, située à 1,1 km au sud du centre-ville à l'écart de l'agglomération, sur la ligne H du Transilien, branche Paris-NordLuzarches. La gare est desservie à raison d'un train omnibus par heure en heures creuses et par un train semi-direct à la demi-heure (direct de Sarcelles - Saint-Brice à Montsoult-Maffliers et omnibus ensuite) en heure de pointe. Il faut 40 min environ de trajet à partir de la gare du Nord.

Cette offre est complétée par des lignes d'autocars Optile. Ces lignes peuvent être empruntées avec un unique ticket t+ quelle que soit la distance. La ligne express (BUS) CIF 100 (3) Roissypôle - Persan SNCF s'arrête au carrefour Charles-de-Gaulle, au nord du bourg, à l'arrêt nommé « Fréchot ». Elle permet également de rejoindre les communes voisines d'Asnières-sur-Oise, Seugy et Luzarches. La ligne (BUS) CIF 14 assure la correspondance entre Asnières-sur-Oise, Noisy-sur-Oise, le hameau de Baillon, l'abbaye de Royaumont et la gare de Viarmes pendant les heures de pointe. Une troisième ligne est destinée à la desserte locale entre Montsoult SNCF et Persan SNCF. C'est la ligne (BUS) CIF 2 qui permet notamment d'atteindre les communes voisines de Noisy-sur-Oise, Saint-Martin-du-Tertre, Belloy-en-France, Villaines-sous-Bois et Villiers-le-Sec. Toutes ces lignes sont exploitées par les Courriers de l'Île-de-France du groupe Keolis, pour partie sous la raison sociale de « Keolis Val-d'Oise » (ex- « Cariane Val-d'Oise »).

Histoire[modifier | modifier le code]

Le nom de Viarmes provient du provençal olm ou olme, dérivé du latin ulmus, orme, qui était l'arbre sacré des Bellovaques, peuple gaulois du Beauvaisis. Une autre origine évoquée est via armorum, route des armes, car Viarmes était situé sur la route entre Lutèce et le camp militaire de Jules César situé à Gouvieux. À la fin du XIe siècle, la paroisse est donnée par Renaud de Clermond au prieuré de Saint-Martin-des-Champs de Paris. Seigneurie des La Fontaine en 1525, le village devient la propriété de Jean-Baptiste Élie Camus de Pontcarré, prévôt des marchands de Paris, en 1758 qui fit reconstruire le château la même année et qui fit percer en 1763 la rue de Paris à Viarmes. La ligne de chemin de fer Montsoult-Luzarches est inaugurée en 1880, avec une gare dans la commune.

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Politique et administration[modifier | modifier le code]

Tendances politiques[modifier | modifier le code]

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Château de Viarmes

Viarmes fait partie de la juridiction d’instance de Gonesse (depuis la suppression du tribunal d'instance d'Écouen en février 2008[5]), et de grande instance ainsi que de commerce de Pontoise[6],[7].

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
mars 2001 2008 Daniel Desse UMP  
mars 2008 2014 William Rouyer DVD  
Les données manquantes sont à compléter.

Jumelages[modifier | modifier le code]

Drapeau de l'Irlande Tubbercurry (Irlande) Drapeau de la Suisse Morcote (Suisse)

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

En 2011, la commune comptait 5 084 habitants. L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du XXIe siècle, les recensements réels des communes de moins de 10 000 habitants ont lieu tous les cinq ans, contrairement aux autres communes qui ont une enquête par sondage chaque année[Note 1],[Note 2].

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
1 071 1 102 1 134 1 240 1 348 1 315 1 330 1 240 1 218
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
1 323 1 245 1 237 1 207 1 305 1 289 1 339 1 331 1 446
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
1 399 1 415 1 538 1 498 1 685 1 767 1 671 1 713 2 055
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2011 -
2 333 2 625 3 303 3 871 4 315 4 681 4 765 5 084 -
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[8] puis Insee à partir de 2004[9].)
Histogramme de l'évolution démographique


Enseignement[modifier | modifier le code]

Le collège Blaise Pascal de Viarmes.

Viarmes possède trois écoles, de la maternelle au collège, situées en plein centre-ville :

  • L'école maternelle « Marie Noël », rue Eugène-Lair.
  • L'école élémentaire « Louis Pergaud », rue Noire, à l'angle avec la rue de l'Étang. La maison qui comporte les logements de fonction des instituteurs, donnant sur la rue Noire, est remarquable pour son architecture influencée par l'Art nouveau.
  • Le collège « Blaise Pascal » est, comme partout en France, un établissement qui a pour mission d'assurer le premier niveau de l'enseignement secondaire, entre l'école primaire et le lycée. Il reçoit plus de six cents élèves de la sixième à la troisième, accueillis par environ 60 adultes. Ces élèves proviennent en majorité des communes de Viarmes, Asnières sur Oise, Seugy et Saint Martin du Tertre aux portes de la forêt de Carnelle (voir liens externes pour le site)[10].

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Monuments historiques[modifier | modifier le code]

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Viarmes compte trois monuments historiques sur son territoire.

  • Château de Viarmes (décor intérieur inscrit monument historique par arrêté 20 novembre 1926[11]) : Construit en 1758 à la demande de Jean-Baptiste de Pontcarré de Viarmes, seigneur de Viarmes, à l'emplacement d'un ancien château-fort[12]. Ce château de style classique sur un plan en U renversé, avec des façades en pierres de taille blondes de la région et des moellons couvertes d'enduit, comporte un étage et un toit à la Mansart. La façade principale sur la place Pierre-Salvi est dotée d'un corps central en légère saillie, large de trois fenêtres et surmontée d'un fronton triangulaire orné par un bas-relief sur le thème du blason du premier propriétaire. Ici se situe l'entrée principale, encadrée par quatre colonnes doriques simplifiées d'un étage de hauteur, portant un toit plat pour protéger le perron. Ce dernier est accessible par un escalier d'honneur dont la largeur diminue du bas vers le haut, et il est doté de balustrades. Sur l'arrière du château, les deux ailes nord et sud sont surmontées de frontons en arc de cercle, portant eux aussi des bas-reliefs avec deux lions encadrant un blason. Dans son ensemble, le château est sobre, mais d'un style recherché et élégant, avec une recherche de symétrie s'exprimant à travers des quatre façades. La ville a racheté le château en 1857 pour en faire sa mairie et l'école. Aujourd'hui, le bâtiment n'abrite plus d'école, mais toujours la mairie, ainsi que le musée d'histoire locale et la bibliothèque municipale (dans l'aile sud). À l'intérieur, subsistent deux pièces aux boiseries en style Rocaille. Ces lambris, les portes et les miroirs font l'objet de l'inscription au titre des Monuments historiques. Le parc du château ne subsiste plus depuis qu'il a été vendu par lots en 1847[13].
  • Le musée Pierre Salvi sur l'histoire de la commune est plus une exposition permanente qu'un musée. Depuis 2005, il contient des reconstitutions de scènes de la vie locale des années 1900-1950, réalisées avec des pièces originales : classe d’école, salon de coiffure, menuiserie, cuisine, chambre d’enfant, chambre d’adulte etc. Le musée raconte également l'histoire de la commune avec des documents d'époque, de sa création à aujourd'hui. On peut voir, par exemple, ce qui s'est passé lors des inondations d'avril 1988, où l'eau est montée à plus de 1,5 m dans la rue de Paris[14].
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  • Fontaine aux Moines avec son réseau d'adduction d'eau potable de l'abbaye de Royaumont (classée respectivement inscrite monument historique par arrêté du 11 juillet 2003[18]) : Contemporaine de l'abbaye de Royaumont construite vers 1228, elle représente un héritage des moines cisterciens conservé dans un état très proche de celui d'origine. L'eau est captée dans un bassin souterrain, dans la colline de Viarmes, est acheminée vers cette « fontaine » par une galerie également souterraine. Cette « fontaine » n'en est pas une, car non destinée à fournir directement de l'eau aux habitants. Il s'agit d'un petit édifice rectangulaire avec un toit de pierre à forte pente, construit en pierre blonde de la région (tout comme le château de Viarmes). À l'intérieur, se trouve un bassin, qui renvoie l'eau au prochain regard un peu en aval, possédant également un bassin de décantation. Le bâtiment de la fontaine est entouré de murs de deux mètres de haut environ, formant un enclos destiné à le protéger. Cet ensemble est classé Monuments historiques, tandis que deux autres regards, situées rue de la Mascrée et chemin rural n° 5 dit d'Asnières à Giez, sont inscrits au titre des Monuments historiques[19]. La « fontaine aux Moines » n'est ouverte à la visite que pendant les journées du Patrimoine.

Autres éléments du patrimoine[modifier | modifier le code]

  • Les capteurs de source et regards destinés à distribuer l'eau aux habitants de la ville par les fontaines publiques : en tenant compte de ceux appartenant au système hydraulique de la « fontaine aux Moines », Viarmes en possède encore six, dont un au centre-ville dans la rue du Douaire[20]. Ce capteur alimente trois lavoirs (rue des Auges et ruelle Saint-Ladre) et, entre autres, la fontaine rue des Auges, à côté du lavoir. Riche en sources, Viarmes conserve aujourd'hui un patrimoine hydraulique exceptionnel, dont font partie les fontaines publiques et les lavoirs.
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  • Les quatre fontaines publiques fonctionnant toujours : datant des années 1860 - 1880, elles sont toutes d'un type différent, mais les trois fontaines rue de la Gare, rue du Montcel et rue Kleinpeter sont stylistiquement proches. L'architecture allie la brique rouge, avec quelques éléments taillés, et l'eau est crachée par une tête d'animal et déversée dans une auge. Sur les fontaines des rue de la Gare et Kleinpeter, c'est une tête de lion qui dispense l'eau ; sur la fontaine de la rue du Montcel, c'est une tête de poisson. La quatrième fontaine se situe à l'angle des rues de la gare et du Montcel. Cette fontaine ne présente pas d'éléments en briques, et l'eau est dispensée par une grande applique murale en fonte, qui préfigure les bornes-fontaines apparaissant vers la fin du XIXe siècle.
  • Une cinquième fontaine publique est conservée au nord-ouest du carrefour Charles-de-Gaulle, mais elle a été transformée en pot à fleurs. La tête de lion paraît une nouvelle fois, mais elle est montée sur une haute colonne qui laisse supposer une origine plus ancienne de cette fontaine. L'auge en béton cerclé de fer n'est plus celle d'origine.
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  • Les quatre lavoirs de Viarmes : rue des Auges, de 1827 ; ruelle Saint-Ladre (un lavoir ouvert au sud, et un lavoir couvert au nord) ; et ruelle du Présier, près de la limite de la commune avec Asnières-sur-Oise, de 1855 et agrandi en 1896[21]. La source du Montcel alimente les trois premiers lavoirs, tandis que le quatrième dispose d'une source à lui seul. Ces sources sont toujours abandontes. Autrefois, les lavoirs étaient encore plus nombreux, et leur densité était exceptionnelle. Ainsi, le lavoir du Panillier n'est éloigné que de cent mètres du lavoir rue des Auges, et le lavoir Saint-Ladre est à une bonne centaine de mètres du lavoir des Panilliers. La commune a restauré l'ensemble des lavoirs, mais ils sont malheureusement souvent l'objet de vandalisme (taggage).
  • Le puits du Clos Huchon, rue de la Gare : cet ancien puits public est peu commun pour Viarmes, bien que correspondant à un type jadis très répandu. En effet, les nombreuses sources sur la commune permettaient d'aménager des fontaines à de multiples endroits de la ville, dispensant donc les habitants du percement de puits.
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  • La mare, rue de l'Étang : provenant du parc du château disparu vers le milieu du XIXe siècle, la mare était ensuite le lieu de vie de nombreuses oies, faisant que l'on désignait jadis la ville comme Viarmes-les-Oies[22]. La mare servait également de réservoir d'eau pour la lutte contre les incendies. Un petit jardin public a été aménagé à côté, et de deux côtés, la pièce d'eau est bordée d'allées ombragées.
  • Le monument Georges Clemenceau, square Halbout, sur la rue de Paris : bloc de granite rose avec un médaillon de bronze montrant son effigie de profil, et portant l'inscription suivante : « À la mémoire de Georges Clemenceau 1841 - 1929. Le citoyen Georges Clemenceau président du Conseil des ministres a bien mérité de la patrie ».
  • Le calvaire en haut de la rue de la gare : petit sanctuaire en pierres de taille, dans laquelle une niche est pratiquée, abritant une statuette polychrome de la Vierge à l'Enfant.
  • « Le Hêtre Pourpre », rue Kleinpeter : ancien hôtel particulier d'une famille bourgeoise, transformé en centre culturel par la Ville de Viarmes. Derrière la maison, se situe un vaste jardin avec des arbres centenaires et un petit étang.
  • Le monument aux morts, au cimetière, avenue de Royaumont : édifié initialement pour rendre hommage aux soldats tombés sur le champ d'honneur lors de la Première Guerre mondiale, il a été modifié ultérieurement pour commémorer également les déportés et victimes civiles de la Deuxième Guerre mondiale. La liste des noms des victimes est longue : cinquante-deux soldats pour la période 1914-1918, et dix-neuf personnes pour la période 1939-1945. Le monument est orné par les armes de Viarmes en haut, et par deux glaive verticalement disposés de droite et de gauche, associés à des couronnes de laurier et des feuilles de chêne[23].

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Héraldique, devise et logotype[modifier | modifier le code]

Blason ville fr Viarmes (Val-d'Oise).svg

Les armes de Viarmes se blasonnent ainsi :D'azur à l'étoile d'or accompagnée de trois croissants d'argent.

Devise : « in medio stat virtus » - « c'est au milieu que se trouve la vertu » (c'est-à-dire qu'avec du recul et des informations différentes, les choix, décisions, ou jugements seront les plus sages, donc les plus vertueuses)[24].

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Nicole Le Roy, Georgette Rezette et Patrice Minart, Il était une fois Viarmes, Saint-Ouen-l'Aumone, Éd. du Valhermeil,‎ 1998, 134 p. (ISBN 9782905684974)

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

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Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Au début du XXIe siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par la loi no 2002-276 du 27 février 2002, dite « loi de démocratie de proximité » relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V « des opérations de recensement », afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises. Pour les communes dont la population est supérieure à 10 000 habitants, une enquête par sondage est effectuée chaque année, la totalité du territoire de ces communes est prise en compte au terme de la même période de cinq ans. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1er janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006.
  2. Dans le tableau des recensements et le graphique, par convention dans Wikipédia, et afin de permettre une comparaison correcte entre des recensements espacés d’une période de cinq ans, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique que les populations correspondant aux années 2006, 2011, 2016, etc., ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee.

Références[modifier | modifier le code]

  1. Cf « Viarmes (95270) », sur Habitants.fr - Nom des habitants des communes françaises (consulté le 19 novembre 2011).
  2. Communes limitrophes et autres renseignements topographiques selon la carte topographique 1 : 25 000e « TOP 25 » de l'IGN, consultable en 3D sur le site « Geoportail » (consulté le 19 novembre 2011). Distances mesurées par l'outil proposé dans le mode de visionnage en 3D.
  3. http://www.val-d-oise.equipement.gouv.fr/IMG/pdf/RisquesNaturelsCommunesVO_cle241d16.pdf
  4. Cf. [PDF] « Journal officiel de la République française du 15 janvier 2004, p. 1143-1144 », sur DREAL Picardie (consulté le 21 novembre 2011).
  5. Décret du 15 février 2008 publié au Journal Officiel du 17 février 2008
  6. Site du Conseil général - Administration du Val-d'Oise
  7. Ministère de la justice - Conseil Départemental de l'Accès au Droit du Val-d'Oise
  8. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  9. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2011
  10. Cf. « Collège de Viarmes », sur Académie de Versailles - Collège de Viarmes (site officiel) (consulté le 24 mai 2011).
  11. « Château de Viarmes », base Mérimée, ministère français de la Culture.
  12. Viarmes retrouve son château médiéval, document pdf de l'INRAP
  13. Pierre Autin, Daniel Baduel, Yves Breton et M. Johnson, « Le patrimoine des communes du Val-d’Oise : Viarmes », Collection Le Patrimoine des Communes de France, Paris, Flohic Éditions, vol. II,‎ octobre 1999, p. 977 (ISBN 2-84234-056-6).
  14. Cf. « Musée d’Histoire locale », sur Viarmes (site officiel) (consulté le 28 août 2011).
  15. « Église Saint-Pierre-et-Saint-Paul », base Mérimée, ministère français de la Culture.
  16. Mathieu Lours, « Viarmes - Saint-Pierre-et-Saint-Paul », Églises du Val-d’Oise : Pays de France, vallée de Montmorency, Gonesse, Société d’histoire et d’archéologie de Gonesse et du Pays de France,‎ 2008, p. 284-285 (ISBN 9782953155402).
  17. Le patrimoine des communes du Val-d’Oise : Viarmes, op. cit., p. 974-976.
  18. « Fontaine aux Moines », base Mérimée, ministère français de la Culture.
  19. Cf. Le patrimoine des communes du Val-d’Oise : Viarmes, op. cit., p. 976.
  20. Cf. Le patrimoine des communes du Val-d’Oise : Viarmes, op. cit., p. 982.
  21. Cf. Le patrimoine des communes du Val-d’Oise : Viarmes, op. cit., p. 979.
  22. [PDF] « Viarmes -Guide touristique », sur Viarmes (site officiel) (consulté le 24 mai 2011), p. 15.
  23. Cf. Le patrimoine des communes du Val-d’Oise : Viarmes, op. cit., p. 980.
  24. Viarmes - Armes et devise