Bruyères-sur-Oise

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Bruyères-sur-Oise
Mairie
Mairie
Blason de Bruyères-sur-Oise
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Île-de-France
Département Val-d'Oise
Arrondissement Pontoise
Canton Beaumont-sur-Oise
Intercommunalité Communauté de communes du Haut Val-d'Oise
Maire
Mandat
Alain Garbe
2014-2020
Code postal 95820
Code commune 95116
Démographie
Gentilé Briolins
Population
municipale
3 761 hab. (2011)
Densité 422 hab./km2
Géographie
Coordonnées 49° 09′ 26″ N 2° 19′ 48″ E / 49.157327, 2.33002449° 09′ 26″ Nord 2° 19′ 48″ Est / 49.157327, 2.330024  
Altitude Min. 23 m – Max. 84 m
Superficie 8,91 km2
Localisation

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Bruyères-sur-Oise

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Bruyères-sur-Oise
Liens
Site web bruyeres-sur-oise.com

Bruyères-sur-Oise est une commune française située dans le département du Val-d'Oise en région Île-de-France.

Ses habitants sont appelés les Briolin(e)s.

Géographie[modifier | modifier le code]

Localisation et commune limitrophes[modifier | modifier le code]

Rue de Bruyères avec sa piste cyclable

La commune se situe dans la vallée de l'Oise, à une distance orthodromique de 33 km au nord de Paris[1]. Elle se situe à 14 km de Chantilly et 19 km au sud-ouest de Creil, la plus grande ville aux alentours.

La commune est limitrophe de Beaumont-sur-Oise, Bernes-sur-Oise, Asnières-sur-Oise et Noisy-sur-Oise (dans le département du Val-d'Oise) ainsi que Morangles et Boran-sur-Oise (dans le département voisin de l'Oise).

Communes limitrophes de Bruyères-sur-Oise[2]
Chambly (Oise) Morangles
(Oise)
Précy-sur-Oise
(Oise)
Bernes-sur-Oise Bruyères-sur-Oise[2] Boran-sur-Oise
(Oise)
Beaumont-sur-Oise Noisy-sur-Oise Asnières-sur-Oise

En 2007, Bruyères-sur-Oise compte 4 613 mètres de voirie. La commune accueille en partie l'aérodrome de Persan - Beaumont, qui est utilisé par un groupement d'initiation au parachutisme sportif et ascensionnel et propose également une piste ULM.Il y a un collège a 1 km 6 de bruyères il se situe a bernes il se nomme le collège Pierre Perret.

Voies de communication et transports[modifier | modifier le code]

Quais de la gare de Bruyères-sur-Oise.

La commune est desservie principalement par quelques lignes de bus (BUS) Haut Val d'Oise? 62 61 6E 6W ainsi que la gare SNCF de Bruyères-sur-Oise. Il faut environ 45 minutes pour atteindre Paris, avec un changement de train.

Les aéroports de Paris-Charles-de-Gaulle et de Beauvais-Tillé ne sont pas très éloignés. Un aérodrome se trouve également sur la commune voisine de persan.

Par la route, depuis Paris, Bruyères-sur-Oise est accessible par la N 1.

Urbanisme[modifier | modifier le code]

La ville est composée essentiellement de lotissements pavillonnaires et est en expansion à l'est. On dénombre 1132 logements (1 100 résidences principales, 7 résidences secondaires, 25 logements vacants).

Le prix moyen au metre carré (tous types de biens confondus) est de 2 525€ au 1er juin 2011[3].

Depuis 2008, la ville dispose de sa propre station d'épuration.

Toponymie[modifier | modifier le code]

Brogaria en 797.

Bruyère issu du bas latin brucaria.

Le nom provient du bas latin d'origine gauloise brucaria, bruyère, et du cours d'eau éponyme[réf. nécessaire].

Histoire[modifier | modifier le code]

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Le territoire de la commune est occupé depuis la préhistoire, comme l'indiquent diverses découvertes d'outils en pierre taillée. Le site est également habité durant l'Antiquité, comme l'atteste la découverte de vestiges d'une villa gallo-romaine sur l'île des Aubins (île créée artificiellement en 1973 par le creusement d'un canal). Le lieu est cité pour la première fois en 797 sous le nom de « Brogaria » dans un acte de donation du comte Theubald à l'abbaye de Saint-Denis.

Le village dépend au XVIe siècle de la seigneurie des Picot. En 1640, le fief est cédé par Louis Picot de Santeny, intendant des finances, à Gabriel de Maupeou, famille dont le représentant le plus illustre fut René Nicolas Charles Augustin de Maupeou, chancelier de France en 1768. Cette version est infirmée par la version suivante : En 1587, Henri III anoblit les 3 fils de Vincent Maupeou, notaire au Chatelet. Son ainé, Pierre 1er épouse Marguerite Laisné, dame de Monceau par son père, de Bruyères par sa mère et tout naturellement Bruyères entre dans la famille et constitue la branche des Maupeou de Bruyères. Cette branche s'est éteinte en mars 1794 par la mort à l'infirmerie de la prison de la Force d'Ange de Maupeou.

Au XIXe siècle, la commune est essentiellement agricole, et consacrée en particulier à la grande culture céréalière et betteravière ainsi qu'à l'élevage des moutons. La construction de la voie ferrée en 1842 n'est pas disponible aux briolins. Il faudra attendre 1891 sous l'impulsion de son maire - Dupont Pierre Marie - qui, après d'âpres tractations avec la compagnie des chemins de fer du Nord permis la construction d'une gare. Celle-ci contribua à la prospérité du village en permettant l'écoulement plus aisé des productions agricoles et amena un accroissement progressif de la population, surtout après la Seconde Guerre mondiale.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

La commune fait partie de la juridiction d’instance, de grande instance ainsi que de commerce de Pontoise[4],[5].

Tendances politiques[modifier | modifier le code]

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
octobre 2012 en cours Alain Garbe    
mars 2001 août 2012 René Barbier[6] SE Retraité BTP
juin 1995 mars 2001 Claude Schimöller   Instituteur spécialisé
mars 1989 juin 1995 Claude Genzardi   Photo graveur
mars 1983 mars 1989 Claude Schimöller   Instituteur spécialisé

Le Conseil municipal élu en 2008 est composé de 15 conseillers.

Intercommunalité[modifier | modifier le code]

La ville fait partie de la Communauté de communes du Haut Val-d'Oise. Son président est René Barbier.

Sécurité[modifier | modifier le code]

La ville dispose d'un service de police municipale.

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

En 2011, la commune comptait 3 761 habitants. L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du XXIe siècle, les recensements réels des communes de moins de 10 000 habitants ont lieu tous les cinq ans, contrairement aux autres communes qui ont une enquête par sondage chaque année[Note 1],[Note 2].

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
284 281 262 255 319 333 322 336 336
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
344 336 372 335 285 300 299 290 331
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
334 331 338 344 411 512 481 402 487
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2005 2006 2010
670 962 1 582 1 546 3 162 3 391 3 253 3 248 3 700
2011 - - - - - - - -
3 761 - - - - - - - -
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[7] puis Insee à partir de 2004[8].)
Histogramme de l'évolution démographique


Enseignement[modifier | modifier le code]

Les établissements scolaires relèvent de l'académie de Versailles. La commune possède deux groupes scolaires, chacun composé de classes maternelles et élémentaires: Les Quincelettes et Paul Verlaine. Le collège public se situe à la limite des communes de Bernes-sur-Oise et de Bruyères-sur-Oise[9] d'une capacité de 450 élèves et est desservi par une piste cyclable qui s'étend sur toute la commune d'est en ouest.

La bibliothèque municipale accueille la jeunesse de la commune et présente des expositions tout au long de l'année[10].

Le Collège Pierre-Perret

Ce Collège est situé entre les deux communes de Bruyères-sur-Oise et Bernes-sur-Oise, inauguré en 2007 par Pierre Perret lui-même, le collège dispose d'un gymnase avec terrains sportifs qui à une capacité de 450 élèves.

Sports[modifier | modifier le code]

La commune présente de nombreux clubs et associations sportives (pétanque, badminton, football, arts martiaux...) et dispose de multiples équipements sportifs.

Économie[modifier | modifier le code]

De nombreuses entreprises sont installées comme une des 16 centrales d'achats des magasins E.Leclerc dans la Z.A.E des Aubins, la zone industrielle de la ville.

La présence d'un Port fluvial de 58 ha est aussi à remarquer.

Revenu net déclaré moyen par foyer fiscal en 2008, en euros: 21 900[réf. nécessaire]

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Monuments historiques[modifier | modifier le code]

Église Saint-Vivien.

Bruyères-sur-Oise ne compte qu'un seul monument historique sur son territoire communal.

  • Église Saint-Vivien (classée monument historique par arrêté du 2 juin 1938[11]) : Une première église romane fut bâtie pendant la première moitié du XIIe siècle, mais déjà profondément remaniée dès la fin du même siècle, jusqu'au milieu du XIIIe siècle. Ces ajouts sont d'un style gothique assez rustique, se manifestant à peine depuis l'extérieur. L'abside et les absidioles sont remplacés par un chœur de deux travées, et la nef de quatre travées est dotée de bas-côtés au nord et au sud. Par contre, le chœur ne reçoit qu'un seul bas-côté, au sud. Au nord, où le clocher roman se dresse devant la première travée du chœur, une chapelle latérale est édifiée devant la seconde travée. Sa façade septentrionale possède un pignonet est percée d'une baie ogivale avec un remplage à deux lancettes aux têtes tréflées. Une baie similaire éclaire la nef depuis l'ouest ; sinon, les autres baies sont de petites dimensions et plein cintre, signe sans doute d'un deuxième remaniement dans la période de la Renaissance, qui a également laissé le portail occidental rectangulaire, dont les contreforts sous la forme de pilastres sont couronnés de vases. Un portail secondaire se situe sur la seconde travée du bas-côté nord. Le clocher roman, premier élément architectural classé dès 1930, représente son élément le plus remarquable. Il fut en partie reconstruit après la guerre, en 1960. La fenêtre romane au niveau du rez-de-chaussée montre qu'il ne s'agissait pas d'un clocher central. Les deux étages supérieurs sont ajourées de deux baies abat-son gémelées par face. Sur l'étage supérieur, les arcades plein cintre s'appuient sur une colonnette centrale et deux colonnettes aux extrémités, et les deux baies s'inscrivent dans un arc de décharge prenant lui-même appui sur des colonnettes. Sur le second étage, les arcades des baies sont cantonnées de deux colonnettes chacune, et s'inscrivent dans des archivoltes qui se partagent la colonnette centrale. La corniche tout en haut du clocher est constituée de corbeaux, dont un sur deux est plus grand et orné d'un modillon sculpté en masque. La cloche a été fondue en 1677. À l'intérieur, l'édifice possède une poutre de gloire ; des chapiteaux romans, dont un ange musicien ; un autel du XIVe siècle ; de grandes statues en bois polychrome de saint Paul[12] et de l'évêque saint Vivien (XVIe siècle)[13], ainsi qu'un lutrin en fer forgé du XVIIIe siècle[14],[15].

Autres éléments du patrimoine =[modifier | modifier le code]

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Héraldique[modifier | modifier le code]

Armes de Bruyères-sur-Oise

Les armes de Bruyères-sur-Oise se blasonnent ainsi :

Ecartelé : au premier d'argent au porc-épic de sable,au deuxième de sinople aux trois gerbes de blé d'or, au troisième de gueules aux trois roues d'engrenage d'or, au quatrième d'argent aux deux fasces d'azur, la première chargée d'une péniche d'or, la seconde affaissée

Devise : numquam nisi lacessitus (il n'attaque que s'il est attaqué)

Bruyères-sur-Oise au cinéma et à la télévision[modifier | modifier le code]

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • E. Coüard, « À travers le canton de L'Isle-Adam : Souvenirs d'inspection : Bruyères-sur-Oise », Commission des antiquités et des arts du département de Seine-et-Oise, Versailles, vol. 27,‎ 1907, p. 114-115 (ISSN 11469994, lire en ligne)

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

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Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Au début du XXIe siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par la loi no 2002-276 du 27 février 2002, dite « loi de démocratie de proximité » relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V « des opérations de recensement », afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises. Pour les communes dont la population est supérieure à 10 000 habitants, une enquête par sondage est effectuée chaque année, la totalité du territoire de ces communes est prise en compte au terme de la même période de cinq ans. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1er janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006.
  2. Dans le tableau des recensements et le graphique, par convention dans Wikipédia, et afin de permettre une comparaison correcte entre des recensements espacés d’une période de cinq ans, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique que les populations correspondant aux années 2006, 2011, 2016, etc., ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee.

Références[modifier | modifier le code]