Vauréal
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| Vauréal | ||
Hôtel de ville |
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Blason |
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| Administration | ||
|---|---|---|
| Pays | ||
| Région | Île-de-France | |
| Département | Val-d'Oise | |
| Arrondissement | Pontoise | |
| Canton | L'Hautil | |
| Intercommunalité | Cergy-Pontoise | |
| Maire Mandat |
Sylvie Couchot 2013-2014 |
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| Code postal | 95490 | |
| Code commune | 95637 | |
| Démographie | ||
| Gentilé | Vauréaliens | |
| Population municipale |
15 674 hab. (2007) | |
| Densité | 4 530 hab./km2 | |
| Géographie | ||
| Coordonnées | ||
| Altitude | Min. 22 m — Max. 122 m | |
| Superficie | 3,46 km2 | |
| Localisation | ||
| Liens | ||
| Site web | www.vaureal.fr | |
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Située dans le département du Val-d'Oise, Vauréal est une des treize communes de la communauté d'agglomération de Cergy-Pontoise. Créée sous l'impulsion de l'État, cette ville nouvelle a vu le jour en 1971 et marqué le véritable point de départ du développement de Vauréal. Petit village de 800 âmes au début des années 1980, la commune compte aujourd'hui plus de 16 000 habitants. Ils sont appelés les Vauréalien(ne)s.
Sommaire |
Géographie [modifier]
Localisation et communes limitrophes [modifier]
Située à 25 km au Nord-Ouest de Paris, la ville s'étend sur la rive droite de l'Oise, à l'est de la boucle qui forme les étangs de Cergy-Neuville. Elle est bordée au Nord par la ville de Cergy, à l'Ouest par Courdimanche et Boisemont, au sud par Jouy-le-Moutier et Neuville-sur-Oise à l'Est.
Elle a une superficie de 371 ha dont 48 ha d'espaces verts, plus 54 ha d'espaces boisés[2], et compte 52 km de voiries.
Morphologie urbaine [modifier]
Vauréal est divisé en deux : le village au bord de l'Oise est séparé de l'urbanisation récente sur le plateau par des coteaux boisés.
On comptait 9 quartiers sur la ville : Les Toupets, Les Longues-Terres, la Siaule, les Groues, le Boulingrin, l'Allée Couverte, Les Moissons, les Sablons et le Village (du Sud vers le Nord, exception faite du Village qui couvre la ville sur toute sa longueur). Le Cœur de ville est compté avec les Moissons (voir L’Étincelle de mai 2008).
Transports [modifier]
Le réseau de la STIVO dessert Vauréal :
- 34S : Vers Cergy - Le Haut



et vers Pontoise 




- 38 : Vers Cergy - Préfecture



et vers Menucourt la Taillette - 40 : De Vauréal la Siaule vers Cergy - Le Haut



puis Cergy - Saint-Christophe 



- 48a48b : De Vauréal les Toupets vers Cergy - Préfecture




Des cars scolaires acheminent les élèves du Vexin au lycée Camille-Claudel.
La gare du RER A la plus proche est la gare de Cergy - Le Haut.
Toponymie [modifier]
Vauréal était avant 1644, appelé Lieux. Il n'y a pas d'explication plausible sur la signification de ce nom, toutefois Jean Lebeuf indique que cet endroit est appelé Lieux par corruption car la distance de Paris à Lieux est de 7 lieues[3].
En 1189[réf. nécessaire], le village est appelé Leus, et au début du XIIIe siècle (en 1253), le village est appelé Locus et sous Philippe le Bel Loca[3]. L'historien Michel-Toussaint-Chrétien du Plessis indique dans sa Description géographique et historique du Vexin Français qu'on trouve des titre tels que Liex, Li Eu signifiant La Prairie[4].
Au cours de la Révolution française, la commune reprit provisoirement le nom de Lieux[5].
Histoire [modifier]
Le village rural [modifier]
Le nom de la commune provient du latin vallis regalis, la vallée royale.
L'existence d'une allée couverte sur le territoire de la commune atteste la présence de l'homme dès le néolithique.
Anciennement dénommé Lieux et dépendance de Jouy-le-Moutier, le village est érigé en paroisse en 1252, en raison de son importante population vigneronne. On trouve une lettre datant de 1253 de Renaud de Corbeil, évêque de Paris, qui permet la construction d'une église baptismale « in villa quoe dicitur Locus » qui était auparavant de la paroisse de Jouy sous condition qu'il soit payé au chapitre cathédral de Notre-Dame de Paris les droits de synode et de visite et autres comme le faisait le curé de Jouy.
Pendant la guerre de Cent Ans, en 1433, les Anglais prennent, pillent et brulent Vauréal, Courdimanche et Puiseux.
C'est en 1656 qu'Antoine de Guérapin, seigneur du village depuis 1644 et devenu baron, lui donne son nom actuel. L'usage de cette appellation n'est généralisée qu'au milieu du XVIIIe siècle.
Devenue municipalité avec la Révolution de 1789, Vauréal vit de la viticulture avant de souffrir des conséquences de la concurrence méridionale, due au développement du chemin de fer au milieu du XIXe siècle. La commune se reconvertit alors dans la culture maraichère et fruitière.
La ville nouvelle [modifier]
Ce n'est qu'en 1971 avec la création de la ville nouvelle de Cergy-Pontoise que la commune connaît une réelle expansion. En 1984, le premier quartier du plateau (Les Toupets) a été aménagé. La population s'est alors accrue de manière exponentielle.
En 2005, d'importants travaux sont lancés pour la création d'un « Cœur de ville » qui faisait défaut jusqu'alors à la commune. Outre la création de logements, de nombreux commerces devraient y faire leur apparition. Situé à mi-chemin entre les quartiers de la Bussie, du Boulingrin et des Toupets, le Cœur de ville avait pour volonté affichée de faire disparaître l'impression d'une ville scindée en deux.
En mars 2007, le nouvel hôtel de ville est inauguré, le centre culturel "l'Antarès" est inauguré en mai 2007. La première tranche du programme immobilier a été livrée durant le premier semestre de la même année et les premiers commerces ont ouvert en Juin 2007. La livraison de la deuxième tranche a été fait début 2008 et la troisième tranche en 2009.
Héraldique [modifier]
Vauréal
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Administration [modifier]
La commune fait partie de la juridiction d’instance, de grande instance ainsi que de commerce de Pontoise[7],[8].
Les maires de la commune [modifier]
Tendances politiques [modifier]
Le maire actuel de la commune est élu au premier tour des élections municipales de mars 2008 pour un second mandat à hauteur de presque 59 % des suffrages exprimés.
Le 27 novembre 2009, Bernard Morin annonce qu'il quitte le Parti socialiste pour rejoindre les Verts[10].
Pour les échéances électorales de 2007, Vauréal fait partie des 82 communes[11] de plus de 3 500 habitants ayant utilisé les machines à voter.
Fiscalité et budget [modifier]
Le budget de la commune s'élève à en 200732 047 000 euros[2] et à 27,5 millions d'euros en 2009[12].
Jumelage [modifier]
Vauréal a signé, en novembre 2006, un accord de coopération décentralisée avec la ville de Kétou au Bénin.
Population et société [modifier]
Démographie [modifier]
En 2010, la commune comptait 16 180 habitants. L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du XXIe siècle, les recensements des communes de plus de 10 000 habitants ont lieu chaque année à la suite d'une enquête par sondage, contrairement aux autres communes qui ont un recensement réel tous les cinq ans[Note 1],[Note 2].
La population est très jeune, puisque Vauréal se place en deuxième position des villes de plus de 1 000 habitants les plus jeunes de France[14], avec 41,6 % de la population de moins de 20 ans.
Éducation [modifier]
Vauréal relève de l'académie de Versailles.
Huit groupes scolaires (Élémentaire et maternelle) dispensent l'enseignement à 2 000 élèves en moyenne. On compte en outre deux collèges (Les Toupets et la Bussie) et un lycée d'enseignement général, le lycée Camille-Claudel, conçu par Roger Taillibert.
Les huit groupes scolaires sont : Les Groues, Les Hauts Toupets, Le Village, Le Boulingrin, La Siaule, Les Sablons, l'Allée couverte et les Moissons.
On compte également une école primaire spécialisée pour enfants intellectuellement précoces, l'école Talentiel.
Équipements culturels [modifier]
Le centre culturel Antarès offre trois salles de spectacles dont deux à dominante cinématographique. Le Forum organise des concerts (environ 40 soirées par an) ainsi que des manifestations culturelles (théâtre, comédie musicale, café théâtre, expositions). Il dispose aussi de studios de répétition et d'enregistrement. De nombreuses activités sont également organisées :théâtre ados/adultes, danse salsa, conversation Anglais pour jeunes et adultes. La bibliothèque des Dames-Gilles offre plus de 30 000 ouvrages. Des travaux d'extension sont prévus pour la transformer en médiathèque avec salle d’étude, DVDthèque et espace multimédia. L'école municipale de musique dispose de douze salles de cours adaptées et insonorisées et d'un auditorium de 132 places. 23 disciplines y sont enseignées : du djembé à la musique assistée par ordinateur.
Depuis septembre 2008, la commune dispose d'un pôle d'artisanat d'art, la cour des arts, qui regroupe une vingtaine d'ateliers d'artistes et d'artisans d'art. Située au 8 rue nationale, dans Vauréal-village, on peut y trouver des luthiers, un sculpteur-céramiste, un souffleur de verre, une vitrailliste, des peintres sur porcelaine, une créatrice de bijoux, un designer, une spécialiste des décors ajourés, des professionnels de la patine contemporaines et des mosaïques, des créateurs de lampes etc. Les ateliers sont ouverts au public et l'entrée y est libre - les artistes et artisans propose à la vente leurs réalisations (des pièces uniques) et proposent également des cours et stages.
Sports [modifier]
- Piscine intercommunale de l'Hautil. Elle met à disposition des nageurs deux bassins principaux, bassin de 25m et bassin de détente avec buses d'hydromassage et toboggan, elle propose ainsi de nombreuses activités : école de natation, bébés nageurs, aquagym, natation adultes, initiation au water-polo, natation prénatale [réf. nécessaire].
- Parc des sports : terrain d'athlétisme avec piste de 400m, terrain de football d'honneur, terrain d'entrainement, tennis couverts et extérieurs.
- Deux gymnases : Bussie et Toupets.
- Un complexe sportif privé : le centre Marcel Paul propose de nombreuses activités sportives (tennis, tai-chi-chuan, tir à l'arc, gymnastique) et de loisirs (arts plastiques…). L'été, une école de cirque est ouverte aux jeunes [réf. nécessaire].
- De nombreux terrains de sport (terrains de football, de basket-ball, skatepark, vélocross)
- Un terrain de baseball utilisé par l'équipe vauréalienne des Squales qui évolue actuellement en Championnat de France de baseball Nationale 2 [réf. nécessaire].
- le Golf de Cergy-Vauréal est en partie situé sur la commune.
- Une courte piste cyclable de quelques centaines de mètres.
Cultes [modifier]
- Catholique : la paroisse de Vauréal est rattachée au groupement de l'Hautil. Deux églises, Notre-Dame-de-l'Assomption et Sainte-Claire. Conçue par l'architecte belge Jean Cosse, cette dernière est consacrée en 1995, les cloches "Paix" et "Joie" ont été baptisées en décembre 2005. Les messes s'y déroulent généralement le dimanche à 11 heures[15].
- Protestantisme : église de Dieu-en-France (église protestante évangélique)[16].
- Islam : la mosquée Assalam qui est située au quartier des Toupets attire entre 50 et 80 fidèles quotidiennement[réf. nécessaire] et plus de 300 fidèles pour la grande prière du vendredi[réf. nécessaire]. Des cours d'arabe se déroulent également dans l'enceinte principalement le week-end[réf. nécessaire]. La mosquée est la troisième de l'agglomération[réf. nécessaire] de Cergy-Pontoise avec celle de Pontoise et de Cergy[réf. nécessaire].
Économie [modifier]
Revenus de la population et fiscalité [modifier]
En 2009, le salaire horaire net moyen de la population salariée est de 14,10 euros, avec 12 euros pour les femmes et 16,2 euros pour les hommes. La moyenne par catégorie professionnelle s'étale entre 9,8 euros pour les ouvriers non qualifiés, jusqu'à 23 euros pour les cadres.
La population comporte 7.608 foyers fiscaux, dont 4.932 sont imposables. Les totaux déclarés des revenus fiscaux s'élèvent à 208 millions d'euros en 2009 pour la commune, soit un revenu moyen de 27 416 euros, et un impôt moyen de 1 428 euros. Le revenu médian par ménage est de 20 975 euros. Pour les 64,8 % de foyers imposables (soit 73,6 % des ménages), le revenu moyen est de 36 692 euros, contre 10 319 euros pour les foyers non imposables. Globalement, les revenus par foyer sont au même niveau qu'en 2006, avec une légère progression pour les foyers imposables, et une légère régression pour les foyers non imposables, alors que sur la zone de comparaison, ces revenus par foyer décroissaient de 1,7 %.
68,8 % des 5005 ménages sont propriétaires de leur logement, 29,3 % sont locataires, dont 21,8 % en HLM[17].
Emploi [modifier]
Sur la population statistiquement en âge de travailler (entre 15 et 65 ans), soit 11 762 personnes, 75,2 % sont actives, dont 2 078 sur la commune, soit un indicateur de concentration d'emploi de 21,8 %, traduisant son caractère résidentiel. 1066 personnes travaillent sur Vauréal, 3195 dans le Val-d'Oise, et 3 643 dans d'autres départements de la région parisienne, le solde, soit 96 personnes, travaillant dans une autre région ou à l'étranger.
Le taux de chômage est de 9,7 % en 2009, légèrement plus élevé pour les hommes que pour les femmes.
Les 2 203 emplois disponibles sur la commune dépendent majoritairement des secteurs de l'administration publique, de l'enseignement, de la santé, et de l'action sociale (62,9 %) du commerce, des transports et autres services pour 28 %, l'agriculture ne représentant que 9 emplois en 2009[17].
Lieux et monuments [modifier]
Monuments historiques [modifier]
Vauréal compte trois monuments historiques sur son territoire.
- Église Notre-Dame-de-l'Assomption, rue de l'Église (classée monument historique par arrêté du 16 juin 1926[18]) : La première église du XIIIe siècle est incendiée par les Anglais en 1432 pendant la guerre de Cent Ans. Une nouvelle église est construite dans le style gothique flamboyant et partiellement Renaissance et consacrée en 1561. Elle ne porte toutefois son nom de Notre-Dame-de-l'Assomption que depuis juillet 1645. D'orientation classique est-ouest, elle se compose d'une nef aveugle de quatre travées avec ses deux bas-côtés, et d'un chœur au chevet plat de trois travées, comportant également deux collatéraux. Le chœur est nettement plus élevé que la nef, mais de largeur identique. Il n'y a pas de transept. Du fait que la façade occidentale donne sur le coteau, le portail principale se situe dans le bas-côté nord. Il est de style Renaissance. Seule la grande baie du chevet est dotée d'un remplage flamboyant. Les autres baies, pour partie en cintre brisé et pour partie en plein cintre, sans de petites dimensions et ne possèdent généralement pas de remplage. Le clocher en bâtière latéral s'élève au-dessus de la première travée du bas-côté nord. Ses façades et contreforts sont rythmées horizontalement par des larmiers très saillants. L'étage supérieur est percée de deux baies abat-son plein cintre par face. Des boules ornent le sommet des contreforts aux quatre angles[19],[20].
- Allée couverte du cimetière aux Anglais, promenade du Dolmen (classée monument historique par arrêté du 16 avril 1969[21]) : Elle est située sur le rebord du plateau qui domine l'Oise, à l'orée d'un bois. Appelée « Cimetière des anglais » depuis le XIVe siècle, elle doit ce nom à l'occupation anglaise durant la guerre de Cent Ans. Le vicomte Amédée de Caix de Saint Aymour la fouille en 1867 et met à jour les restes d'au moins soixante-cinq personnes, ainsi que divers outils (haches, outils en silex, hachettes polies). Le dolmen est orienté est/ouest ; le monument mesurait 14 m de long et environ 2,30 m de large et était constitué de trois chambres sépulcrales séparées par des murs. Les dalles qui recouvraient l'allée ne sont plus sur place[20]. Le bouchon d'entrée est conservée au musée de Guiry-en-Vexin[réf. nécessaire].
- Ancienne croix de cimetière, au cimetière, rue de Caix de Saint-Aymour (classée monument historique par arrêté du 3 décembre 1932[22]) : Le cimetière abrite une croix provenant de l'ancien cimetière près de l'église, déplacée lors de la création du cimetière actuel vers 1862-1866. Elle porte sur une face le Christ et sur l'autre une Vierge à l'Enfant. Le socle date de 1903 seulement[20]. Sans illustration.
Autres éléments du patrimoine [modifier]
- Château de Vauréal, rue Nationale (RD 922) : Le premier château en ce lieu date vraisemblablement du XIIIe siècle. En 1656, Antoine Guérapin en devient propriétaire et entreprend d'importants travaux de restauration. De 1731 à 1786, le château est propriété de la famille Conti. Louise-Adélaïde de Bourbon-Conti fait reconstruire le château selon le style de l'époque et fait aménager le parc selon le modèle français. À la Révolution, le château est confisqué à son propriétaire d'alors le marquis de Caumont. Acquis par César et Léopold Chevalier, ils font démolir le corps principal, le château actuel est construit sur les anciens communs. Les propriétaires se succèdent ensuite jusqu'à Mathilde Heintz en 1895, première compagne d'Henri Menier, celui-ci en hérite en 1907. Il lui permet d'y faire stationner son yacht l'Almée. La propriété comprenait alors de nombreux communs, une chapelle de style gothique, des serres accueillant des plantes exotiques, une ménagerie et une usine fournissant l'électricité au château et au parc. Henri Ménier meurt à Vauréal le 6 septembre 1913, et le château est acquis par Henri Daydé. Il restera dans sa famille jusqu'en 1946, date à laquelle il devient le Clos Levallois, un institut pour enfants et adolescents ayant besoin d’un suivi éducatif et psychologique particulier[23].
- Dolmen à Vauréal village, 27 rue de la Mairie.
- Viaduc à trois arches de l'ancienne voie ferrée d'intérêt local CGB, rue de Puiseux, et pont à une arche, rue des Marais : Ces ouvrages d'art sont érigés après 1910 dans le contexte de la création de la ligne Pontoise - Poissy. Mais la ligne qui a suscité des espoirs de désenclavement et de développement économique dans la région est fermée à tout trafic dès 1948. Dans l'agglomération de Cergy, elle est aujourd'hui aménagée en piste cyclable et chemin de promenade, exception faite de courts tronçons intermédiaires.
- Lavoir de la rue de Puiseux : Petit lavoir couvert du XIXe siècle en contrebas de la rue, avec un abri construit en moellons et un toit en appentis[20].
- Croix de chemin, rue Nationale / cité des Dames Gilles : Crucifix en fer du XIXe siècle, sans Christ, sur un socle plus ancien.
- Lavoir des Dames Gilles, rue des Dames Gilles : Située sur une sente en pente comportant un escalier, mais qualifiée néanmoins de rue (près de la RD 55), c'est un lavoir couvert en atrium du XIXe siècle. Son nom évoque les sœurs de Pierre Gilles, naturaliste français du XVIe siècle, qui eurent jouissance d'une partie de la propriété du baron d'Aramont, diplomate envoyé par François Ier à Istanbul[20]. La cité des Dames Gilles se trouve à proximité, constituée de plusieurs maisons anciennes mitoyennes les unes des autres.
- Maison de François André Michaux, 57 rue Nationale : La maison proprement dite, au sein d'un grand jardin, n'a pas de façade sur la rue, mais une plaque commémorative à côté du portail rappelle que ce botaniste et explorateur demeura ici de 1822 jusqu'à sa mort, le 23 octobre 1855[20].
- Puits mural, rue des Carneaux.
- Lavoir des Carneaux, sentier des Marettes : Il est protégé par un abri semblable à celui du lavoir de la rue de Puiseux, mais le bassin se situe à l'air libre.
Personnalités liées à la commune [modifier]
- Jean-Michel Badiane (1983-), footballeur français, a vécu pendant son enfance au quartier du Boulingrin à Vauréal.
- Mathieu Edward (1987-), chanteur français, finaliste de la Star Academy 7, a grandi au quartier du Boulingrin et celui de la Bussie.
- Henri Menier (1853-1913), chocolatier (Chocolat Menier), propriétaire du château de 1907 à 1913. Il donna le nom de Vauréal à l'une des plus importantes rivières de son île d'Anticosti, au Canada.
- François André Michaux (1770-1855), botaniste-explorateur, maire de Vauréal de 1834 à 1840 et de 1846 à 1855.
- Henri Daydé (1847-1924), fondateur de l'entreprise française de construction métallique Daydé, propriétaire du château de 1914 à 1924.
- Claude Brasseur (1936-) habite Vauréal[24] depuis les années 80[réf. nécessaire].
Notes et références [modifier]
Notes [modifier]
- Au début du XXIe siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par la loi no 2002-276 du 27 février 2002, dite « loi de démocratie de proximité » relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V « des opérations de recensement », afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises. Pour les communes dont la population est supérieure à 10 000 habitants, une enquête par sondage est effectuée chaque année, la totalité du territoire de ces communes est prise en compte au terme de la même période de cinq ans. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1er janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006.
- Dans le tableau des recensements et le graphique, par convention dans Wikipédia, et afin de permettre une comparaison correcte entre des recensements espacés d’une période de cinq ans, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique que les populations correspondant aux années 2006, 2011, 2016, etc., ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee.
Références [modifier]
- Communes limitrophes de Vauréal sur Géoportail.
- Vauréal en chiffres, sur le site de la mairie
- Histoire de la ville et de tout le diocèse de Paris volume 2
- Qui viendrait (selon l'auteur) de La Prairie - Li étant le substantif et Eu signifiant la Prairie
- Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
- Il était une fois Vauréal, éditions du Valhermeil, 1999
- Site du conseil général - Administration du Val-d'Oise
- Ministère de la Justice - Conseil départemental de l'Accès au Droit du Val-d'Oise
- Préfecture du Val-d'Oise, Liste des maires du département du Val-d'Oise, avril 2008
- Le maire de Vauréal quitte le PS pour rejoindre les Verts, sur Vonews.com
- La liste des 82 communes équipées de machines à voter sur le site de ZDNet.fr
- Vauréal en chiffres Site de la commune
- Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010
- L'internaute : Encyclopédie des villes de France
- Site des paroisses de l'Hautil-Services
- Site de la ville de Vauréal- Cultes
- Statistiques communales Insee, au 28 juin 2012
- Église Notre-Dame-de-l'Assomption, base Mérimée, ministère français de la Culture.
- Bernhard Duhamel, Guide des églises du Vexin français, Paris, Éditions du Valhermeil, 1988, 344 p. (ISBN 2-905684-23-2), p. 325-326.
- Véronique Daver et Hautem Bali, « Le patrimoine des communes du Val-d’Oise : Vauréal », Collection Le Patrimoine des Communes de France, Paris, Flohic Éditions, vol. I, octobre 1999, p. 372-374 (ISBN 2-84234-056-6).
- Allée couverte du cimetière aux Anglais, base Mérimée, ministère français de la Culture.
- Croix de cimetière, base Mérimée, ministère français de la Culture.
- Le château, sur Vauréal (site officiel). Consulté le 7 novembre 2012.
- Le Parisien.fr, article du 10.07.2005. Consulter en ligne
Voir aussi [modifier]
Bibliographie [modifier]
- Il était une fois Vauréal, éditions du Valhermeil, 1999 (ISBN 2913328040)
Articles connexes [modifier]
- Allée couverte du cimetière aux Anglais (Vauréal)
- Église Notre-Dame-de-l'Assomption de Vauréal
- Vexin français
- Liste des communes du Val-d'Oise
