Beaumont-sur-Oise

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Beaumont-sur-Oise
L'église St-Laurent depuis la place du château.
L'église St-Laurent depuis la place du château.
Blason de Beaumont-sur-Oise
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Île-de-France
Département Val-d'Oise
Arrondissement Sarcelles
Canton Beaumont-sur-Oise (Chef-lieu)
Intercommunalité Communauté de communes du Haut Val-d'Oise
Maire
Mandat
Nathalie Groux
2014-2020
Code postal 95260
Code commune 95052
Démographie
Gentilé Beaumontois
Population
municipale
9 228 hab. (2011)
Densité 1 648 hab./km2
Géographie
Coordonnées 49° 08′ 41″ N 2° 17′ 13″ E / 49.1447, 2.2869 ()49° 08′ 41″ Nord 2° 17′ 13″ Est / 49.1447, 2.2869 ()  
Altitude Min. 23 m – Max. 210 m
Superficie 5,60 km2
Localisation

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Beaumont-sur-Oise
Liens
Site web ville-beaumont-sur-oise.fr

Beaumont-sur-Oise est une commune française située dans le département du Val-d'Oise en région Île-de-France. Ses habitants sont appelés les Beaumontois. Fondée à l'époque de Jules César, elle possède un important patrimoine archéologique, mis au jour notamment par une vaste campagne de fouilles (1989-1999). Elle fait partie des agglomérations les plus fouillées du Nord de la France[1].

Géographie[modifier | modifier le code]

Localisation et communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Pont de l'Oise.

Beaumont-sur-Oise se situe dans le nord du Val-d'Oise, près de la limite avec le département de l'Oise, sur la rive gauche de l'Oise, et au pied de la butte-témoin de la forêt de Carnelle, à une distance orthodromique de 32 km au nord de Paris. La distance routière de la capitale est de 39 km par la RD 301, l'ancienne nationale 1. L'aéroport Roissy-Charles-de-Gaulle est à 34 km par la RD 922, la RD 317 et la Francilienne.

Beaumont compte sept communes limitrophes. Avec Persan et Chambly (Oise), la commune forme le centre d'une unité urbaine dans le sens de l'INSEE, réunissant six communes au total[2]. Beaumont et Persan ne sont séparés que par l'Oise, et la gare pour Beaumont se situe à Persan, à 1,1 km du centre-ville de Beaumont. Outre Persan, deux autres communes limitrophes se trouvent sur la rive droite de l'Oise, Bernes-sur-Oise et Bruyères-sur-Oise. Les territoires de Mours et Nointel arrivent devant les premiers bâtiments de Beaumont. Par ailleurs, leur gare, celle de Nointel-Mours, est nettement plus proche que celle de Persan pour les quartiers sud-ouest de Beaumont. Quant à Saint-Martin-du-Tertre, cette commune est localisée de l'autre côté de la forêt de Carnelle, au sud, mais avec une étroite frange de terrain, Beaumont fait incursion dans cette forêt et atteint son point culminant à 210 m au-dessus du niveau de la mer[3].

Communes limitrophes de Beaumont-sur-Oise
Persan Bernes-sur-Oise
Bruyères-sur-Oise
Beaumont-sur-Oise Noisy-sur-Oise
Mours Nointel Saint-Martin-du-Tertre

Voies de communication et transports[modifier | modifier le code]

Réseau routier[modifier | modifier le code]

Le principal axe routier des environs de Beaumont est la RD 301, ancienne route nationale 1, partiellement transformée en autoroute A16. L'accès le plus proche se trouve sur la commune voisine de Mours, accessible par la RD 922. Cette route suit dans les environs de Beaumont un parcours près de la rive gauche de l'Oise, et établit la liaison avec L'Isle-Adam au sud-ouest, ainsi qu'avec Noisy-sur-Oise, Asnières-sur-Oise, Viarmes, Luzarches et la RD 316 à l'est. Quatre routes départementales relient Beaumont aux autres communes voisines. La RD 78 fait communiquer les trois principales villes de l'agglomération, à savoir Beaumont, Persan et Chambly. Elle franchit l'Oise au centre-ville. Plus en amont, une seconde route traverse la rivière, la RD 929 en direction du Le Mesnil-en-Thelle, avec raccordement à la RD 924 vers les communes en amont sur la rive droite de l'Oise (Bernes-sur-Oise, Bruyères-sur-Oise, Boran-sur-Oise). Deux autres routes quittent le centre-ville en direction du sud. La RD 78, ancien tracé de la RN 1, mène à Mours, Nointel et Presles, et la RD 85 conduit à Saint-Martin-du-Tertre et Belloy-en-France, en traversant toute la forêt de Carnelle.

Transports en commun[modifier | modifier le code]

Beaumont ne dispose pas d'une gare sur son territoire, mais est desservi par la gare de Persan - Beaumont accessible à pied depuis le centre-ville, à 1,1 km. Ici, deux lignes de chemin de fer se croisent. La première est la ligne de Paris-Nord au Tréport-Mers par Beauvais, où l'offre se compose de TER Picardie sans arrêt entre Paris et Persan-Beaumont, puis semi-directs ou omnibus jusqu'à Beauvais, ainsi que de trains Transilien Paris-Nord - Persan-Beaumont. Ces trains de la ligne H du Transilien sont semi-directs en heure de pointe, et omnibus le reste du temps. Ils mettent 44 min respectivement 48 min pour la totalité du trajet, alors que les TER mettent environ 30 min. Par contre, les Transilien circulent toutes les 30 min (avec quelques renforts en heure de pointe), et les TER seulement toutes les 60 min. À noter l'existence de TER supplémentaires en heure de pointe, qui sont sans arrêt entre Paris et Chambly. La seconde ligne desservant l'agglomération est la ligne de Pontoise à Creil, desservie uniquement par des trains omnibus assurant un service de proximité, notamment vers L'Isle-Adam - Parmain, Boran-sur-Oise et Précy-sur-Oise. Cette offre est complétée par une ligne express Mobilien (BUS) CIF 2 100 (3) à destination de Roissypôle par Asnières-sur-Oise, Viarmes et Luzarches, fonctionnant tous les jours de l'année et utilisable avec un seul ticket t+.

Autocar de la ligne 100.
Article détaillé : Gare de Persan - Beaumont.

Sur le plan local, Beaumont dispose de quatre lignes de bus, ainsi que d'une ligne affectée à la desserte scolaire. Deux lignes du réseau Bus Haut Val-d'Oise assurent la desserte urbaine depuis la gare de Persan. La ligne B dessert la piscine, le stade et l'est de la ville, ainsi qu'à certaines heures, en passant de nouveau par la gare, la mairie et l'ouest de la ville. Sauf les dimanches, l'horaire n'est pas cadencé et tient compte des correspondances avec les trains SNCF. Vingt-et-un aller-retours sont assurés du lundi au vendredi, quatorze le samedi et neuf les dimanches. La ligne D dessert le sud de la ville, la mairie et la gare de Nointel - Mours, qui est plus proche des quartiers sud-ouest que la gare de Persan. L'horaire est cadencé le week-end uniquement et tient également compte des correspondances SNCF. Dix-sept aller-retours sont assurés du lundi au vendredi, treize le samedi et neuf les dimanches. Deux autres lignes du réseau Bus Haut Val-d'Oise ne comportent qu'un unique arrêt à Beaumont. La ligne A, en provenance de la gare de Persan et de Persan, passe par le stade et continue vers Bernes-sur-Oise et Bruyères-sur-Oise. La ligne G à son origine à l'arrêt Duquesnel à l'ouest de la ville et établit la liaison avec la gare de Nointel-Mours, du lundi au vendredi pendant les heures de pointe seulement. - Finalement, la (BUS) CIF 2 est destinée à la desserte des communes voisines de Noisy-sur-Oise, Asnières-sur-Oise, Viarmes, Saint-Martin-du-Tertre, Belloy-en-France, Villaines-sous-Bois et a comme destination la gare de Montsoult - Maffliers. Elle ne fonctionne que du lundi au vendredi à raison de dix aller-retours. Il est à noter qu'aucune ligne ne relie plus Beaumont au centre-ville de Persan, qui peut être atteint par la ligne A au départ de la gare de Persan[4].

Topographie[modifier | modifier le code]

Avec une superficie de 5,6 km², le territoire de la commune est peu étendu par rapport à son nombre d'habitants. Au nord, ce territoire est délimité par l'Oise, et la ville, bâtie à son extrémité nord-ouest, s'étend jusqu'à la rivière et aux limites de la commune. Une partie du centre-ville ancien se situe sur un promontoire autour des ruines du château, établi à une altitude de près de 50 m et dominant la rivière de plus de 25 m. Sinon, le terrain monte successivement depuis les berges de l'Oise jusqu'à atteindre la lisière de la forêt de Carnelle au sud, à une altitude variant entre 60 m et 70 m environ. Ensuite, le relief monte d'une façon plus abrupte et devient plus accidenté, culminant à une altitude de 210 m au carrefour de Carnelle, en même temps point culminant du département. C'est aussi le point de rencontre entre quatre communes : Noisy-sur-Oise, Saint-Martin-du-Tertre, Presles et Beaumont. En effet, à l'ouest de la ville, le territoire communal prend plus de recul par rapport à l'Oise et fait une incursion en forêt de Carnelle, avec une frange de terrain étroite de 500 m comprenant les parcelles 4, 5, 6 et 26. Mais la commune compte davantage de secteurs boisés, car entre la forêt domaniale et la ville, s'interposent des bois privés. L'accès pédestre à la forêt de Carnelle est toutefois possible via le chemin rural no 41, qui part du chemin de Boyenval. Sinon, à l'ouest du territoire communal, Beaumont compte aussi une portion de la plaine de la rive gauche de l'Oise, qui n'est pas construite ici. - Beaumont-sur-Oise comporte de vastes zones pavillonnaires, dont certaines présentent une architecture originale et pittoresque caractéristique de l'entre-deux-guerres, ainsi que deux quartiers HLM : Boyenval et Le Rac. À l'ouest, en direction de Mours, se trouve une petite zone industrielle entre la RD 922 et l'Oise, mais les communes voisines de Persan et Chambly possèdent des zones d'activités d'une envergure nettement plus importante.

Toponymie[modifier | modifier le code]

Le nom de la localité est attesté sous la forme latinisée Bellimontis en 1110[5].

Il s'agit d'une formation médiévale à la signification apparente « beau mont ». Aucun Beaumont, Belmont n'est attesté avant le Xe siècle[6], ce qui indique le caractère tardif de ces formations toponymiques.

Histoire[modifier | modifier le code]

Époque préhistorique[modifier | modifier le code]

Des silex taillés, dont trois outils, ont été mis au jour lors de fouilles dans la ville. Bien que rare, ce matériel témoigne d'une occupation du site dès l'époque paléolithique. Le Paléolithique supérieur étant très peu connu dans le Val-d'Oise, le diagnostic réalisé est porteur d'informations particulièrement intéressantes sur cette période[7].

La ville basse antique[modifier | modifier le code]

Beaumont-sur-Oise était le point de conjonction des tribus gauloises Bellovaques dont le territoire recoupait l'Oise, les Véliocasses sur le territoire du Vexin et les Parisii dans la plaine de France. Un oppidum gaulois gardait vraisemblablement le gué, point de passage obligatoire de la rivière Oise. Jules César investit la région dès 57 av. J.-C. Après la conquête, le peuplement s'organise en fonction des voies romaines. Ainsi, le site est déjà un centre urbain et un carrefour stratégique dès le Ier siècle après J.-C., sur l'axe Paris (Lutèce) - Beauvais (Caesaromagus)[8], point de franchissement de l'Oise.

À la fin de l'Empire romain, la ville antique s'étend au fond de la vallée (actuellement les environs du lycée et du cimetière). Les fouilles archéologiques ont en effet mis en évidence une voie antique, des ilots d'habitation (insulae), construits sur cave, puits et puisard, des fours de potiers (une production intensive de céramique est attestée sur le site)[9], un amphithéâtre gallo-romain, les thermes, le cimetière ou encore le forum. Sans doute la ville possédait-elle également un port (une ancre fluviale du IIIe siècle a été découverte)[1]. Beaumont-sur-Oise est alors aménagée selon le modèle romain classique, organisée de toutes pièces selon un maillage orthogonal rigide.

L'éperon qui domine l'Oise est aménagé de manière spectaculaire : une enceinte gallo-romaine escalade l'escarpement rocheux et protège un petit castrum bâti sur le rebord du plateau.

Après de nombreuses vicissitudes, la ville gallo-romaine fut rasée au IIIe siècle et laissa place à un village de bois et de chaume de potiers mérovingiens. Des fouilles ont permis de découvrir et d'inventorier de nombreux sarcophages du cimetière lié à cette cité[10].

La ville haute médiévale[modifier | modifier le code]

Après quelques siècles d'abandon, cette plateforme est choisie au début du Xe siècle comme site d'implantation des chanoines de Saint-Léonor. Une collégiale carolingienne est construite, protégée au sud par une grande motte seigneuriale, sans doute fichée d'un donjon de bois[11]. Il est vraisemblable que le pont de Beaumont-sur-Oise fut initialement construit par les moines St Léonor à cette époque. Le comte Mathieu 1er leur accorda alors en compensation une rente perpétuelle de 100 sols parisis et de 10 mines de sel. Ce pont supportait 4 moulins[12].

L'église est rattachée à l'ordre de Cluny, elle devient ensuite un prieuré où s'installent des moines de Saint-Martin-des-Champs[13].

À la fin du XIe siècle ou au début du XIIe siècle, la tour cède la place à un énorme donjon roman rectangulaire en pierre (37 mètres de haut). Ce donjon, plus haut que le clocher de l'église St-Laurent (32 m) servait à stocker la nourriture au rez-de-chaussée, et d'abriter les appartements du seigneur à l'étage[14]. Son rez-de-chaussée est muni à l'est d'un avant-corps en abside, dont l'étage abritait certainement une chapelle castrale. La collégiale s'agrandit et un cloître est construit.

Jean de Beaumont, dernier comte de Beaumont, était à la gauche du roi de France, Philippe Auguste en 1214 à la bataille de Bouvines. Mort sans postérité en 1223, le comté rejoignit l'apanage des rois de France et fut transmis de siècle en siècle à des membres de la famille royale dont le plus connu est sans doute Charles d'Orléans[10].

Début du XIIIe siècle: En 1226, Louis IX, futur Saint Louis, devient comte de Beaumont, réside au château et fait construire l'Abbaye de Royaumont. À Beaumont-sur-Oise, il fait édifier une muraille monumentale à la place de l'enceinte gallo-romaine, flanquée de tours circulaires, ainsi que d'un pont-levis à l'ouest. La collégiale se retrouve dotée d'un clocher et d'une crypte. La ville de Beaumont obtient une charte communale et prospère grâce à ses marchés, à son pont sur l'Oise, à son commerce, à ses multiples services, à ses hôtels[10].

Cette place-forte royale est aux avant-postes du Pays de France pendant la Guerre de Cent Ans et est occupé par les Anglais jusqu'en 1440. Ainsi, au cours du XIVe siècle et du XVe siècle, le château va subir de nombreux assauts, de nombreuses destructions et reconstructions : Guerre de Cent Ans, sièges des Anglais, des Français, des Bourguignons et des Armagnacs. Au XVIe siècle, la ville est un des enjeux des Guerres de Religion qui ensanglantent la région. Le château et le village seront assiégés en 1590 pendant le siège de Paris.

Depuis le XVIIIe siècle[modifier | modifier le code]

Au XVIIIe siècle, le comté est vendu à François-Louis de Bourbon prince de Conti. Malgré le mauvais état du pont, le Comte de Ponti décida de ne procéder qu’à une reconstruction de trois arches en ruine ; les travaux furent exécutés en 1735. Le comte de Provence, futur Louis XVIII, en est le dernier seigneur.

Le XVIIIe siècle voit naître la dernière grande transformation du château. Avec la naissance de l'artillerie, les armes sont de plus en plus puissantes, il faut donc renforcer la structure défensive du château. La hauteur du donjon va être réduite, passant de 37 m à environ 5 m. Le château devient une place forte d'artillerie. Ensuite, le château perd de sa grandeur et en 1815, il est classé abandonné. La place-forte est rasée et aménagée en boulevard pour répondre aux nouvelles normes urbanistiques[11].

Au XIXe siècle, Persan, la commune voisine, connaît un essor important grâce à l'arrivée du chemin de fer et à la croissance de son activité industrielle. Durant le XIXe siècle, Beaumont-sur-Oise qui voit ainsi son influence décroître, était une ville de petits artisans, de commerçants, d'ouvriers et de petite bourgeoisie, en majorité ouverte aux idées nouvelles, comme l'attestent les différentes municipalités qui se succédèrent à la tête de la commune[10]. De nouveaux quartiers résidentiels sont implantés pour répondre à la croissance démographique de la ville. Cette expansion est en partie liée à l'essor économique de Persan. Émile Zola découvre la ville de Beaumont et y situe l'action de son roman Le Rêve.

Le pont de Beaumont-sur-Oise, longtemps unique point de passage d'une rive à l'autre, fut détruit à trois reprises par l'armée française pour empêcher le passage des envahisseurs allemands. De nombreux bombardements laissèrent certains quartiers de la ville en ruines qui obligèrent les municipalités de la deuxième moitié du XXe siècle à reconstruire une partie de la cité[10].

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Tendances politiques[modifier | modifier le code]

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Mairie
Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
1935 1952 Louis Roussel Socialiste  
mars 2001 2014 Fabrice Millereau[15] DVG  
Les données manquantes sont à compléter.

Sécurité[modifier | modifier le code]

Le taux de criminalité de la circonscription de police de Persan (incluant Beaumont-sur-Oise, L'Isle-Adam, Presles, Mours et Nointel[16]) est de 86,34 actes pour 1000 habitants (crimes et délits, chiffres 2005) ce qui le situe au-delà de la moyenne nationale (83/1000) mais en deçà de la moyenne départementale (88,15/1000). Le taux de résolution des affaires par les services de police est de 31,74 %, légèrement supérieur à la moyenne du département de 28,83 %[17].

Population et société[modifier | modifier le code]

Évolution démographique[modifier | modifier le code]

En 2011, la commune comptait 9 228 habitants. L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du XXIe siècle, les recensements réels des communes de moins de 10 000 habitants ont lieu tous les cinq ans, contrairement aux autres communes qui ont une enquête par sondage chaque année[Note 1],[Note 2].

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
2 106 2 010 2 154 1 850 1 892 1 874 2 022 2 067 2 207
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
2 328 2 431 2 560 2 392 2 696 2 670 2 991 3 099 3 443
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
3 848 4 089 4 402 4 976 5 166 5 541 5 449 5 371 5 588
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2008 2011
6 778 7 315 8 008 8 004 8 151 8 390 8 776 8 873 9 228
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[18] puis Insee à partir de 2004[19])
Histogramme de l'évolution démographique


Pyramide des âges[modifier | modifier le code]

La population de la commune est relativement jeune. Le taux de personnes d'un âge supérieur à 60 ans (17,7 %) est en effet inférieur au taux national (21,6 %) tout en étant toutefois supérieur au taux départemental (15,1 %). À l'instar des répartitions nationale et départementale, la population féminine de la commune est supérieure à la population masculine. Le taux (52,8 %) est supérieur au taux national (51,6 %).

La répartition de la population de la commune par tranches d'âge est, en 2007, la suivante :

  • 47,2 % d’hommes (0 à 14 ans = 21,8 %, 15 à 29 ans = 22 %, 30 à 44 ans = 22 %, 45 à 59 ans = 19,7 %, plus de 60 ans = 14,4 %) ;
  • 52,8 % de femmes (0 à 14 ans = 19 %, 15 à 29 ans = 22,3 %, 30 à 44 ans = 20,3 %, 45 à 59 ans = 17,9 %, plus de 60 ans = 20,5 %).
Pyramide des âges à Beaumont-sur-Oise en 2007 en pourcentage[20]
Hommes Classe d’âge Femmes
0,5 
90  ans ou +
1,3 
5,2 
75 à 89 ans
9,9 
8,7 
60 à 74 ans
9,3 
19,7 
45 à 59 ans
17,9 
22,0 
30 à 44 ans
20,3 
22,0 
15 à 29 ans
22,3 
21,8 
0 à 14 ans
19,0 
Pyramide des âges du département du Val-d'Oise en 2007 en pourcentage[21]
Hommes Classe d’âge Femmes
0,2 
90  ans ou +
0,7 
3,6 
75 à 89 ans
5,9 
9,7 
60 à 74 ans
10,0 
20,4 
45 à 59 ans
20,4 
21,5 
30 à 44 ans
21,7 
21,9 
15 à 29 ans
20,9 
22,7 
0 à 14 ans
20,4 

Enseignement[modifier | modifier le code]

  • Maternelle et primaire
    • École maternelle PAUL-FORT
    • École maternelle / primaire JEAN-ZAY
    • École maternelle / primaire PAULINE KERGORMARD
    • École maternelle / primaire LA FONTAINE BLEUE
    • École primaire LOUIS ROUSSEL
  • Secondaire
    • Collège JACQUES MONOD
    • Lycée polyvalent EVARISTE GALOIS
    • Lycée d'enseignement adapté EREA FRANCOISE DOLTO
  • École privée
    • Pensionnat et cours JEANNE D'ARC

Santé[modifier | modifier le code]

Beaumont est doté entre autres:

  • d'un CHI : Centre Hospitalier intercommunal des Portes de l'Oise avec l'Hôpital Jacques Fritschi, avec maternité et centre d'urgence
  • d'un IFSI (Institut de formation en soins infirmiers) rattaché à l'hôpital
  • d'un hôpital psychiatrique : « Les Oliviers »
  • d'un centre de réadaptation psycho-social (CRPS) : « Le Val d’Hissera ».

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Monuments historiques[modifier | modifier le code]

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Beaumont-sur-Oise compte quatre monuments historiques sur son territoire.

  • L'église Saint-Laurent (classée monument historique par liste de 1862[22]) date du XIIe siècle mais fut plusieurs fois remaniée. La base d'un petit clocher au nord date des années 1130 à 1140, le chœur à chevet plat de 1150. Le clocher Renaissance fut érigé au sud de la façade au cours des XVe siècle et XVIe siècle ; il est coiffé d'un dôme avec lanternon de pierre. Avec ses plus de 32 mètres de hauteur, l'église domine la vallée de l'Oise. L'édifice possède de rares bas-côtés doubles du XIIIe siècle. L'architecture de la nef s'inspire du chantier de Notre-Dame de Paris, notamment dans le choix d'une file de colonnes surmontées de chapiteaux à crochets, dans l'absence de transept et dans la conception d'un chevet sans chapelle[23]. On y trouve notamment un reliquaire qui contiendrait les reliques de saint Laurent.
  • L'ancien château féodal de Beaumont-sur-Oise (classé monument historique depuis le 21 juin 1999[24]) est un des plus importants de la vallée de l'Oise. Il possède un donjon roman rectangulaire à contreforts plats de vingt-cinq mètres de hauteur et cinq mètres de largeur. Il fut probablement érigé par le comte Mathieu (1090-1151) afin de remplacer une précédente structure en bois, dont l'existence est attesté pour le Xe siècle au plus tard. La structure défensive du château a encore été renforcée au XVIIIe siècle, mais la forteresse ne fut déjà qu'une ruine au XIXe siècle[25]. Le château ne se visite pas de l'intérieur, mais on peut le regarder de trois côtés depuis la rue et le parking de la place du château, qui occupe par ailleurs la moitié de l'ancienne emprise du bâtiment, là où il a été le moins bien préservé.
  • L'hôtel du Croissant au 2, rue Basse-de-la-Vallée (inscrit monument historique depuis le 21 décembre 1984[26]) est un ancien relais de poste sur la route de Paris à Beauvais. Pendant les travaux de restauration de l'Hôtel du Croissant, a été remis à jour un mur médiéval qui daterait du XVe siècle, voire du XIVe siècle. C'est à cette époque que la poste aux chevaux est née. Cette découverte viendrait donc confirmer l'existence du relais sous Louis XI. Sous Louis XIII, le service des relais est mis à la disposition des voyageurs. Pour signaler que l'hôtel est ouvert la nuit, on place au-dessus du porche un croissant de métal qui sert à indiquer qu'il est ouvert jour et nuit, d'où le nom de cet édifice. Le 13 juillet 1680, le "Roi Soleil" s'y arrête pour se reposer. En 1830, L'Hôtel du Croissant devient une école qui pouvait accueillir jusqu'à quatre-vingt-dix élèves. En 1992, il devient la propriété de la ville de Beaumont. Inscrit au titre des Monuments historiques, il abrite l'Office du tourisme[14] et la police municipale.
  • Le cinéma « Le Palace », rue de Paris (inscrit monument historique depuis le 21 septembre 1990[27]) : construit en 1914 en utilisant une charpente métallique de l'Exposition universelle de 1900, il ouvrit finalement ses portes en 1928, encore au temps du cinéma muet. Son succès fut tel qu'en 1936, on y ajouta un balcon pour aménager la cabine de projection au-dessus du hall d'entrée. En même temps, l'on remania totalement sa façade, qui d'ailleurs est caractéristique du style art déco. Le chanteur et comédien Eddy Mitchell y a réalisé plusieurs des soirées de son émission La dernière séance[28] qui présentait, de 1982 à 1998, des films des années cinquante et soixante dans les conditions du cinéma de quartier d'alors. Le cinéma « Le Palace » a également servi au film La Cité de la peur pour la scène flash back en noir et blanc.

Autres éléments du patrimoine[modifier | modifier le code]

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  • L'ancienne mairie, de la première moitié du XIXe siècle, place Gabriel-Péri dans la vieille ville : c'est un édifice assez sobre de style classique, avec un étage aux hauts plafonds, et un entresol. Le petit clocher au sommet du toit, l'horloge et le balcon au milieu de l'étage permettent encore d'identifier aisément l'ancien usage de ce bâtiment emblématique. La mairie a déménagé dans ses locaux actuels du « Castel Fleuri » en 1947[28], et l'ancien hôtel de ville sert aujourd'hui de bibliothèque municipale.
  • Une maison ancienne (8, rue Albert Ier) présente son appareillage de pans de bois ; elle daterait du XVIe siècle[29]..
  • Les vestiges de l'amphithéâtre gallo-romain` sur le site du lycée Evariste Galois. C'est tout d'abord un théâtre qui a été construit au Ier siècle. Un siècle plus tard, l'édifice est transformé en amphithéâtre, pour pouvoir y donner des combats d'animaux et peut-être de gladiateurs. Il subsiste des vestiges des murs, des carceres (salles de services de part et d'autre de l'arène et fermées par des grilles mobiles), d'un petit sacellum (chapelle). L'amphithéâtre est abandonné à la fin du IIIe siècle. C'est l'un des plus petits connus en Gaule: l'arène mesure 23,6 m de grand axe, pour un mur de façade long de 50 m[1]. Il pouvait ainsi accueillir environ 1 500 spectateurs (celui de Genainville pouvait en contenir environ 4 000)[14].
  • La façade de l'hôpital Saint-Paul de 1897, rue d'Hodancourt / rue Edmond Turcq : Dessiné par l'architecte Prevost, l'hôpital a été agrandi en 1930/31[30], puis modernisé successivement pour devenir l'actuel « Centre hospitalier intercommunal des Portes de l'Oise ».
  • Le monuments aux morts et victimes des deux guerres mondiales, place Guy-Môquet : il a été édifié après la Première Guerre mondiale, en 1920, puis adapté suite à la Deuxième Guerre mondiale. Le monument est d'une qualité artistique rare pour ce type de monuments ; il consiste en une large stèle avec un bas-relief montrant un soldat mort, un drapeau français dans une main. L'accent est mis sur le sacrifice humain et non sur le soldat triomphant, contrairement à l'usage habituel de l'époque[31]. Au-dessous, l'on peut lire l'inscription suivante : « Aux glorieuses victimes de la guerre. La ville de Beaumont reconnaissante ». Au sommet de la stèle, une plaque en marbre porte l'inscription « Hommage des habitants de Beaumont aux héros morts pour la France 1914-1918 - 1939-1944. Ville libérée le 30.8.1944 ». Sur le cimetière, un deuxième monument a été érigé plus particulièrement pour les victimes des deux guerres resposant sur place.
  • Un menhir d'environ trois mètres de haut, rue Alphonse-et-Louis-Roussel (D 85), à la sortie de la ville en direction de la forêt de Carnelle.
  • Le lac de Beaumont-sur-Oise, dit lac des ciments, est l'actuelle propriété du cimentier Calcia[32]. D'une surface de treize hectares et d'une profondeur de trente mètres (unique en Île-de-France), le lac correspond à la mise à jour de la nappe phréatique dans une carrière de craie. Son creusement a été réalisé au début du XXe siècle pour alimenter une cimenterie[33]. L'eau est apparue dans les années 1930 et en 1950 le lac occupait la moitié du site pour finir dans les années 1960 par prendre ses dimensions actuelles. L’exploitation a pris fin en 1968. Depuis, le site est redevenu naturel et héberge une importante biodiversité. La mairie souhaite combler le lac et aménager le site[34].

Héraldique[modifier | modifier le code]

Armes de Beaumont-sur-Oise

Les armes de Beaumont-sur-Oise se blasonnent ainsi :

De gueules à la tour crénelée de trois pièces d'argent ouverte, ajourée et maçonnée de sable, sommée d'une tourelle aussi d'argent essorée d'or, la tour accostée de deux tourelles d'argent ajourées et maçonnées de sable, girouettées d'or et reliées à la tour par un entremur crénelé d'argent ; le tout posé sur une terrasse d'or

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Jean Aubert, Les grandes heures de Beaumont-sur-Oise, Saint Ouen-l'Aumône, Ed. du Valhermeil,‎ 1988, 140 p. (ISBN 9782905684158)
  • Paul Bisson de Barthélemy, Histoire de Beaumont-sur-Oise, Beaumont-sur-Oise, Imprimerie de Pessan,‎ 1958, 564 p.
  • Marie-Madeleine Cabet et Solange Bastin, Mémoires hospitalières : trois siècles à l’hôpital de Beaumont-sur-Oise, Saint Ouen-l'Aumône, Ed. du Valhermeil,‎ 1996
  • Anne-Françoise Callandreau, Jean-François Dupaquier et Jean-Pierre Ollivier, Il était une fois… le Palace, Editions SAVOIR,‎ 1990
  • Joseph Depoin, « Les comtes de Beaumont-sur-Oise », Commission des antiquités et des arts du département de Seine-et-Oise, Versailles, vol. 31,‎ 1911, p. 71-178 (ISSN 11469994, lire en ligne)
  • Georges Désir, Naguère à Beaumont, Beaumont-sur-Oise, Beaux Arts,‎ 1987, 52 p.
  • Pierre Gaudin, Rémi Calzada et Claire Reverchon, L'Une fume, l'autre pas : paysages et mémoire de l'industrie à Persan-Beaumont, Luzarches, Ed. Royaumont,‎ 1989, 240 p. (ISBN 9782905271075)
  • Jean Lahousse, En diligence sur la Route Royale n°1 : aux XVIIIe et XIXe siècles, Presles, Syndicat d'Initiative de la vallée de Presles,‎ 2002, 274 p. (ISBN 9782951407015)
  • Fabrice Millereau, Beaumont-sur-Oise, images de rues : 150 ans d'histoire beaumontoise, Pontoise, Ed. des Etannets,‎ 2000, 232 p. (ISBN 9782910450083)
  • Jean Vallery-Radot, « L'église de Beaumont-sur-Oise (Seine-et-Oise) », Bulletin monumental, Paris / Caen, A. Picard / H. Delesques, vol. 76,‎ 1912, p. 319-331 (ISSN 0007473X, lire en ligne)

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

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Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Au début du XXIe siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par la loi no 2002-276 du 27 février 2002, dite « loi de démocratie de proximité » relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V « des opérations de recensement », afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises. Pour les communes dont la population est supérieure à 10 000 habitants, une enquête par sondage est effectuée chaque année, la totalité du territoire de ces communes est prise en compte au terme de la même période de cinq ans. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1er janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006.
  2. Dans le tableau des recensements et le graphique, par convention dans Wikipédia, et afin de permettre une comparaison correcte entre des recensements espacés d’une période de cinq ans, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique que les populations correspondant aux années 2006, 2011, 2016, etc., ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee.

Références[modifier | modifier le code]

  1. a, b et c L'Ile-de-France gallo-romaine, ed. Parigramme.
  2. Code de l'unité urbaine : 00459 ; cf. « Composition de l'unité urbaine 2010 de Persan - Beaumont-sur-Oise », sur INSEE (consulté le 1er novembre 2011).
  3. Communes limitrophes et autres renseignements topographiques selon la carte topographique 1 : 25 000e « TOP 25 » de l'IGN, consultable en 3D sur le site « Geoportail » (consulté le 24 novembre 2011). Distances mesurées par l'outil proposé dans le mode de visionnage en 3D.
  4. Pour les horaires et schémas des lignes, cf. « Keolis Val-d'Oise, Les horaires de lignes », sur Keolis Val-d'Oise (consulté le 3 mai 2012). Le plan du réseau est téléchargeable en pdf sur le même site.
  5. Ernest Nègre, Toponymie générale de la France (lire en ligne)
  6. Ernest Nègre, op. cit.
  7. Site archéologique de Beaumont-sur-Oise
  8. Un réseau routier hérité de l'Antiquité
  9. Vases en terre cuite découverts à Beaumont-sur-Oise
  10. a, b, c, d et e Histoire de la ville sur le site de la mairie
  11. a et b Christophe Toupet, conservateur territorial du Patrimoine, service départemental d'archéologie du Val-d'Oise.
  12. Informations issues de Études Historiques sur l’administration des voies publiques en France aux dix-septième et dix-huitième siècles par JM. Vignon – Ingénieur en Chef des Ponts et Chaussées, Dunod Editeur, Paris, 1862. Voir site Internet
  13. Beaumont-sur-Oise sur Topic-Topos
  14. a, b et c Historique de la ville de Beaumont
  15. Site officiel de la préfecture du Val d‘Oise-liste des maires (doc pdf)
  16. Préfecture et services de l'État dans le Val-d'Oise
  17. Le Figaro - Délinquance : Palmarès 2005 du Val-d'Oise
  18. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  19. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2008, 2011
  20. « Évolution et structure de la population à Beaumont-sur-Oise en 2007 », sur le site de l'Insee (consulté le 3 novembre 2010)
  21. « Résultats du recensement de la population du Val-d'Oise en 2007 », sur le site de l'Insee (consulté le 3 novembre 2010)
  22. « Église Saint-Laurent », base Mérimée, ministère français de la Culture.
  23. Cf. François Doury, Isabelle Gaulon et M. Amiot, « Le patrimoine des communes du Val-d’Oise : Beaumont-sur-Oise », Collection Le Patrimoine des Communes de France, Paris, Flohic Éditions, vol. I,‎ octobre 1999, p. 79-87 (ISBN 2-84234-056-6) ; p. 81.
  24. « Château de Beaumont », base Mérimée, ministère français de la Culture.
  25. Cf. Le patrimoine des communes du Val-d’Oise : Beaumont-sur-Oise, op. cit., p. 83.
  26. « Hôtel du Croissant », base Mérimée, ministère français de la Culture.
  27. « Cinéma « Le Palace » », base Mérimée, ministère français de la Culture.
  28. a et b [PDF] « Beaumont-sur-Oise - Balades », sur Beaumont-sur-Oise (site officiel) (consulté le 26 mai 2011) (4 pages).
  29. Cf. Le patrimoine des communes du Val-d’Oise : Beaumont-sur-Oise, op. cit., p. 83. La datation reste incertaine.
  30. Cf. Le patrimoine des communes du Val-d’Oise : Beaumont-sur-Oise, op. cit., p. 84.
  31. Cf. Le patrimoine des communes du Val-d’Oise : Beaumont-sur-Oise, op. cit., p. 86.
  32. Présentation du Lac des Ciments, sur le site de l'association des Amis du Lac
  33. [PDF] Projet de valorisation du lac des ciments par les Amis de la Terre
  34. Cf. « Beaumont-sur-Oise : le maire en colère contre le Conseil général sur Lac des ciments », sur VOnews.fr (consulté le 26 mai 2011).