Steenwerck

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Steenwerck
L'église de Steenwerck (Nord, France).
L'église de Steenwerck (Nord, France).
Blason de Steenwerck
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Nord-Pas-de-Calais
Département Nord
Arrondissement Dunkerque
Canton Bailleul-Nord-Est
Intercommunalité Communauté de communes de Flandre intérieure
Maire
Mandat
Joël Devos
2014-2020
Code postal 59181
Code commune 59581
Démographie
Gentilé Steenwerckois
Population
municipale
3 481 hab. (2011)
Densité 127 hab./km2
Géographie
Coordonnées 50° 42′ 04″ N 2° 46′ 42″ E / 50.7011111111, 2.77833333333 ()50° 42′ 04″ Nord 2° 46′ 42″ Est / 50.7011111111, 2.77833333333 ()  
Altitude Min. 13 m – Max. 19 m
Superficie 27,47 km2
Localisation

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Steenwerck est une commune française située dans le département du Nord en région Nord-Pas-de-Calais. Pouvant être considérée comme l'un des plus grands villages de France, Steenwerck reste fidèle, au XXIe siècle, à l'agriculture. Toutefois, conforme à son histoire, Steenwerck perpétue l'artisanat ainsi que l'industrie.

Sommaire

Géographie[modifier | modifier le code]

Situation[modifier | modifier le code]

Commune dans l'arrondissement de Dunkerque.

À 25 km au nord-ouest de Lille et à 55 km au sud-est de Dunkerque, Steenwerck s'étend le long de la Lys et est traversée par la Becque qui prend sa source au pied du mont des Cats. La ville la plus proche en Belgique est Heuvelland, en Flandre-Occidentale, à 9,6 km.

Communications[modifier | modifier le code]

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Communes limitrophes de Steenwerck
Bailleul
Le Doulieu Steenwerck Nieppe
Estaires Sailly-sur-la-Lys Erquinghem-Lys

Quelques distances : - Le Doulieu : 4,6 km - Nieppe : 4,9 km - Sailly sur la Lys : 5 km - Bailleul : 5,1 km - Erquinghem sur la Lys : 5,6 km - Armentières : 7,5 km

Histoire[modifier | modifier le code]

Héraldique[modifier | modifier le code]

Blason ville fr Steenwerck (Nord).svg

Les armes de Steenwerck se blasonnent ainsi : De gueules à la croix dentelée d'argent.

Les origines[modifier | modifier le code]

Steenwerck aurait été créée par les francs. La première mention de Steenwerck remonte au XIIe siècle : 1160. L'invasion de Steenwerck s'est faite par la Becque (de Saint-Jans-Cappel à la Lys).

Étymologie et évolution du nom de la commune[modifier | modifier le code]

Au cours de l'histoire, plusieurs dénominations sont apparues :

Pour la période pendant laquelle le moyen néerlandais est parlé (1150-1550), on remarque :

  • En 1160 : Steinwerc
  • En 1182 : Estenwerck, titre de l'abbaye de Choques (62)
  • En 1260 : Stuuinwercke, 1er cartulaire de Flandre
  • En 1331 : Steinwerck, 1er cartulaire de la dame de Cassel[1].
  • En 1332 : Steenwerc, 1er cartulaire de la dame de Cassel

Puis dans divers documents, on parle de Stewerc.

Dans la la langue néerlandaise moderne

  • steen signifie pierre
  • werk signifie travail, construction

Ces vocables évoquent une "construction" en pierre érigé à l'emplacement du bourg : l'ancien temple romain (voir : église St-Jean-Baptiste).

Commerce[modifier | modifier le code]

Le commerce se faisait par la Becque, canalisée et garnie d'écluses, jusqu'à la Lys. Les tisserands livraient leurs pièces de drap au port situé au centre du bourg et repartaient vers Armentières, cité de la toile. On accédait à Steenwerck par des bateaux à fond plat appelés martscheps (bateaux du marché). Par ce moyen les agriculteurs livraient leurs produits vers les villes voisines. Le commerce était aussi important avec Bailleul. Au milieu du XIXe siècle, les bateaux étaient encore utilisés.

Première Guerre mondiale[modifier | modifier le code]

Steenwerck fut presque entièrement détruite pendant la Première Guerre mondiale.

Seconde Guerre mondiale[modifier | modifier le code]

Le village a connu l'occupation allemande, avant d'être libéré par les troupes britanniques du Major Clayton Lee Bannister, le 6 septembre 1944.

Depuis, la municipalité et la population se sont toujours battues pour éviter de devenir un triste village dortoir. Ceci passe par l'équipement et la fixation de la population par des programmes de logement, et l'encouragement de toutes les initiatives bénévoles en termes d'animation.

Culture et patrimoine[modifier | modifier le code]

Le patrimoine culturel[modifier | modifier le code]

Les musées[modifier | modifier le code]

Le Musée de la Vie rurale[modifier | modifier le code]

Installé dans une ancienne ferme du début du XVIIIe siècle, à cour carrée, il rassemble les activités et les métiers d'un village flamand de 1850 à 1950. Avec plus de 1 500 m² d'expositions et plus de 6 000 objets, témoins de la ruralité, le musée permet de découvrir ou de redécouvrir le quotidien de la vie agricole : les activités d'une ferme (la porcherie, le grenier à grain, l'écurie, la grange, le potager, le verger, la pâture, les étables, l'arboretum) et de son habitation (la cuisine, la chambre, le salon, le fournil, la buanderie, la cave), la vie d'un village avec ses commerces (l'estaminet, l'épicerie, la mercerie, le chapelier, le boulanger, le boucher, le galochier, le cordonnier, l'apothicaire, le vannier, le coiffeur), son école et ses métiers (le chaumier, le cardeur, le bourrelier, le menuisier, le tonnelier, le charron, le forgeron, l'apiculteur). De plus, le musée héberge deux chevaux trait du Nord. La visite s'achève à l'estaminet, " A La Gaieté", installé dans l'ancienne étable de la ferme, autour d'une bière régionale, de gaufres, d'un jus de pomme et de jeux traditionnels flamands.

Plusieurs journées à thèmes sont organisées sur l'année, tout comme une visite nocturne où l'on retrouve l'ambiance du temps passé, agrémentée parfois par le récit de conteurs. Le musée est devenu au fil du temps un lieu culturel incontournable du village, où se déroulent désormais régulièrement de nombreux spectacles éclectiques et de grande qualité, des manifestations thématiques et des expositions artistiques (peintures, photos, œuvres d'artistes locaux)[2].

Article détaillé : Trait du Nord.
La ferme des orgues[modifier | modifier le code]

Ce musée regroupe une collection d'instruments de musique mécanique, d'orgues mécaniques, de boites à musiques, de phonographes et de pianos mécaniques, d'automates. Il possède un violon mécanique dont il n'existe que quelques exemplaires dans le monde[3].

Article détaillé : La ferme des orgues de Steenwerck.

Les géants[modifier | modifier le code]

Totor[modifier | modifier le code]

D'une hauteur de 5,70 m et d'un poids approchant les 100 kg, il fait partie de la famille des géants portés du Nord de la France. Il participe à de nombreux cortèges, carnavals, fêtes de géants et autres fêtes locales dans toute la région, ainsi qu'à de nombreux rassemblements de géants en France et chez nos voisins européens. Il réclame cinq porteurs pour le déplacer et le faire danser[4].

Article détaillé : Totor (géant processionnel).
Irène[modifier | modifier le code]

Héroïne du film Quand la mer monte..., elle a été offerte par l'équipe du film en 2005 aux porteurs du géant Totor.

Marie Groëtte ou Marie Grouette[modifier | modifier le code]

Elle représente une sorcière à tête de grenouille et appartient au hameau de la Croix du Bac.

Cinéma[modifier | modifier le code]

Steenwerck est régulièrement choisie comme décor pour différents films et téléfilms

Littérature[modifier | modifier le code]

Le village est le théâtre d'une scène du roman La Semaine Sainte (1958) de Louis Aragon.

Biennale de la céramique[modifier | modifier le code]

Steenwerck accueille depuis plusieurs années des potiers et céramistes qui exposent leurs créations, et réalisent une pièce unique sur un thème proposé par l'association Terretous[6].

Le foyer rural de Steenwerck[modifier | modifier le code]

Fondé en 1960, il a soutenu l'initiative du festival des Conteurs en Campagne, et certains Steenwerckois sont devenus d'excellents conteurs. Le festival se déroule de septembre à octobre dans le Nord-Pas-de-Calais, et Steenwerck fait régulièrement partie des étapes incontournables. Le tarif d'entrée n'est pas calculé en euros ni même en francs, mais en "scrounchs" : chacun apporte une tarte, des gaufres, ou une bouteille, et la "recette" de la soirée est partagée de manière conviviale dès la fin de la représentation et jusqu'au bout de la nuit !

La médiathèque de la Croix du Bac[modifier | modifier le code]

Se référer au site internet[7].

Art brut[modifier | modifier le code]

En bordure de l'autoroute A25 se trouve la ferme d'Arthur Vanabelle, la maison aux avions ornée de canons, de personnages militaires et d’avions multicolores blancs, rouges et verts en métal[8],[9].

L'harmonie municipale[modifier | modifier le code]

L'harmonie municipale a été créée en 1812 sous le vocable "Société de Musique de Steenwerck". En 1858, lors d'un concert se produisit Alexandre Desrousseaux, auteur de L'Canchon Dormoire, connue sous le titre du P'tit Quinquin, chanson populaire[10].

Dans la région Nord-Pas-de-Calais, de nombreuses musiques communales animent les fêtes officielles et populaires des cités.

L'association du marché de Noël[modifier | modifier le code]

Depuis 1994, elle organise le marché de Noël. En 2010, celui-ci comptait 60 exposants.

Le patrimoine architectural[modifier | modifier le code]

L'architecture religieuse[modifier | modifier le code]

L'église Saint-Jean-Baptiste[modifier | modifier le code]
Le clocher de l'église de Steenwerck

L'édifice est situé à l'emplacement d'un temple romain. Déjà mentionnée au XIIe siècle (1182), il détient des fonts baptismaux du XVIe siècle (1587). Détruite durant la première guerre mondiale, l'église de style romano-byzantin (clocher) fut reconstruite en 1923 sur les plans d'Armand Lemay, architecte lillois. Elle est composée d'une nef et de deux bas-côtés. Dans le chœur, les vitraux de Pierre Turpin, maître verrier lillois, retracent la vie de Saint Jean-Baptiste. À l'intérieur de l'édifice est visible une maquette au 1/50e de l'église, réalisée en 1951[11].

L'église Notre-Dame des Sept Douleurs[modifier | modifier le code]

Dès 1850, les habitants du hameau de La Croix du Bac ont conçu le projet de construire une église malgré l'opposition du curé de la paroisse de Steenwerck, ainsi que du Conseil de la ville et des commerçants locaux. Une parcelle de terrain a été offerte par Amand Chieux. Certains habitants de La Croix du Bac ont donné de l'argent, d'autres ont apporté leur main-d'œuvre et des matériaux. C'est ainsi que l'église de Notre-Dame des Sept Douleurs a été construite.

Lorsque l'église a été terminée, les gens ont demandé un prêtre au diocèse. L'évêque, connaissant l'opposition des autorités locales de Steenwerck, a refusé. Mais les paroissiens ont menacé de chercher un pasteur protestant, ce qui a amené l'évêque à changer d'avis et a créer une nouvelle paroisse, le 26 janvier 1870, avec son propre curé, l'Abbé Leleu. L'intérieur de l'église est décorée de 27 statues de dévotion aux saints populaires. Pour cette raison, l'église est aussi appelée « le reliquaire des ferveurs populaires »[12].

Les chapelles[modifier | modifier le code]

Elles sont au nombre de 25. Ces chapelles sont dispersées sur la commune de Steenwerck et le hameau "Croix du Bac". La chapelle la plus ancienne est du XVIe siècle et la plus récente est du XXe siècle : chapelle sainte Rita érigée en 1979.

L'architecture civile[modifier | modifier le code]

La Maison flamande[modifier | modifier le code]
La maison flamande

De style néogothique, elle fut construite à l'initiative de Pierre Dutrie, amoureux de la ville de Bruges à la fin du XIXe siècle (vers 1890) sur les plans d'Étienne Timmery, architecte brugeois qui restaura les monuments de Bruges. Tous les artisans œuvrant pour l'édifice : maçons, tailleurs de pierre, charpentiers venaient de cette ville belge. Elle est inscrite au répertoire des Monuments historiques depuis 1980.

L'Hôtel de Ville[modifier | modifier le code]

L'édifice fut construit en 1856 sur les plans de Desjardin, architecte d'Hazebrouck. Il présente deux niveaux séparés par un cordon. Le soubassement est en grès de Béthune et les appuis de fenêtre en pierre de Tournai. Au centre du bâtiment se fixe en avant-corps une bretèche.

Le monument aux morts[modifier | modifier le code]
Le Pavillon des Iris[modifier | modifier le code]

Successivement habitation, commerce, industrie et maison de convalescence, il abrite actuellement l'Office de Tourisme de la Vallée de la Lys. La façade aux couleurs pastels est ornée d'un arbre courant tout le long de l'élévation[13].

Les ponts[modifier | modifier le code]
  • Le Pont Vanuxeem
  • Le Pont de Bac Saint Maur

Le patrimoine industriel[modifier | modifier le code]

  • le moulin de Pipre
  • la filature Salomon
  • la blanchisserie Barbry
  • l'écluse
  • la rue des Foulons

Le patrimoine paysager[modifier | modifier le code]

Il se découvre au travers de randonnées dans la campagne steenwerckoise :

Randonnées[modifier | modifier le code]

Circuit de la Boudrelle[modifier | modifier le code]

13,2 km

Au départ du musée de la vie rurale, suivre la rue de l’Écluse, le pont Vanuxeem, la rue de la Boudrelle, la rue de la Haie d’Epine. Le circuit est balisé (suivre le circuit de la boudrelle, balisage jaune no 12).

Circuit du pont de pierre[modifier | modifier le code]

13 km

Du nom du pont surplombant la Serpentine, petit cours d'eau traversant le village, il débute aussi du Musée de la Vie Rurale. Au gré des chemins, le promeneur aperçoit au loin les Monts des flandes : Cassel (F), le Mont Kemmel (B)

Circuit au bord de la Lys[modifier | modifier le code]

5 km pour découvrir la faune et la flore

Au départ de la rue de Pipre, afin de rejoindre les berges de la Lys pour revenir vers le hameau de la Croix du Bac. Le long du cours d'eau, une flore particulière aux zones humides se révèle : aubépine, bardane, camomille, églantier, frêne, houblon, orme, prunellier, reine des près, sureau noir. De plus le promeneur peut découvrir des libellules, des salamandres ou des grenouilles.

La friche Dutrie[modifier | modifier le code]

À l'origine l'entreprise Dutrie y avait installé des serres de cultures de plantes dont certaines d'essence tropicale, ainsi qu'une pépinière d'épicéas. Depuis l'arrêt de l'activité économique, la nature y a repris ses droits, et ce site fragile, est riche d'une grande variété botanique et faunistique. C'est un exemple rare d'apparition d'un écosystème au cœur d'un village. L'inventaire exhaustif de la faune et la flore se poursuit grâce au concours de quelques passionnés de l'association Steenwerck-Nature-Environnement.

La Serpentine[modifier | modifier le code]

Ce petit cours d'eau se jette dans la Lys.

Le parc des Iris[modifier | modifier le code]

Le bois de l'Épinette[modifier | modifier le code]

Le patrimoine culinaire[modifier | modifier le code]

Économie[modifier | modifier le code]

Deux zones artisanales : avec les Éts Wlaemynck (tissage spécifique), les Éts Flauw (cheminement des produits agricoles comme la pomme de terre), les Éts Bossaert (signalétique routière), les Éts Lebleu (travaux publics de pointe, assainissement, curage, lagunage), les Éts Turbé (convoyeurs à bandes pour l'industrie et le milieu agricole), et Nordsol (sol en bétons spéciaux)Sté TOLEXPRESS(decoupe laser et pliage de tôle)

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

Évolution démographique[modifier | modifier le code]

En 2011, la commune comptait 3 481 habitants. L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du XXIe siècle, les recensements réels des communes de moins de 10 000 habitants ont lieu tous les cinq ans, contrairement aux autres communes qui ont une enquête par sondage chaque année[Note 1],[Note 2].

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
4 415 4 962 4 473 4 580 4 747 4 784 4 789 4 761 4 800
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
4 760 4 786 4 659 4 465 4 309 4 229 4 010 4 014 4 056
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
4 005 4 003 3 700 3 335 3 220 3 123 3 039 3 128 3 092
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2011 -
3 051 3 172 2 990 3 084 3 085 3 263 3 414 3 481 -
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[14] puis Insee à partir de 2004[15].)
Histogramme de l'évolution démographique


Pyramide des âges[modifier | modifier le code]

Pyramide des âges à Steenwerck en 2007 en pourcentage[16].
Hommes Classe d’âge Femmes
0,4 
90 ans ou +
1,5 
6,3 
75 à 89 ans
10,0 
10,5 
60 à 74 ans
11,0 
19,4 
45 à 59 ans
18,3 
23,1 
30 à 44 ans
22,9 
18,0 
15 à 29 ans
17,8 
22,4 
0 à 14 ans
18,5 
Pyramide des âges du département du Nord en 2007 en pourcentage[17].
Hommes Classe d’âge Femmes
0,2 
90 ans ou +
0,7 
4,6 
75 à 89 ans
8,2 
10,4 
60 à 74 ans
11,9 
19,8 
45 à 59 ans
19,5 
21,0 
30 à 44 ans
19,9 
22,5 
15 à 29 ans
20,9 
21,5 
0 à 14 ans
18,9 

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
  1959 Henri Plouvier    
1959 mars 2008 Maurice Declercq sans étiquette médecin retraité
mars 2008 en cours Joël Devos Divers droite  
Les données manquantes sont à compléter.

Écoles[modifier | modifier le code]

  • École Saint-Joseph [18]
  • École Jean Monnet
  • École du Tilleul

Cimetières militaires[modifier | modifier le code]

Cimetières militaires du Commonwealth[modifier | modifier le code]

Ils sont au nombre de trois et concernent la Première Guerre mondiale

En avril 2007, à l'occasion de l'ANZAC Day, une délégation de Nouvelle-Zélande s'est rendue au cimetière militaire de Steenwerck pour exprimer un pardon du gouvernement néo-zélandais à John King, 22 ans, engagé volontaire et fusillé par l'armée britannique pour désertion le 19 août 1916 comme quatre de ses compatriotes. La Nouvelle-Zélande est le premier pays au monde à avoir voté une loi de pardon pour rendre les honneurs aux fusillés pour l'exemple. La Grande-Bretagne l'a suivie à l'automne 2006.

Cimetière allemand[modifier | modifier le code]

le Deutscher Soldatenfriedhof Steenwerck : ce cimetière militaire abrite les tombes de 2 048 soldats allemands de la Première Guerre mondiale. Il a été créé par les troupes allemandes lors de la bataille de la Lys en avril 1918 et progressivement élargi jusqu'en août 1918 au moment de leur repli. Après guerre, il sera agrandi par l'État français pour y accueillir des dépouilles inhumées dans les communes alentour. Le cimetière est aujourd'hui entretenu par le Volksbund Deutsche Kriegsgräberfürsorge[20].

Sports[modifier | modifier le code]

  • Les 100 km à pied :

Créée en 1976, l'épreuve est une manifestation sportive ouverte à tous et pour tous, dont la devise est « Chacun sa course, chacun son rythme, mais tous le même chemin ». Cet événement a lieu chaque année à l'Ascension. Fort d'une équipe organisatrice rassemblant aujourd'hui plus de 400 bénévoles, l'épreuve a acquis une notoriété nationale, et rassemble chaque année plus de 1 000 participants[21].

  • Basket club steenwerckois (BCS)

Le club de basket créé en 1978, compte plus de 200 joueurs réguliers et se hisse régulièrement dans le haut du classement des championnats départementaux et régionaux[22].

  • La Roue libre

Club de cyclotourisme créé en 1978[23].

  • Club de foot jeunesse steenwerckoise

Créé en 1941. En 2010, une école de football a vu le jour[24].

Jumelages[modifier | modifier le code]

Pour approfondir[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Éric Deghouy et Christian Lalau, Les Iris de Steenwerck, Association steenwerckoise des amis du patrimoine, 2010

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

Sur les autres projets Wikimedia :

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Au début du XXIe siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par la loi no 2002-276 du 27 février 2002, dite « loi de démocratie de proximité » relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V « des opérations de recensement », afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises. Pour les communes dont la population est supérieure à 10 000 habitants, une enquête par sondage est effectuée chaque année, la totalité du territoire de ces communes est prise en compte au terme de la même période de cinq ans. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1er janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006.
  2. Dans le tableau des recensements et le graphique, par convention dans Wikipédia, et afin de permettre une comparaison correcte entre des recensements espacés d’une période de cinq ans, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique que les populations correspondant aux années 2006, 2011, 2016, etc., ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee.

Références[modifier | modifier le code]

  1. Société internationale pour l'étude des femmes de l'Ancien Régime
  2. Musée de la vie rurale
  3. La ferme des orgues
  4. / Totor
  5. / Quand la mer monte…
  6. Association Terretous
  7. / Médiathéque de la Croix du Bac
  8. Steenwerck : la fameuse ferme aux avions se dégrade, les musées en pleine réflexion, LaVoixduNord.fr, Raphaëlle Remande et Max Rosereau, 14 janvier 2014, http://www.lavoixdunord.fr/region/steenwerck-la-fameuse-ferme-aux-avions-se-degrade-les-ia18b47676n1843745, consulté le 14 janvier 2014.
  9. Jean-Jacques Larrochelle, « Dans le Nord, mobilisation autour de la Maison aux avions », Le Monde,‎ 24 janvier 2014 (lire en ligne)
  10. L'harmonie municipale de Steenwerck
  11. Office du Tourisme de la Vallée de la Lys : Église Saint Jean Baptiste - STEENWERCK
  12. Office du Tourisme de la Vallée de la Lys : L'église Notre-Dame des Sept Douleurs à La Croix du Bac - Steenwerck
  13. les Iris de Steenwerck par Eric Deghouy et Christian Lalau, 2010, Association steenwerckoise des amis du patrimoine
  14. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  15. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2011
  16. « Évolution et structure de la population à Steenwerck en 2007 », sur le site de l'Insee (consulté le 1er août 2010)
  17. « Résultats du recensement de la population du Nord en 2007 », sur le site de l'Insee (consulté le 1er août 2010)
  18. Site de École Saint-Joseph
  19. en anglais sur les cimetières du Commonwealth
  20. http://www.volksbund.de/
  21. Association sportive des 100 km à pied
  22. Basket club steenwerckois
  23. La Roue Libre
  24. Club de football
  25. / Ville de Hemer, site internet en allemand