Steenwerck
| Steenwerck | ||
L'église de Steenwerck (Nord, France). |
||
Blason |
||
| Administration | ||
|---|---|---|
| Pays | ||
| Région | Nord-Pas-de-Calais | |
| Département | Nord | |
| Arrondissement | Dunkerque | |
| Canton | Bailleul-Nord-Est | |
| Intercommunalité | Communauté de communes Monts de Flandres - Plaine de la Lys | |
| Maire Mandat |
Joël Devos 2008-2014 |
|
| Code postal | 59181 | |
| Code commune | 59581 | |
| Démographie | ||
| Gentilé | Steenwerckois | |
| Population municipale |
3 471 hab. (2010) | |
| Densité | 126 hab./km2 | |
| Géographie | ||
| Coordonnées | ||
| Altitude | Min. 13 m – Max. 19 m | |
| Superficie | 27,47 km2 | |
| Localisation | ||
| modifier |
||
Steenwerck est une commune française, située en Flandre (dans le département du Nord et la région Nord-Pas-de-Calais). Pouvant être considérée comme l'un des plus grands villages de France, Steenwerck reste fidèle, au XXIe siècle, à l'agriculture. Toutefois, conforme à son histoire, Steenwerck perpétue l'artisanat ainsi que l'industrie.
Géographie[modifier]
Situation[modifier]
À 25 km au nord-ouest de Lille et à 55 km au sud-est de Dunkerque, Steenwerck s'étend le long de la Lys et est traversée par la Becque qui prend sa source au pied du mont des Cats. La ville la plus proche en Belgique est Heuvelland, en Flandre-Occidentale, à 9,6 km.
Communications[modifier]
- Steenwerck est reliée à Lille et Dunkerque par l'autoroute A25.
- Des liaisons ferroviaires en TER (Train express régional) sont assurées au départ de la gare de Steenwerck (halte) à destination de Lille, Dunkerque et des villes voisines situées sur cette ligne, comme Bailleul, Armentières, Hazebrouck ou Nieppe.
Communes limitrophes[modifier]
Quelques distances : - Le Doulieu : 4,6 km - Nieppe : 4,9 km - Sailly sur la Lys : 5 km - Bailleul : 5,1 km - Erquinghem sur la Lys : 5,6 km - Armentières : 7,5 km
Histoire[modifier]
Héraldique[modifier]
|
Les armes de Steenwerck se blasonnent ainsi : De gueules à la croix dentelée d'argent. |
Les origines[modifier]
Steenwerck aurait été créée par les francs. La première mention de Steenwerck remonte au XIIe siècle : 1160. L'invasion de Steenwerck s'est faite par la Becque (de Saint-Jans-Cappel à la Lys).
Étymologie et évolution du nom de la commune[modifier]
Au cours de l'histoire, plusieurs dénominations sont apparues :
Pour la période pendant laquelle le moyen néerlandais est parlé (1150-1550), on remarque :
- En 1160 : Steinwerc
- En 1182 : Estenwerck, titre de l'abbaye de Choques (62)
- En 1260 : Stuuinwercke, 1er cartulaire de Flandre
- En 1331 : Steinwerck, 1er cartulaire de la dame de Cassel[1].
- En 1332 : Steenwerc, 1er cartulaire de la dame de Cassel
Puis dans divers documents, on parle de Stewerc.
Dans la la langue néerlandaise moderne
- steen signifie pierre
- werk signifie travail, construction
Ces vocables évoqueraient une "construction" en pierre érigé à l'emplacement du bourg.
Commerce[modifier]
Le commerce se faisait par la Becque, canalisée et garnie d'écluses, jusqu'à la Lys. Les tisserands livraient leurs pièces de drap au port situé au centre du bourg et repartaient vers Armentières, cité de la toile. On accédait à Steenwerck par des bateaux à fond plat appelés martscheps (bateaux du marché). Par ce moyen les agriculteurs livraient leurs produits vers les villes voisines. Le commerce était aussi important avec Bailleul. Au milieu du XIXe siècle, les bateaux étaient encore utilisés.
Première Guerre mondiale[modifier]
Steenwerck fut entièrement détruite pendant la Première Guerre mondiale.
Seconde Guerre mondiale[modifier]
Le village a connu l'occupation allemande, avant d'être libéré par les troupes britanniques du Major Clayton Lee Bannister, le 6 septembre 1944.
Depuis, la municipalité et la population se sont toujours battues pour éviter de devenir un triste village dortoir. Ceci passe par l'équipement et la fixation de la population par des programmes de logement, et l'encouragement de toutes les initiatives bénévoles en termes d'animation.
Culture et patrimoine[modifier]
Le patrimoine culturel[modifier]
Les musées[modifier]
Le Musée de la Vie rurale[modifier]
Installé dans une ancienne ferme du début du XVIIIe siècle, à cour carrée, il rassemble les activités et les métiers d'un village flamand de 1850 à 1950. Avec plus de 1 500 m² d'expositions et plus de 6 000 objets, témoins de la ruralité, le musée permet de découvrir ou de redécouvrir le quotidien de la vie agricole : les activités d'une ferme (la porcherie, le grenier à grain, l'écurie, la grange, le potager, le verger, la pâture, les étables, l'arboretum) et de son habitation (la cuisine, la chambre, le salon, le fournil, la buanderie, la cave), la vie d'un village avec ses commerces (l'estaminet, l'épicerie, la mercerie, le chapelier, le boulanger, le boucher, le galochier, le cordonnier, l'apothicaire, le vannier, le coiffeur), son école et ses métiers (le chaumier, le cardeur, le bourrelier, le menuisier, le tonnelier, le charron, le forgeron, l'apiculteur). De plus, le musée héberge deux chevaux trait du Nord. La visite s'achève à l'estaminet, " A La Gaieté", installé dans l'ancienne étable de la ferme, autour d'une bière régionale, de gaufres, d'un jus de pomme et de jeux traditionnels flamands.
Plusieurs journées à thèmes sont organisées sur l'année, tout comme une visite nocturne où l'on retrouve l'ambiance du temps passé, agrémentée parfois par le récit de conteurs. Le musée est devenu au fil du temps un lieu culturel incontournable du village, où se déroulent désormais régulièrement de nombreux spectacles éclectiques et de grande qualité, des manifestations thématiques et des expositions artistiques (peintures, photos, œuvres d'artistes locaux)[2].
La ferme des orgues[modifier]
Ce musée regroupe une collection d'instruments de musique mécanique, d'orgues mécaniques, de boites à musiques, de phonographes et de pianos mécaniques, d'automates. Il possède un violon mécanique dont il n'existe que quelques exemplaires dans le monde[3].
Les géants[modifier]
Totor[modifier]
D'une hauteur de 5,70 m et d'un poids approchant les 100 kg, il fait partie de la famille des géants portés du Nord de la France. Il participe à de nombreux cortèges, carnavals, fêtes de géants et autres fêtes locales dans toute la région, ainsi qu'à de nombreux rassemblements de géants en France et chez nos voisins européens. Il réclame cinq porteurs pour le déplacer et le faire danser[4].
Irène[modifier]
Héroïne du film Quand la mer monte..., elle a été offerte par l'équipe du film en 2005 aux porteurs du géant Totor.
Marie Groëtte ou Marie Grouette[modifier]
Elle représente une sorcière à tête de grenouille et appartient au hameau de la Croix du Bac.
Cinéma[modifier]
Steenwerck est régulièrement choisie comme décor pour différents films et téléfilms
- La vie de Jésus (1997) de Bruno Dumont
- Quand la mer monte... (2004) de Yolande Moreau et Gilles Porte[5]
- un épisode du feuilleton télévisé Docteur Sylvestre avec Jérôme Anger.
Littérature[modifier]
Le village est le théâtre d'une scène du roman La Semaine Sainte (1958) de Louis Aragon.
Biennale de la céramique[modifier]
Steenwerck accueille depuis plusieurs années des potiers et céramistes qui exposent leurs créations, et réalisent une pièce unique sur un thème proposé par l'association Terretous[6].
Le foyer rural de Steenwerck[modifier]
Fondé en 1960, il a soutenu l'initiative du festival des Conteurs en Campagne, et certains Steenwerckois sont devenus d'excellents conteurs. Le festival se déroule de septembre à octobre dans le Nord-Pas-de-Calais, et Steenwerck fait régulièrement partie des étapes incontournables. Le tarif d'entrée n'est pas calculé en euros ni même en francs, mais en "scrounchs" : chacun apporte une tarte, des gaufres, ou une bouteille, et la "recette" de la soirée est partagée de manière conviviale dès la fin de la représentation et jusqu'au bout de la nuit !
La médiathèque de la Croix du Bac[modifier]
Se référer au site internet[7].
L'harmonie municipale[modifier]
L'harmonie municipale a été créée en 1812 sous le vocable "Société de Musique de Steenwerck". En 1858, lors d'un concert se produisit Alexandre Desrousseaux, auteur de L'Canchon Dormoire, connue sous le titre du P'tit Quinquin, chanson populaire[8].
Dans la région Nord-Pas-de-Calais, de nombreuses musiques communales animent les fêtes officielles et populaires des cités.
L'association du marché de Noël[modifier]
Depuis 1994, elle organise le marché de Noël. En 2010, celui-ci comptait 60 exposants.
Le patrimoine architectural[modifier]
L'architecture religieuse[modifier]
L'église Saint-Jean-Baptiste[modifier]
L'édifice est situé à l'emplacement d'un temple romain. Déjà mentionnée au XIIe siècle (1182), il détient des fonts baptismaux du XVIe siècle (1587). Détruite durant la première guerre mondiale, l'église de style romano-byzantin (clocher) fut reconstruite en 1923 sur les plans d'Armand Lemay, architecte lillois. Elle est composée d'une nef et de deux bas-côtés. Dans le chœur, les vitraux de Pierre Turpin, maître verrier lillois, retracent la vie de Saint Jean-Baptiste. À l'intérieur de l'édifice est visible une maquette au 1/50e de l'église, réalisée en 1951[9].
L'église Notre-Dame des Sept Douleurs[modifier]
Dès 1850, les habitants du hameau de La Croix du Bac ont conçu le projet de construire une église malgré l'opposition du curé de la paroisse de Steenwerck, ainsi que du Conseil de la ville et des commerçants locaux. Une parcelle de terrain a été offerte par Amand Chieux. Certains habitants de La Croix du Bac ont donné de l'argent, d'autres ont apporté leur main-d'œuvre et des matériaux. C'est ainsi que l'église de Notre-Dame des Sept Douleurs a été construite.
Lorsque l'église a été terminée, les gens ont demandé un prêtre au diocèse. L'évêque, connaissant l'opposition des autorités locales de Steenwerck, a refusé. Mais les paroissiens ont menacé de chercher un pasteur protestant, ce qui a amené l'évêque à changer d'avis et a créer une nouvelle paroisse, le 26 janvier 1870, avec son propre curé, l'Abbé Leleu. L'intérieur de l'église est décorée de 27 statues de dévotion aux saints populaires. Pour cette raison, l'église est aussi appelée « le reliquaire des ferveurs populaires »[10].
Les chapelles[modifier]
Elles sont au nombre de 25. Ces chapelles sont dispersées sur la commune de Steenwerck et le hameau "Croix du Bac". La chapelle la plus ancienne est du XVIe siècle et la plus récente est du XXe siècle : chapelle sainte Rita érigée en 1979.
L'architecture civile[modifier]
La Maison flamande[modifier]
De style néogothique, elle fut construite à l'initiative de Pierre Dutrie, amoureux de la ville de Bruges à la fin du XIXe siècle (vers 1890) sur les plans d'Étienne Timmery, architecte brugeois qui restaura les monuments de Bruges. Tous les artisans œuvrant pour l'édifice : maçons, tailleurs de pierre, charpentiers venaient de cette ville belge. Elle est inscrite au répertoire des Monuments historiques depuis 1980.
L'Hôtel de Ville[modifier]
L'édifice fut construit en 1856 sur les plans de Desjardin, architecte d'Hazebrouck. Il présente deux niveaux séparés par un cordon. Le soubassement est en grès de Béthune et les appuis de fenêtre en pierre de Tournai. Au centre du bâtiment se fixe en avant-corps une bretèche.
Le monument aux morts[modifier]
Le Pavillon des Iris[modifier]
Successivement habitation, commerce, industrie et maison de convalescence, il abrite actuellement l'Office de Tourisme de la Vallée de la Lys. La façade aux couleurs pastels est ornée d'un arbre courant tout le long de l'élévation[11].
Les ponts[modifier]
- Le Pont Vanuxeem
- Le Pont de Bac Saint Maur
Le patrimoine industriel[modifier]
- le moulin de Pipre
- la filature Salomon
- la blanchisserie Barbry
- l'écluse
- la rue des Foulons
Le patrimoine paysager[modifier]
Il se découvre au travers de randonnées dans la campagne steenwerckoise :
Randonnées[modifier]
Circuit de la Boudrelle[modifier]
13,2 km
Au départ du musée de la vie rurale, suivre la rue de l’Écluse, le pont Vanuxeem, la rue de la Boudrelle, la rue de la Haie d’Epine. Le circuit est balisé (suivre le circuit de la boudrelle, balisage jaune no 12).
Circuit du pont de pierre[modifier]
13 km
Du nom du pont surplombant la Serpentine, petit cours d'eau traversant le village, il débute aussi du Musée de la Vie Rurale. Au gré des chemins, le promeneur aperçoit au loin les Monts des flandes : Cassel (F), le Mont Kemmel (B)
Circuit au bord de la Lys[modifier]
5 km pour découvrir la faune et la flore
Au départ de la rue de Pipre, afin de rejoindre les berges de la Lys pour revenir vers le hameau de la Croix du Bac. Le long du cours d'eau, une flore particulière aux zones humides se révèle : aubépine, bardane, camomille, églantier, frêne, houblon, orme, prunellier, reine des près, sureau noir. De plus le promeneur peut découvrir des libellules, des salamandres ou des grenouilles.
La friche Dutrie[modifier]
À l'origine l'entreprise Dutrie y avait installé des serres de cultures de plantes dont certaines d'essence tropicale, ainsi qu'une pépinière de conifères. Depuis l'arrêt de l'activité économique, la nature y a repris ses droits, et ce site fragile, est riche d'une grande variété botanique et faunistique. C'est un exemple rare d'apparition d'un écosystème au cœur d'un village. L'inventaire exhaustif de la faune et la flore se poursuit grâce au concours de quelques passionnés de l'association Steenwerck Nature.
La Serpentine[modifier]
Ce petit cours d'eau se jette dans la Lys.
Le parc des Iris[modifier]
Le bois de l'Épinette[modifier]
Le patrimoine culinaire[modifier]
Économie[modifier]
Deux zones artisanales : avec les Éts Wlaemynck (tissage spécifique), les Éts Flauw (cheminement des produits agricoles comme la pomme de terre), les Éts Bossaert (signalétique routière), les Éts Lebleu (travaux publics de pointe, assainissement, curage, lagunage), les Éts Turbé (convoyeurs à bandes pour l'industrie et le milieu agricole), et Nordsol (sol en bétons spéciaux)Sté TOLEXPRESS(decoupe laser et pliage de tôle)
Démographie[modifier]
Évolution démographique[modifier]
L'évolution du nombre d'habitants depuis 1793 est connue à travers les recensements de la population effectués à Steenwerck depuis cette date :

Pyramide des âges[modifier]
Administration[modifier]
Maires[modifier]
Écoles[modifier]
- École Saint-Joseph, site de l'école : http://stjosephsteenwerck.free.fr/
- École Jean Monnet
- École du Tilleul
Cimetières militaires[modifier]
Cimetières militaires du Commonwealth[modifier]
Ils sont au nombre de trois et concernent la Première Guerre mondiale
En avril 2007, à l'occasion de l'ANZAC Day, une délégation de Nouvelle-Zélande s'est rendue au cimetière militaire de Steenwerck pour exprimer un pardon du gouvernement néo-zélandais à John King, 22 ans, engagé volontaire et fusillé par l'armée britannique pour désertion le 19 août 1916 comme quatre de ses compatriotes. La Nouvelle-Zélande est le premier pays au monde à avoir voté une loi de pardon pour rendre les honneurs aux fusillés pour l'exemple. La Grande-Bretagne l'a suivie à l'automne 2006.
Cimetière allemand[modifier]
le Deutscher Soldatenfriedhof Steenwerck : ce cimetière militaire abrite les tombes de 2 048 soldats allemands de la Première Guerre mondiale. Il a été créé par les troupes allemandes lors de la bataille de la Lys en avril 1918 et progressivement élargi jusqu'en août 1918 au moment de leur repli. Après guerre, il sera agrandi par l'État français pour y accueillir des dépouilles inhumées dans les communes alentour. Le cimetière est aujourd'hui entretenu par le Volksbund Deutsche Kriegsgräberfürsorge[20].
Sports[modifier]
- Les 100 km à pied :
Créée en 1976, l'épreuve est une manifestation sportive ouverte à tous et pour tous, dont la devise est « Chacun sa course, chacun son rythme, mais tous le même chemin ». Cet événement a lieu chaque année à l'Ascension. Fort d'une équipe organisatrice rassemblant aujourd'hui plus de 400 bénévoles, l'épreuve a acquis une notoriété nationale, et rassemble chaque année plus de 1 000 participants[21].
- Basket club steenwerckois (BCS)
Le club de basket créé en 1978, compte plus de 200 joueurs réguliers et se hisse régulièrement dans le haut du classement des championnats départementaux et régionaux[22].
- La Roue libre
Club de cyclotourisme créé en 1978[23].
- Club de foot jeunesse steenwerckoise
Créé en 1941. En 2010, une école de football a vu le jour[24].
Jumelage[modifier]
Notes et références[modifier]
- Société internationale pour l'étude des femmes de l'Ancien Régime
- Musée de la vie rurale
- La ferme des orgues
- / Totor
- / Quand la mer monte…
- Association Terretous
- / Médiathéque de la Croix du Bac
- L'harmonie municipale de Steenwerck
- Office du Tourisme de la Vallée de la Lys : Église Saint Jean Baptiste - STEENWERCK
- Office du Tourisme de la Vallée de la Lys : L'église Notre-Dame des Sept Douleurs à La Croix du Bac - Steenwerck
- les Iris de Steenwerck par Eric Deghouy et Christian Lalau, 2010, Association steenwerckoise des amis du patrimoine
- Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui, sur site de l'École des hautes études en sciences sociales. Consulté le 1er août 2010
- Évolution et structure de la population (de 1968 à 2007), sur Insee. Consulté le 1er août 2010
- Recensement de la population au 1er janvier 2006, sur Insee. Consulté le 1er août 2010
- Recensement de la population au 1er janvier 2008, sur Insee. Consulté le 4 janvier 2011
- Recensement de la population au 1er janvier 2009, sur Insee. Consulté le 8 janvier 2012
- Évolution et structure de la population à Steenwerck en 2007, sur le site de l'Insee. Consulté le 1er août 2010
- Résultats du recensement de la population du Nord en 2007, sur le site de l'Insee. Consulté le 1er août 2010
- en anglais sur les cimetières du Commonwealth
- http://www.volksbund.de/
- Association sportive des 100 km à pied
- Basket club steenwerckois
- La Roue Libre
- Club de football
- / Ville de Hemer, site internet en allemand
Voir aussi[modifier]
Articles connexes[modifier]
Bibliographie[modifier]
- Éric Deghouy et Christian Lalau, Les Iris de Steenwerck, Association steenwerckoise des amis du patrimoine, 2010