Brantôme (Dordogne)

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Brantôme
L'abbaye Saint-Pierre de Brantôme.
L'abbaye Saint-Pierre de Brantôme.
Blason de Brantôme
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Aquitaine
Département Dordogne
Arrondissement Périgueux
Canton Brantôme (chef-lieu)
Intercommunalité Communauté de communes Dronne et Belle
Maire
Mandat
Monique Ratinaud
2014-2020
Code postal 24310
Code commune 24064
Démographie
Gentilé Brantômais
Population
municipale
2 166 hab. (2011)
Densité 63 hab./km2
Géographie
Coordonnées 45° 21′ 54″ N 0° 38′ 59″ E / 45.365, 0.649722222222 ()45° 21′ 54″ Nord 0° 38′ 59″ Est / 45.365, 0.649722222222 ()  
Altitude Min. 94 m – Max. 208 m
Superficie 34,65 km2
Localisation

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Brantôme est une commune française située dans le département de la Dordogne, en région Aquitaine. C'est le chef-lieu du canton de Brantôme. Ses habitants sont appelés les Brantômais(es).

C'est l'une des six villes-portes du parc naturel régional Périgord-Limousin.

Géographie[modifier | modifier le code]

Brantôme est une commune du nord de la Dordogne traversée du nord-est au sud-ouest par la Dronne, le principal affluent de l'Isle. Au nord-est du territoire communal, la Côle (l'un des principaux affluents de la Dronne) marque la limite entre Brantôme et Condat-sur-Trincou, avant de rejoindre la Dronne. Au nord-ouest, le Pré Pinson (nom de la partie amont du Belaygue) arrose brièvement le territoire communal.

Située 21 kilomètres au nord-nord-ouest de Périgueux et 18 kilomètres au sud de Nontron, la ville est implantée à l'intersection des routes menant à Périgueux et Angoulême (la route départementale 939, ancienne route nationale 139), à Thiviers et Ribérac (la route départementale 78) ainsi qu'à Nontron (la route départementale 675, ancienne route nationale 675).

Le centre-ville s'inscrit sur une île d'environ 300 mètres de diamètre formée par la Dronne, à l'origine du surnom de Venise du Périgord attribué à Brantôme.

Environnement[modifier | modifier le code]

Liées à la présence de la Dronne, plusieurs zones naturelles du territoire communal sont protégées.

Surplombant le méandre de la Dronne ainsi que tout le site de l'abbaye et des grottes au nord-ouest du bourg, le « bois de la Garenne » est un site naturel classé sur 4 hectares[1],[2].

Trois autres zones sont situées en aval du pont de la route départementale 939 :

  • une zone Natura 2000 : la « vallée de la Dronne de Brantôme à sa confluence avec l'Isle ». La rivière s'écoule dans un milieu principalement composé de prairies humides et de terres cultivées avec des zones de bocage. On y rencontre plusieurs espèces de poissons menacées ainsi que des écrevisses à pattes blanches (Austropotamobius pallipes) et des visons (Mustela lutreola)[3].
  • composée principalement de forêts et de prairies, une zone naturelle d'intérêt écologique, faunistique et floristique (ZNIEFF) de type II : la « vallée de la Dronne de Lisle à Brantôme », y compris les falaises calcaires qui la bordent. Elle allie l'humidité à une variété de sites qui alternent, au fil des méandres successifs, des endroits ombragés puis lumineux ainsi que des zones escarpées puis planes. Elle offre ainsi une suite de biotopes qui permettent à des végétations montagnardes ou méditerranéennes de s'y développer[4],[5].
  • en aval du lieu-dit Vigonac, la « vallée de la Dronne » est également un autre site classé pour son intérêt paysager[6],[7].

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Communes limitrophes de Brantôme
Saint-Crépin-de-Richemont,
La Gonterie-Boulouneix
Cantillac Champagnac-de-Belair
Saint-Julien-de-Bourdeilles,
Bourdeilles
Brantôme Condat-sur-Trincou
Valeuil Sencenac-Puy-de-Fourches Eyvirat

Villages, hameaux et lieux-dits[modifier | modifier le code]

Bois de Nadieu · Bost Levé · Bostsempey · Chaboussier · Chambarot · Chambon · Chez Blanchou · Chez Fricassée · Chez Ravaille · Clos Bois · Clos de Meygnot · Clos du Prieur · Combe Curade · Combe de Fougère · Croix de Beaupuy · Faye · Fosses · Grande Vigne · Grassaval · Incombas · la Bouchette · la Claperie · la Côle · la Côte · la Coupelle · la Pépide · la Pouge · la Roque · Laforest · Laforesterie · l'Alizier · Lamourier · Landrivie · Larat · le Cérijol · le Chachas · le Chatenet · le Cussou · le Grand Bost · le Hazard · le Libourny · le Mas · le Moulin de Lafon · le Moulin de Lombraud · le Mounet · le Petit Puy Laurent · le Pic · le Puy Fournier · le Roc Blanc · le Roussat · le Sautereau · le Tourteloux · le Tout Blanc · le Vignaud · les Balans · les Barrières · les Bourchadies · les Catalots · les Clauds · les Combeaux · les Combes · les Doumen · les Gourdoux · les Grandes Pièces · les Grands Thèves · les Habrands · les Jarrisses · les Martres · les Nadauds · les Rebières · les Reclus · les Roches · Lombraud · Montagrier · Montégrier · Moulin de Grenier · Pauvre Terre · Peyrelevade · Puy Foucaud · Puy Gombert · Puy Henry · Puy Laurent · Puy Loubet · Puy Marteau · Puyclaud · Puyjoubert · Puynadal · Saint-Pardoux de Feix · Subreroches · Thermes · Vigneras · Vigonac

Toponymie[modifier | modifier le code]

En occitan, la commune porte le nom de Brantòsme[8].

Histoire[modifier | modifier le code]

Reposoir datant de la Renaissance

Le site de Brantôme est habité au moins depuis le néolithique comme l’indique la présence du dolmen de Pierre levée.

L’abbaye fut probablement fondée sous Pépin le Bref en 769, bien que cette fondation soit souvent attribuée à Charlemagne qui y déposa des reliques de saint Sicaire. L’église est consacrée par le pape Léon III en 804.

Suite au mariage d’Aliénor d’Aquitaine et de Henri II Plantagenêt en 1152, Brantôme passe sous domination anglaise. C’est donc le roi Édouard Ier d'Angleterre qui donne à la ville une plus grande indépendance face à l’abbaye avec la signature, le 29 novembre 1271, d’une charte de franchise. Mais la ville doit attendre jusqu’en 1516 avant de voir la construction par l’abbé Amanieu d’Albret d’une église paroissiale, l’église Notre-Dame, distincte de l’église abbatiale.

Pendant la guerre de Cent Ans, en 1356, le prince de Galles et prince d’Aquitaine Édouard de Woodstock entre à Brantôme. La ville se libère finalement de la domination anglaise en 1376 en échange de l’engagement d’entretenir sept forteresses anglaises et d’une rançon à payer par l’abbaye.

Au début du XVe siècle, le seigneur de Mussidan, allié des Anglais, fait le siège de la ville. Tandis que l’abbaye est secourue par le seigneur de Bourdeilles, la ville repasse sous domination anglaise. Suite à l’envoi de renforts par les consuls de Périgueux, une trêve est signée et la ville libérée (avant 1463).

L’abbé Pierre VIII de Mareuil (abbé de 1538 à 1556) entreprend des travaux d’embellissement. Il crée un jardin entouré d’un mur, le « jardin des moines » où sont disposés des reposoirs, dont trois existent encore de nos jours. Il bâtit également le palais Renaissance et un logis abbatial. Ce dernier n’existe plus.

Brantôme n’est pas trop touchée par les guerres de religion grâce à son abbé de l’époque Pierre de Bourdeille (abbé de 1556 à 1614). En 1569 et le 15 octobre 1570, il sauve l’abbaye des pillages par les troupes réformées, car il a su rester en bons termes avec Coligny[9].

L'ancienne commune de Saint Pardoux de Feix fusionne avec Brantôme[10] entre 1795 et 1800.

De 1888 à 1949, le bourg était desservi par une ligne de chemin de fer secondaire à voie métrique, qui le reliait à Périgueux et à Saint-Pardoux-la-Rivière. La ligne fut exploitée par la Société des Chemins de Fer du Périgord puis la Compagnie de chemins de fer départementaux. La gare était implantée boulevard Coligny.

Lors de son voyage en Périgord, le président de la République Raymond Poincaré utilise pour la première fois, le 15 septembre 1913, l'expression « Venise du Périgord » pour désigner Brantôme[11].

Le 26 mars 1944, en représailles à une attaque contre une voiture allemande transportant des membres du SD ("Gestapo"), qui s'est soldée par la mort de deux policiers, des hommes de la sinistre Phalange nord-africaine commandés par l'ancien capitaine de l'équipe de France de football, Alexandre Villaplane, exécutent 26 personnes : 25 résistants précédemment emprisonnés à Limoges ainsi qu'un jeune habitant de la commune[12],[13].

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Tendances politiques et résultats[modifier | modifier le code]

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
(avant 1813) septembre 1815 Jacques Ranouil    
septembre 1815 juin 1831 Pierre Soulhnier[Note 1]    
juin 1831 février 1864 Jean Baptiste Camus-Duvigneaud[Note 2]    
février 1864 mai 1864 Dudoignon Valade   Adjoint faisant fonctions de maire
mai 1864 (1870 ou 1871) Dudoignon Valade    
(1870 ou 1871) février 1874 Puyjoli de Meyjounissas    
février 1874 1876 Jean Baptiste Laforest    
1876 mars 1877 Blois   1er adjoint faisant fonctions de maire
mars 1877 mai 1903 Puyjoli de Meyjounissas[Note 2]    
1903 mai 1945 André Devillard   Docteur en médecine
mai 1945 octobre 1947 Pierre Denis   Médecin
octobre 1947 juin 1955 Sylvain Dumazet[Note 1]    
juin 1955 mars 1965 Georges Bonnet PRRRS puis RD Député de 1956 à 1968
mars 1965 mars 1989 Alain Paul Bonnet   Conseiller régional d'Aquitaine de 1973 à 1986
Député de 1973 à 1993
mars 1989 juin 1995 Philippe Laxton    
juin 1995 mars 2001 Alain Paul Bonnet PRG Député (1973-1993)
mars 2001 mars 2008 Guy Duvivier SE  
mars 2008 (réélue en mars 2014[14]) en cours Monique Ratinaud SE Avocate
Les données manquantes sont à compléter.

Population et société[modifier | modifier le code]

Évolution démographique[modifier | modifier le code]

En 2011, Brantôme comptait 2 166 habitants. À partir du XXIe siècle, les recensements des communes de moins de 10 000 habitants ont lieu tous les cinq ans (2007, 2012, 2017, etc. pour Brantôme[15]). Depuis 2006, les autres dates correspondent à des estimations légales.

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
1 081 2 461 2 357 2 643 2 722 2 692 2 780 2 832 2 737
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
2 614 2 584 2 609 2 591 2 522 2 558 2 381 2 422 2 344
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
2 369 2 363 2 428 2 014 2 073 2 027 2 047 2 230 2 026
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2007 2011
1 966 1 991 2 026 2 101 2 080 2 043 2 112 2 122 2 166
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[16] puis Insee à partir de 2004[17].)
Histogramme de l'évolution démographique

Remarque[modifier | modifier le code]

Brantôme a absorbé Saint-Pardoux-de-Feix entre 1795 et 1800, ce qui explique la brusque augmentation de population constatée entre les recensements de 1793 et de 1801[16],[10].

Pyramide des âges[modifier | modifier le code]

La population de la commune est relativement âgée. Le taux de personnes d'un âge supérieur à 60 ans (36,4 %) est en effet supérieur au taux national (21,6 %) et au taux départemental (30,4 %). À l'instar des répartitions nationale et départementale, la population féminine de la commune est supérieure à la population masculine. Le taux (54,3 %) est supérieur de plus de deux points au taux national (51,6 %).

La répartition de la population de la commune par tranches d'âge est, en 2007, la suivante :

  • 45,7 % d’hommes (0 à 14 ans = 13,6 %, 15 à 29 ans = 13,9 %, 30 à 44 ans = 18,4 %, 45 à 59 ans = 22,2 %, plus de 60 ans = 31,9 %) ;
  • 54,3 % de femmes (0 à 14 ans = 11,6 %, 15 à 29 ans = 12,4 %, 30 à 44 ans = 14,7 %, 45 à 59 ans = 21,2 %, plus de 60 ans = 40,2 %).
Pyramide des âges à Brantôme en 2007 en pourcentage[18]
Hommes Classe d’âge Femmes
0,7 
90 ans ou +
4,9 
11,9 
75 à 89 ans
15,4 
19,3 
60 à 74 ans
19,9 
22,2 
45 à 59 ans
21,2 
18,4 
30 à 44 ans
14,7 
13,9 
15 à 29 ans
12,4 
13,6 
0 à 14 ans
11,6 
Pyramide des âges du département de la Dordogne en 2007 en pourcentage[19]
Hommes Classe d’âge Femmes
0,6 
90 ans ou +
1,7 
9,7 
75 à 89 ans
13,5 
17,4 
60 à 74 ans
17,7 
22,6 
45 à 59 ans
21,6 
18,8 
30 à 44 ans
18,1 
14,7 
15 à 29 ans
13,1 
16,2 
0 à 14 ans
14,3 

Manifestations culturelles et festivité[modifier | modifier le code]

Joute nautique nocturne devant l'abbaye

Économie[modifier | modifier le code]

Emploi[modifier | modifier le code]

L'emploi des habitants[modifier | modifier le code]

Au recensement de 1999, la population active totale (actifs + chômeurs) de Brantôme s'élève à 842 personnes[20]. Le taux d'activité entre 20 et 59 ans est de 83 %, ce qui place la commune au niveau de la moyenne nationale (82,2 %). On dénombre 100 chômeurs (11,9 % de la population, taux légèrement inférieur à la moyenne nationale 12,9 %). En tout et pour tout, la population comprend 41,2 % d'actifs, 26,8 % de retraités, 15,9 % de jeunes scolarisés et 16 % d'autres personnes sans activité[20].

Par rapport aux moyennes nationales, le pourcentage de retraités est nettement plus important sur la commune (8,6 % de plus) et le pourcentage de jeunes scolarisés est, à l'inverse, sensiblement inférieur (9,1 % en moins).

En 2007[21], la population active totale représente 872 personnes, soit 41 % de la population. Le nombre de chômeurs a chuté (65) abaissant le taux de chômage à 7,5 %.

L'emploi dans la commune[modifier | modifier le code]

En 1999, la commune offrait 919 emplois[22].

Répartition des emplois par domaines d'activité

  Agriculture Industrie Construction Tertiaire dont Commerce dont Services
Brantôme 3,3 % 14,6 % 9,7 % 72,5 % 14,8 % 18,4 %
Moyenne nationale 4,2 % 18,2 % 5,8 % 71,8 % 13,2 % 19,7 %
Sources des données : INSEE[22]

On remarque que le secteur tertiaire dominant l'économie nationale (71,8 %) occupe la même place prépondérante au sein de l'emploi brantômois (72,5 %).

Entreprises[modifier | modifier le code]

En 2007, parmi les 100 premières entreprises en termes de chiffre d'affaires ayant leur siège social en Dordogne, Brantôme DB (supermarchés) se place en 98e position[23] avec 8 475 k€ de chiffre d'affaires HT.

De plus, parmi les industries dont le siège social est en Dordogne, la société Euroflash Impression (imprimerie) se classe 34e avec 5 065 k€ de chiffre d'affaires HT[24].

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Cliquez sur une vignette pour l’agrandir
  • Château des Thermes, propriété privée
  • Manoir du Chatenet, XVIIe et XVIIIe siècles, propriété privée, aujourd'hui hôtel
  • Repaire du Chambon, XIIIe et XIVe siècles, propriété privée
  • Porte des réformés, inscrite en 1931
  • Maison des XIIe et XIVe siècles dont la cheminée a parfois été prise à tort pour une lanterne des morts[26]
  • Dolmen de Peyrelevade, néolithique, classé depuis 1889
  • Cluzeau de Chambrebrune, Xe et XIIe siècles, inscrit en 1988, propriété privée
  • Musée Fernand Desmoulin. Il présente des collections d'art préhistorique provenant des fouilles de la région.
  • Ancien hôpital, dit couvent, XVIIIe siècle, aujourd'hui maison de retraite
  • Nombreuses maisons anciennes dont plusieurs sont inscrites
  • Champ des martyrs du 26 mars 1944

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Le buste de Brantôme
  • Pierre de Bourdeille dit Brantôme, (~1540-1614), seigneur de Brantôme, écrivain
  • Sicaire Dardan (Brantôme 1763 - Sélestat 1814), qui, selon une biographie soupçonnée d'avoir été inventée de toutes pièces[27], aurait fait une étude remarquable des maladies infectieuses, au point que Louis Pasteur aurait écrit dans une « Note » : « Sans Sicaire Dardan, l'étude des agents d'infection serait encore dans les limbes. »
  • Georges Bonnet, (1889-1973), homme politique français, plusieurs fois ministre, fut maire de Brantôme de 1955 à 1965
  • Alain Paul Bonnet, né en 1934, homme politique français, fils du précédent, fut maire de Brantôme de 1965 à 1989 puis de 1995 à 2001
  • Étienne Boissat de Lagrave (branche aînée des Boissat de Mazerat), (1796-1873), né et décédé à Bourdeilles, médecin, maire de Bourdeilles, conseiller général du canton, chevalier de la Légion d'honneur. Il permit, en tant que membre du Conseil général, la cession par le département de l'abbaye de Brantôme à cette ville ; il permit également l'ouverture de la route de Ribérac à Saint-Yrieix.

Héraldique[modifier | modifier le code]

Armes de Brantôme

Les armes de Brantôme se blasonnent ainsi : « D'azur à la fasce d'argent, chargée de trois lions de sable, et accompagnée en pointe de trois fleurs de lys d'or, deux et une »[28].

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

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Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. a et b Démissionnaire.
  2. a et b Décédé en fonctions.

Références[modifier | modifier le code]

  1. Bois de la Garenne à Brantôme sur le site de la DIREN Aquitaine. Consulté le 24 septembre 2009
  2. Carte du site classé 0000515 sur le site de la DIREN Aquitaine. Consulté le 24 septembre 2009
  3. Vallée de la Dronne de Brantôme à sa confluence avec l'Isle sur le réseau Natura 2000. Consulté le 24 septembre 2009
  4. Vallée de la Dronne de Lisle à Brantôme sur le site de la DIREN Aquitaine. Consulté le 24 septembre 2009
  5. Carte de la ZNIEFF 2679 sur le site de la DIREN Aquitaine. Consulté le 24 septembre 2009
  6. Vallée de la Dronne sur le site de la DIREN Aquitaine. Consulté le 24 septembre 2009
  7. Carte du site classé 0000584 sur le site de la DIREN Aquitaine. Consulté le 24 septembre 2009
  8. Le nom occitan des communes du Périgord sur le site du Conseil général de la Dordogne, consulté le 12 février 2014.
  9. ’’Aliénor d’Aquitaine, Brantôme’’. Éditeur: Alienor Aquitaine Association. Brochure 24 p. sans date
  10. a et b Notice communale de Saint-Pardoux-de-Feix sur le site Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui, consulté le 30 juin 2013.
  11. Chantal Gibert, Venise depuis 100 ans, Sud Ouest édition Dordogne du 13 septembre 2013, p. 23.
  12. Patrice Rolli, La Phalange nord-africaine (ou Brigade nord-africaine,ou Légion nord-africaine) en Dordogne: Histoire d'une alliance entre la Pègre et la Gestapo (15 mars-19 août 1944), Éditions l'Histoire en Partage, 2013, 189 pages
  13. Fédération nationale "Les Fils des Tués"
  14. À Brantôme, Sud Ouest édition Périgueux du 1er avril 2014, p. 22b.
  15. « Calendrier de recensement », sur Insee (consulté le 12 février 2014)
  16. a et b Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  17. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2011
  18. « Évolution et structure de la population à Brantôme en 2007 », sur le site de l'Insee (consulté le 6 août 2010)
  19. « Résultats du recensement de la population de la Dordogne en 2007 », sur le site de l'Insee (consulté le 6 août 2010)
  20. a et b Données INSEE compulsées par le journal du Net- Emploi à Brantôme
  21. INSEE - Enquête annuelle de recensement 2007
  22. a et b INSEE 1999 - Emplois au lieu de travail
  23. Sud Ouest éco, supplément au journal Sud Ouest, édition Dordogne du 13 novembre 2008, page 9
  24. Sud Ouest éco, supplément au journal Sud Ouest, édition Dordogne du 13 novembre 2008, page 27
  25. Guy Janicot, Notre-Dame transformée en office de tourisme, Sud Ouest édition Périgueux du 12 septembre 2011.
  26. « Immeuble rue Victor-Hugo et rue Gambetta », base Mérimée, ministère français de la Culture, consultée le 17 janvier 2013.
  27. Bulletin de la Société historique et archéologique du Périgord, 1987, p. 276, compte -rendu de la séance du 4 novembre.
  28. Nicola Viton de Saint-Allais, Nobiliaire universel de France ou Recueil général des généalogies ..., Volume 5, Paris,‎ 1815 (lire en ligne), p. 392, consulté le 20 février 2011.