Bulligny

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Bulligny
Bulligny
Rue du Bois-la-Dame, depuis l'orée du Bois-Brûlé.
Blason de Bulligny
Héraldique
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Grand Est
Département Meurthe-et-Moselle
Arrondissement Arrondissement de Toul
Canton Meine au Saintois
Intercommunalité Communauté de communes du Pays de Colombey et du Sud Toulois
Maire
Mandat
Alain Gris
2014-2020
Code postal 54113
Code commune 54105
Démographie
Gentilé Bulignaciens
Population
municipale
516 hab. (2016 en augmentation de 5,31 % par rapport à 2011)
Densité 49 hab./km2
Géographie
Coordonnées 48° 34′ 40″ nord, 5° 51′ 03″ est
Altitude Min. 249 m
Max. 425 m
Superficie 10,49 km2
Localisation

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Bulligny est une commune française située dans le département de Meurthe-et-Moselle en région Grand Est.

Géographie[modifier | modifier le code]

Localisation[modifier | modifier le code]

Le village de Bulligny se trouve à proximité du point de rencontre des départements de Meurthe-et-Moselle, de la Meuse et des Vosges.
Il se trouve aussi à une dizaine de kilomètres de Toul, sous-préfecture, et à une trentaine de kilomètres de Nancy, préfecture du département.

Bulligny fait partie du vignoble des côtes-de-toul.

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Rose des vents Blénod-lès-Toul Rose des vents
Vannes-le-Châtel N Crézilles
O    Bulligny    E
S
Allamps Barisey-la-Côte Bagneux

Géologie et relief[modifier | modifier le code]

Carte de la commune de Bulligny

La topographie de Bulligny, appartenant à la chaîne des Côtes de Meuse, révèle trois niveaux principaux[1] :

  • Une plaine, en aval du village (est). Le sol y est argileux et lourd. Cet espace est principalement utilisé pour l'élevage bovin et la culture céréalière, et, dans une moindre mesure, pour le maraîchage vivrier et la culture fruitière (mirabelles, quetsches, pommes, noix).
  • Un talus, divisé en deux secteurs, l'un en pente douce avec un sol calcaire et occupé en amont par des vignes, et en aval par le village ; l'autre en pente raide avec un même sol mais occupé en amont par des bois, puis en aval par des vergers et des vignes.
  • Un plateau, en amont du village (ouest). Le sous-sol y est calcaire et le sol composé d'une riche terre noire et d'humus. Cet espace est occupé par des bois de feuillus (3/4 chênes et hêtres). S'y trouvent également d'autres essences : charme, sapin, pin, érable, bouleau, douglas, épicéa, etc.

Voies de communication et transports[modifier | modifier le code]

Le village de Bulligny est traversé par la route D 11, reliant Foug à Autreville (par D 27).
L'autoroute A31, reliant Luxembourg à Dijon, passe seulement à quelques kilomètres à l'est du village. Les échangeurs les plus proches sont ceux de Gye (6,6 km) et de Colombey-les-Belles (7,5 km).
La ligne 15 (Culmont-Chalindrey à Toul) longe la limite des communes de Bulligny et de Crézilles. L'ancienne gare SNCF est toujours visible, mais n'est plus en service[2].

Toponymie[modifier | modifier le code]

Le toponyme apparaît au Xe siècle sous la forme latine Biliniacum, puis sous les formes françaises "Bulegney" en 1242, "Beleignei/Belignei" en 1262, "Bullignei" en 1290, Bulligney en 1373, Bullegny en 1516, avant de devenir définitivement Bulligny en 1594[3].

Il est composé d'un anthroponyme, soit le gallo-roman Billenius, soit le germanique Bil(l)in/Bil(l)en, et du suffixe gallo-romain -acum: domaine de Billenius/Billin/Billen. Ce type de toponyme, issu du jargon fiscal, est caractéristique de l'Antiquité tardive.

Histoire[modifier | modifier le code]

Origines[modifier | modifier le code]

Les origines de Bulligny demeurent méconnues. Toutefois, les pierres plates sciées, les débris de céramique, les fragments de trusatiles, les cruches, le bronze et les monnaies de César et de Valentinien Ier, retrouvés dans des substructions gallo-romaines, au lieu-dit "Sur le fort" (dir. Allamps), et les sépultures au lieu-dit des "Trépassés", permettent d'attester de la fréquentation de ce secteur dès cette époque[4].

Histoire de Bulligny[modifier | modifier le code]

Jusqu'à la Révolution, la commune est décomposée en trois entités territoriales distinctes que sont la seigneurie de Bulligny, celle de Tuméjus (au nord), et celle de La Blaissière (au sud).

Au milieu du XIIIe siècle, Bulligny est possession d'un chevalier nommé Ysembald qui autorise les religieux de Mureau de prendre le bois nécessaire pour faire les paisseaux des ceps de vigne qu'ils possèdent à Toul, et s'engage également à leur donner annuellement 3 mesures de vin de son propre vignoble[5]. Au XIVe siècle, la seigneurie appartient pour moitié au Chapitre cathédral de Toul et pour autre moitié aux comtes de Graux. Les dîmes sont partagées par l'abbaye Saint-Mansuy de Toul et le curé de Blénod[6].
Au début du XVe siècle, la moitié appartenant à la famille de Graux change de maison, par le mariage de la comtesse avec Ferry Ier de Ligniville, seigneur de Ligniville, Tantonville et autres lieux, qui en échange la moitié avec le chapitre de Toul, qui devient ainsi le propriétaire des trois-quarts de la seigneurie de Bulligny.
En 1432, Ferry Ier fait construire l'église de la Nativité-de-la-Vierge, dans un style gothique flamboyant, sur l'emplacement d'une ancienne chapelle romane du XIIe siècle. Il y fait aménager une chapelle seigneuriale (au nord), dont il fait sa sépulture, et une chapelle dédiée à Sainte-Anne (au sud).
En 1578, à la mort de Christophe de Ligniville, seigneur de Tuméjus, baron de Vannes, bailli de Vôge, conseiller d'État, chambellan du duc de Lorraine, capitaine général de son artillerie, panetier de France, chevalier de l'Ordre du roi, gentilhomme ordinaire de sa Chambre, ce quart est divisé en deux huitièmes, l'un revenant au fils aîné Gaspard, et l'autre au fils cadet Philippe-Emmanuel.
En 1647, ce dernier, conseiller d'État, Grand-prévôt de Remiremont et du chapitre collégial de Saint-Georges de Nancy, abbé de Lachalade, prieur et seigneur d'Assonval, évêque de Toul et abbé de Belchamp, vend son huitième à Claude Jacquot, contrôleur des Monnaie de Lorraine.
À la mort de ce dernier, le huitième de la seigneurie de Bulligny est divisé en deux douzièmes, l'un revenant à son fils Gaspard et l'autre à sa fille Jeanne. Au décès de son frère, celle-ci reconstitue le huitième à nouveau divisé, à sa mort, en deux douzième, l'un revenant à son cousin Claude-Marcel de Rutant, l'autre à sa cousine Louise de Rutant.
Le fils de Louise, parvient à récupérer la part de son oncle et reconstitue de huitième qu'il transmet, en 1751, à son propre fils Pierre, Seigneur de Saulxures et d'autres lieux, Capitaine au régiment des gardes de SAR le duc de Lorraine, qui reconstitue le quart de la seigneurie de Bulligny en ce huitième à celui qu'il a racheté sept ans plus tôt à Pierre-Louis de Ligniville.
Cette même année, Bulligny, qui dépend de la prévôté de Gondreville (appartenant à la France) et du bailliage de Nancy pour l'appel en Justice, est transférée au bailliage de Vézelise (appartenant au duc de Lorraine).
À la mort de Pierre, le quart est de nouveau divisé en deux huitièmes, l'un revenant à son fils aîné Augustin-Pierre et l'autre à son fils cadet Pierre-Louis, qui, au décès de son frère, reconstitue le quart, qu'il vend en 1761 à Jean-Claude Pierron, seigneur de Bouzanville et à son épouse qui le conserveront jusqu'à la Révolution[7].
En 1789, le quart des Pierron et les trois autres du Chapitre cathédral de Toul sont réunifiés et constituent la partie principale de la commune de Bulligny.

Histoire de l'écart de Tuméjus[modifier | modifier le code]

Au XIVe siècle, la seigneurie appartient aux comtes de Graux, et les dîmes sont prélevées par les religieux de Mureau.

Au début du XVe siècle, elle change de maison, par le mariage de la comtesse avec Ferry Ier de Ligniville, Seigneur de Ligniville, Tantonville et autres lieux.

En 1435, il fait construire une chapelle castrale dédiée à Saint-Nicolas.

En 1527, Didier de Ligniville, l'arrière petit-fils de Ferry Ier, vend la moitié de la maison forte et de la seigneurie de Tuméjus au Chapitre cathédral de Toul[8], que son fils Jacques récupère, à partir des années 1560, par de fines transactions.

À la mort de ce dernier en 1571, le domaine échoit à son fils Christophe, Baron de Vannes, Bailli de Vôge, Conseiller d'État, Chambellan du duc de Lorraine, Capitaine général de son artillerie, Panetier de France, Chevalier de l'Ordre du Roi, Gentilhomme ordinaire de sa Chambre.

Lorsque celui-ci décède en 1578, ses fils, Gaspard et Philippe-Emmanuel, héritent chacun une moitié de la seigneurie et de la maison forte.

En 1647, ce dernier, Conseiller d'État, Grand-Prévôt de Remiremont et du Chapitre collégial de Saint-Georges de Nancy, Abbé de Lachalade, Prieur et Seigneur d'Assonval, Évêque de Toul et Abbé de Belchamp, vend sa part à Claude Jacquot, Contrôleur des Monnaie de Lorraine.

Celui-ci mort, sa moitié de seigneurie est divisée en deux quarts, l'un revenant à son fils Gaspard et l'autre à sa fille Jeanne. Au décès de son frère, Jeanne reconstitue la moitié des Jacquot à nouveau divisée, à sa mort, en deux quarts, l'un revenant à son cousin Claude-Marcel de Rutant et l'autre à sa cousine Louise de Rutant.

Le fils de Louise, parvient à récupérer la part de son oncle et reconstitue la moitié de la seigneurie qu'il transmet, en 1751, à son propre fils Pierre, Seigneur de Saulxures et d'autres lieux, Capitaine au régiment des gardes de SAR le duc de Lorraine, qui reconstitue la seigneurie de Tuméjus, en réunissant la moitié des Jacquot à celle qu'il a racheté sept ans plus tôt à Pierre-Louis de Ligniville.

À la mort de ce dernier, le domaine est de nouveau divisé en deux moitiés, l'une revenant à son fils aîné Augustin-Pierre et l'autre à son fils cadet Pierre-Louis, qui, au décès de son frère, reconstitue la seigneurie, qu'il vend en 1761 à la famille Pierron, qui en sont les seigneurs jusqu'à la Révolution, puis les simples propriétaires fonciers[7].

Histoire de l'écart de La Blaissière[modifier | modifier le code]

Le nom de l'écart de La Blaissière tire son origine du celtique « bless » qui signifie « loup ». Il est certainement question d'un endroit où l'on mettait des pièges à loups dans les temps anciens[9].

Acquise par la famille de Ligniville au début du XVe siècle, La Blaissière est une petite seigneurie, jouissant des trois niveaux de justice seigneuriale, du droit de chapelle, de chasse, de colombier, et de prélèvements sur 3 hectares de bois, 1 de prés, 2 de terres, 280 ares de vignes produisant un vin blanc de qualité reconnue, et 105 ares de pâquis.

Le seigneur perçoit également des droits sur 1 hectare de pâquis, situé sur le ban d'Allamps, 210 ares sur celui de Bulligny et 140 sur celui de Blénod-lès-Toul, 88 ares de vignes et une maison à Bulligny.

La résidence seigneuriale se compose d'un corps de bâtiments en carré, comprenant maisons de maître, de fermier, et de vigneron, ouvrant sur une cour intérieure, ainsi qu'une tour de refuge.

En 1578, des réparations sont faites aux bâtiments de ferme, et la tour est restaurée en 1625.

Lors de la vente du domaine de Tuméjus en 1744, Pierre-Louis de Ligniville conserve La Blaissière, qu'il cède, en 1757, à Léopold Charles Laurent de Grancy, comte de Grancy, seigneur de Moineville, en dot pour le mariage de sa nièce Marie-Thérèse de Ligniville.

En 1759, la Blaissière est vendue à Philippe Porchaire, Conseiller au bailliage et présidial de Toul, qui la revend l’année suivante aux jésuites du Collège de Nancy.

Ces derniers expulsés de Lorraine en 1768, la seigneurie est mise sous séquestre pendant cinq ans, durant lesquels y sont faits d'importants travaux, avant d'être cédée à la Congrégation des chanoines de Notre-Sauveur, qui la conservent jusqu'à la Révolution.

En 1789, ce domaine, celui de Tuméjus, et celui de Bulligny sont unifiés pour constituer la commune de Bulligny.

En 1792, La Blaissière est vendue comme bien national à Dominique-Léopold Claude, de Bulligny.

Lors de l'occupation prussienne de 1814-1815, le lieu est occupé par un détachement ennemi, et son propriétaire qui mène de nombreuses actions contre l'envahisseur est contraint de se rendre : afin de l'en obliger les prussiens font 70 otages et incendient Bulligny, Tuméjus et La Blaissière.

Peu après cet épisode, les héritiers Claude vendent le domaine à un Pernely de Toul, qui le revend à M. de Saint-Cyr, qui le cède à son tour en 1852, aux Lefebvre, propriétaires de la maison forte de Tuméjus[7].

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
Les données manquantes sont à compléter.
1989 2001 Michel Vosgien    
2001 2014 Guy Klein    
2014 En cours Alain Gris    

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[10]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2007[11].

En 2016, la commune comptait 516 habitants[Note 1], en augmentation de 5,31 % par rapport à 2011 (Meurthe-et-Moselle : +0,1 %, France hors Mayotte : +2,44 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
706875875839851875851815829
1856 1861 1872 1876 1881 1886 1891 1896 1901
750762767725703688661642631
1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954 1962
642623537524477458469462464
1968 1975 1982 1990 1999 2006 2007 2012 2016
461423458459462504510479516
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[12] puis Insee à partir de 2006[13].)
Histogramme de l'évolution démographique

Manifestations culturelles et festivités[modifier | modifier le code]

Entre 2005 et 2016, la commune de Bulligny accueillait le festival de musique Le Jardin du Michel.

Économie[modifier | modifier le code]

Vignoble (Rue des Vignes).

L'économie de la commune repose essentiellement sur l'exploitation forestière, la production du côtes-de-toul (AOC depuis 1998), et d'eau de vie de mirabelle, quetsche, cerise...

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Édifices civils[modifier | modifier le code]

Édifices religieux[modifier | modifier le code]

  • Église de la Nativité de la Vierge., gothique flamboyant (1432) : tour XVe siècle remaniée, nef et chevet XVe siècle ; orgue XIXe siècle.
  • Chapelle Saint-Florentin (XIXe siècle, rue du Bois-la-Dame).
  • Monument dédié à Notre-Dame-de-Pitié (reconnaissance 1939-1945).

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

  • Famille de Graux, coseigneurs de Bulligny et seigneurs de Tuméjus (jusqu'au XVe siècle).
  • Famille de Ligniville, coseigneurs de Bulligny et de Tuméjus, seigneurs de La Blaissière (XVe siècle- XVIIIe siècle).
  • Famille Jacquot, coseigneurs de Bulligny et de Tuméjus (1647-1744)
  • Famille de Rutant, coseigneurs de Bulligny et de Tuméjus (1744-1761).
  • Comte Léopold Charles Laurent de Grancy, seigneur de Moineville, seigneur de La Blaissière (1757-1759).
  • Philippe Porchaire, conseiller au bailliage et présidial de Toul, propriétaire de La Blaissière (1759-1760).
  • Collège jésuite de Nancy, propriétaire de la Blaissière (1760-1768).
  • Famille Pierron, coseigneurs de Bulligny, seigneurs de Tuméjus, puis propriétaires de Tuméjus (1761-v.1775).
  • Congrégation de Notre-Sauveur, propriétaire de La Blaissière (1773-1789).
  • Famille Lefebvre de Tuméjus, propriétaires du domaine de Tuméjus (v. 1775-v.1850).
  • Famille de La Chevardière de La Grandville, propriétaires du domaine de Tuméjus (v.1850-v.1900).

Héraldique[modifier | modifier le code]

Blason Blasonnement :
« Losangé d'or et de sable », reprenant les armes de la famille de Lignéville, Comtes de Tuméjus.

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

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Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2019, millésimée 2016, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2018, date de référence statistique : 1er janvier 2016.

Références[modifier | modifier le code]

  1. Bulligny : un finage au trois terroirs complémentaires, in Initiation à la lecture du relief sur une carte topographique", Université Nancy 2, 1999
  2. Carte topographique de Bulligny
  3. Lepage Henri, Dictionnaire topographique du département de la Meurthe, Comité des travaux historiques et des sociétés savantes, Imprimerie impériale, Paris, 1862
  4. Chauvet Jean-Yves, L'inventaire du Toulois, 2e partie : sites archéologiques, Revue Études Touloises n°101, Cercle d'études locales du Toulois, Toul, 2006
  5. Archives Départementales des Vosges, 20 H 1 (Cartulaire de l'Abbaye de Mureau)
  6. Marin Saugrin Clément, Dictionnaire universel de la France ancienne et moderne et de la Nouvelle-France, tome 3, Saugrin, Paris, 1726
  7. a b et c Olry Étienne-Dominique, Notice sur le château de Tumejus et sur la Blaissière, ban de Bulligny, Imprimerie Crépin-Leblond, Nancy, 1874
  8. Archives Départementales de Meurthe-et-Moselle, G 18
  9. Hachet (Michel), « Toponymie du Toulois », in Études Touloises, Toul, Cercle d'Études Locales du Toulois, 1974, n° 2, art. 1, p.10.
  10. L'organisation du recensement, sur insee.fr.
  11. Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
  12. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  13. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015 et 2016.
  14. http://www.culture.gouv.fr/public/mistral/mersri_fr?ACTION=CHERCHER&FIELD_1=REF&VALUE_1=PA54000007