Chaudeney-sur-Moselle

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Chaudeney-sur-Moselle
Chaudeney-sur-Moselle
Église Sainte-Walburge de Chaudeney-sur-Moselle.
Blason de Chaudeney-sur-Moselle
Héraldique
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Grand Est
Département Meurthe-et-Moselle
Arrondissement Toul
Intercommunalité Communauté de communes Terres Touloises
Maire
Mandat
Emmanuel Payeur
2020-2026
Code postal 54200
Code commune 54122
Démographie
Gentilé Les Caldéniaciens [1]
Population
municipale
719 hab. (2018 en augmentation de 2,71 % par rapport à 2013)
Densité 86 hab./km2
Géographie
Coordonnées 48° 39′ 08″ nord, 5° 54′ 20″ est
Altitude Min. 202 m
Max. 311 m
Superficie 8,34 km2
Type Commune urbaine
Unité urbaine Toul
(banlieue)
Aire d'attraction Nancy
(commune de la couronne)
Élections
Départementales Canton de Toul
Législatives Cinquième circonscription
Localisation
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Chaudeney-sur-Moselle

Chaudeney-sur-Moselle est une commune française située dans le département de Meurthe-et-Moselle en région Grand Est.

Géographie[modifier | modifier le code]

L'altitude moyenne de Chaudeney-sur-Moselle est de 223 mètres environ. Le ban communal, d'une superficie de 834 hectares , qui suit au sud le tracé de la rivière Moselle , s' étend sur un relief qui s’élève d'ouest en Est à près de 4,8 % (vers la commune de Villey-le-Sec). Le cours de la Moselle, qui est le seul réseau d'eau de surface arrosant le territoire, ferme son espace à l'ouest (Zonage AC), un massif forestier partagé avec les communes voisines constitue sa limite à l'est et au nord (Zonage cadastral OD).

D'après les données Corinne Land Cover, la surface boisée du territoire communal représente 43%[2] de sa surface totale,le village 7,5 %, les zones industrielles ou commerciales de 2 à 2,6 %.

La liaison routière Nancy-Toul (Nationale 4 - A31) a pris place dans la vallée (lit majeur) au-dessous du village.

Représentations cartographiques de la commune
Carte OpenStreetMap
Carte topographique

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Typologie[modifier | modifier le code]

Chaudeney-sur-Moselle est une commune urbaine, car elle fait partie des communes denses ou de densité intermédiaire, au sens de la grille communale de densité de l'Insee[Note 1],[3],[4],[5]. Elle appartient à l'unité urbaine de Toul, une agglomération intra-départementale regroupant 4 communes[6] et 22 901 habitants en 2017, dont elle est une commune de la banlieue[7],[8].

Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Nancy dont elle est une commune de la couronne[Note 2]. Cette aire, qui regroupe 353 communes, est catégorisée dans les aires de 200 000 à moins de 700 000 habitants[9],[10].

Occupation des sols[modifier | modifier le code]

Carte en couleurs présentant l'occupation des sols.
Carte des infrastructures et de l'occupation des sols de la commune en 2018 (CLC).

L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des forêts et milieux semi-naturels (43 % en 2018), néanmoins en diminution par rapport à 1990 (45,5 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : forêts (43 %), prairies (13,8 %), terres arables (11,8 %), eaux continentales[Note 3] (11,5 %), zones urbanisées (8,7 %), zones agricoles hétérogènes (5,2 %), zones industrielles ou commerciales et réseaux de communication (3 %), cultures permanentes (3 %)[11].

L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[12].

Toponymie[modifier | modifier le code]

Cadiniacum (870), Caldiniacum (883), Caldeniacum (1105), Chaudenay-sur-Moselle (1612) et Chodeney (1756), telles sont les graphies présentes dans le dictionnaire topographique d'Henri Lepage[13].

Ce dictionnaire cite également :

«Folie (La), éc. c de Chaudeney. et Moselli, chât. c de Chaudeney, appartenant autrefois aux évèques de Toul. ainsis que Trous de Sainte-Reine (Les), grottes souterraines sur la rive droite de la Moselle, c de Chaudeney.»

Le toponyme est formé de l'anthroponyme latin Caldinius et du suffixe gallo-romain -acum, formation typique de l'Antiquité tardive et de l'époque mérovingienne. Il apparaît sous la forme Caldiniaco en 869 ou 870 ; la localisation "sur-Moselle" est ajoutée le 2 mars 1929[14].

«À Chaudeney-sur-Moselle, se trouve la fontaine Sainte-Walburge (Valburge) à laquelle on attribuait des propriétés médicinales, en particulier de guérir les maux de tête»

(Il subsiste une rue portant ce nom[15] au-dessus du village)

«Au lieu-dit "Le moulin" se tenait un lieu pour le traitement du blé. La commune partage avec Toul un écart dit "Valcourt" (VALCOURT, hameau. et chapelle, cne de Bicqueley (?) ; vill. détruit; hôpital et léproserie» (H LEPAGE)

Histoire[modifier | modifier le code]

Présences paléolithique et protohistorique,[modifier | modifier le code]

« Lors de la construction de la redoute de Chaudeney, en 1875, on découvrit, sous 0 m. 80 de terre, quatre bracelets de bronze et une épingle, au milieu de débris de bois et de charbons (F. Barthélemy)[16]. »

La datation de cette sépulture correspondrait au Halstatt final, d’après l'article de la Carte archéologique de Gaule, département 54[17].La redoute de Chaudeney se trouve dans les faits, sur le ban de la commune voisine de Villey le Sec[18].En 1900, dans le bois communal, ont été découverts deux tumulus fouillés en 1904. Ces découvertes relatées par J Beaupré sont aujourd’hui mises en relation avec des habitats de plateau antérieurs à la conquête romaine de la gaule, comme correspondant à des restes de nécropoles liées à ces occupations[19].

Des traces d'occupations pendant la période romaine ont été mises en évidence,[modifier | modifier le code]

Avec la paix romaine en gaule et l'accroissement relatif de sécurité qu'elle apporta, les habitants on délaissé les habitats de plateaux pour profiter des commodités de la plaine et notamment des voies de communication aménagées ou naturelles car elles permettaient le transport de pondéreux plus aisément que les routes. Le trafic devait être assez dense sur la Moselle et la Meurthe, voire sur des cours d'eau plus petits comme le Madon. On peut voir au musée de Toul une barque fort bien conservée qui fut trouvée à Chaudeney-sur-Moselle. Taillée d'une pièce dans le tronc d'un chêne, elle date du Ie-IIe siècle ap. J.-C.

[20]«Le Musée de Toul présente une pirogue monoxyle découverte dans les alluvions de la Moselle au faubourg Valcourt, datée du milieu du IIe siècle après Jésus-Christ.»

[21]Les dragages de la Moselle, à hauteur de la commune ont également permis la mise au jour d'une[22]stèle-maison et la partie inférieure d'une stèle à un personnage, pieds nus, derrière lequel est un animal (dont les archéologue estiment qu'il pourrait s'agir d'un petit cerf  ?) agenouillé.

Stèle-maison - Epigraphie "DM CONSILIUM"

«....Le musée de Toul présente un dépôt exceptionnel, qui fut mis au jour en 1997 à Chaudeney-sur-Moselle. Il date de la fin du IIIe s. ou du début du IVe ... L'ensemble , dont les pièces ont été restaurées par le Laboratoire d'Archéologie des Métaux de Jarville, comprend deux chaudrons, deux bassins circulaires, un bassin à déversoir, une passoire à vin, une assiette plaquée d'argent et trois petites coupes. Tous ces objets sont façonnés dans un alliage de cuivre..... »(in archéographe[23])

La commune faisait partie de l'évêché de Toul ,[modifier | modifier le code]

Après l'écroulement de l'empire romain, le transfert du pouvoir d'une bureaucratie centrale impériale à des autorités plus locales est à la fois progressif et presque imperceptible par le citoyen moyen, les francs venus de l'Est prenant progressivement leur place, leur passage étant attesté déjà par leurs nécropoles dont certaines ont été mises en évidence si ce n 'est sur le territoire de Chaudeney en tout cas très proche. (cf nécropole de Foug[24],la savonnière à 15 km et Pierre-la-Treiche, commune voisine, lieu-dit "Champ du cercueil")

Les seigneurs issus de ces invasions barbares et les évêques de Toul se sont octroyés une partie les richesses produites par les communes , notamment par le biais des taxes, dîmes et autres impôts, en échange de leur protection[25].La commune est citée dans les premières chartes médiévales comme dépendant de Toul , notamment dans la confirmation des biens de l'abbaye de Saint-Epvre de Toul, par Charles-le-Chauve, en 870. Le village est, par ailleurs appelé Caldeniucum dans une lettre de Pibon (1105), évêque de Toul, en faveur de l'église Saint-Gengoult de la même ville ; il y est dit qu'un chanoine de cette église, nommé Renaud, lui avait donné un moulin sur la Moselle, près de Chaudeney (supra Mosellam juxta Caldeniacum molendinum unum cum sesso[26] et vinea[27]). Ce moulin est mentionné sur une carte ancienne (1656)[28] au lieu-dit actuel Le Moulin et la traduction du texte de Dom Calmet nous apprend qu'il s'ajoutait une famille de meuniers (sesso) et une parcelle de vigne (vinea) dans la donation.

L’église a été reconstruite en 1735 ou 1765, le village comptait alors 40 feux. ce qui pourrait correspondre à 160 habitants env[29].

À l’écart du village se trouve le château de Moselly, qui de maison-forte des évêques de Toul, est devenu maison de plaisance, puis établissement industriel.

Château Moselly à Chaudeney-12juin91.jpg

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
Les données manquantes sont à compléter.
avant 1981 ? Louis Tilly    
mars 2001 mars 2014 Pierre Javelle    
mars 2014 En cours
(au 26 mai 2020)
Emmanuel Payeur[30],[31]
Réélu pour le mandat 2020-2026
  Professeur, profession scientifique

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

Au 1er janvier 2014 la population est de 709 habitants

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[32]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2004[33].

En 2018, la commune comptait 719 habitants[Note 4], en augmentation de 2,71 % par rapport à 2013 (Meurthe-et-Moselle : +0,34 %, France hors Mayotte : +1,78 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
265276315358360410413435444
1856 1861 1872 1876 1881 1886 1891 1896 1901
430433418461339442520451416
1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954 1962
468488444431466490423440477
1968 1975 1982 1990 1999 2004 2009 2014 2018
419526530623661672688709719
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[34] puis Insee à partir de 2006[35].)
Histogramme de l'évolution démographique

Économie[modifier | modifier le code]

L'abbé E. Grosse indique dans son Dictionnaire de la Meurthe[36] que la commune de Chaudeney comprenait au milieu du XIXe siècle environ 10 % de ses terres (80 hectares) en culture de vignes dont il qualifie la production de passable. À peu près 250 hectares étaient alors en prés et autant en terres arables.

Secteur primaire ou Agriculture[modifier | modifier le code]

Le secteur primaire comprend, outre les exploitations agricoles et les élevages, les établissements liés à l’exploitation de la forêt et les pêcheurs.

D'après le recensement agricole 2010 du Ministère de l'agriculture (Agreste[37]), la commune de Chaudeney-sur-Moselle était majoritairement orientée[Note 5] sur la polyculture et le poly - élevage (auparavant même production) sur une surface agricole utilisée[Note 6] d'environ 59 hectares (inférieure à la surface cultivable communale) en baisse significative depuis 1988 - Le cheptel en unité de gros bétail s'est fortement réduit de 583 à 45 entre 1988 et 2010. Il n'y avait plus que 3 (15 auparavant) exploitation(s) agricole(s) ayant leur siège dans la commune employant 2 unité(s) de travail[Note 7]. (20 auparavant)

En 2015, une cinquantaine d'emplois salariés dans les autres domaines (secondaire et tertiaire) étaient raccrochés à la commune, selon les statistiques nationales.

CEN T1 - Établissements actifs par secteur d'activité au 31 décembre 2015[modifier | modifier le code]

CEN T1 - Établissements actifs par secteur d'activité au 31 décembre 2015
Total % 0 salarié 1 à 9 salarié(s) 10 à 19 salariés 20 à 49 salariés 50 salariés ou plus
Ensemble 50 100,0 42 5 0 2 1
Agriculture, sylviculture et pêche 1 2,0 1 0 0 0 0
Industrie 6 12,0 4 1 0 1 0
Construction 11 22,0 10 0 0 0 1
Commerce, transports, services divers 28 56,0 26 1 0 1 0
dont commerce et réparation automobile 10 20,0 10 0 0 0 0
Administration publique, enseignement, santé, action sociale 4 8,0 1 3 0 0 0
  • Champ : ensemble des activités.
  • Source : Insee, CLAP en géographie au 01/01/2015.

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

  • Château 1760, restauré, résidence d'été des évêques de Toul construit par Nicolas Pierson, architecte du palais épiscopal de Toul, le château fut appelé par l'évêque, monseigneur Claude Drouas de Boussey, château Moselli (évocation de la rivière), ce pseudonyme fut pris par Émile Chenin, romancier du Toulois. Cela permit à monseigneur Drouas de Boussey, connu pour sa bonté, de soulager un peu la misère de nombre de paysans ayant souffert des mauvaises récoltes de cette année en leur donnant un travail.
  • Église Sainte-Walburge reconstruite en [réf. souhaitée]1765[38].
  • Croix en pierre ogivale, dans l'ancien cimetière.

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • G. Hamm, Carte Archéologique de la Gaule. 54. La Meurthe-et-Moselle, Paris, 2005.
  • Association des boucles de la Moselle,Commune de Chaudeney , 2009 (ISBN 9782357630031 et 2357630035), (OCLC 470586167), p. 44

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

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Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Selon le zonage des communes rurales et urbaines publié en novembre 2020, en application de la nouvelle définition de la ruralité validée le en comité interministériel des ruralités.
  2. La notion d'aire d'attraction des villes a remplacé, en , celle d'aire urbaine afin de permettre des comparaisons cohérentes avec les autres pays de l'Union européenne.
  3. Les eaux continentales désignent toutes les eaux de surface, en général des eaux douces issues d'eau de pluie, qui se trouvent à l'intérieur des terres.
  4. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2021, millésimée 2018, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2020, date de référence statistique : 1er janvier 2018.
  5. Orientation technico-économique de la commune :  production dominante de la commune, déterminée selon la contribution de chaque surface ou cheptel de l'ensemble des exploitations agricoles de la commune à la production brute standard.
  6. Superficie agricole utilisée : superficies des terres labourables, superficies des cultures permanentes, superficies toujours en herbe, superficies de légumes, fleurs et autres superficies cultivées de l'exploitation agricole.
  7. Unité de travail annuel : mesure  en équivalent temps complet du volume de travail fourni par toutes les personnes intervenant sur l'exploitation. Cette notion est une estimation du volume de travail utilisé comme moyen de production et non une mesure de l'emploi sur les exploitations agricoles.

Références[modifier | modifier le code]

  1. https://www.habitants.fr/meurthe-et-moselle-54
  2. « Fiche Ma Commune - SIGES Rhin-Meuse - ©2019 », sur sigesrm.brgm.fr (consulté le ).
  3. « Typologie urbain / rural », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  4. « Commune urbaine - définition », sur le site de l’Insee (consulté le ).
  5. « Comprendre la grille de densité », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  6. « Unité urbaine 2020 de Toul », sur https://www.insee.fr/ (consulté le ).
  7. « Base des unités urbaines 2020 », sur www.insee.fr, (consulté le ).
  8. Vianney Costemalle, « Toujours plus d’habitants dans les unités urbaines », sur le site de l'Institut national de la statistique et des études économiques, (consulté le ).
  9. « Base des aires d'attraction des villes 2020. », sur le site de l'Institut national de la statistique et des études économiques, (consulté le ).
  10. Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc et Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l’aire d’attraction d’une ville », sur le site de l'Institut national de la statistique et des études économiques, (consulté le ).
  11. « CORINE Land Cover (CLC) - Répartition des superficies en 15 postes d'occupation des sols (métropole). », sur le site des données et études statistiques du ministère de la Transition écologique. (consulté le )
  12. IGN, « Évolution de l'occupation des sols de la commune sur cartes et photos aériennes anciennes. », sur remonterletemps.ign.fr (consulté le ). Pour comparer l'évolution entre deux dates, cliquer sur le bas de la ligne séparative verticale et la déplacer à droite ou à gauche. Pour comparer deux autres cartes, choisir les cartes dans les fenêtres en haut à gauche de l'écran.
  13. Henri Lepage, Dictionnaire topographique du département de la Meurthe, Imprimerie impériale, Paris, 1862.
  14. Aude Wirth, Les Noms de lieux de Meurthe-et-Moselle, Dictionnaire étymologique, Haroué, Gérard Louis, .
  15. « Fiche descriptive de la donnée BSS Eau - BRGM - ©2012 », sur fichebsseau.brgm.fr (consulté le ) : « Adresse ou Lieu-dit SOURCE SAINTE VALBURGE Identifiant national de l'ouvrage BSS000SDGL Ancien code 02296X0019/SCE ».
  16. Beaupré, Répertoire archéologique pour le département de Meurthe-et-Moselle, époques préhistoriques, gallo-romaines, mérovingiennes , par le Cte J. Beaupré,..., (lire en ligne), p. 44.
  17. « Carte archéologique de la Gaule, 54. Meurthe et Moselle », sur www.lcdpu.fr (consulté le ).
  18. J. Beaupré, « Les tumulus hallstattiens à sépultures marniennes superposées de Chaudeney (Meurthe-et-Moselle) », Bulletin de la Société préhistorique française, vol. 1, no 9,‎ , p. 311–318 (DOI 10.3406/bspf.1904.11298, lire en ligne, consulté le ).
  19. Sylvie DEFFRESSIGNE et Marie-Pierre KOENIG (Inrap) UMR 7044, Promenade archéologique dans la boucle de la Moselle à l’âge du Fer (lire en ligne).
  20. « BATELLERIE ET NAVIGATION FLUVIALE Les origines lointaines Michel HACHET, conservateur du musée de Toul », sur CELT.
  21. Paul-Marie Duval, « Chronique gallo-romaine », Revue des Études Anciennes, vol. 76, no 3,‎ , p. 319–347 (lire en ligne, consulté le ).
  22. Franz Cumont, « Emile Linckenheld. Les stèles funéraires en forme de maison chez les Médiomatriques et en Gaule », Revue belge de Philologie et d'Histoire, vol. 6, no 3,‎ , p. 900–901 (lire en ligne, consulté le ) :

    « Ce fut longtemps une croyance générale dans l'antiquité que l'ombre du mort continuait à habiter la tombe. De là naquit en plusieurs pays la coutume de donner à la sépulture ou à l'urne cinéraire l'apparence d'une maison... »

    .
  23. « Les collections archéologiques du musée de Toul | archeographe », sur archeographe.net (consulté le ).
  24. « LIEGER A », sur www.etudes-touloises.fr (consulté le ) : « Villa gallo-romaine et mérovingienne Savonnière, près de Foug ».
  25. Lepage, Henri, 1814-1887., Le Département de la Meurthe : statistique historique et administrative, Paris, Berger-Levrault, , 725 p. (ISBN 2-7013-0186-6 et 9782701301860, OCLC 461712902, lire en ligne), p. 30

    « CHAUDENEY. Il est fait mention de ce villagesous le nom de Cadeniacum »

    .
  26. Gaffiot, Félix., Le grand Gaffiot : dictionnaire latin-français, Hachette, (ISBN 978-2-01-166765-6 et 2011667658, OCLC 995477788, lire en ligne)

    « De sessus avec le suffixe -or.Nom commun 1 Assis, personne assise :2 Spectateur au théâtre.3 Cavalier sur sa selle.4 Habitant. »

    .
  27. Augustin Calmet, Histoire ecclesiastique et civile de Lorraine etc, Jean-B. Cusson, (lire en ligne), p. 518

    « Sur la Moselle;jouxtant Caldeniacum;un moulin;ses habitants,la vigne;Renaldus,Chanoine, a fait don »

    .
  28. Nicolas (1600-1667) Cartographe Sanson et Jean Pruthenus (16-16 ? ; graveur) Graveur Somer, « Leuci. Archidiaconnés de Toul, de Ligny, et Reynel, dans l'Evesché de Toul : ou sont les comté, et balliage de Toul ; le Duché de Barrois, ou Balliage de Bar-le Duc, etc / par N. Sanson d'Abbeville », sur Gallica, (consulté le ).
  29. P. Meuriot, « Du calcul de la population par feux », Journal de la société française de statistique, vol. 57,‎ , p. 455–457 (lire en ligne, consulté le ).
  30. « Résultats des élections municipales 2020 - Maire sortant », sur le site du Télégramme de Brest (consulté le ).
  31. « Répertoire national des élus (RNE) - version du 24 juillet 2020 », sur le portail des données publiques de l'État (consulté le ).
  32. L'organisation du recensement, sur insee.fr.
  33. Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
  34. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  35. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016, 2017 et 2018.
  36. Grosse, E., abbé., Dictionnaire statistique du Département de la Meurthe : contenant une introduction historique sur le pays avec une notice sur chacune de ses villes, bourgs, villages ..., Creusat, (OCLC 18912588, lire en ligne), p. 133.
  37. « Ministère de l'agriculture et de l'alimentation - agreste - La statistique, l'évaluation et la prospective agricole - Résultats - Données chiffrées », sur agreste.agriculture.gouv.fr (consulté le ) : « Principaux résultats par commune (Zip : 4.4 Mo) - 26/04/2012 - http://agreste.agriculture.gouv.fr/IMG/zip/Donnees_principales__commune.zip ».
  38. les sources indiquent plutôt 1735 ?
  39. Biographie de Maurice Carême
  40. Maurice Carême à Chaudeney