Viviers-sur-Chiers

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Viviers-sur-Chiers
Viviers-sur-Chiers
Église Saint-Martin.
Blason de Viviers-sur-Chiers
Héraldique
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Grand Est
Département Meurthe-et-Moselle
Arrondissement Briey
Canton Mont-Saint-Martin
Intercommunalité Terre Lorraine du Longuyonnais
Maire
Mandat
Claude Laurent
2014-2020
Code postal 54260
Code commune 54590
Démographie
Population
municipale
651 hab. (2016 en diminution de 0,91 % par rapport à 2011)
Densité 40 hab./km2
Géographie
Coordonnées 49° 28′ 26″ nord, 5° 38′ 03″ est
Altitude Min. 211 m
Max. 382 m
Superficie 16,24 km2
Localisation

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Viviers-sur-Chiers est une commune française située dans le département de Meurthe-et-Moselle en région Grand Est.

Géographie[modifier | modifier le code]

Localisation[modifier | modifier le code]

La commune de Viviers a pour limites, au nord la commune de Fresnois-la-Montagne, à l’est celle de Montigny-sur-Chiers (avec son hameau Fermont), au sud-est celle de Beuveille, et celle de Longuyon au sud-ouest.

Viviers est située dans une vallée, sur la Chiers et entourée de côtes boisées assez élevées. La prairie, que sillonne d’est en ouest cet affluent de la Meuse (avec une pente moyenne de 0,0021 par mètre ou de 2,1 m par km), est très encaissée ; elle a 4 km de longueur.

Le chemin de fer de Longuyon à Longwy, établi à ce niveau au sud sur la rive gauche, parcourt toute la vallée. Sur la rive droite, se trouve une petite plaine en coteau (d’environ 80 ha de terres labourables traversées par la route D 17 - jadis appelée "chemin d’intérêt commun no 17" - de Cons-la-Grandville à Longuyon) au milieu de laquelle on remarquait encore en 1888 les quelques jardins ou vergers des deux petits villages de Mont et de Vaux, détruits vers 1490 d’après la légende.

Hameaux, lieux-dits et écarts[modifier | modifier le code]

Désignée autrefois sous le nom de Ban de Viviers, l'actuelle commune comprend les anciens villages de Braumont et Revémont, ainsi que les fermes de Chappy et de Puxieux.

  • Braumont, à ½ km au nord de Viviers, est situé sur le versant (avec un terroir de 516 ha, parfaitement cultivé et très fertile en céréales, selon la notice rédigée en 1888 par l'instituteur). La ferme de la Plaisance, située sur la route nationale de Longuyon à Longwy, incendiée en 1876 et non reconstruite, était établie sur le territoire de Braumont.
  • Revémont, à 1 500 m. au sud de Viviers, situé sur un plateau élevé, était décrit en 1888 comme riche, bien bâti, entouré de jardins et de vergers, disposant d'un « terroir productif » de 650 ha (succession de collines peu élevées, entrecoupées de petites vallées). Les fermes de Chappy (à 3 km au sud-ouest) et de Puxieux (à 5 km au sud de Viviers) sont implantées sur son territoire.

Toponymie[modifier | modifier le code]

Nom ancien de la commune : "Ban de Viviers".

Viviers : du latin vivarium (« vivier »).

Étymologie : le nom de Viviers provient sans doute de la rivière très poissonneuse alors (ou pièce d’eau poissonneuse, alimentée par les sources de fond).

Histoire[modifier | modifier le code]

  • Village de l'ancienne province du Barrois.
  • Pendant tout l'Ancien Régime, Viviers a été le chef-lieu du ban de Viviers comprenant les écarts de Braumont et Revemont et les fermes de Chappy, Grigny et Puxieux.
  • Pas de traces connues d'occupation primitive ou de monuments gallo-romains.
  • En 1460, à "Mont" et à "Vaux" (hameaux près de Viviers), il n’y a qu’un seul cheval à atteler.
  • En 1520, il ne se trouve plus à "Mont", à "Vaux" et "Petit-Xivry" qu’un seul habitant dans la condition de payer les assises.
  • En 1616, Puron Siset (Ne faudrait-il pas plutôt lire "Pieron" Siset ?) est mayeur.
  • Jusqu'en 1878, des écrevisses, renommées, abondent dans la Chiers. L'hiver rigoureux de 1879-80 détruit nombre d’arbres fruitiers dans la vallée (relativement peu à Braumont et à Revémont) et anéantit le peuplement de perdreaux.
  • En 1888, si la plupart des habitants est employée aux travaux agricoles, une vingtaine d'entre eux, tant ouvriers qu’ouvrières, est occupée à l’usine de La Roche (fabrique de draps de commerce), et 3 ouvriers veillent au fonctionnement du moulin (à 4 tournants et mû par une turbine), établi sur la Chiers, auquel est annexée une scierie à eau. Sur un autre petit cours d’eau, dit "Canal de Saint-Pierre", qui va se déverser dans la Chiers (rive droite) sont établis, dans le même bâtiment, un moulin à moutarde, un moulin à farine de lin et une distillerie.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
Les données manquantes sont à compléter.
mars 2001 En cours
(au 16 avril 2014)
Claude Laurent UDI  

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[1]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2007[2].

En 2016, la commune comptait 651 habitants[Note 1], en diminution de 0,91 % par rapport à 2011 (Meurthe-et-Moselle : +0,1 %, France hors Mayotte : +2,44 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1836 1841 1861 1866 1872
604152572605819809782699647
1876 1881 1886 1891 1896 1901 1906 1911 1921
627621629619599590620726607
1926 1931 1936 1946 1954 1962 1968 1975 1982
607604548526596624670662628
1990 1999 2006 2007 2012 2016 - - -
561627659663647651---
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[3] puis Insee à partir de 2006[4].)
Histogramme de l'évolution démographique

La population de la commune reste donc stationnaire. Du 1er janvier 1878 au 31 décembre 1887 – période de 10 ans – le total des décès a été de 138, celui des mariages de 52.

Enseignement[modifier | modifier le code]

Liste des instituteurs successifs
Période Identité Notes
1826-1852 Rémy
1852-1856 Leclerc déplacé de Mexy pour raison politique
1856-1862 Lalance
1862-1878 Dervillé
1878-1893 Drouin auteur en 1888 de la notice (monographie) sur la commune
1893-1902 Maubeuche
1902-1925 Lamoureux
1925-1954 Philippot
1954- ? Lombardini
Les données antérieures et intermédiaires ne sont pas encore connues.

Cultes[modifier | modifier le code]

Liste des curés successifs
Période Identité Notes
1616 Louys Roussel
1753 Lamotte est aussi curé de Tellancourt
1790 Pierre Pierrard
Les données antérieures et intermédiaires ne sont pas encore connues.

Économie[modifier | modifier le code]

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Lavoir, rue de la Fontaine.
  • Ouvrage de la Ferme-Chappy
  • Ouvrage de Fermont
  • Lavoir à Viviers
  • Lavoir à Revémont
  • Église Saint-Martin, style gothique ogival XIIe siècle. Le chœur, de structure romane, semble remonter au Xe siècle. La voûte, en ogive, portée par des piliers, est en pierre. Les fenêtres sont en plein-cintre et le portail, accompagné de colonnes et réparé en 1857, est ogival. Les fonts baptismaux et les bénitiers datent de l’agrandissement de l’église en 1857. Le clocher, en pierre, s’appuie en partie sur le côté droit du chœur. La cloche porte l’inscription suivante : « J’ai pris naissance en 1790, par le zèle de Messire Pierre Pierrard, curé du Ban de Viviers – J. Ph. N. Chevresson m’a faite en juin. » Le beffroi (support des cloches) - démoli en 1940, reconstruit en 1950 - portait la date de 1731.
  • Chapelle Notre-Dame-de-Bon-Secours au lieu-dit ''la Gaudelle'', sur le chemin d’intérêt communal no 55 bis, dans la propriété de Henri François Battin.
  • Chapelle Saint-Martin à Revémont, dans une propriété appartenant à Jacques Baclein.

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Héraldique[modifier | modifier le code]

Blason ville fr Viviers-sur-Chiers (Meurthe-et-Moselle).svg

Les armoiries de Viviers-sur-Chiers se blasonnent ainsi :

D'azur à trois poissons courbés d'or appointés et posés en pairle.

Création Dominique Larcher. Adopté en mars 2012.

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Monographie de la commune de Viviers-sur-Chiers, rédigée le 17 août 1888 par Drouin, instituteur de la commune (recopiée en 2005 par Eric Soblet)

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

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Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2019, millésimée 2016, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2018, date de référence statistique : 1er janvier 2016.

Références[modifier | modifier le code]