Diarville

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Diarville
Église Saint-Epvre.
Église Saint-Epvre.
Blason de Diarville
Héraldique
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Grand Est
Département Meurthe-et-Moselle
Arrondissement Nancy
Canton Meine au Saintois
Intercommunalité Communauté de communes du Pays du Saintois
Maire
Mandat
Alain Thiaucourt
2014-2020
Code postal 54930
Code commune 54156
Démographie
Population
municipale
522 hab. (2014)
Densité 47 hab./km2
Géographie
Coordonnées 48° 23′ 44″ nord, 6° 07′ 59″ est
Altitude Min. 260 m – Max. 354 m
Superficie 11,03 km2
Localisation

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Diarville est une commune française située dans le département de Meurthe-et-Moselle en région Grand Est, à environ 20 km au sud de Nancy.

Géographie[modifier | modifier le code]

Le village de Diarville est situé à 2 km à l'ouest de Marainville-sur-Madon, à 5 km au nord de Mirecourt, sur la route de Nancy à Mirecourt, et à 8 km au nord-ouest de Charmes.

La commune est arrosée par des affluents de la rivière Madon : le Beaulong et le ruisseau du Breuil.

Toponymie[modifier | modifier le code]

Histoire[modifier | modifier le code]

De la Préhistoire à la Révolution[modifier | modifier le code]

L'occupation du site de Diarville remonte à la fin de l'âge du bronze, comme l'atteste la présence de tombes celtes (tumuli du site de Devant Giblot). Sept tumuli ont été construits en deux phases entre les VIIe et IIIe siècles av. J.-C.. L'étude de ces monuments montre qu'il s'agit d'inhumations de personnages de haut rang (présence de grandes épées en fer et de chars)[1].

Le nom de « Diarville » viendrait du nom d'une villa gallo-romaine Diar/Dyar Villa. L'emplacement de cette villa n'est pas avéré car le village aurait été construit sur les ruines des bâtiments[réf. nécessaire]. Au Haut Moyen Âge, on trouve le nom de Dyarvilla, évolution du nom gallo-romain.

Une tour aurait été construite au Moyen Âge, mais aucune trace archéologique ne l'atteste.

Jusqu'à la Révolution de 1789, Diarville appartient au comté de Vaudémont.

XXe siècle[modifier | modifier le code]

Après la Première Guerre mondiale, le monument aux morts est construit devant l'église grâce à la destruction d'une maison.

En 1940, la population de Diarville quitte le village et part sur les chemins de l'Exode. Certains habitants vont jusqu'à Lyon à pied. Une maison de la rue de Nancy est détruite par un obus.

Jusque dans les années 1960, le cimetière se trouvait autour de l'église ; il a alors été déplacé sur son emplacement actuel sur la route de Forcelles-sous-Gugney. Pour les familles qui n'ont pu transférer leurs défunts, les stèles funéraires ont été enlevées, mais les tombes conservées et recouvertes, permettant de créer la place qui se trouve devant l'église.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
Les données manquantes sont à compléter.
mars 2001 2014 Bernard Rollin    
2014 en cours Alain Thiaucourt    

Habitants : Diarvillois, Diarvilloise.

Jumelages[modifier | modifier le code]

Au , Diarville est jumelée avec[2] :

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du , les populations légales des communes sont publiées annuellement dans le cadre d'un recensement qui repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[3]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2005[4],[Note 1].

En 2014, la commune comptait 522 habitants, en augmentation de 4,82 % par rapport à 2009 (Meurthe-et-Moselle : 0,15 % , France hors Mayotte : 2,49 %)

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
370 406 445 491 528 639 635 671 668
1856 1861 1872 1876 1881 1886 1891 1896 1901
610 620 600 622 569 554 503 497 492
1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954 1962
476 481 443 474 428 431 408 425 441
1968 1975 1982 1990 1999 2005 2010 2014 -
422 409 426 453 435 495 499 522 -
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[5] puis Insee à partir de 2006[6].)
Histogramme de l'évolution démographique

Enseignement[modifier | modifier le code]

  • Écoles maternelle et primaire.
  • Garderie péri-scolaire.
  • Association Au clair de la lune : ateliers d'enseignement de la musique pour enfants et adolescents.

Économie[modifier | modifier le code]

Entreprises et services[modifier | modifier le code]

  • Médecins, infirmières, dentiste, orthophoniste, pharmacien.
  • Boulangerie-pâtisserie, bar, plomberie, coiffure-manucure, pizzeria, agence immobilière, métallerie, garage automobile, fermetures.

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

  • Tombes à char celtiques : elles se trouvent vers Giblot, sur le chemin de Marainville.
  • Église Saint-Epvre : clocher roman, portails romans, nef incendiée et restaurée en 1964. Les décorations anciennes n'ont pas été remplacées. Les vitraux datent également des années 1960.
  • Croix de chemin au lieu-dit le Thaïs.

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

  • Marguerite Deflin (1736-1794), mère de Nicolas Chopin (1771-1844) et grand-mère de Frédéric Chopin, est née à Diarville.
  • Henri Bergé (1870-1937) est né à Diarville.
  • Félix Mennegan est un résistant du « groupe maquis Lorraine 42 ». Une plaque commémorative se trouve au bout de la rue du Cugnot dans le village.

Héraldique[modifier | modifier le code]

Blason de Diarville Blason Blasonnement : burelé d'argent et de sable de dix pièces chargé de deux clefs de gueules en sautoir.
Détails Le statut officiel du blason reste à déterminer.

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Princesses celtes en Lorraine - Sion, trois millénaires d'un territoire, Musée de l'histoire du Fer de Jarville la Malgrange, 2003, 185 pages (Diarville : pages 69 à 98)

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

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Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Par convention dans Wikipédia, le principe a été retenu de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique, pour les populations légales postérieures à 1999, que les populations correspondant à une enquête exhaustive de recensement pour les communes de moins de 10 000 habitants, et que les populations des années 2006, 2011, 2016, etc. pour les communes de plus de 10 000 habitants, ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee pour l'ensemble des communes.

Références[modifier | modifier le code]

  1. Cf. bibliographie : Princesses celtes en Lorraine.
  2. « Atlas français de la coopération décentralisée et des autres actions extérieures », sur le site du ministère des Affaires étrangères (consulté le 6 novembre 2015).
  3. L'organisation du recensement, sur le site de l'Insee.
  4. Calendrier départemental des recensements, sur le site de l'Insee
  5. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  6. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 20062007 2008 2009 2010 2011201220132014 .