Beuveille

Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.
Sauter à la navigation Sauter à la recherche

Beuveille
Beuveille
Église Saint-Rémy.
Blason de Beuveille
Héraldique
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Grand Est
Département Meurthe-et-Moselle
Arrondissement Briey
Canton Mont-Saint-Martin
Intercommunalité Communauté de communes Terre Lorraine du Longuyonnais
Maire
Mandat
Jean-François Azzara
2014-2020
Code postal 54620
Code commune 54067
Démographie
Population
municipale
766 hab. (2016 en diminution de 0,13 % par rapport à 2011)
Densité 64 hab./km2
Géographie
Coordonnées 49° 25′ 57″ nord, 5° 41′ 28″ est
Altitude Min. 217 m
Max. 333 m
Superficie 11,9 km2
Localisation

Géolocalisation sur la carte : Meurthe-et-Moselle

Voir sur la carte administrative de Meurthe-et-Moselle
City locator 14.svg
Beuveille

Géolocalisation sur la carte : Meurthe-et-Moselle

Voir sur la carte topographique de Meurthe-et-Moselle
City locator 14.svg
Beuveille

Géolocalisation sur la carte : France

Voir la carte administrative de France
City locator 14.svg
Beuveille

Géolocalisation sur la carte : France

Voir la carte topographique de France
City locator 14.svg
Beuveille

Beuveille est une commune française située dans le département de Meurthe-et-Moselle en région Grand Est.

Ses habitants sont appelés les Chabas.

Géographie[modifier | modifier le code]

Entrée de Beuveille

Toponymie[modifier | modifier le code]

Histoire[modifier | modifier le code]

Village de l'ancienne province du Barrois, rattaché au bailliage de Longuyon.

Église et mess avant 1919.

Au début de la Première Guerre mondiale, le prince héritier Guillaume de Prusse avait son poste de commandement à Beuveille lors de la bataille de Longwy.

Après leur attaque sur Verdun, le Sturm-Bataillon sous Willy Rohr se déplace jusqu'en 1918 trimestre. L'ancien siège a été transformé en mess. L'État-major du bataillon, les deux Compagnies, la Compagnie de la parc, l'équipe des mitrailleuses et l'équipe de Lance-flammes ont été logés ici. Le département des canons et les Minenwerfer sont venus à Ugny. Dans Pierrepont la Lazaret et le Cimetière étaient situés.

Comme une zone d'entraînement, la région était au nord de la détruit dans cette bataille carte Doncourt. Au nord du site de débris était une colline, la soi-disant colline des hommes sur le terrain (Feldherrenhügel), qui s'étendait vers le village de Cutry et Praucourt-Ferme Doncourt la forêt. Cette zone ressemble aux conditions de Verdun. Au milieu de la forêt il y avait un ravin.

Le samedi était toujours un exercice de la “Sturm- et Lehr-Bataillon de Rohr” présenté à l'Association Bataillon[1].

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
Les données manquantes sont à compléter.
1835 1859 Henry Masson    
1859 1866 Jean-Nicolas Chevallier    
mars 2001 mars 2008 Jean-Pierre Philippe    
mars 2008 En cours Jean-François Azzara    

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[2]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2006[3].

En 2016, la commune comptait 766 habitants[Note 1], en diminution de 0,13 % par rapport à 2011 (Meurthe-et-Moselle : +0,1 %, France hors Mayotte : +2,44 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1836 1841 1861 1866 1872
528548581747872869888894864
1876 1881 1886 1891 1896 1901 1906 1911 1921
835886865756780722677700562
1926 1931 1936 1946 1954 1962 1968 1975 1982
601585642458495526773667586
1990 1999 2006 2011 2016 - - - -
560519602767766----
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[4] puis Insee à partir de 2006[5].)
Histogramme de l'évolution démographique

Économie[modifier | modifier le code]

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Édifices civils[modifier | modifier le code]

  • Présence néolithique
  • Quelques jolies bâtisses typiques de la région
  • Ouvrage de Fermont

Édifices religieux[modifier | modifier le code]

Chapelle Rachon.
  • Église paroissiale Saint-Rémy reconstruite en 1753 (date portée par une pierre de fondation aujourd'hui incomplète) sous l'abbatiat de Hyacinthe Pillerel, abbé de Saint-Pierremont (1727-1753), en remplacement d'une église plus ancienne non documentée. Restaurée et mise au goût du jour en 1869. Nef et chœur voûtés. Ancienne église grange transformée en église halle, bénite le 7 juillet 1871, restaurée en 1985 et qui renferme, outre un délicat ange gardien, un maître-autel baroque, joyau du patrimoine du pays-Haut.
  • Chapelle Rachon, à l’entrée du village, construite en 1811. Veillent 36 statues, émouvant témoignage d’un soldat, Jean-Baptiste Gauche (1773-1835). Grièvement blessé et balafré, ce soldat, natif du village, s’était promis d’y élever une chapelle pour avoir échappé miraculeusement à la mort, à la bataille de Turckeim (31 décembre 1793). Guéri mais en retraite forcée, il passa le reste de sa vie à sculpter, dans sa cave, toutes ces statues. Les anciens se souviennent de la forte impression que leur procurait, lors des processions, dans la pénombre de la chapelle ouverte, le spectacle de ces étranges créatures.
  • Presbytère, datant de 1702

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Héraldique, logotype et devise[modifier | modifier le code]

Blason Beuveille 54.svg

Sur le blason de la commune figure d’abord l’engrenage, pour l’industrie textile. Pierrepont et Beuveille fournissaient en effet depuis le XVIIIe siècle les draps d’uniforme à l’armée.

Le cochon ! Voilà le plus caractéristique de ce village : la présence de bouchers-charcutiers semble attestée depuis très longtemps et jusqu’il y a peu, 3 enseignes y prospéraient encore. On se souvient de la Sopraco et des familles Yguel et Rachon qui ont fait la renommée de Beuveille pour ses salaisons et spécialités lorraines.

L’épi de blé pour l’agriculture bien sûr, très présente encore aujourd’hui. D’une vingtaine de fermes vers le milieu du siècle dernier subsistent encore 7 exploitations à ce jour.

Le cochon ! Voilà le plus caractéristique de ce village : la présence de bouchers-charcutiers semble attestée depuis très longtemps et jusqu’a peu de temps, 3 enseignes y prospéraient encore. On se souvient de la Sopraco et des familles Yguel et Rachon qui ont fait la renommée de Beuveille pour ses salaisons et spécialités lorraines.

Le blason du duché de Bar, une légende du 15e siècle dit que Thiébaut, dernier comte de Mousson, portant d'azur semé de croisettes recroisetées au pied fiché d'or, maria sa fille unique au comte de Bar. Leur fils prit le blason de sa mère et y ajouta les deux bars que portait son père.

Le blason du duché de Lorraine Ce blason est en fait à l'origine celui de la maison d'Alsace dont les ducs de Lorraine sont issus.

La légende raconte que les trois alérions qui composent le blason des ducs de Lorraine seraient dus à la formidable adresse de Godefroy de Bouillon qui, à la prise de Jérusalem, aurait réussi le tour de force d'embrocher en vol ces trois oiseaux d'une seule flèche

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

Sur les autres projets Wikimedia :

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2019, millésimée 2016, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2018, date de référence statistique : 1er janvier 2016.

Références[modifier | modifier le code]

  1. Eberhard Graf von Schwerin: Königlich preußisches Sturm-Bataillon Nr. 5 (Rohr). (Aus Deutschlands großer Zeit. Band 116.) nach der Erinnerung aufgezeichnet unter Zuhilfenahme des Tagebuches von Oberstleutnant a. D. Willi Rohr / Graf v. Schwerin. Verlag Bernhard Sporn. Zeulenroda 1939
  2. L'organisation du recensement, sur insee.fr.
  3. Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
  4. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  5. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015 et 2016.