Gerbéviller

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Gerbéviller
Gerbéviller
Le château de Gerbéviller.
Blason de Gerbéviller
Héraldique
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Grand Est
Département Meurthe-et-Moselle
Arrondissement Lunéville
Canton Lunéville-2
Intercommunalité Communauté de communes Meurthe, Mortagne, Moselle
Maire
Mandat
Noël Marquis
2014-2020
Code postal 54830
Code commune 54222
Démographie
Gentilé Gerbévillois
Population
municipale
1 349 hab. (2016 en diminution de 1,46 % par rapport à 2011)
Densité 56 hab./km2
Géographie
Coordonnées 48° 29′ 45″ nord, 6° 30′ 38″ est
Altitude Min. 224 m
Max. 317 m
Superficie 23,94 km2
Localisation

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Gerbéviller

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Gerbéviller

Gerbéviller est une commune française située dans le département de Meurthe-et-Moselle, en région Grand Est. Elle fait partie de la région historique et culturelle de Lorraine.

Ses habitants sont appelés les Gerbévillois.

Géographie[modifier | modifier le code]

Localisation[modifier | modifier le code]

Gerbéviller se situe à 14 km au sud de Lunéville, à 23 km au nord-ouest de Rambervillers, à une quarantaine de kilomètres au nord d'Épinal et à 44 km au sud-est de Nancy.

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

La commune de Gerbéviller est limitrophe des communes suivantes : Haudonville, Moriviller, Remenoville, Seranville, Vallois, Moyen, Fraimbois, Hériménil, Xermaménil et Lamath.

Rose des vents Lamath / Xermaménil / Hériménil / Fraimbois Rose des vents
Haudonville / Moriviller N Moyen
O    Gerbéviller    E
S
Remenoville / Seranville / Vallois

Relief et géologie[modifier | modifier le code]

Hydrographie[modifier | modifier le code]

La ville est blottie au cœur de la vallée de la Mortagne. S'étalant sur les deux rives de cette rivière, la cité est néanmoins principalement bâtie sur sa rive gauche où se trouvent les bâtiments les plus anciens. La Mortagne se divise à Gerbéviller en plusieurs bras qui alimentaient autrefois de nombreux lavoirs et autres moulins. Le bras le plus important, appelé ici le Canal, est enjambé par des ponts de bois.

La commune est également traversée par de nombreux ruisseaux : le Ruisseau du Censal, le Ruisseau de Moranviller, le Ruisseau de Falenzé... Deux étangs se trouvent sur le territoire communal : l'étang du Censal et l'étang de la Reine. De plus, l'étang de Falenzé borde ce territoire.

Voies de communication et transports[modifier | modifier le code]

Toponymie[modifier | modifier le code]

Anciennes mentions : Gilberviller/Gilleberviller/Gillebelviller (1135) ; Castrum alodii de Gilleberti villario (1179) ; Gilberverer (1192) ; Gilliberti villare (XIIIe siècle) ; Gilebertviller (1274) ; Geleberviller (1296) ; Gelliberti villa (XIVe siècle) ; Girbertivillare (1357) ; Gerbervilleir (1392) ; Girberviller (1397) ; Girbeviller (XVe siècle) ; Gebertum villare (1513) ; Gerbertivilla (XVIe siècle) ; Gerbéviller (1793)[1],[2].

Le nom remonte à la fondation d'une villa Otto de Gislebert dont les formes donnèrent Gilberti villa, Gerbevilla ou Gilbertivillare et Gislebert Villers en 1092. Le mamelon du cimetière avait porté un temple de Lana ; lors de son passage, saint Mansuy, apôtre des Leuques et évêque de Toul, y construisit une église et accomplit le miracle du décuplement des gerbes[réf. nécessaire].

En lorrain-roman, Gerbéviller se disait Gerbiélè ou Gerbiélé.

Sobriquet[modifier | modifier le code]

Blasons populaires : les habitants étaient surnommés en patois "les vérets" (les verrats). On disait également : "Gerbiélé, têtes de vés" (Gerbéviller, têtes de veaux)[3].

Histoire[modifier | modifier le code]

La tour Saint-Pierre.

Age du bronze

En 1848, on découvrit sur le territoire de Xermaménil, en limite du territoire de Gerbéviller et sur les bords de la Mortagne le "trésor de Gerbéviller" fait d'objets en bronze comprenant des javelots, des lances, des flèches et des faucilles datant de l'âge du bronze. Une partie de cette trouvaille est au musée d’Épinal[4].

Haut Moyen Âge

Moutier ou moustier ou moté ou motet viennent du latin monasterium et signifient église en Lorrain-roman (patois lorrain)[3]. À environ 1 km de Gerbéviller en direction de Remenoville, il existe un lieu-dit "Au vieux Moutier". Lors de la construction de la route départementale numéro 144 en 1851, des tombeaux furent mis au jour à cet endroit. En 1928, des fouilles archéologiques ont mis au jour un cimetière mérovingien et les bases d'une église probablement incendiée au XIIe siècle[5].

Moyen Âge[modifier | modifier le code]

Les moines bénédictins de Saint-Urbain y menèrent une politique de défrichement et de mise en valeur des terres avec la création d'engrangements ayant pour nom la Hongrie, Megémont, Lana ou le Bouleau par exemple. La ville fut d'abord propriété successivement des abbayes de Rosières et de Beaupré (près de Lunéville), puis constitua un apanage pour les princes cadets de Lorraine jusqu'au XIIe siècle. La ville fut dotée d'un château-fort, désigné comme le palais, et s'entoura de murailles[réf. nécessaire].

En 1265, le duc Ferry II octroya à Gervéviller (en même temps que Lunéville et Einville) une charte émancipatrice. La ville, siège d'une baronnie, passa ensuite aux maisons de Wisse, Du Châtelet, de Lambertye puis de Tornielle, qui étaient de la chevalerie lorraine[réf. nécessaire].

Période moderne[modifier | modifier le code]

Malgré ses fortifications, la ville fut prise et incendiée par les armées de Charles le Téméraire à la fin du XVe siècle, et Louis XIII fit raser les remparts, les portes fortifiées et le château. Richelieu avait demandé l'arasement des églises des congrégations des Carmes, des Bénédictins et de Notre-Dame qui ne furent sauvées que de justesse. Les murailles détruites en 1681 furent rétablies entre 1704 et 1707[réf. nécessaire].

En 1737, Camille de Lambertye hérita de son oncle Anne-Joseph de Tornielle la terre de Gerbéviller qui fut érigée en marquisat. Le marquis de Lambertye fit construire par Germain Boffrand (architecte entre autres du château de Lunéville) un nouveau château de Gerbéviller, alors l’une des plus belles demeures seigneuriales de Lorraine[réf. nécessaire].

29 août 1882 : signature d'une convention entre le Ministre des travaux publics et la compagnie des chemins de fer de l'Est pour l'exploitation provisoire d'une ligne allant de Mont-sur-Meurthe à Gerbéviller[6]. Cette voie relia Gerbéviller au réseau national des voies ferrées pendant près de 100 ans.

1888 : le territoire comprend 40 ha de houblonnières et 80 ha de vignes[7].

Époque contemporaine[modifier | modifier le code]

Première Guerre mondiale, la bataille de Gerbéviller[modifier | modifier le code]

La Poste et la rue de la Poste, actuellement rue Carnot, après les destructions de la Première Guerre mondiale.

Le commença la Bataille de la trouée de Charmes, les troupes du XXIe Corps allemand progressèrent et rejetèrent les avant-postes de la IIe Armée française hors de Damelevières et de Gerbéviller. Par la suite, après de durs combats, les mêmes troupes allemandes accentuent leur avance et refoulèrent encore les Français.

Le 24 août, 60 Chasseurs du 2e Bataillon de Chasseurs à Pied, dirigés par l'adjudant Chèvre, s'installèrent à Gerbéviller et y édifièrent des barricades de fortune. La mission des soldats français était de ralentir le plus possible l'ennemi pour permettre au général de Castelnau d'organiser la résistance en arrière du front.

À Gerbéviller, les premiers tirs furent échangés vers 9 h. Ne pouvant distinguer avec précision les Français, croyant peut-être avoir affaire à des partisans[8], les troupes allemandes se livrèrent au pillage et à la destruction des habitations de la rive droite de la Mortagne. Après une accalmie, le combat reprit au début de l'après-midi. Une pluie d'obus s'abattit sur la ville jusqu'au repli des troupes françaises vers 17 h.

La ville fut alors livrée au pillage et la population soumise à la violence de la soldatesque : 64 habitants massacrés (dont 15 affreusement mutilés, fusillés ou brûlés vifs), viols, prise d'otages... selon les témoignages, 475 maisons furent incendiées.

Un seul quartier échappa à la destruction, celui de l'hospice dirigé alors par Sœur Julie qui convainquit les Allemands que seuls des blessés dont quelques Allemands étaient hébergés dans l'hospice[9].

En mémoire de ces heures sombres, Gerbéviller fut surnommée « Gerbéviller-la-Martyre ». La mise en exergue du martyre d'une ville fut relayée par la presse en plus de l'ordre de l'armée[10]du Journal officiel[11], par la revue de La Grande Guerre du XXe Siècle du 7 août 1915, de l' Excelsior[12] , Le Petit Parisien[13] , L'Écho de Paris[14] , le Petit Journal supplément illustré[15], Le Pèlerin[15].

Un opuscule fut édité pour relater cet événement au bénéfice des sinistrés de Gerbéviller et des œuvres de sœur Julie[16]. Une sorte de pèlerinage fut alors à l'honneur, le préfet de Meurthe-et-Moselle, Léon Mirman, la visita plusieurs fois et fit faire des clichés photographiques pour la Commission d'enquête, le maire de Nancy, Gustave Louis Simon envoya Victor Prouvé et Auguste Ramel pour en faire le tableau, une messe fut dite sur le plateau entre la ville et celle de Moyen, le 11 octobre 1914, Maurice Barrès et Edmond Keller maire de Lunéville y assistèrent aussi. Le 23 octobre les ministres Aristide Briand et Albert Sarraut en firent la visite. Le 10 novembre René Viviani, président du Conseil et le sénateur de la Marne Léon Bourgeois tinrent à rendre hommage à la ville en y faisant une visite. Revenant le 29, René Viviani, avec Raymond Poincaré, président de la République, Paul Deschanel, président de la Chambre ainsi que Antonin Dubost, président du Sénat ; se faisant faire le récit après la visite, Raymond Poincaré prit la Croix de la Légion d'honneur d'un des suivants pour l'agrafer sur la poitrine de sœur Julie alors la supérieure du couvent abritant un hospice. La chose fut entérinée par le décret du 9 janvier 1915[17].

Il y a un monument à Gerbéviller pour la 74e Infanterie[18] fait par le sculpteur Émile Just Bachelet[19].

Au Cimetière militaire français, il y a 2 164 morts[20] Au cimetière militaire allemand, il y a 5 462 morts[21],[22].

Le , la ville fut décorée de la Légion d'honneur.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Administration locale[modifier | modifier le code]

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
Les données manquantes sont à compléter.
1912 1919 Lucien Camus PRRRS Conseiller général du canton de Gerbéviller (1912-1919)
Les données manquantes sont à compléter.
mars 2001 mars 2008 Gérard Herbelin    
mars 2008 2014 Daniel Bontems    
2014 En cours Noël Marquis    

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[23]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2008[24].

En 2016, la commune comptait 1 349 habitants[Note 1], en diminution de 1,46 % par rapport à 2011 (Meurthe-et-Moselle : +0,1 %, France hors Mayotte : +2,44 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
1 8122 0042 1592 3302 3162 2522 1962 2612 280
1856 1861 1872 1876 1881 1886 1891 1896 1901
2 1202 0141 9381 9541 7831 8661 6711 5961 590
1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954 1962
1 5751 5571 1881 1891 1681 1411 0161 016941
1968 1975 1982 1990 1999 2006 2007 2008 2013
8999701 3001 2751 4021 3721 3681 3641 377
2016 - - - - - - - -
1 349--------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[2] puis Insee à partir de 2006[25].)
Histogramme de l'évolution démographique

Enseignement[modifier | modifier le code]

Lieux de cultes[modifier | modifier le code]

Économie[modifier | modifier le code]

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

  • Le château de Gerbéviller avec son jardin, son nymphée est l'objet d'un classement au titre des monuments historiques depuis 1996[26] ainsi que sa chapelle palatine également classée depuis 1986[27].
  • Deux monuments à la mémoire des chasseurs à pied et des morts de Gerbéviller.
  • Le monument aux morts où le soldat est représenté sur un socle flanqué d'une reproduction des piles du pont principal de la ville.
  • La nécropole nationale de Gerbéviller[28].
  • Le cimetière militaire allemand de Gerbéviller[29].
  • La tour de l'ancienne église Saint-Pierre mutilée lors de la Première Guerre mondiale
  • L'église Saint-Pierre-et-Saint-Sylvestre de style néo-gothique (construite en 1858, reconstruite en 1920) ; orgue Cavaillé-Coll de 1865[30].
  • L'ancien couvent des Carmes : chapelle dite « Palatine » ; son orgue Cavaillé-Coll de 1865 a été vendu en 1909 à Bécon-les-Bruyères[31]. La chapelle palatine dépendant du château, digne d'accueillir les papes.
  • La chapelle-oratoire Notre-Dame-de-Grandrupt : pèlerinage.
  • La chapelle de la maison de retraite Sœur-Julie.
  • La chapelle de cimetière.
  • Voie romaine de Gerbéviller à Moyen nommée ancienne route de Moyen

Héraldique[modifier | modifier le code]

Blason de Gerbéviller Blason De gueules à deux bars adossés d'argent, semé de croix pommetées au pied fiché d'argent
Détails
Il s'agit du blason de l'ancienne maison de Gerbéviller[32].

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

  • François Marchal né à Gerbéviller au début du XVIIIe siècle et mort vers 1750 à Nancy. Organiste de la paroisse Sainte Epvre à Nancy. Sa biographie le décrit comme savant mécanicien connu pour ses serinettes et pour ses automates[33].

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2019, millésimée 2016, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2018, date de référence statistique : 1er janvier 2016.

Références[modifier | modifier le code]

  1. Henri Lepage, Dictionnaire topographique du département de la Meurthe, Paris, Imprimerie impériale, 1862
  2. a et b Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  3. a et b Robert Creusat, Quand Gerbéviller parlait patois, 1979, 72 p.
  4. Répertoire archéologique de Meurthe-et-Moselle (lire en ligne)
  5. L'Est Républicain du 6 octobre 1928, page 2 ; article signé Fernand Rousselot
  6. Bulletin annoté des lois et décrets, tome XXXV, 1882
  7. « Monographie de Gerbéviller pour l'exposition universelle de 1889 », sur galeries.limedia.fr, (consulté le 8 juin 2019)
  8. Philippe Nivet, La France occupée 1914-1918, Paris, Armand Colin, 2011 (ISBN 978-2-200-35094-9), p. 188-190
  9. http://www.chateau-gerbeviller.com/gerbeviller/bataille.htm
  10. ORDRE GÉNÉRAL N°71

    « Le général commandant de la 2e Armée cite à l'ordre cite à l'ordre du jour de l'Armée : Mmes Rigard, Collet, Rémy, Maillard, Rickler et Gartener, religieuses de l'ordre de Saint-Charles de Nancy, qui ont, depuis le 24 août, sous un feu incessant et meurtrier, donné dans leur établissement de Gerbéviller, asile à environ mille blessés, en leur assurant la subsistance et les soins les plus dévoués, alors que la population civile avait complètement abandonné le village. Ce personnel a en outre accueilli chaque jour de très nombreux soldats de passage, auquel il a servi les aliments nécessaires.
    Le général commandant le 2e Armée,
    De Castelnau.
    Par ordre :
    Le général chef d'état-major,
    Anthoine. »

  11. 21 janvier 1915
  12. 1er décembre 1914
  13. 29 septembre 1914
  14. 27 décembre 1914
  15. a et b 24 janvier 1915
  16. Émile Badel, Courtin-Schmidt, Jean Labatut, Des Ruines... De la Gloire ! Gerbéviller-la-Martyr Documentaire – Historique – Anecdotique avec une préface de M. Léon Mirman, Préfet de Meurthe-et-Moselle, édité en pleine guerre, Imprimerie Lorraine Guyot & Cie, Nancy.
  17. la fiche de la sœur du la base LEONORE.
  18. inscription: "A la mémoire des Héros de la 74e D.I.R., Défenseurs de Gerbéviller : 36e R.I.C. - (222e - 223e - 230e - 299e - 333e Régiments de Réserve) - 27/08/1914 - 02/09/1914"
  19. www.memorialgenweb.org
  20. Gerbéviller French Military Cemetery
  21. Gerbéviller German Military Cemetery
  22. volksbund.de
  23. L'organisation du recensement, sur insee.fr.
  24. Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
  25. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015 et 2016.
  26. Notice no PA00106039, base Mérimée, ministère français de la Culture
  27. Notice no PA00106040, base Mérimée, ministère français de la Culture
  28. « Cimetière militaire français de Gerbéviller », HoriZon 14-18 (consulté le 1er mars 2018)
  29. « Cimetière militaire allemand de Gerbéviller », HoriZon 14-18 (consulté le 1er mars 2018)
  30. http://www.amdnews.com/orgue-gerbeviller/orgue.htm
  31. http://www.cavaillecolldebecon.com/
  32. Henri Lepage, Le département de La Meurthe : statistique historique et administrative, deuxième partie, 1843
  33. Ferdinand Pierot-Olry, Notice historique et descriptive de la ville de Gerbéviller

Voir aussi[modifier | modifier le code]

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Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Ferdinand Piérot-Olry, Notice historique et descriptive de la ville de Gerbéviller, Librairie V. Didron, Paris, 1851 (lire en ligne)
  • Nancy et le Grand Couronné : Gerbéviller, Michelin et Cie, Clermont-Ferrand, 1919, p. 93-100 (lire en ligne)

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]