Pont-Saint-Vincent

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Pont-Saint-Vincent
Pont-Saint-Vincent
L'église Saint-Julien-de-Brioude.
Blason de Pont-Saint-Vincent
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Grand Est
Département Meurthe-et-Moselle
Arrondissement Nancy
Intercommunalité CC Moselle et Madon
Maire
Mandat
Yannick Hellak
2020-2026
Code postal 54550
Code commune 54432
Démographie
Gentilé Vincipontains, Vincipontaines [1]
Population
municipale
1 844 hab. (2019 en diminution de 3,81 % par rapport à 2013)
Densité 277 hab./km2
Géographie
Coordonnées 48° 36′ 21″ nord, 6° 05′ 53″ est
Altitude Min. 216 m
Max. 412 m
Superficie 6,66 km2
Type Commune urbaine
Unité urbaine Neuves-Maisons
(banlieue)
Aire d'attraction Nancy
(commune de la couronne)
Élections
Départementales Canton de Neuves-Maisons
Législatives 5e circonscription de Meurthe-et-Moselle
Localisation
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Pont-Saint-Vincent
Liens
Site web http://www.mairie-pontsaintvincent.fr/

Pont-Saint-Vincent est une commune française située dans le département de Meurthe-et-Moselle, en région Grand Est.

Géographie[modifier | modifier le code]

Localisation[modifier | modifier le code]

Pont-Saint-Vincent est un bourg situé à 16 km au sud ouest de Nancy, et fait partie de l'agglomération de Neuves-Maisons .

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Hydrographie[modifier | modifier le code]

La commune s'est appelée autrefois Conflans, traduisant sa position au confluent du Madon avec la Moselle, lun des principaux affluents du Rhin.

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Typologie[modifier | modifier le code]

Pont-Saint-Vincent est une commune urbaine, car elle fait partie des communes denses ou de densité intermédiaire, au sens de la grille communale de densité de l'Insee[Note 1],[2],[3],[4]. Elle appartient à l'unité urbaine de Neuves-Maisons, une agglomération intra-départementale regroupant 7 communes[5] et 17 937 habitants en 2017, dont elle est une commune de la banlieue[6],[7].

Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Nancy dont elle est une commune de la couronne[Note 2]. Cette aire, qui regroupe 353 communes, est catégorisée dans les aires de 200 000 à moins de 700 000 habitants[8],[9].

Occupation des sols[modifier | modifier le code]

Carte en couleurs présentant l'occupation des sols.
Carte des infrastructures et de l'occupation des sols de la commune en 2018 (CLC).

L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des forêts et milieux semi-naturels (44,2 % en 2018), une proportion identique à celle de 1990 (44,2 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : forêts (37,8 %), zones agricoles hétérogènes (15,5 %), zones urbanisées (10 %), prairies (9,2 %), eaux continentales[Note 3] (8,8 %), milieux à végétation arbustive et/ou herbacée (6,4 %), zones industrielles ou commerciales et réseaux de communication (5,4 %), espaces verts artificialisés, non agricoles (3,3 %), zones humides intérieures (3,1 %), terres arables (0,5 %)[10].

L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[11].

Morphologie urbaine[modifier | modifier le code]

Installée au confluent de la Moselle et du Madon, au pied du plateau Sainte Barbe, à l'endroit où la Moselle pénètre à travers les côtes qui portent son nom, la commune s'est développée à flanc de coteau au débouché du pont historique enjambant la rivière. Entourée de villages en partie agricoles (Chaligny, Chavigny, Maron, Neuves-Maisons...) la commune de Pont-Saint-Vincent avec sa petite noblesse, ses fonctionnaires, son artisanat diversifié, avait pris une importance commerciale et cela dès le XVIe siècle.

Habitat et logement[modifier | modifier le code]

En 2019, le nombre total de logements dans la commune était de 1 006, alors qu'il était de 954 en 2014 et de 979 en 2009[I 1].

Parmi ces logements, 88 % étaient des résidences principales, 0,5 % des résidences secondaires et 11,6 % des logements vacants. Ces logements étaient pour 71,7 % d'entre eux des maisons individuelles et pour 27,9 % des appartements[I 2].

Le tableau ci-dessous présente la typologie des logements à Pont-Saint-Vincent en 2019 en comparaison avec celle de Meurthe-et-Moselle et de la France entière. Une caractéristique marquante du parc de logements est ainsi une proportion de résidences secondaires et logements occasionnels (0,5 %) inférieure à celle du département (2 %) mais supérieure à celle de la France entière (9,7 %). Concernant le statut d'occupation de ces logements, 72,8 % des habitants de la commune sont propriétaires de leur logement (73,5 % en 2014), contre 57,2 % pour la Meurthe-et-Moselle et 57,5 pour la France entière[I 3].

Le logement à Pont-Saint-Vincent en 2019.
Typologie Pont-Saint-Vincent[I 1] Meurthe-et-Moselle[I 4] France entière[I 5]
Résidences principales (en %) 88 88,7 82,1
Résidences secondaires et logements occasionnels (en %) 0,5 2 9,7
Logements vacants (en %) 11,6 9,3 8,2

Voies de communication et transports[modifier | modifier le code]

Transports[modifier | modifier le code]

  • Le réseau T'MM dessert la commune de Pont-Saint-Vincent ainsi que d'autres communes de la Communauté de communes Moselle et Madon. Son utilisation est gratuite. Les lignes B, C, D et E desservent Pont-Saint-Vincent, chaque ligne proposant en moyenne 8 allers-retours quotidiens.
  • Le réseau Sub' dessert la commune et est en correspondance avec la ligne 10 et le tram pour rejoindre le centre de Nancy. La ligne 100 dessert la commune avec 32 allers-retours quotidiens.
  • La ligne 6 du TER Grand Est (Contrexéville <> Pont-Saint-Vincent <> Nancy) - la partie Contrexéville <> Nancy s'effectue en car - dessert aussi la commune avec 17 allers-retours quotidiens.

Toponymie[modifier | modifier le code]

C'est dès 1262 que ce bourg est désigné sous sa forme composée actuelle : Pont-Saint-Vincent. Son origine vient tout simplement du fait que son territoire fut attribué en partie à l'Abbaye Saint-Vincent de Metz[12] et qu'un pont célèbre, en bois, avait été érigé sur la Moselle depuis fort longtemps.

Au cours de la Révolution française, la commune porte le nom de Pont-la-Montagne[13].

Histoire[modifier | modifier le code]

Antiquité[modifier | modifier le code]

Une présence humaine à Pont-Saint-Vincent est attestée dès l'Antiquité. Les vestiges d'une villa gallo-romaine, ainsi que le mobilier romain (tessons de céramique, morceaux d'amphores, tuiles plates à rebord, enclos en pierre sèche, et d'autres restes d'habitations) confirment la présence gallo-romaine sur le territoire. Il faut ajouter à cela que Pont-Saint-Vincent est situé sur une voie de communication antique, l'axe qu'elle emprunte semble venir du Saintois (dans le secteur de Vézelise et Sion-Vaudémont), au sud de la vallée de la Moselle. Ensuite elle franchit la rivière entre Pont-Saint-Vincent et Chaligny, traverse le plateau calcaire bajocien de la forêt de Haye du sud au nord et rejoint la confluence de la Moselle avec la Meurthe, vers Pompey et Frouard, au nord de l'agglomération nancéienne.

Il a été exhumé quantité de sépultures antiques[14], sur un chemin qui conduit du village de Bainville-sur-Madon sur le plateau de la montagne Sainte-Barbe. Différents objets accompagnaient les sépultures, parmi lesquels des vases en terre rouge et noire utilisés par les gallo-romaine dans les tombeaux, des fibules, des boucles de ceinturon en bronze et en fer, des débris de colliers en pâte colorée, des pointes de flèche, un fer de lance, trois lames de couteaux, une petite monnaie impériale en bronze, et trois lames de scramasaxes. La présence de ces armes, qui sont particulièrement utilisées par les Francs, l'orientation des squelettes attestant des sépultures chrétiennes, et enfin le peu de profondeur des fosses dans lesquelles les corps avaient été déposés, permettent de fixer la date de leur enfouissement aux alentours de 400. Les sépultures découvertes sur la montagne Sainte-Barbe appartiennent bien certainement à un de ces essaims de barbares que les empereurs accueillirent sur le territoire de la Gaule, et qui, sous le nom de Lètes, étaient chargés de défendre les contrées que leurs ancêtres avaient ravagées tant de fois.

Moyen Âge[modifier | modifier le code]

Avant le XIIe siècle il n'y a pas ou peu de traces écrites sur Pont-Saint-Vincent. Plusieurs éléments tel que des escaliers en pierre et les noms de lieux-dits notamment, laissent supposer qu'un autre château existait à Pont-Saint-Vincent au-dessus de l'actuelle rue Carnot sous la route qui mène au plateau. Avant le XIIIe siècle, il semblerait que trois hameaux quelque peu séparés soient à l'origine du Pont-Saint-Vincent actuel. Saint Vincent, le plus ancien, situé dans le haut du pays actuel, Conflans dans le bas, et la Neuve Ville - qui deviendra plus tard « Neuves-Maisons » - de l'autre côté de la Moselle. Cette dernière agglomération dont on parle vers 1210, fut construite spécialement pour dégager l'ensemble existant. Le hameau de Conflans, qui se situait sur la principale artère de communication, fut affecté au comté de Vaudémont, suivi peu de temps après par les deux autres hameaux, et cela jusqu'à l'avènement de René II au duché de Lorraine en 1477. Afin de vaincre la réticence des paysans qui préféraient le plateau, Hugues III comte de Vaudémont, propose d'affranchir les serfs qui accepteraient de s'installer sur l'autre rive.

Au XIIIe siècle, les comtes de Vaudémont font construire une bastide et un château afin de surveiller le péage instauré sur le pont. Il est détruit lors d'une crue en 1410 et n'est pas reconstruit immédiatement : le passage de la Moselle s'opérantt alors par bac ou à gué.

Renaissance[modifier | modifier le code]

En 1562, Pont-Saint-Vincent - c'est-à-dire l'ensemble de la rive gauche - est joint au comté de Chaligny, lequel contrôlait déjà toute la rive droite de la Moselle. La prévôté qui s'y installe a la charge de 7 à 8 villages et occupe le bâtiment du presbytère. À cette date Pont-Saint-Vincent n'avait pas de curé et était « annexe » de Sexey-aux-Forges.

Époques modernes et contemporaines[modifier | modifier le code]

La commune est desservie par les tramway suburbains puis de la Compagnie générale française de tramways de 1910 à 1949, qui permettait les déplacements vers Nancy.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Rattachements administratifs et électoraux[modifier | modifier le code]

Rattachements administratifs[modifier | modifier le code]

La commune se trouve dans l'arrondissement de Nancy du département de la Meurthe-et-Moselle

Elle faisait partie de 1801 à 1973 du canton de Nancy-Ouest, année où elle intègre le canton de Neuves-Maisons[13]. Dans le cadre du redécoupage cantonal de 2014 en France, cette circonscription administrative territoriale a disparu, et le canton n'est plus qu'une circonscription électorale.

Rattachements électoraux[modifier | modifier le code]

Pour les élections départementales, la commune est membre depuis 2014 d'un nouveau canton de Neuves-Maisons

Pour l'élection des députés, elle fait partie de la cinquième circonscription de Meurthe-et-Moselle.

Intercommunalité[modifier | modifier le code]

Pont-Saint-Vincent est membre fondateur de la communauté de communes Moselle et Madon, un établissement public de coopération intercommunale (EPCI) à fiscalité propre créé en 2001 et auquel la commune a transféré un certain nombre de ses compétences, dans les conditions déterminées par le code général des collectivités territoriales.

Cette communauté de communes succède au district urbain de Neuves-Maisons créé en 1965.

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
Les données manquantes sont à compléter.
1831 1837 Jean Nicolas Tourtel    
1837 1848 Jean-Pierre Doncourt    
1848 1865 Jean Dieudonné Gérardin    
1865 1870 Jean Masson    
1870 1871 Jean-Baptiste Boulange    
1871 1878 Joseph Moine    
1878 1900 Auguste Grandidier    
1900 1908 Léon Allord-Garny    
1908 1909 Charles Urion    
1909 1909 Théodore Lefort    
1909 1913 Édouard Bastien    
1913 1919 Charles Dalle    
1919 1920 Eugène Canteneur    
1920 1925 Charles Poussardin    
1925 1941 Paul Croupie    
1941 1944 Albert Mangeot    
1944 1970 Jean Deschamps    
1970 1978 Marcel Pejoux PS Conseiller général
1978 1983 Roger Koenig    
1983 1989 Jacques Seren    
1989 1995 Jean Chefson    
juin 1995 mai 2020[15] Jacques Seren-Rosso   Retraité salarié du secteur privé
mai 2020[16] En cours
(au 6 juillet 2022)
Yannick Hellak[17]   Cadre de la fonction publique

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[18]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2005[19].

En 2019, la commune comptait 1 844 habitants[Note 4], en diminution de 3,81 % par rapport à 2013 (Meurthe-et-Moselle : +0,38 %, France hors Mayotte : +2,17 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
1 0239629291 0421 078884862866863
1856 1861 1872 1876 1881 1886 1891 1896 1901
8228108659951 8461 6881 7812 1632 258
1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954 1962
2 3632 6322 1192 1232 3532 1402 0282 2272 490
1968 1975 1982 1990 1999 2005 2006 2010 2015
2 5402 3472 1432 0692 0512 0442 0431 9681 887
2019 - - - - - - - -
1 844--------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[13] puis Insee à partir de 2006[20].)
Histogramme de l'évolution démographique

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Édifices civils[modifier | modifier le code]

  • Domaine et château de la Tournelle construit seconde moitié du XIXe siècle pour le marquis de Bonfils. Le parc a été défiguré dans les années 1970 par l'implantation de la salle des sports municipale puis par la construction d'une grande surface commerciale devenue aujourd'hui la salle polyvalente de la commune.
  • Château du bord de la Moselle élevé peu avant 1321, restauré début XVe, aménagé en résidence renaissance par les ducs de Mercœur, détruit en 1636 par ordre de Richelieu
  • Porte de France (reste des anciens remparts du bourg)
  • Maison des chapelains
  • Le Fort Pélissier, construit en 1890, devenu le Fort Aventure

Édifices religieux[modifier | modifier le code]

  • Église Saint-Julien-de-Brioude inscrite aux monuments historiques depuis 1926[21] : tympan naïf XVe, nef unique en forme de croix de Lorraine, quatre chapelles XVIIe ; vitraux XVIe ; armoire eucharistique 1500, nombreuses statues XVe et XVIe.
  • Ancien prieuré bénédictin Saint-Bernard Xe dans le Domaine de la Tournelle, reste de l'église du prieuré, transformée en grange vers le XVIIe.

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Héraldique[modifier | modifier le code]

Blason de Pont-Saint-Vincent Blason
Burelé d'argent et de sable de dix pièces au pairle d'azur brochant sur le tout.
Détails
Le statut officiel du blason reste à déterminer.

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Sur les autres projets Wikimedia :

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

  • « Pont-St-Vincent », Ma commune, Ministère de la cohésion des territoires et des relations avec les collectivités territoriales, .

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Selon le zonage des communes rurales et urbaines publié en , en application de la nouvelle définition de la ruralité validée le en comité interministériel des ruralités.
  2. La notion d'aire d'attraction des villes a remplacé, en , celle d'aire urbaine afin de permettre des comparaisons cohérentes avec les autres pays de l'Union européenne.
  3. Les eaux continentales désignent toutes les eaux de surface, en général des eaux douces issues d'eau de pluie, qui se trouvent à l'intérieur des terres.
  4. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2022, millésimée 2019, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2021, date de référence statistique : 1er janvier 2019.

Références[modifier | modifier le code]

Site de l'Insee[modifier | modifier le code]

Autres sources[modifier | modifier le code]

  1. https://www.habitants.fr/meurthe-et-moselle-54
  2. « Typologie urbain / rural », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  3. « Commune urbaine - définition », sur le site de l’Insee (consulté le ).
  4. « Comprendre la grille de densité », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  5. « Unité urbaine 2020 de Neuves-Maisons », sur https://www.insee.fr/ (consulté le ).
  6. « Base des unités urbaines 2020 », sur www.insee.fr, (consulté le ).
  7. Vianney Costemalle, « Toujours plus d’habitants dans les unités urbaines », sur le site de l'Institut national de la statistique et des études économiques, (consulté le ).
  8. « Base des aires d'attraction des villes 2020. », sur le site de l'Institut national de la statistique et des études économiques, (consulté le ).
  9. Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc et Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l’aire d’attraction d’une ville », sur le site de l'Institut national de la statistique et des études économiques, (consulté le ).
  10. « CORINE Land Cover (CLC) - Répartition des superficies en 15 postes d'occupation des sols (métropole). », sur le site des données et études statistiques du ministère de la Transition écologique. (consulté le )
  11. IGN, « Évolution de l'occupation des sols de la commune sur cartes et photos aériennes anciennes. », sur remonterletemps.ign.fr (consulté le ). Pour comparer l'évolution entre deux dates, cliquer sur le bas de la ligne séparative verticale et la déplacer à droite ou à gauche. Pour comparer deux autres cartes, choisir les cartes dans les fenêtres en haut à gauche de l'écran.
  12. Inventaire des biens de l'abbaye par l'évêque de Toul Riquin
  13. a b et c Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  14. Journal de la Société d'archéologie et du Comité du Musée lorrain, 1857
  15. « Savez-vous qui est le plus vieux maire du département ? », L'Est républicain,‎ 31/1/2020 mis à jour le 23/5/2020 (lire en ligne, consulté le ) « Il tient bon la barre depuis le mois de mars 1995 dans la commune de Pont-Saint-Vincent : Jacques Seren-Rosso est le plus vieux maire de Meurthe-et-Moselle, en âge. L’élu, qui ne se représente pas, est né le 16 mai 1929 ».
  16. « Yannick Hellak, élu maire », L'Est républicain,‎ 25/5/2020 mis à jour le 28/5/2020 (lire en ligne, consulté le ).
  17. « Maire, un mandat de proximité », L'Est républicain,‎ (lire en ligne, consulté le ).
  18. L'organisation du recensement, sur insee.fr.
  19. Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
  20. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016, 2017, 2018 et 2019.
  21. « Église Saint-Julien-de-Brioude », notice no PA00106352, base Mérimée, ministère français de la Culture.