Pierre-la-Treiche

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Pierre-la-Treiche
Pierre-la-Treiche
Église Saint-Christophe.
Blason de Pierre-la-Treiche
Héraldique
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Grand Est
Département Meurthe-et-Moselle
Arrondissement Toul
Canton Toul
Intercommunalité Communauté de communes Terres Touloises
Maire
Mandat
Xavier Colin
2014-2020
Code postal 54200
Code commune 54426
Démographie
Population
municipale
500 hab. (2016 en diminution de 5,84 % par rapport à 2011)
Densité 39 hab./km2
Géographie
Coordonnées 48° 38′ 37″ nord, 5° 55′ 51″ est
Altitude Min. 206 m
Max. 350 m
Superficie 12,85 km2
Localisation

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Pierre-la-Treiche est une commune française située dans le département de Meurthe-et-Moselle, en région Grand Est.

Géographie[modifier | modifier le code]

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Le territoire de la commune est limitrophe de quatre communes.

Communes limitrophes de Pierre-la-Treiche
Chaudeney-sur-Moselle Villey-le-sec
Pierre-la-Treiche Sexey-aux-forges
Bicqueley

Localisation[modifier | modifier le code]

Le village de Pierre-la-Treiche est situé sur la rive gauche de la Moselle qui s'écoule d'ouest en est en traversant le ban communal.

Topographie[modifier | modifier le code]

Situé à 278 mètres d'altitude moyenne (minimum de 206 mètres et un maximum de 350 mètres), le ban communal, d'une superficie de 1 285 hectares, s'étire le long de la Moselle.

Pierre-la-Treiche (territoire communal).

Hydrographie[modifier | modifier le code]

En plus de la Moselle, le village en reçoit plusieurs affluents.

Le ruisseau de Chaudeau[1] et le ruisseau de l'Arot[2] (autres graphies rencontrées : de Larot (cartes IGN), de Larrot ou de l'Arrot ; prend sa source aux confins nord du massif forestier d'Ochey, commune voisine , au lieu-dit Fontaine de la Deuille) sont les principaux cours d'eau qui traversent la commune de Pierre-la-Treiche.

Une résurgence située sur la propriété dite de la Rochotte permet la libération dans le Chaudeau de l'Aroffe dont le cours souterrain débute à Gémonville (30 km) et transite par un vaste système karstique au sud du village[3],[4].

Karstologie[modifier | modifier le code]

C'est la plus riche commune de Meurthe-et-Moselle sur le plan karstique ; on y trouve 39 grottes, les deux tiers étant sur la rive droite de la Moselle.

Protection[modifier | modifier le code]

Un arrêté de biotope (AB54073A) du vallon de l’Arot protège sur 367 ha « un vallon forestier froid qui abrite des espèces végétales menacées ». Quatre espèces protégées sont observables dans le vallon :

Toponymie[modifier | modifier le code]

Le toponyme apparaît en 836 sous la forme latine simple Petra, (Villa quæ dicitur Petra, 836, H LEPAGE) Pierre, en référence au relief qui domine la localité. En 1510 apparaît l'adjonction de Trexe, terme lorrain qui désigna d'abord un terrain en friche, puis une parcelle sans arbre entourée de bois[5].

L'article sur le droit de parcours indique que la treixe, treiche ou trice du domaine lorrain était à l'origine un lieu de connexion ou de confluence de différents parcours de vaine pâture.

Également, ancienne ferme et ermitage, carrières de pierre déjà exploitées au commencement du XVIe siècle[6].

La ferme de Gimeys à Pierre-la-Treiche appartenait à l'abbaye de Clairlieu[7] et la forêt domaniale de Bois l'Évêque rappelle l'existence des possessions temporelles épiscopales (le revenu des ces terres allait à l’évêque de Toul).

Histoire[modifier | modifier le code]

Préhistoire[modifier | modifier le code]

Des indices de présences humaines aux paléolithique, néolithique et protohistorique ont été mis en évidence dans les diverses grottes de la région.

À 1 200 mètres à l'Est du village, se trouve une grotte dite le Trou des Celtes, qui a servi de sépulture à l'époque de la pierre polie [8]. MM. Husson père et fils et après eux M. R. Guérin y ont recueilli des pointes de flèches en silex et divers instruments de l'époque de la pierre, accompagnés d'ossements humains ; une partie de ces trouvailles figure au musée lorrain et au musée de Toul.

Antiquité[modifier | modifier le code]

Au lieu dit Champ du cercueil, existent des vestiges d'anciennes fortifications, près desquelles furent exhumés[9], en 1835, à un mètre de profondeur, 15 ou 20 squelettes avec épées et poignards, alignés autour d'un cercueil en pierre, scellé d'agrafes de fer. Il contenait un squelette portant un anneau de bronze sur la poitrine, une épée, un poignard, une bague d'argent portant un onyx sur lequel était gravée une tête de Mercure ou d'Apollon[10].

Herminettes découverte à Pierre-la-Treiche (Musée de Toul)

Lepage identifiait cette sépulture comme celle d'un chef franc « environné de ses Leudes », morts, selon l'usage, en couvrant de leur corps le maître qu'ils s'étaient donnés et auquel ils ne pouvaient survivre sans honte.

En 1896, des ouvriers, en décapant une carrière, ont trouvé des médailles romaines en argent et en bronze et dans une sorte de cavité des débris de poteries.

On a remarqué sur la colline une enceinte de type éperon barré, mentionnée dans la revue « Recherches Culturelles en Lorraine », à Bois l’Evêque, déjà citée dans Sexey-aux-Forges et qui dut être un castrum gallo romain[11]

Moyen-âge[modifier | modifier le code]

Dom Calmet indique[12] que le village de Pierre était une annexe de Bicqueley, muni d'une église dédiée à Saint Christophe. Lutelphe (Lutolphe), doyen de l’église de Toul y avait fondé le prieuré de la Rochotte[13] au XIe siècle. Il ajoute qu'un ermitage dédié à Sainte-Anne était également sur le ban de cette commune, creusé dans des grottes, (mais la trace d'une chapelle éponyme (48° 37′ 16″ N, 6° 01′ 33″ E) se trouve aujourd'hui à la source sainte-Anne, commune de Sexey-aux forges)

Renaissance[modifier | modifier le code]

Jean Forget, au titre d’abbé de Saint-Léon de Toul, a fait remanier la chapelle gothique du prieuré Saint-Nicolas de la Rochotte, et bâtir , en 1541, le château[14], son logis abbatial, dans le style pur de la Renaissance[15]

Époque moderne[modifier | modifier le code]

Le plateau dominant le village supporte un ouvrage du système Séré de Rivières : le fort Chanot (48° 38′ 08″ N, 5° 56′ 18″ E). Un autre ouvrage est signalé dans le massif forestier à l'Est (48° 38′ 15″ N, 5° 59′ 41″ E) et serait lié au lieu-dit Champ de tir à Sexey-aux forges.

Au début du XXe siècle les frères Mourlon lancent des chantiers navals à Pierre-la-Treiche.

Le village fut, entre 1886 et 1896, le lieu de production du monocorde à clavier[16], instrument de musique inventé par Joseph Poussot (°1861-†1891) en 1886.

Le ban communal a vu la construction du canal de l'Est, branche sud et, après la canalisation de la Moselle, le déclassement de ce canal à petit gabarit dont les traces se lisent encore dans le paysage de bord à Moselle en dessous d'un chemin sur digue.

Crue de la Moselle en 1947.jpg

Le village a souffert de la crue centennale de 1947, la localité étant recouverte de 1,5 à 2 m d'eau[17].

Industrie fluviale[modifier | modifier le code]

Au début du XXe siècle les frères Mourlon lancent des chantiers navals à Pierre-la-Treiche. Situés au lieu-dit le Quart de Sable, ils construisent des péniches en bois de type Freycinet dans deux cales sèches. Aujourd'hui l'association « La péniche Pierre-la-Treiche » restaure l'une d'entre elles en préservant le patrimoine industriel local[18].

Plus tard, une usine de moteurs de péniches s'est d'ailleurs installée dans la commune.

Le calcaire extrait du plateau était chargé sur des bateaux pour être dirigé vers les usines Solvay (Dombasle-sur-Meurthe) grâce à un quai de chargement aujourd'hui disparu.

Chargement de sacs de calcaire sur la commune voisine de Bicqueley en 1892


Politique et administration[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
Les données manquantes sont à compléter.
mars 2001 mars 2008 Bernard Vosgien   Agriculteur
mars 2008 En cours
(au 16 avril 2014)
Xavier Colin    

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[19]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2005[20].

En 2016, la commune comptait 500 habitants[Note 1], en diminution de 5,84 % par rapport à 2011 (Meurthe-et-Moselle : +0,1 %, France hors Mayotte : +2,44 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
422370469432441475488513515
1856 1861 1872 1876 1881 1886 1891 1896 1901
480512507545512525565623583
1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954 1962
570584452452452419391440426
1968 1975 1982 1990 1999 2005 2010 2015 2016
393359603674607578535504500
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[21] puis Insee à partir de 2006[22].)
Histogramme de l'évolution démographique

Économie[modifier | modifier le code]

Selon l'INSEE, le nombre de postes salariés par type d’activité est le suivant en 2015 :

CEN T2 - Postes salariés par secteur d'activité au 31 décembre 2015[23]

Total % 1 à 9 salarié(s) 10 à 19 salariés 20 à 49 salariés 50 à 99 salariés 100 salariés ou plus
Ensemble 17 100,0 17 0 0 0 0
Agriculture, sylviculture et pêche 0 0,0 0 0 0 0 0
Industrie 5 29,4 5 0 0 0 0
Construction 0 0,0 0 0 0 0 0
Commerce, transports, services divers 9 52,9 9 0 0 0 0
dont commerce et réparation automobile 0 0,0 0 0 0 0 0
Administration publique, enseignement, santé, action sociale 3 17,6 3 0 0 0 0

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Édifices civils et militaires[modifier | modifier le code]

  • Château de La Rochotte.
  • Fort Chanot et ouvrage du chanot.

Édifices religieux[modifier | modifier le code]

Chapelle Saint-Nicolas de la Rochotte.
  • Église Saint-Christophe, fin XVIIIe siècle.
  • Ancien prieuré Saint-Nicolas de la Rochotte avec chapelle (classé aux monuments historiques par arrêté du 31 juillet 2000[24]) fondé vers 1094, le prieuré de Saint-Nicolas dépendait de l'abbaye Saint-Léon de Toul. Relevé en 1537 par Jean Forget, il se compose de deux bâtiments : le logis (1541), et la chapelle de la même époque. Dans la chapelle, présence en soubassement de peintures murales du XIXe siècle, et dans les tympans des arcs figure une œuvre de 1946 exécutée par un prisonnier allemand, Spychalski. Dans le logis, l'escalier est le seul vestige apparent des dispositions du XVIe siècle (cage de plan carré intégrant un escalier en vis au noyau central constitué d'une colonne sur haut socle).

Site spéléologique[modifier | modifier le code]

Pierre-la-Treiche est la commune de Meurthe-et-Moselle sur le territoire de laquelle se développe le plus grand nombre de cavités souterraines naturelles (39) et avec le plus important développement cumulé du département[25]. Au départ endokarst situé sous le fond de la vallée de la Moselle, celui-ci a été recoupé lorsque la rivière s'est encaissée. Avant sa capture par la Meurthe, la Moselle a participé à la création et à l'élargissement de l'ensemble des grottes puis à leur comblement avec ses alluvions[26]. 3 des 7 plus grandes grottes de la commune ont été découvertes par Christian Chambosse1914 - †2004) dans les années 1930.

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Joseph Poussot est né à Grandvillers le . Il étudia la musique à Charmes chez monsieur Martin mais trouva cela compliqué et un peu rébarbatif. De là il lui vint l'idée de fabriquer un instrument de musique populaire. Il reprit les travaux de l'abbé Tihay, construisit un violon avec un clavier destiné à pincer la corde unique et qui remplaçait avantageusement les doigts malhabiles des violonistes débutants. L'instrument était fixé horizontalement sur deux pieds, ce qui en assurait une bonne stabilité. Le musicien, assis, jouait donc du clavier avec sa main gauche et actionnait un archet avec sa main droite.

À Pierre-La-Treiche l'abbé Guyot qui était désireux d'implanter une industrie locale proposa un vaste atelier à J. Poussot et il vint donc s'y établir en 1884. Un nouveau brevet fut déposé le . Plus de mille monocordes ont été fabriqués, de différents modèles. Malheureusement Joseph Poussot se noie à 29 ans dans la Moselle le alors qu'il était promis à un brillant avenir…

Le Châlet Beaurivage, en bord de Moselle, existe depuis 1937. Il a été créé à l'initiative de Pierre et Jeanne Colin (1904-1996). Pendant de longues années l'établissement a constitué un véritable lieu de détente et de loisirs, où l'on pouvait à la fois se restaurer et se baigner ; la canalisation de la Moselle et la destruction de l'ancien barrage ont cependant profondément changé le cadre de cette célèbre "guinguette lorraine", faisant ainsi disparaître les bassins et les plongeoirs.

Le pont sur la Moselle et le Barrage avant sa destruction et la canalisation de la Moselle (Carte postale - Toul édition Pique)

Héraldique, logotype et devise[modifier | modifier le code]

Blason de Pierre-la-Treiche Blason
Détails

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • G. Hamm, Carte Archéologique de la Gaule. 54. La Meurthe-et-Moselle, Paris, 2005.

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

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Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2019, millésimée 2016, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2018, date de référence statistique : 1er janvier 2016.

Références[modifier | modifier le code]

  1. « Sandre Portail national d'accès aux référentiels sur l'eau | Fiche cours d'eau », sur services.sandre.eaufrance.fr (consulté le 16 janvier 2019) : « Ruisseau de Chaudeau (A5620440) »
  2. « Sandre Portail national d'accès aux référentiels sur l'eau | Fiche cours d'eau », sur services.sandre.eaufrance.fr (consulté le 16 janvier 2019) : « Ruisseau de l'Arot (A5520300) »
  3. Kientz A. (2010) - « Les deuilles en pays de Colombey », Études touloises no 135, CELT, Toul, p. 15-32
  4. Kientz A. (2011) - « Les deuilles en pays de Colombey », Spéléo L no 20 (ISSN 0758-3974), LISPEL, Tomblaine, p. 5-30 (en particulier et notamment « Complexe de l'Aroffe » p. 7-11)
  5. Aude Wirth, Les Noms de lieux de Meurthe-et-Moselle, Dictionnaire étymologique, Haroué, Gérard Louis,
  6. France. Comité des travaux historiques et scientifiques., Dictionnaire topographique de France comprenant les noms de lieu anciens et modernes., Imprimerie nationale, 1861- (OCLC 227035528, lire en ligne)
  7. Benoit de Toul, L'Origine De La Tres Illustre Maison De Lorraine ; Avec Un Abregé De L'Histoire De Ses Princes, Laurent, (OCLC 833132336, lire en ligne), p. 90
  8. « Trou des Celtes », dans Wikipédia, ([1]) voir Trou des Celtes#Bibliographie
  9. Édouard Salin, « Caractères généraux, nomenclature et carte archéologique des cimetières du haut moyen âge du département de Meurthe-et-Moselle », Bulletin Monumental, vol. 96, no 2,‎ , p. 216 (DOI 10.3406/bulmo.1937.8528, lire en ligne, consulté le 16 janvier 2019)
  10. Jules (1859-1921) Auteur du texte Beaupré, Répertoire archéologique pour le département de Meurthe-et-Moselle, époques préhistoriques, gallo-romaines, mérovingiennes , par le Cte J. Beaupré,..., (lire en ligne), p. 113-114
  11. « Lucien GEINDRE Pistes archéologiques », sur www.etudes-touloises.fr (consulté le 17 janvier 2019)
  12. Calmet,, Notice de la Lorraine, qui comprend les duchés de Bar et de Luxembourg, l'électorat de Trèves, les trois évêchés, Metz, Toul et Verdun; l'histoire ... des villes, bourgs, villages ... Nouvelle édition., 1835, 1836 (OCLC 558042145, lire en ligne), p. 222 :

    « Pierre, le village de Petra, est annexe de Bicquilley... »

  13. V LAMARQUE, « L’inscription épigraphique de la Rochotte, à Pierre-la-Treiche, nous révèle son secret ? », sur www.etudes-touloises.fr (consulté le 16 janvier 2019)
  14. « Ancien prieuré Saint-Nicolas de la Rochotte », sur www2.culture.gouv.fr (consulté le 17 janvier 2019)
  15. « Etude touloises », sur www.etudes-touloises.fr (consulté le 17 janvier 2019)
  16. Ravenel B. (1993) - « Pierre-la-Treiche et le monocorde de Joseph Poussot », Études touloises no 66, CELT, Toul, p. 3-14, p. 15-23
  17. Nouveau R. (1975) - « La crue de la Moselle en décembre 1947 », p. 31-33 dans : « Notre temps », Études touloises no 66, Cercle d'études locales du toulois, Toul, p. 25-34
  18. (fr) « Les chantiers navals Mourlon-Frères », L'Est républicain , édition de Toul, [PDF], archives L'Est républicain
  19. L'organisation du recensement, sur insee.fr.
  20. Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
  21. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  22. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015 et 2016.
  23. « Dossier complet Commune de Pierre-la-Treiche (54426) », sur INSEE
  24. « Fiche de classement aux monuments historiques », sur la base Mérimée, ministère de la Culture (consulté le 16 octobre 2012)
  25. (fr) Prévot, C. (2009) - « Vers un inventaire souterrain de Meurthe-et-Moselle », Spéléo L no 18 (ISSN 0758-3974), LISPEL, Tomblaine, p. 91-104
  26. (fr) Losson, B. (2003) - Karstification et capture de la Moselle (Lorraine, France) : vers une identification des interactions, Thèse de doctorat de géographie, Université de Metz, 510 pages + annexes (196 pages) et planches (94 pages)
  27. . « Fiche de classement aux monuments historiques », sur la base Mérimée, ministère de la Culture (consulté le 16 octobre 2012)