Caudebec-en-Caux

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Caudebec-en-Caux
Église de Caudebec-en-Caux.
Église de Caudebec-en-Caux.
Blason de Caudebec-en-Caux
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Normandie
Département Seine-Maritime
Arrondissement Rouen
Canton Notre-Dame-de-Gravenchon
Commune Rives-en-Seine
Statut Commune déléguée
Maire délégué Bastien Coriton
2016-2020
Code postal 76490
Code commune 76164
Démographie
Gentilé Caudebecquais
Population 2 231 hab. (2013)
Densité 453 hab./km2
Géographie
Coordonnées 49° 31′ 38″ N 0° 43′ 37″ E / 49.5272222222, 0.72694444444449° 31′ 38″ Nord 0° 43′ 37″ Est / 49.5272222222, 0.726944444444
Altitude Min. 1 m – Max. 116 m
Superficie 4,93 km2
Historique
Date de fusion
Commune(s) d'intégration Rives-en-Seine
Localisation

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Caudebec-en-Caux

Caudebec-en-Caux est une ancienne commune française située dans le département de la Seine-Maritime en Normandie

La commune fusionne avec deux autres le pour former la commune nouvelle de Rives-en-Seine et prend à cette date le statut de commune déléguée.

Caudebec-en-Caux est classée « trois fleurs » au Concours des villes et villages fleuris et est surnommée par ses habitants la « Perle du Val de Seine ».

Géographie[modifier | modifier le code]

Situation[modifier | modifier le code]

Ancien chef-lieu de canton, Caudebec-en-Caux est un bourg situé sur la rive droite de la Seine, entre Le Havre et Rouen. La commune fait partie du Parc naturel régional des Boucles de la Seine normande et est traversée par la rivière Sainte-Gertrude ainsi que l'Ambion.

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Les communes limitrophes de Caudebec-en-Caux sont : Villequier, Maulévrier-Sainte-Gertrude, Saint-Arnoult et Saint-Wandrille-Rançon.

Rose des vents Saint-Arnoult
Maulévrier-Sainte-Gertrude
Maulévrier-Sainte-Gertrude Maulévrier-Sainte-Gertrude Rose des vents
Saint-Arnoult N Saint-Wandrille-Rançon
O    CAUDEBEC-EN-CAUX    E
S
Villequier Villequier Saint-Wandrille-Rançon

Voies de communication et transports[modifier | modifier le code]

Caudebec-en-Caux est relié à Rouen et au Havre par la route départementale 982 (ancienne route nationale 182).

Le pont le plus proche permettant de traverser la Seine est le pont de Brotonne.

Le mascaret[modifier | modifier le code]

Situé à plus de 40 km de l'embouchure de la Seine, Caudebec-en-Caux était réputé, jusque vers 1960, pour son mascaret qu'on nomme localement « la barre », terme dialectal (cf. la chapelle de Barre-y-va sur les coteaux de Caudebec et la marée du Mont-Saint-Michel). Dans certaines conditions de marées, de vent et de débit de la Seine, celui-ci pouvait prendre la forme d'une vague de plus de 2 mètres de haut qui remontait le fleuve à vive allure. Il n'était pas rare que des spectateurs imprudents, voulant l'observer au bord des quais, soient emportés par les eaux. Mais depuis les aménagements du port du Havre et l'endiguement des rives du fleuve, ce phénomène spectaculaire a quasiment disparu.

Toponymie[modifier | modifier le code]

Le nom de la localité est attesté sous les formes Caldebec vers 943, 966 et 1025, puis Caudebec dès 1060[1].

Il s'agit d'une formation toponymique médiévale contemporaine de l'installation des Scandinaves dans la basse vallée de la Seine.

Le premier élément Caude- représente l'ancien scandinave (vieux norrois) kaldr « froid »[1],[2] par évolution phonétique régulière de type normanno-picard (absence de palatalisation du groupe /ca/ cf. ligne Joret). De la même manière, le latin calida > calda « chaude » a donné chaude en français central et caude en normand septentrional.

L'élément Caude- se retrouve dans le type toponymique d'origine scandinave Caudecotte, très fréquent en Normandie en tant que microtoponyme.

Le second élément -bec représente l'ancien scandinave bekkr « ruisseau » qui a donné l'ancien normand bec « ruisseau »[1],[2] (cf. Le Bec) et est très fréquent comme hydronyme, mais aussi comme toponyme (cf. Bolbec, Foulbec, etc.), les localités tirant souvent leur nom de la rivière éponyme.

Le déterminant complémentaire -en-Caux se réfère au pays de Caux et permet de faire la distinction avec une autre commune de Seine-Maritime : Caudebec-les-Elbeuf (Caldebec 962-996, probablement ancienne Uggade de l'Itinéraire d'Antonin)

Selon François de Beaurepaire, les deux Caudebec se trouvant au bord de la Seine, il se pourrait qu'il s'agisse d'un surnom scandinave de ce fleuve[2]. Cependant les Vikings appelaient la Seine, Signa, et il est probable que ce qualificatif de Caudebec « froide rivière » se rapporte en fait à la rivière Sainte-Gertrude, dont le nom semble relativement récent. Selon un mode de transfert usuel, Caudebec est devenu le nom du lieu comme Bolbec et la rivière s'est vue requalifiée en Sainte-Gertrude. Jacques Le Maho considère que l'ancien nom de Caudebec était Loium attesté dans l'Itinéraire d'Antonin, dont une variante moins évoluée phonétiquement Logium est également attestée au VIIe siècle dans un document où l'on mentionne l'abbaye féminine au centre du bourg actuel.

Caudebec est également homonyme de Caldbeck (Angleterre, Cumberland, Caldebeck 1060 )[1].

Histoire[modifier | modifier le code]

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Période gauloise[modifier | modifier le code]

Dès les débuts de l’archéologie, principalement au XIXe siècle, les érudits et chercheurs locaux ont été attirés par les retranchements importants du Calidu. Dans son ouvrage paru en 1866 La Seine inférieure historique et archéologique, l’abbé Cochet, archéologue, inspecteur des monuments historiques de la Seine-Inférieure et des monuments religieux du diocèse de Rouen, nous dit : « Époque gauloise. On trouve quelques monuments gaulois à Caudebec, notamment sur la côte appelée le Calidu. Le musée de Rouen possède une hache en serpentine, des hachettes de bronze et des médailles celtiques en or, argent et bronze. Ces dernières proviennent du Mont-Calidu. Monsieur le docteur Guéroult, de Caudebec, montre dans son cabinet une hanche en bronze également trouvé au Calidu, en 1831. Messieurs Guilmeth et Fallue citent une monnaie gauloise rencontrer sur la même colline… ». Ces numéraires figurent une tête tournée vers la gauche accompagné de la légende kal, kala, kaacou, kaltau, kaldv, kaledu, caledu. On a trouvé également une monnaie portant encore une inscription celtique « caledv senodon », avec au revers un cheval au galop.

Par ce terme, il faut entendre camp pré-romain désigné aujourd’hui : oppidum. Mais qu’est-ce qu’un oppidum ? Il s’agit d’un lieu de retranchement, ceint de talus avec fossés secs à l’extérieur. Parfois, comme à Caudebec, le site offrait des défenses naturelles qui, ainsi, n’obligeaient pas à la construction de défenses artificielles sur certains côtés. Ce type de fortification, situé le plus souvent en hauteur, possède des superficies variables allant de 1 à 160 hectares. Leur destination exacte (refuge occasionnel, rôle commercial et religieux, habitat permanent ou temporaire, lieux de surveillance…) n’est pas parfaitement connue. Parmi les plus typiques de la région citons Fécamp, Bracquemont, Vernon, Duclair, Sandouville… De même nous ignorons leur date de construction. Quelques-uns remontent à l’âge du bronze, la plupart semblent être typiquement gaulois.

L’oppidum du Calidu se situe sur les collines à l’ouest de Caudebec, du haut des falaises jusqu’à la courte côte. Par extension, le Calidu désigne aujourd’hui l’ensemble du retranchement, soit 25 hectares. Au sud, la falaise de la Seine sert de défense naturelle, de même à l’est avec la forte pente donnant sur la vallée de Caudebec simple marécage à l’époque. Au nord, un rempart artificiel, ou de trois à six mètres, doublé à l'extérieur d'un fossé plat, longe d'abord la route de Caudebec à Lillebonne, puis est coupé par celle-ci. Ce rempart rejoint la lisière de la forêt, au niveau du chemin du gibet et longe la lisière ensuite pour retrouver la route de Lillebonne, derrière la maison forestière de la Pommeraye. Un deuxième retranchement occupe la partie sud est de cette oppidum. Le talus de ce second retranchement, surmonté d’un mur moderne, sert encore de limite de propriété et de limite de communes. Ce talus ne fait que renforcer une pente naturelle déjà assez forte.

Carte du site du Calidu.

L’abbé Cochet rapporte également que M. Fallue a découvert de nombreuses tuiles à rebords, des vases et des monnaies romaines au Mont Calidu. Comme on le voit, toutes les époques ont laissé des traces. Cependant, le manque de précision sur l’emplacement des découvertes ne renseigne pas assez les archéologues contemporains. La seule découverte intéressante concerne un squelette d’un jeune gaulois dans la partie sud de l’oppidum, non loin de la falaise, en 1874. Le corps orienté est/ouest, portait au tibia gauche anneau uni coupé en bronze[3].

En 1985, on a découvert la voie antique recouverte d'un empierrement de silex grossier et irrégulier, bordée de chaque côté par un fossé. Elle est moins large et moins bien construite que la voie romaine contigüe. On a également prospecté à la base des anciens remparts en 1984, il semble qu'il s'agisse d'un murus gallicus à armature en bois tel qu'en décrit Jules César. Cependant, le bâti le plus important date de l'époque gallo-romaine. Il reste difficile de dire s'il s'agit d'une extension de la ville de Loium ou du camp celtique lui-même.

Il est bien possible que Caledu soit une variante de *Caleto- pour *Caletoduno- (dunum) : « l'oppidum des Calètes » (cf. Pays de Caux) et senodon pour *senoduno- « vieil oppidum ». Dans ce cas, Caudebec aurait pu être l'oppidum principal des calètes avant son remplacement par la cité gallo-romaine de Lillebonne (Juliobona)[4]. Afin de soutenir le monastère de Saint-Vandrille, Louis XI confirma les privilèges de Caudebec, par ses lettres patentes en juillet 1474[5].

Epoque romaine[modifier | modifier le code]

On peut estimer que l'occupation romaine commence au IIIème siècle après J.-C. Quel était alors le nom de notre ville ? Jusqu’au début des années 1990, les historiens Normands étaient unanimes à considérer que la ville de Caudebec s’appelait LOTUM à l’époque romaine. Il faut dire que leurs informations étaient fondées, à première vue, sur de solides références : l’Abbé Cochet, parmi bien d’autres spécialistes du XXème siècle, s’appuyait sur le témoignage, en apparence irrécusable, d’un document antique « l’itinéraire d’Antonin ». Cette liste des stations routières de l’Empire, dressée au IIIème siècle de notre ère, mentionne en effet une bourgade du nom de Lotum dans la vallée de la Seine, à 14 milles de Rouen et à 6 milles de Lillebonne. La concordance très précise des distances ne permet guère de douter qu’il s’agit bien de Caudebec en Caux, localité dont de nombreuses découvertes montrent l’importance dès l’époque romaine, et qui était effectivement située sur le tracé de la route reliant Rouen à Lillebonne. À l’appui de cette identification, on a souvent invoqué le témoignage d’un texte très ancien, la biographie de Saint Condède, abbé de Belcinac, écrite par un moine de Saint-Wandrille au IXème siècle. Ce moine, qui semble avoir eu entre les mains une copie de l'itinéraire d'Antonin, parle d'un lieu proche de l’île de Belcinac, que l’on appelait, dit-il, Lutum dans l’Antiquité. Il propose même sa propre interprétation de l’origine du nom : l’endroit était nommé ainsi par les Romains à cause des alluvions qui déposent chaque année, en hiver, les inondations de la Seine. L’explication est ingénieuse : le mot Lutum désigne, en effet, la boue en latin. À regarder de plus près, pourtant, toutes ces traditions apparaissent peu fiables. Il est facile de démontrer que l’itinéraire antique détenu par l’abbaye de Saint-Wandrille n’était qu’une copie tardive, entachée d’erreurs de transcriptions et de multiples fautes d’orthographe. Et si l’on veut bien effectuer un rapide tour d’horizon des différentes transcriptions de ce document, on se rendra compte assez rapidement que les versions Lotum ou Lutum, mises en avant par les érudits normands, sont loin d’être les plus nombreuses. La plupart des manuscrits portent en effet, non pas Lotum mais Loium. Qui plus est, ces derniers sont plus proches du document antique, et plusieurs auteurs, en premier lieu le grand spécialiste qu’était Auguste Longnon au début de ce siècle, ont déjà attiré l’attention sur la correspondance pour le moins troublante qu’offre ce vocable de Loium avec celui de Logium qui désignait au VIIème siècle une abbaye de femmes, disparue et non localisée avec précision, mais située dans la région de Saint-Wandrille : dans le parler de cette époque, Loium et Logium sont deux appellations qui, malgré leurs orthographes différentes, se prononcent exactement de la même façon. Nous sommes obligés de dire que c'est désormais du nom de Logium (prononcer Loium) qu’il faudra désigner Caudebec avant la période normande. À la suite d’une étude approfondie des textes du haut Moyen-Âge, publié en 1996 dans la revue de l’histoire de l’Eglise de France, il semble, en effet, possible d’établir que le monastère mérovingien de Logium, longtemps situé par erreur au hameau de Caudebecquet (sous le pont de Brotonne) doit être recherché en réalité au cœur même de la ville actuelle de Caudebec et que l'église paroissiale Notre-Dame a toutes les chances d'avoir été primitivement l’abbatiale de ce grand monastère, auquel la reine Bathilde, femme du roi Clovis II, fit un don important au VIIème siècle. Ce monastère devait s’étendre sur la majeure partie du bourg actuel de Caudebec : outre l’église Notre-Dame, il comprenait une chapelle Saint-Pierre (à l’emplacement de la place d’Armes) une autre dédiée à Saint-Martin et probablement un troisième oratoire placé sous le patronage de Saint-Léger, à la sortie nord de la ville sur la route de Sainte Gertrude. Abandonné lors des invasions vikings du IXème siècle, il ne fut jamais rétabli. Une partie de ses biens fut répartie entre divers chefs Normands après 911 et le reste fut réuni au patrimoine de l'abbaye de Saint-Wandrille en 960. [6].

XVe-XVIe siècle

Capitale du pays de Caux, la place forte est prise par les Anglais en 1419 puis par les protestants en 1562[7].

Entre-deux-guerres

L'usine Latham y construit des hydravions.

La Seconde Guerre mondiale

Le 9 juin 1940, durant la Bataille de France, on annonce l'arrivée imminente de l'armée allemande. Les Caudebecquais et tous les habitants des environs, veulent prendre le bac pour pouvoir traverser la Seine. Les voitures commencent à s'entasser dans les petites rues étroites de la ville. Les Allemands, qui veulent couler le bac, bombardent la Seine. Le bac est manqué, mais une bombe explose sur les hauteurs de Caudebec. Le feu se répand très vite à cause des files de voitures.

Pendant trois jours la ville brûle. Elle est détruite à 80 %.

Dès le début du mois de juillet, les Caudebecquais rentrent chez eux. Et un long travail de déblaiement et de reconstruction se met en place. Des baraquements en préfabriqués sont installés un peu partout en ville pour permettre aux habitants de continuer à vivre sur Caudebec.

La reconstruction, supervisée par Othello Zavaroni, se poursuit jusqu'en 1960, soit environ 11 ans après les premières démarches.

La fusion intercommunale

En 2015, confrontées à la réduction programmée des dotations de l’État aux communes, Caudebec-en-Caux, Saint-Wandrille-Rançon et Villequier décident de s'unir afin de maintenir pendant trois ans ces dotations et d’une bonification de 5% de la Dotation globale de fonctionnement[8].

La commune nouvelle, issue du regroupement de ces trois communes, qui deviennent à cette occasion des communes déléguées, est créé au par un arrêté préfectoral du 7 décembre 2015[9],[10],[11],[12],[13],[14].

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Rattachements administratifs et électoraux[modifier | modifier le code]

La commune était historiquement le chef-lieu du canton de Caudebec-en-Caux. Dans le cadre du redécoupage cantonal de 2014 en France, elle fait désormais partie du canton de Notre-Dame-de-Gravenchon.

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires et maires-délégués successifs
Période Identité Étiquette Qualité
Les données manquantes sont à compléter.
février 1790 1790 Héry    
11 septembre 1791   Jullien    
26 aout 1792   Charles-Robert Hecquet   baptisé à Saint Arnoult le 21 juillet 1750. Praticien et législateur mort à Paris le 30 nov. 1796. Élu le 6 sept. 1792 membre de la Convention, il siégea dans la Plaine et dans le procès du roi vota pour la réclusion et le bannissement. Il devint ensuite l'adversaire des Montagnards. Il signa la protestation contre le parti anarchique qui dominait à la Convention. Mis en accusation puis incarcéré, il réussit à échapper à ces poursuites. Il entra au Conseils des Anciens le 4 frimaire an III.
25 pluviôse an II 9 thermidor an II Armand Larre    
19 vendémiaire an III 10 prairial an III Dallet    
3 brumaire an IV   Marie-Michel Belligny    
26 brumaire an IV   Conard    
30 messidor an IV   Dulac    
An V An VI Michel Ebran    
12 prairial an VI   François Augustin Foloppe    
23 floréal an VIII 15 juin 1808 Pierre Adrien Julien    
juin 1808 mai 1809 Charles Augustin Foloppe    
octobre 1809 février 1826 Jacques Romain Levacher    
avril 1830 septembre 1830 Robert Nicolas Le Febure    
septembre 1830 juillet 1843 Julien Lechaptois    
juillet 1843 aout 1846 Eugène Desbois    
aout 1846 mars 1848 Bouillon    
mars 1848 aout 1848 Pierre Eugène Mutel    
aout 1848 septembre 1853 Nicolas Yver    
janvier 1854 mai 1869 Michel Renault   Propriétaire
mai 1869 février 1874 Henry Eugène Bailleul    
novembre 1874 février 1878 Louis François Leroy    
février 1878 mai 1892 Henri Eugène Bailleul    
juin 1892 mai 1904 Eustache Busquet de Chandoisel de Caumont DVD Né à Caudebec en Caux le 8 juin 1862, mort à Caudebec le 11 novembre 1920. Il fut le dernier descendant d’une famille illustre qui a occupé un rang remarqué dans la noblesse parlementaire en Normandie. Anoblie en 1470 par la charte des francs-fiefs, maintenue en 1542 et en 1666, la famille Busquet de Chandoisel a donné au cours des siècles huit conseillers au Parlement de Normandie. L’un d’eux, Jean-Charles par son mariage avec Marie Mallet, prit le nom de sieur de Caumont qui est resté dans la famille. La devise de la famille est « Haut les cœurs ». Dans la cage d’escalier de la mairie, un vitrail présente en vis à vis les armoiries de la famille Busquet et le bonnet phrygien coiffant un faisceau de licteur, symboles de la République.

A 26 ans, il entre dans la vie publique comme conseiller municipal. Tout de suite et jusqu’à sa mort, il s’affirma et resta républicain et démocrate. Réélu en 1892, 1896, 1900 et 1904. Il exerça les fonctions de maire de Caudebec de 1892 à 1904 et fut conseiller général du canton de 1897 à 1901. Figure très appréciée de nombreux Caudebecquais, il était toujours disponible pour aider chacun face à ses difficultés notamment par des aides pécuniaires. Au cours de la première Guerre Mondiale il envoyait régulièrement aux soldats du canton des colis pour leur apporter un peu de réconfort. Il fut le dernier propriétaire du « château Caumont » actuelle mairie de la commune. Son nom fut donné à l’avenue qui depuis le bas de la côte de Saint Arnoult rejoint le débouché de la rue de poissonnerie. Il est enterré au cimetière de Rançon, une stèle rappelle sa mémoire dans le parc de la mairie de Caudebec.

mai 1904 décembre 1919 Victor Aristide Cauchois   Conseiller général de Caudebec-en-Caux
(1901 → 1907 et 1913 → 1919)
décembre 1919 novembre 1931 Charles Leroux    
novembre 1931 juillet 1935 Georges Rondel   Issu d’une ancienne famille de vinaigriers installée à Caudebec. La demeure familiale de l’époque renaissance « La Lévrière », était située rue de la Vicomté. Docteur en droit et avocat à la cour d’Appel de Paris, il termina sa carrière comme Inspecteur général de l’Administration, commandeur de la Légion d’Honneur. Il n’en était pas moins très original et dégagé de nombreuses contraintes (il nouait ses chaussures avec des bouts de ficelles). Auteur d’un guide complet de Caudebec en Caux et des ses environs en 1888, il fut président des Amis du Vieux Caudebec.
juillet 1935 octobre 1973 Maurice Collet rad. Conseiller général de Caudebec-en-Caux
(1937 → 1940, 1945 → 1958 et 1964 → 1970)
octobre 1973 mars 1977 Pierre Le Fevre DVD  
mars 1977 mars 1983 Maurice Lepetit[15] PCF  
mars 1983 mars 2008 Alain Goupy UDF  
mars 2008 en cours
(au 16 décembre 2015)
Bastien Coriton DVG Conseiller départemental de
Notre-Dame-de-Gravenchon
(2015 → )
Vice-président de la CC Caux vallée de Seine (2014 → )
Réélu pour le mandat 2014-2020[16],[17]
Devient maire délégué de Caudebec-en-Caux le

Maire de Rives-en-Seine depuis le 6 janvier 2016 suite au regroupement des communes de Villequier, Caudebec-en-Caux et Saint-Wandrille Rançon

Démographie[modifier | modifier le code]

Évolution démographique[modifier | modifier le code]

En 2013, la commune comptait 2 231 habitants. L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du XXIe siècle, les recensements réels des communes de moins de 10 000 habitants ont lieu tous les cinq ans, contrairement aux autres communes qui ont une enquête par sondage chaque année[Note 1],[Note 2].

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
2 996 2 765 2 597 2 684 2 832 2 713 2 616 2 450 2 564
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
2 257 2 164 2 181 1 983 2 049 2 219 2 313 2 336 2 460
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
2 416 2 180 2 176 2 103 2 062 2 166 2 229 1 680 2 115
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2005 2008 2010
2 775 2 843 2 729 2 477 2 265 2 342 2 331 2 310 2 279
2013 - - - - - - - -
2 231 - - - - - - - -
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[18] puis Insee à partir de 2004[19].)
Histogramme de l'évolution démographique


Pyramide des âges[modifier | modifier le code]

La population de la commune est relativement âgée. Le taux de personnes d'un âge supérieur à 60 ans (29,8 %) est en effet supérieur au taux national (21,6 %) et au taux départemental (20,7 %). À l'instar des répartitions nationale et départementale, la population féminine de la commune est supérieure à la population masculine. Le taux (53,1 %) est supérieur au taux national (51,6 %). Il est intéressant de souligner la maison de retraite Maurice Collet, qui, avec 157 résidents âgés, modifie profondément la pyramide des âges au prorata de l’importance globale de la population.

La répartition de la population de la commune par tranches d'âge est, en 2007, la suivante :

  • 46,9 % d’hommes (0 à 14 ans = 17,5 %, 15 à 29 ans = 20,2 %, 30 à 44 ans = 20,7 %, 45 à 59 ans = 19,3 %, plus de 60 ans = 22,3 %) ;
  • 53,1 % de femmes (0 à 14 ans = 13,7 %, 15 à 29 ans = 18,4 %, 30 à 44 ans = 16,7 %, 45 à 59 ans = 14,9 %, plus de 60 ans = 36,3 %).
Pyramide des âges à Caudebec-en-Caux en 2007 en pourcentage[20]
Hommes Classe d’âge Femmes
0,7 
90  ans ou +
4,4 
8,8 
75 à 89 ans
16,8 
12,8 
60 à 74 ans
15,1 
19,3 
45 à 59 ans
14,9 
20,7 
30 à 44 ans
16,7 
20,2 
15 à 29 ans
18,4 
17,5 
0 à 14 ans
13,7 
Pyramide des âges du département de la Seine-Maritime en 2007 en pourcentage[21]
Hommes Classe d’âge Femmes
0,3 
90  ans ou +
1,1 
5,6 
75 à 89 ans
9,1 
12,0 
60 à 74 ans
13,2 
20,9 
45 à 59 ans
20,2 
20,5 
30 à 44 ans
19,5 
20,9 
15 à 29 ans
19,2 
19,9 
0 à 14 ans
17,8 

Économie[modifier | modifier le code]

  • Tourisme
  • Construction aéronautique (REVIMA)

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Moyen Âge et Renaissance[modifier | modifier le code]

Église de N.D. de Caudebec.
La Maison des Templiers, XIIe et XIIIe siècles.
  • Tours d'Harfleur et des Fascines (fortifications médiévales). Ces fortifications ont été élevées à partir de 1378 ; Ces deux tours en sont les deux principaux vestiges. Elles sont représentatives d'une fortification urbaine prenant en compte la généralisation de l'artillerie à feu
    Inscription sur l'Inventaire supplémentaire des monuments historiques le .[23]
  • Maison dite « des templiers » (XIIe et XIIIe siècles), peut-être parce qu'elle a servi de temple protestant au moment de la Réforme. Elle a échappé à la destruction totale en 1940, probablement à cause de sa structure en pierre, puis elle a été sauvée par une association. C'est l'une des rares maisons normandes d'époque médiévale aussi ancienne. Elle abrite un petit musée d'histoire et d'archéologie locale (musée Biochet-Bréchot) qui raconte, entre autres, l'histoire de l'expédition du Latham 47 de Guilbaud disparu en mer de Barents avec Amundsen et qui présente également une épée viking draguée en Seine et une collection de plaques de cheminée. Classée MH depuis 1899[24].

Autres[modifier | modifier le code]

L'hôtel de ville, ancien château de Caumont.
  • Hôtel du Bailli. Cette grande bâtisse, en brique, de plan rectangulaire et toiture à croupe, possède deux façades identiques de neuf travées à percements réguliers. La pierre calcaire est utilisée pour encadrer les baies rectangulaires sous arc déprimé, pour les claveaux sculptés et les soubassements, et pour souligner les différents niveaux. Les trois travées centrales constituent le corps principal, accosté de pilastres en brique et surmonté d'un fronton percé d'un oculus[26]
    Inscription sur l'Inventaire supplémentaire des monuments historiques le .[27].
  • Château de Caumont (actuel hôtel de ville), fin XVIIIe siècle / début du XIXe siècle. Appartenant aux Busquet de Caumont, puis jusqu'en 1921 à la famille Chandoisel, et ensuite aux consorts de Carrière de Béarn, avant de devenir propriété de la Société Immobilière et Commerciale du Château de Caudebec en Caux qui l'exploite comme hôtel. Rachetée en 1936 par la société des Émissions de Radio-Normandie, elle devient studio d'enregistrement avant d'être réquisitionnée en 1941 par la municipalité qui l'érige en mairie. En raison de l'échec des transactions engagés, la Radio y reprend ses droits en 1946, mais la commune l'achète enfin en 1953. La brique prédomine dans ce bâtiment à deux étages carrées surmontés d'un comble et d'une toiture à croupe, mais la pierre calcaire est omniprésente : soubassements, chaînes d'angle à bossage, encadrement des baies, corniches soulignant les niveaux et travée centrale. La façade s'ordonne suivant cinq travées régulières. La travée centrale est accostée de deux pilastres cannelés ornés d'un modillon à volute, sa partie supérieure s'ouvrant sur la haute baie en plein cintre à claveau sculpté de feuillages et d'une tête de chérubin, surmontée d'un fronton mouluré et brisé portant un aigle de profil et des instruments de musiques (trompettes, flûtes et hautbois) sur un fond de nuages. Les baies du rez-de-chaussée disposée disposent d'une imposte moulurée, sous un arc en plein cintre à claveau passant sculpté en voute[26]
    Inscription sur l'Inventaire supplémentaire des monuments historiques le .[28]
  • Quais
  • Musée de la marine de Seine, sur l'histoire de la navigation fluviale.
  • "Les Capucins", ancien monastère de l'ordre des Capucins - Propriété privée - XVIIe siècle : En 1630, Louis XIII concède aux capucins une « carrière délaissée pleine de vidange où il ne croissait rien », hors de la ville au pied du mont Calidu. Les moines capucins y ont lutté contre les épidémies de peste qui ont sévi durant le XVIIe siècle. La chapelle Saint-Louis, fondée par le duc de Longueville, est consacrée en 1668 par l'évêque de Finibor (Irlande). Le couvent est désaffecté à la Révolution mais les bâtiments sont conservés. Lamy, propriétaire dans la première moitié du XIXe siècle, y reconstitue une cellule de capucin avec tout son mobilier. La chapelle est détruite en 1861, le cloître signalé en partie détruit en 1881. Les bâtiments sont transformés en château de style néorenaissance.
  • Maisons à colombages, 12, 12bis et 14 Grande-Rue
    Inscription sur l'Inventaire supplémentaire des monuments historiques le .[29]
  • Hospice Saint-Julien (maison de retraite Maurice Collet), façades et toitures du bâtiment de 1725 et du bâtiment dit Henry IV, escalier et pièce lambrissée de ce dernier, et la chapelle
    Inscription sur l'Inventaire supplémentaire des monuments historiques le .[30]
  • Ancien couvent des Augustines, le couvent des Augustines était installé à Caudebec dès le XVIe siècle. Il a été bombardé et incendié en 1940. Lors de la reconstruction de la ville vers 1950, les vestiges ont été abattus et seule la porte sud de la grande chapelle a été conservée et remontée en façade du presbytère, rue Jean-Léon-Leprévost. La porte du XVIIe siècle se présente comme une baie sous arc en plein-cintre, épaulée par deux pilastres et surmontée d'une niche occupée par une statue de la Vierge à l'Enfant.
    Inscription sur l'Inventaire supplémentaire des monuments historiques le .[31]
  • Maison du XVIIIe siècle, située 16 rue de la République.
    Inscription sur l'Inventaire supplémentaire des monuments historiques le .[32]
  • Maisons situées au 5, 7 et 9 route du Havre.
    Inscription sur l'Inventaire supplémentaire des monuments historiques le 1960.[33],[34],[35]
  • Collège Victor Hugo
  • monument aux morts dû à Maurice Ringot (1920)

À l'extérieur de la ville[modifier | modifier le code]

Représentations artistiques[modifier | modifier le code]

La ville a été peinte par Eugène Boudin dans son tableau La seine, Caudebec en Caux en 1889 (musée d'art moderne André-Malraux, Le Havre)[36]

Caudebec-en-Caux, le marché du dimanche par Pierre Matossy est une affiche des Chemins de fer de l'État réalisée en 1930-1931. Elle est reproduite (no 78) dans le livre de Pierre Belvès Cent ans d'affiches de chemins de fer, Éditions La vie du rail, 1980.

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Natifs de Caudebec-en-Caux[modifier | modifier le code]

Autres[modifier | modifier le code]

  • François Duprat (1940-1978), homme politique et professeur à Caudebec-en-Caux.

Héraldique[modifier | modifier le code]

Armes de Caudebec-en-Caux (Seine-Maritime)

ancien blasonnement : D'azur, aux trois éperlans argent.
blasonnement actuel : d'azur aux trois saumons d'argent nageant l'un sur l'autre[37]

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Anatole Saulnier, Essai historique et artistique sur Caudebec et ses environs, 1841 ; éd. de Fontenelle, 1991 (ISBN 2-85019-014-4)

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

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Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Au début du XXIe siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par la loi no 2002-276 du 27 février 2002, dite « loi de démocratie de proximité » relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V « des opérations de recensement », afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises. Pour les communes dont la population est supérieure à 10 000 habitants, une enquête par sondage est effectuée chaque année, la totalité du territoire de ces communes est prise en compte au terme de la même période de cinq ans. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1er janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006.
  2. Dans le tableau des recensements et le graphique, par convention dans Wikipédia, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique que les populations correspondant à l'année 2006, première population légale publiée calculée conformément aux concepts définis dans le décret no 2003-485 du 5 juin 2003, et les années correspondant à une enquête exhaustive de recensement pour les communes de moins de 10 000 habitants, et aux années 2006, 2011, 2016, etc. pour les communes de plus de 10 000 habitants, ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee pour l'ensemble des communes.

Références[modifier | modifier le code]

  1. a, b, c et d François de Beaurepaire (préf. Marianne Mulon), Les Noms des communes et des anciennes paroisses de la Seine-Maritime, Paris, A. et J. Picard,‎ , 180 p. (ISBN 2-7084-0040-1, OCLC 6403150), p. 57
    Ouvrage publié avec le soutien du CNRS
  2. a, b et c René Lepelley, Dictionnaire étymologique des noms de communes de Normandie, Presses universitaires de Caen, 1993
  3. Article de Alain Huon et Marie-Clothilde Lequoy paru dans le bulletin municipal de Caudebec.
  4. Isabelle Rogeret, Carte archéologique de la Gaule : la Seine-Maritime, Diffusion Fondation Maison des Sciences de l'Homme, 1998.
  5. http://books.google.fr/books?id=j3kUAQAAMAAJ&pg=PA29 Lettres patentes de Louis XI, Meaux, juillet 1474
  6. Article de Jacques LE MAHO paru dans le bulletin municipal de Caudebec. Revue de l'Histoire de l'Eglise de France 1996.
  7. Dezobry et Bachelet, Dictionnaire de biographie, t.1, Ch. Delagrave, 1876, p. 497
  8. Plaquette « Pourquoi une commune nouvelle ? », Plaquette mentionnée en liens externes.
  9. « arrêté préfectoral du 16 décembre 2015 portant création de la commune nouvelle de Rives-en-Seine », Recueil des actes administratifs de la préfecture de la Seine-Maritime, no 76-2015-131,‎ , p. 288-290 (lire en ligne [PDF]).
  10. F. M., « Un destin commun pour Caudebec-en-Caux, Saint-Wandrille-Rançon et Villequier ? : Caudebec-en-Caux, Saint-Wandrille-Rançon et Villequier aspirent à se regrouper pour ne former qu’une seule commune au 1er janvier prochain. Mais il y a des réticences », Paris Normandie,‎ (lire en ligne).
  11. Thomas Dubois, « Les communes nouvelles commencent à émerger en Haute-Normandie : Le chiffre phare des quelque 36 000 communes françaises devra bientôt être réactualisé. Au 1er janvier 2016, beaucoup auront disparu (du moins administrativement) au profit de communes nouvelles, autre aspect de la vaste réforme territoriale engagée par le gouvernement. En Haute-Normandie, elles sont plusieurs dizaines à avoir ainsi choisi de se regrouper au nom des économies et de l’efficacité. Et ce avec la promesse de voir, au contraire des autres, la dotation budgétaire de l’État maintenue pour quelques années. Un réel progrès ? Les élus ne sont pas tous convaincus », Paris Normandie,‎ (lire en ligne).
  12. « Commune nouvelle : bienvenue à Rives-en-Seine : Depuis le 10 novembre, les communes de Caudebec-en-Caux, Villequier et Saint-Wandrille-Rançon ont signé leurs fiançailles. Mais elles n'avaient pas trouvé de nom pour le futur mariage qui devrait être validée par le préfet en fin de semaine et en milieu de semaine prochaine. Désormais, on sait : la commune nouvelle s'appellera Rives-en-Seine. Voilà pourquoi… », Le Courrier cauchois,‎ (lire en ligne).
  13. Agence normande d'information, « Caudebec-en-Caux, Villequier et Saint-Wandrille vont fusionner », Normandinamik,‎ (lire en ligne).
  14. D.L, « Six communes nouvelles créées au 1er janvier 2016 en Seine-Maritime : Au 1er janvier 2016, la Seine-Maritime ne comptera plus que 718 communes contre 745 jusqu'à maintenant. La raison: la création de six communes nouvelles conformément à la loi du 16 mars 2015. Elles regrouperont 33 anciennes municipalités. Le détail à découvrir ici », Tendance Ouest,‎ (lire en ligne).
  15. « Lepetit Maurice », sur http://seine76.net/ (consulté le 3 janvier 2016).
  16. « Caudebec-en-Caux : le mandat de la maturité ? : Bastien Coriton se présente aux prochaines élections. Le maire souhaite poursuivre ses projets sur la commune : maison des services publics, réhabilitation de la zone BigMat… », Paris Normandie,‎ (lire en ligne).
  17. « Liste des maires élus en 2014 » [PDF], Liste des élus, Préfecture de Seine-Maritime,‎ (consulté le 29 décembre 2015).
  18. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  19. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2005, 2008, 2010, 2013.
  20. « Évolution et structure de la population à Caudebec-en-Caux en 2007 », sur le site de l'Insee (consulté le 17 novembre 2010)
  21. « Résultats du recensement de la population de la Seine-Maritime en 2007 », sur le site de l'Insee (consulté le 17 novembre 2010)
  22. « Notice no PA00100596 », base Mérimée, ministère français de la Culture
  23. « Notice no PA76000006 », base Mérimée, ministère français de la Culture
  24. « Notice no PA00100597 », base Mérimée, ministère français de la Culture
  25. « Notice no PA00100595 », base Mérimée, ministère français de la Culture
  26. a et b Caudebec-en-Caux, Regards sur le XXe siècle, public média, 2000.
  27. « Notice no PA76000008 », base Mérimée, ministère français de la Culture
  28. « Notice no PA76000009 », base Mérimée, ministère français de la Culture
  29. « Notice no PA00100599 », base Mérimée, ministère français de la Culture
  30. « Notice no PA76000007 », base Mérimée, ministère français de la Culture
  31. « Notice no PA76000004 », base Mérimée, ministère français de la Culture
  32. « Notice no PA76000005 », base Mérimée, ministère français de la Culture
  33. « Notice no PA00100602 », base Mérimée, ministère français de la Culture
  34. « Notice no PA00100601 », base Mérimée, ministère français de la Culture
  35. « Notice no PA00100600 », base Mérimée, ministère français de la Culture
  36. Fiche de l'œuvre La seine, Caudebec en Caux d'Eugène Boudin, sur le site des collections des musées de Haute-Normandie
  37. http://www.labanquedublason2.com/lecture_fiche_commune.php3?page=f76164