La Mailleraye-sur-Seine

Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.
Aller à : navigation, rechercher
La Mailleraye-sur-Seine
L'église Notre-Dame-et-Saint-Mathurin.
L'église Notre-Dame-et-Saint-Mathurin.
Blason de La Mailleraye-sur-Seine
Héraldique
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Normandie
Département Seine-Maritime
Arrondissement Rouen
Canton Notre-Dame-de-Gravenchon
Intercommunalité Caux-Vallée de Seine
Commune Arelaune-en-Seine
Statut Commune déléguée
Maire délégué André Leborgne
2016-2020
Code postal 76940
Code commune 76401
Démographie
Population 1 997 hab. (2013)
Densité 45 hab./km2
Géographie
Coordonnées 49° 28′ 59″ N 0° 46′ 23″ E / 49.4830555556, 0.77305555555649° 28′ 59″ Nord 0° 46′ 23″ Est / 49.4830555556, 0.773055555556
Altitude Min. 0 m – Max. 136 m
Superficie 44,58 km2
Historique
Date de fusion
Commune(s) d'intégration Arelaune-en-Seine
Localisation

Géolocalisation sur la carte : Seine-Maritime

Voir sur la carte administrative de Seine-Maritime
City locator 15.svg
La Mailleraye-sur-Seine

Géolocalisation sur la carte : Seine-Maritime

Voir sur la carte topographique de Seine-Maritime
City locator 15.svg
La Mailleraye-sur-Seine

Géolocalisation sur la carte : France

Voir la carte administrative de France
City locator 15.svg
La Mailleraye-sur-Seine

Géolocalisation sur la carte : France

Voir la carte topographique de France
City locator 15.svg
La Mailleraye-sur-Seine

La Mailleraye-sur-Seine est une ancienne commune française située dans le département de la Seine-Maritime en Normandie (anc. Haute-Normandie).

La commune fusionne avec une autre le pour former la commune nouvelle de Arelaune-en-Seine et prend à cette date le statut de commune déléguée.

Géographie[modifier | modifier le code]

La commune se trouve en bordure de la Seine.

Toponymie[modifier | modifier le code]

Ancienne commune de Guerbaville (Grabarvilla 1225) rattachée à la Mailleraye. Le domaine de Grabhard / Grabardus, nom de type germanique.

La forme La Mesleree est attestée en 1185-1207, de l'ancien français meslier, néflier.

Histoire[modifier | modifier le code]

  • La commune créée en 1789 était dénommée en 1793 Guerbaville. Elle est renommée en 1910 La Mailleraye-sur-Seine, qui était jusqu'alors la dénomination du port de la commune[1],[2].
  • Libération de la commune le 29 août 1944.

Les cinq communes constituant la presqu’île de Brotonne avaient engagé de longue date une réflexion sur leur éventuelle fusion, réflexion accéléré par une réforme à la baisse des dotations de l’État aux communes, qui serait suspendue pour les communes qui décideraient de s'unir avant le 31 décembre 2015[3].

Dans ce cadre, la commune nouvelle de Arelaune-en-Seine, issue du regroupement des deux seules communes de La Mailleraye-sur-Seine et Saint-Nicolas-de-Bliquetuit, qui deviennent à cette occasion des communes déléguées, est créé au par un arrêté préfectoral du [4],[5],[6],[7].

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Liste des maires et maires-délégués successifs[8]
Période Identité Étiquette Qualité
Les données manquantes sont à compléter.
1804 1827 Mathurin André Nicolas Tuvache   Propriétaire, marchand de bois
1804 1827 Pierre Dominique Touze[Passage problématique]   Notaire à Guerbaville
1827 1828 Mathurin Tuvache   Membre du conseil d'arrondissement
1848 1853 Pierre François Prudent Touze   Avocat à Rouen
1856 1871 Mathurin Tuvache    
1871 1874 Charles Louis Joseph Corniquet   Notaire de la commune de 1855 à 1881
1878 1881 Charles Louis Joseph Corniquet   Notaire de la commune de 1855 à 1881
1882 1907 Stanislas Pasquier    
mars 1907 novembre 1908 Jules Touze    
1977 1983 Gérard Tertre[2]    
Les données manquantes sont à compléter.
mars 1995 mars 2001 Pascal Perreur    
mars 2001 2014 Christian Migraine UDI (PR)  
2014[9],[10],[11] en cours
(au 16 décembre 2015)
André Leborgne   Devient maire délégué de La Mailleraye-sur-Seine le

Démographie[modifier | modifier le code]

Évolution démographique[modifier | modifier le code]

Lors du recensement Insee de 2007, La Mailleraye-sur-Seine comptait 1 967 habitants (soit une augmentation de 7 % par rapport à 1999). La commune occupe le 5 043e rang au niveau national, alors qu'elle était au 5 003e en 1999, et le 85e au niveau départemental sur 745 communes.

En 2013, la commune comptait 1 997 habitants. L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du XXIe siècle, les recensements réels des communes de moins de 10 000 habitants ont lieu tous les cinq ans, contrairement aux autres communes qui ont une enquête par sondage chaque année[Note 1],[Note 2].

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
1 456 1 483 1 545 1 542 2 034 2 041 2 092 2 017 2 074
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
1 936 1 701 1 620 1 562 1 473 1 390 1 354 1 280 1 152
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
1 144 1 164 1 198 1 280 1 221 1 255 1 265 1 348 1 548
1962 1968 1975 2004 2008 2009 2013 - -
1 618 1 601 1 670 1 900 2 004 2 041 1 997 - -
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[12] puis Insee à partir de 2004[13].)
Histogramme de l'évolution démographique

Pyramide des âges[modifier | modifier le code]

La population de la commune est relativement âgée. Le taux de personnes d'un âge supérieur à 60 ans (24,4 %) est en effet supérieur au taux national (21,6 %) et au taux départemental (20,7 %). À l'instar des répartitions nationale et départementale, la population féminine de la commune est supérieure à la population masculine. Le taux (51,5 %) est du même ordre de grandeur que le taux national (51,6 %).

La répartition de la population de la commune par tranches d'âge est, en 2007, la suivante :

  • 48,5 % d’hommes (0 à 14 ans = 18,4 %, 15 à 29 ans = 17,3 %, 30 à 44 ans = 20,6 %, 45 à 59 ans = 23 %, plus de 60 ans = 20,7 %) ;
  • 51,5 % de femmes (0 à 14 ans = 19,4 %, 15 à 29 ans = 14,4 %, 30 à 44 ans = 20,1 %, 45 à 59 ans = 18,3 %, plus de 60 ans = 27,9 %).
Pyramide des âges à La Mailleraye-sur-Seine en 2007 en pourcentage[14]
Hommes Classe d’âge Femmes
0,3 
90  ans ou +
0,7 
6,1 
75 à 89 ans
10,9 
14,3 
60 à 74 ans
16,3 
23,0 
45 à 59 ans
18,3 
20,6 
30 à 44 ans
20,1 
17,3 
15 à 29 ans
14,4 
18,4 
0 à 14 ans
19,4 
Pyramide des âges du département de la Seine-Maritime en 2007 en pourcentage[15]
Hommes Classe d’âge Femmes
0,3 
90  ans ou +
1,1 
5,6 
75 à 89 ans
9,1 
12,0 
60 à 74 ans
13,2 
20,9 
45 à 59 ans
20,2 
20,5 
30 à 44 ans
19,5 
20,9 
15 à 29 ans
19,2 
19,9 
0 à 14 ans
17,8 

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

  • église Saint-Mathurin
  • ancien relais de poste
  • prieuré du Torps
  • chapelle seigneuriale
  • presbytère XVIIe siècle

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

  • François III d'Harcourt (1627-1705), marquis de Beuvron, de Beaufou et de la Mailleraye, comte de Sézanne, baron de Druval etc, gouverneur du vieux Palais de Rouen, lieutenant général au gouvernement de Haute Normandie. Époux de Catherine Le Tellier de Tourneville (1628-1659) et en seconde noces d'Angélique Fabert (1648 - 1730), fille d'Abraham Fabert, Maréchal de France, inhumée avec son mari au château de la Mailleraye.
  • Louis Dumesnil (1743-1829), curé de la paroisse de la Mailleraye
  • Louis Pierre Édouard Bignon (1771-1841), Ministre sous Napoléon Ier, baron de l'Empire, né dans la commune
  • Jules Corniquet (1867-1942), poète régionaliste normand né dans la commune
  • Vassili Nalywaïko[pourquoi ?] (1911-1940), originaire de Iazénisa-Zamkowa, près de Lviv, en Ukraine
  • Jacques Nalywajko[pourquoi ?] (1934-1996), ancien de l'armée d'Afrique en Algérie
    Ils sont respectivement les grand-père et père du colonel Nicolas Nalywaïko d'Abbeville, ancien secrétaire général des Français d'origine ukrainienne
  • Renée Anquetil (née Déchamps) (1939-2015), enseignante à l'école communale Louis Bignon, conseillère et adjointe municipale, membre fondateur des associations Club de Marche de la Mailleraye et de l'Amicale Laïque, à l'origine de la bibliothèque communale

Héraldique[modifier | modifier le code]

Armes de La Mailleraye-sur-Seine

Les armes de la commune de La Mailleraye-sur-Seine se blasonnent ainsi :
de gueules fretté d’or.

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

Sur les autres projets Wikimedia :

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Au début du XXIe siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par la loi no 2002-276 du 27 février 2002, dite « loi de démocratie de proximité » relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V « des opérations de recensement », afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises. Pour les communes dont la population est supérieure à 10 000 habitants, une enquête par sondage est effectuée chaque année, la totalité du territoire de ces communes est prise en compte au terme de la même période de cinq ans. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1er janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006.
  2. Dans le tableau des recensements et le graphique, par convention dans Wikipédia, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique que les populations correspondant à l'année 2006, première population légale publiée calculée conformément aux concepts définis dans le décret no 2003-485 du 5 juin 2003, et les années correspondant à une enquête exhaustive de recensement pour les communes de moins de 10 000 habitants, et aux années 2006, 2011, 2016, etc. pour les communes de plus de 10 000 habitants, ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee pour l'ensemble des communes.

Références[modifier | modifier le code]

  1. EHESS, « Notice communale de La Mailleraye-sur-Seine », Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui, sur http://cassini.ehess.fr (consulté le 2 janvier 2016).
  2. a et b « La Mailleraye-sur-Seine », Communes, sur http://seine76.fr (consulté le 2 janvier 2016).
  3. « Presqu’île de Brotonne : seules deux communes fusionneront : Le regroupement sera moins étendu que prévu : au 1er janvier 2016, seules deux communes sur cinq, Saint-Nicolas-de-Bliquetuit et La Mailleraye-sur-Seine, fusionneront », Paris Normandie,‎ (lire en ligne).
  4. « Arrêté préfectoral du 16 décembre 2015 portant création de la commune nouvelle de Arelaune-en-Seine », Recueil des actes administratifs de la préfecture de la Seine-Maritime, no 76-2015-131,‎ , p. 285-287 (lire en ligne [PDF]).
  5. Thomas Dubois, « Les communes nouvelles commencent à émerger en Haute-Normandie : Le chiffre phare des quelque 36 000 communes françaises devra bientôt être réactualisé. Au 1er janvier 2016, beaucoup auront disparu (du moins administrativement) au profit de communes nouvelles, autre aspect de la vaste réforme territoriale engagée par le gouvernement. En Haute-Normandie, elles sont plusieurs dizaines à avoir ainsi choisi de se regrouper au nom des économies et de l’efficacité. Et ce avec la promesse de voir, au contraire des autres, la dotation budgétaire de l’État maintenue pour quelques années. Un réel progrès ? Les élus ne sont pas tous convaincus », Paris Normandie,‎ (lire en ligne).
  6. D.L, « Six communes nouvelles créées au 1er janvier 2016 en Seine-Maritime : Au 1er janvier 2016, la Seine-Maritime ne comptera plus que 718 communes contre 745 jusqu'à maintenant. La raison: la création de six communes nouvelles conformément à la loi du 16 mars 2015. Elles regrouperont 33 anciennes municipalités. Le détail à découvrir ici », Tendance Ouest,‎ (lire en ligne).
  7. « Fusion Saint-Nicolas-La Mailleraye : Arelaune-en-Seine est né », Le Courrier cauchois,‎ (lire en ligne).
  8. « Les maires de Mailleraye-sur-Seine (La) », sur http://www.francegenweb.org (consulté le 2 janvier 2016).
  9. « André Leborgne est prêt ! : Le conseiller municipal sortant se lance à son tour dans la bataille des municipales », Paris Normandie,‎ (lire en ligne).
  10. « Liste des maires élus en 2014 » [PDF], Liste des élus, Préfecture de Seine-Maritime,‎ (consulté le 29 décembre 2015).
  11. « André Leborgne », Célébrités, sur http://seine76.fr,‎ (consulté le 2 janvier 2016).
  12. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  13. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2004, 2008, 2009, 2013.
  14. « Évolution et structure de la population à La Mailleraye-sur-Seine en 2007 », sur le site de l'Insee (consulté le 19 novembre 2010)
  15. « Résultats du recensement de la population de la Seine-Maritime en 2007 », sur le site de l'Insee (consulté le 19 novembre 2010)