Seignelay (Yonne)

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Seignelay
Blason de Seignelay
Héraldique
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Bourgogne
Département Yonne
Arrondissement Auxerre
Canton Seignelay
(chef-lieu)
Intercommunalité CC de Seignelay - Brienon
Maire
Mandat
Thierry Corniot
2014-2020
Code postal 89250
Code commune 89382
Démographie
Population
municipale
1 590 hab. (2011)
Densité 118 hab./km2
Géographie
Coordonnées 47° 54′ 15″ N 3° 36′ 09″ E / 47.9041666667, 3.602547° 54′ 15″ Nord 3° 36′ 09″ Est / 47.9041666667, 3.6025  
Altitude Min. 88 m – Max. 192 m
Superficie 13,47 km2
Localisation

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Seignelay
Liens
Site web [1]

Seignelay est une commune française située dans le département de l'Yonne en région Bourgogne ; elle appartient à la communauté de communes de Seignelay - Brienon.

Géographie[modifier | modifier le code]

La commune de Seignelay se situe à 14 kilomètres au nord d'Auxerre entre les rivières de l'Yonne et du Serein.

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Rose des vents Beaumont Hauterive Rose des vents
N Héry
O    Seignelay    E
S
Chemilly-sur-Yonne Gurgy

Histoire[modifier | modifier le code]

Les premières traces du village dateraient de -54 av. J.-C après l'invasion de l'armée romaine.[réf. nécessaire]
Une légion aurait construit (un camp au sud de l'actuel village)[réf. nécessaire] , mais aussi de nombreuses routes, la plus importante étant la Via Agrippa, qui passait à Héry et au Baudières. Il ne reste de ces voies qu'un petit pont de pierre à Venouse.

Depuis 711, les Sarrasins occupaient la péninsule Ibérique, et continuaient lentement à avancer vers le nord, au-delà des Pyrénées, si bien qu'à partir de 725, ayant déjà conquis le Languedoc, ils ravageaient la vallée du Rhône, allant jusqu'à mettre à sac la ville d'Autun (le 22 août 725), et assiéger, en territoire franc, la ville de Sens.
Saint Ebbon[1], archevêque de Sens, repoussa les Sarrasins et les accula jusqu'à l'emplacement actuel de Seignelay où il remporta en 727 la victoire sur les envahisseurs, 5 ans avant que Charles Martel ne les repoussât définitivement du territoire franc par la victoire de Poitiers le 25 octobre 732
La tradition veut qu'en action de grâce de cette victoire, Saint Ebbon ait fait ériger une chapelle à la place d'une tour romaine où furent arborées, en signe de triomphe, les enseignes enlevées à l'ennemi.

Le nom de Seignelay tire son origine du nom celtique "Sigl, Siglen" qui désigne un marais, et qui a donné "Sigliniacum" cité en 864 par le moine Glaber, signifiant littéralement: "qui borde un cours d'eau marécageux"[2], en référence à la rivière du Serein qui s'écoule au bas du promontoire ou s'établit Seignelay.

Au XIIIe siècle "Sigliniacum" devient "Saligniacum[3]", puis "Seillenay" au XVe siècle et c'est, au temps de Colbert, au XVIIe siècle, que Seignelay prend son nom actuel, bien que souvent écrit à cette époque "Seignelai": la première trace de l'orthographe "Seignelay" apparaissant en 1667 dans une correspondance[4] de Colbert.

Dès le XIIIe siècle, existait un château à Seignelay ; en 1378, cette terre fut acquise par Philippe de Savoisy, favori de Charles V. Son fils Charles de Savoisy, chambellan de Charles VII et baron de Seignelay, fit rebâtir le château en 1410 en le fortifiant de 17 tours[5].

En 1657, Colbert acheta la baronnie de Seignelay. En 1664, il créa à Seignelay trois manufactures: serge (drap et soie), dentelles et bas de laine. En 1684 il ne resta plus en activité que la manufacture de dentelle qui elle-même ne tarda pas a disparaître.

Avec les services de l'architecte du roi Le Vau, il fit moderniser le château en le réduisant à 13 tours, créa un bailliage, construisit des halles, un four public, un pressoir, un grenier à sel, une hôtellerie. En 1668, le roi érigea Seignelay en marquisat, mais Colbert n'osa porter le titre et c'est son fils aîné qui le porta et que l'on désigna sous le nom de Jean-Baptiste Colbert, marquis de Seignelay.

En 1724 seigneurie et château passèrent par mariage aux Montmorency-Luxembourg.
Mis sous séquestre à la Révolution et vendu en l'an VI, le château fut démoli en 1798 et ses matériaux utilisés principalement pour la construction de la caserne et des écuries de Joigny, du manoir voisin de Guillebaudon, d'édifices privés et pour l'empierrement des routes.

Événements historiques marquants[modifier | modifier le code]

  • 31 mai 1683 : « Le lundi 31 mai, Louis XIV, roi de France, après avoir couché à Auxerre, la nuit du dimanche au lundi, a fait honneur à M. de Seignelay de venir en compagnie prendre en son parc le divertissement de la chasse, après quoi, étant entré en son château, il trouva en la grande salle une magnifique collation qu'il prit, et il s'en retourna coucher à Auxerre. » (extrait des anciens registres de catholicité des paroisses du département de l'Yonne)
  • Hiver 1709 : Seignelay - « En l'année 1709, il y eut un si cruel hiver qui commença le jour des Roys, que jamais il n'y en peut avoir un si long et si rude ; il se reprit à trois fois ; tous les arbres furent gelez, les noyers surtout et les arbres fruitiers ; les bleds périrent en terre et les vignes, de sorte qu'il n'y eut point de récolte que d'orge et d'avoine. La disette vint ensuite : on vendoit le bichet de bled jusqu'à 20 et 22 livres ; la pinte de vin 10 et 12 solz et davantage. Le bichet d'orge se vendoit 7 à 8 francs. Le désastre fut universel. On trouvoit à la campagne non-seulement des hommes morts de froid, mais encore les oiseaux et les bêtes fauves dans les grands bois. » (Le bichet de froment de Seignelay contenait 56 litres ; extrait des anciens registres de catholicité des paroisses du département de l'Yonne)
  • en 1869, en hommage à Jean-Baptiste Colbert, marquis de Seignelay, la marine française a donné le nom Le Seignelay[6], à un croiseur qui a mené plusieurs campagnes jusqu'en 1892 dans l'océan Indien et l'océan Pacifique.

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

  • Guillaume[7] de Seignelay, né à Seignelay vers 1164 et mort à Paris le 23 novembre 1223, fut le 58e évêque d'Auxerre de 1207 à 1220 et évêque de Paris de 1220 à 1223; son frère aîné Manassès fut évêque d’Orléans,
Colbert.gif
  • Georges-Bénigne Liegeard[8], né à Seignelay (19/03/1768 - 01/08/1857), Préfet des Hautes-Alpes, du 18 mars 1819 au 27 juin 1823,
  • Vaast Barthélemy Henry, prêtre et historien né à Seignelay le 6 février 1797 et décédé en 1884, auteur entre autres ouvrages des "mémoires historiques sur la ville de Seignelay" parus en 1833 ainsi que d'une "notice sur les tombeaux de Quarré-les-Tombes" parue en 1861,
  • Alphonse Darlot, opticien né à Seignelay (03/09/1828 - 05/10/1895), améliora le daguerréotype, ancêtre de la photographie, par la mise au point avec le Viennois Josef Max Petzval d'un objectif à quatre lentilles, seize fois plus lumineux que celui utilisé par Daguerre,
  • Joseph-Aventin Veissiere, né en 1805, peintre sur verre (vitraux), dont l'atelier était situé à Seignelay vers 1843,
  • Henri Joly, né à Auxerre le 10 décembre 1839 et décédé à Seignelay le 12 juin 1925, philosophe et sociologue, connu principalement pour ses ouvrages sur la criminologie,
  • Paul (Louis Narcisse) Grolleron, peintre militaire né à Seignelay (1848 - 1901), formé dans l'atelier du peintre Léon Bonnat, a peint de manière très réaliste des scènes de batailles, des scènes de la vie de l'armée et des portraits de militaires dont Le Hussard[9], huile sur toile, 42 x 33 cm,
  • Abel Moreau, romancier populaire né à la Tuilerie de Vaucherey, près de Seignelay (1893 - 1977), dont L'île du Paradis (1935) chez Flammarion,
  • André Paulvé[10], producteur de films né à Seignelay (30/10/1898 - 08/07/1982), Pièges (1939) de Robert Siodmak, Lumière d'été (1942) de Jean Grémillon, Les visiteurs du soir (1942) de Marcel Carné, l'Éternel Retour (1943) de Jean Delannoy, Les enfants du paradis (1944-1945) de Marcel Carné, La Belle et la Bête (1946) et Orphée (1949) de Jean Cocteau, Les Maudits (1946) de René Clément, Ruy Blas (1947) de Pierre Billon, Manèges (1950) de Marc Allégret, Casque d'Or (1951) de Jacques Becker, les Vacances de Monsieur Hulot (1952), de Jacques Tati,
  • Aloïs Dalomis, d'origine polonaise, né en 1899 et décédé à Seignelay en 1972; il fut le dernier berger de Seignelay (la bergerie se situait au 10 rue de l'Abican) et un pianiste classique de grand talent.

Lieux, monuments et anciens bâtiments[modifier | modifier le code]

Monuments classés à l'inventaire des monuments historiques[modifier | modifier le code]

  • Église Saint-Martial (XIVe siècle et XVIe siècle), une des églises les plus anciennes de France dont les fondations et la structure d'architecture romane datent du Xe siècle,
  • Halles en bois (XVIIe siècle),

Monuments répertoriés à l'inventaire général[modifier | modifier le code]

  • Ancien hôpital[11] (XVIIe et XVIIIe siècle), situé au 2 rue du Docteur Chauvelot, aussi nommé en son temps "Maison de la Miséricorde". Cet établissement est dû à la générosité de J.-B. Colbert, marquis de Seignelay, qui légua à sa mort 25000 livres par testament en 1690 pour fonder un hôpital, dont l'assemblée des habitants approuva la formation le 2 février 1702. Le 20 février 1747, le seigneur Charles de Montmorency lui donna un règlement qui fut homologué par le parlement. Cet hôpital devint peu après maison de charité car en 1753, pour multiplier les secours et diminuer les charges, il cessa de recevoir les malades qui furent assistés à domicile. Le bureau (le curé, des officiers du lieu et 2 notables élus) établissait chaque dimanche la liste des malades et des pauvres à secourir, les sœurs distribuant à domicile aumônes, remèdes, aliments, linges. Le duc Anne-Léon de Montmorency fit reconstruire l'établissement en 1761 près de l'église paroissiale, à l'emplacement de l'ancien, le destinant à perpétuité aux religieuses chargées du soin des malades et des écoles mais stipulant que si ces religieuses venaient à quitter les lieux, ils retourneraient à sa famille. Le service était assuré par deux sœurs de Saint-Vincent-de-Paul en 1691 qui furent remplacées par trois sœurs de la congrégation de Nevers en 1753. Elles furent cinq en 1833. Le bâtiment surmonté d'un petit campanile et d'une croix, est l'unique rappel de son ancienne destination,

Bâtiments anciens[modifier | modifier le code]

  • Grenier à sel pour l'achat de sel en paiement de la gabelle qui fonctionna jusqu'en 1790 et qui était situé au 5 place Colbert,
  • Bâtiments d'entrée de l'ancien château datant de la fin du XVIIIe siècle,
  • Vestige du mur ouest d'enceinte de l'ancien château (La tour y figurant étant une reconstitution rebâtie après la démolition du château),
  • Lavoir de forme octogonale qui supportait une toiture charpentée reposant sur 18 piliers, situé à la sortie de Seignelay sur la route de Beaumont (aujourd'hui à l'état d'abandon),
  • Atelier de cordier, situé route de Chemilly (aujourd'hui à l'état d'abandon), dont on peut voir encore, sur le talus qui fait face à son entrée en direction de la rue des Carboines, la trace des trous de fixations des tréteaux qui servaient de support à l'étirage les cordages à tresser,
  • Ancienne gare de la ligne ferroviaire de la Vallée du Serein[12], située au début de l'avenue Colbert, au carrefour de la route de Beaumont. Cette ligne ferroviaire à voie unique d'un mètre de large reliait Laroche-Migennes à L'Isle-Angely et fut en exploitation du 15 octobre 1887 au 31 décembre 1951. Les anciennes gares de cette ligne, appelées à tort[13] par certains "gares PLM", ont toutes été transformées en habitations privées.

Économie[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

En 2011, la commune comptait 1 590 habitants. L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du XXIe siècle, les recensements réels des communes de moins de 10 000 habitants ont lieu tous les cinq ans, contrairement aux autres communes qui ont une enquête par sondage chaque année[Note 1],[Note 2].

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
1 321 1 359 1 403 1 478 1 502 1 533 762 1 599 1 535
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
1 546 1 556 1 520 1 464 1 316 1 297 1 273 1 251 1 235
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
1 124 1 145 1 086 1 124 1 044 971 996 1 008 1 050
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2008 2011
1 047 1 042 1 132 1 485 1 538 1 546 1 579 1 587 1 590
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[14] puis Insee à partir de 2004[15].)
Histogramme de l'évolution démographique


En 1703, on comptait 1 083 habitants.

On nomme "Seignelois" et "Seigneloises" les habitants de Seignelay.

Communes et lieux-dits limitrophes[modifier | modifier le code]

Rose des vents Beaumont Hauterive Les Baudières Rose des vents
Chemilly-sur-Yonne N Héry
O    Seignelay    E
S
Les Chaumes et Gurgy Monéteau Sougère-sur-Sinotte

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Tendances politiques et résultats[modifier | modifier le code]

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires depuis la Libération
Période Identité Étiquette Qualité
. . Frécault    
. . Goulet    
1983 . Robert Rapin    
1989 2001 . Louis Maison    
mars 2001 février 2009 Pierre Parent PCF  
février 2009 en cours Thierry Corniot[16] DVG Cadre bancaire
Conseiller général

Vie locale[modifier | modifier le code]

  • Marché le samedi matin sous les Halles,
  • Le 13 juillet, retraite aux flambeaux, feux d'artifice et bal sous les halles.
  • Fête communale (Saint Martial) le dimanche précédant le 14 juillet,
  • En juin, course à pied de 15 km : "les foulées de Colbert" organisées chaque année depuis 1994.

Pour approfondir[modifier | modifier le code]

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Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Vaast Barthélemy Henry, Mémoires historiques sur la ville de Seignelay département de l'Yonne..., 1833-1853. 2.vol., chez Comynet, éditeur libraire à Avallon, avec cartes, plans, blasons et lexique de mots en patois de Seignelay. Réédition 2004 chez Le Livre d'Histoire, Lorisse 2.vol.

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Au début du XXIe siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par la loi no 2002-276 du 27 février 2002, dite « loi de démocratie de proximité » relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V « des opérations de recensement », afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises. Pour les communes dont la population est supérieure à 10 000 habitants, une enquête par sondage est effectuée chaque année, la totalité du territoire de ces communes est prise en compte au terme de la même période de cinq ans. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1er janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006.
  2. Dans le tableau des recensements et le graphique, par convention dans Wikipédia, et afin de permettre une comparaison correcte entre des recensements espacés d’une période de cinq ans, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique que les populations correspondant aux années 2006, 2011, 2016, etc., ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee.

Références[modifier | modifier le code]

  1. Histoire du Moyen Âge, depuis la chute de l'empire d'Occident jusqu'à la mort de Charlemagne de Jean Moeller, publié chez Debécourt en 1837, p. 335
  2. Cité par le chanoine François Falc'hun - "Étude des noms de lieux celtiques" parue en 1982 à Genève aux éditions Slatkine
  3. Cité dans un manuscrit conservé à la bibliothèque d’Auxerre
  4. Lettre de Colbert sur les manufactures, adressée au maire et aux échevins d'Auxerre, écrite le 22 septembre 1667
  5. Repertoire archeologique de la France par Emmanuel Woillez publié en 1862 p. 67
  6. La Marine sous Napoléon III - Caractéristiques du croiseur Le Seignelay
  7. Abbé Jean Lebeuf – Mémoire concernant l’histoire civile et religieuse d’Auxerre
  8. Archives nationales – Les Préfets – cote F1bI 166/33
  9. Collection du Musée National des Beaux-Arts de la République de Moldova à Chişinău - Russie
  10. Carrière et filmographie d'André Paulvé
  11. Service régional de l'inventaire de Bourgogne à Dijon
  12. Histoire de la ligne ferroviaire de la Vallée du Serein
  13. Dans sa session d'août 1881, le conseil général de l'Yonne vota l'établissement de la ligne ferroviaire de la vallée du Serein et les travaux furent exécutés par la Compagnie de chemins de fer départementaux (CFD) et non par la Compagnie des chemins de fer de Paris à Lyon et à la Méditerranée (PLM).
  14. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  15. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2008, 2011
  16. Conseil général de l’Yonne, Ma Commune, consulté le 2 janvier 2014.