Val-de-la-Haye

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Val-de-la-Haye
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Haute-Normandie
Département Seine-Maritime
Arrondissement Rouen
Canton Grand-Couronne
Intercommunalité Communauté d’agglomération Rouen Elbeuf Austreberthe
Maire
Mandat
Étienne Hébert
2014-2020
Code postal 76380
Code commune 76717
Démographie
Population
municipale
718 hab. (2011)
Densité 71 hab./km2
Géographie
Coordonnées 49° 22′ 43″ N 1° 00′ 10″ E / 49.3786111111, 1.0027777777849° 22′ 43″ Nord 1° 00′ 10″ Est / 49.3786111111, 1.00277777778  
Altitude Min. 2 m – Max. 119 m
Superficie 10,16 km2
Localisation

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Liens
Site web www.mairie-valdelahaye.fr

Val-de-la-Haye est une commune française située dans le département de la Seine-Maritime en région Haute-Normandie.

Géographie[modifier | modifier le code]

Situation[modifier | modifier le code]

Commune du Val-de-la-Haye, en bordure de la Seine.

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Rose des vents Quevillon Canteleu Déville-lès-Rouen Rose des vents
Sahurs N Petit Couronne
O    Val-de-la-Haye    E
S
Hautot-sur-Seine Grand Couronne

Voies de communication et transports[modifier | modifier le code]

Un bac permet de traverser la Seine et de rejoindre Petit-Couronne.

Article détaillé : Bacs de Seine.

Les ponts les plus proches permettant de traverser la Seine sont le pont Gustave-Flaubert à Rouen et le pont de Brotonne à Caudebec-en-Caux.

Toponymie[modifier | modifier le code]

Histoire[modifier | modifier le code]

Jouxtant le Val de La Haye également calligraphié à cette époque Val de la Haie, la Maison du Temple de Sainte-Vaubourg, située au Val de La Haye, à deux lieues de Rouen, devait sa fondation à Henri II roi d'Angleterre, duc de Normandie et d'Aquitaine, comte d'Anjou. Ce souverain, par ses lettres qui paraissent avoir été rédigées vers l'année 1173, et dont il demeure une copie aux archives de la bibliothèque nationale, fait savoir à l'archevêque de Rouen, aux évêques, abbés, comtes, barons, vicomte et autres officiers, ainsi qu'à tous ses sujets de Normandie, qu'il a donné en pure aumône aux frères du Temple de Salomon la maison de Sainte-Vaubourg, « domum Sancte Vaburge », qui lui provenait du roi Henri, son aïeul, avec la terre et le bois en dépendant, et cela du consentement et avec l'approbation de l'abbé et des religieux du couvent du Bec.

Les Hospitaliers de Saint-Jean-de-Jérusalem possédaient, au commencement du XIIIe siècle, un domaine près de Sainte-Vaubourg et du Val de La Haye. Ce domaine leur provenait de nobles damoiselles Gillette et Marsillie de Godoceles qui, par leurs lettres du mois de septembre 1202, dont il nous reste un vidimus, avaient déclaré donner à la maison de l'Hôpital de Jérusalem leur ville de Godocèles, savoir: l'assise de la dite ville, « sessionem predicte ville », depuis le jardin de Thomas de Coupigny, jusqu'à la terre du Val de la Haye, « usque ad terram del Val de La Haye », et la moitié de la dîme de la même ville, pour laquelle Hugo de Cagny, dans le fief duquel elle se trouvait, avait reçu des Hospitaliers soixante sols, un cheval et deux vaches.

Cette donation comprenait en outre la terre nécessaire pour l'habitation de cinquante hôtes, à raison de huit journaux pour chacun d'eux, avec un jardin et le fonds de leur maison qui devait avoir 40 pieds de longueur sur autant de largeur; chaque maison devant être chargée d'une redevance de douze beauvoisis, de deux pains, de deux chapons, et de deux mines d'avoine à remettre a l'Hôpital chaque année aux termes de saint Remi et de la Noël.

Il reste une grange dîmière qui daterait de la fondation de Sainte-Vaubourg soit du XIIème siècle. sa charpente est superbe.

Histoire moderne[modifier | modifier le code]

Le 9 décembre 1840, la dépouille de Napoléon Bonaparte de retour de Sainte-Hélène est transbordée du navire la Normandie vers le vapeur la Dorade 3, en présence du prince de Joinville, du préfet Henri Dupont-Delporte, du général Teste et du maire de Rouen, Henry Barbet.

Article détaillé : Retour des cendres.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
1840   Lefèvre Flacardoux    
    Raoul Fizeaux de La Martel    
    Louis Michon    
1936 1944 Henri Chivé   Entrepreneur TP
    Maurice Chéron    
    Fernand Séligman    
    Claude Adam    
mars 2001 mars 2008 Maurice Seminel DVD Directeur d'entreprise
mars 2008 en cours Étienne Hebert    
Les données manquantes sont à compléter.

Démographie[modifier | modifier le code]

En 2011, la commune comptait 718 habitants. L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du XXIe siècle, les recensements réels des communes de moins de 10 000 habitants ont lieu tous les cinq ans, contrairement aux autres communes qui ont une enquête par sondage chaque année[Note 1],[Note 2].

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
775 700 707 595 602 601 552 519 519
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
497 478 468 385 384 393 417 382 367
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
359 331 372 397 370 437 434 582 765
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2007 2011
729 754 669 715 805 789 751 746 718
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[1] puis Insee à partir de 2004[2].)
Histogramme de l'évolution démographique


Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Retour des cendres.

Héraldique[modifier | modifier le code]

Armes de Val-de-la-Haye

Les armes de la commune de Val-de-la-Haye se blasonnent ainsi :
Parti, au 1) mi-parti de gueules aux deux léopards d’or l’un sur l’autre, au 2) d’azur à la barque au naturel mouvant du flanc, sur une mer fascée-ondée de huit pièces d’argent et d’azur, amarrée par une corde aussi d’argent en barre mouvant de la partition et surmontée d’une aigle impériale française d’or empiétant un foudre aussi d’argent ; le tout enclos dans une filière d’or à l’épée d’argent garnie au naturel, la garde pommetée d’argent chargé d’un carré en losange d’argent surchargé d’une croix de Malte et le pommeau chargé d’un besant aussi de gueules, brochant sur la partition[6].

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

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Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Au début du XXIe siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par la loi no 2002-276 du 27 février 2002, dite « loi de démocratie de proximité » relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V « des opérations de recensement », afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises. Pour les communes dont la population est supérieure à 10 000 habitants, une enquête par sondage est effectuée chaque année, la totalité du territoire de ces communes est prise en compte au terme de la même période de cinq ans. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1er janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006.
  2. Dans le tableau des recensements et le graphique, par convention dans Wikipédia, et afin de permettre une comparaison correcte entre des recensements espacés d’une période de cinq ans, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique que les populations correspondant aux années 2006, 2011, 2016, etc., ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee.

Références[modifier | modifier le code]