Lévis

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Lévis et le fleuve Saint-Laurent vus de la Terrasse Dufferin à Québec
Lévis

Le Vieux-Lévis vu de la Terrasse de Lévis
Le Vieux-Lévis vu de la Terrasse de Lévis

Lévis#Héraldique
Détail

Drapeau de Lévis
Détail
Administration
Pays Canada Canada
Province Québec Québec
Comté ou équivalent Chaudière-Appalaches
Statut municipal Ville
Arrondissements Desjardins, Chaudière-Est, Chaudière-Ouest
Fondateur
Date de fondation
Mgr Joseph-David Déziel
18 mai 1861
Constitution 2002
Maire
Mandat en cours
Mme Danielle Roy-Marinelli
2005 - 2009
Site internet http://www.ville.levis.qc.ca
Démographie
Population 129 521 hab. (2006)
Densité 291.9 hab./km²
Gentilé Lévisien, Lévisienne
Langue(s) officielle(s) Français
Géographie
Coordonnées
géographiques
46° 48′ 00″ Nord
         71° 11′ 00″ Ouest
/ 46.800005, -71.183338
Altitudes mini. m — maxi. m
Superficie 443 65 km²
Fuseau horaire -5
Indicatif +1-418
Code géographique 24 25213
Lévis

Lévis est une ville québécoise détenant également les obligations légales d'une municipalité régionale de comté dans la région administrative Chaudière-Appalaches dont elle est le chef-lieu. La ville est située sur la rive sud du fleuve Saint-Laurent en face de Québec, entre Beaumont et Saint-Antoine-de-Tilly. Sa population était de 130 006 en 2008, sa superficie de 444 km² est 10% urbanisée, 48% cultivée, 36% sous couvert forestier alors que les milieux humides comptent pour 6% du territoire[1].

Lévis est aussi le nom d'un des dix quartiers de la Ville de Lévis dans l'arrondissement Desjardins qui comprend le Vieux-Lévis.

Lévis présente le plus grand centre industriel de la région de Chaudière-Appalaches, dans le quartier Saint-Romuald. La raffinerie Ultramar, la plus grosse à l'Est du Canada, se situe aussi dans ce secteur. À l'est de la ville, dans le secteur Lauzon, on retrouve le chantier maritime Davie Québec Inc. et également l'usine Frito-Lay Canada, faisant partie de la multinationale PepsiCo (issu d'un partenariat entre Pepsi-Cola et Frito-Lay). Le Mouvement Desjardins, fondé à Lévis en 1900 par Alphonse Desjardins, y représente également l'un des plus gros employeurs de la grande région de Québec. De plus, Lévis a été nommée ville de l'année 2005 pour son développement économique.

Sommaire

[modifier] Histoire

[modifier] Introduction à l'histoire de la ville de Lévis

La ville de Lévis est issue de la fondation du premier village de la Rive-Sud nommé Saint-Joseph-de-la-Pointe-Lévy qui était situé dans le secteur est de la seigneurie de Lauzon à l'époque de la Nouvelle-France. Les premiers villages et municipalités de la Rive-Sud de Québec ont fusionné avec Lévis en 2002.

Article détaillé : Histoire de la Ville de Lévis.

Cet article détaillé est une chronologie historique qui présente les grands événements qui ont marqué la naissance de la Rive-Sud de Québec, incluant le développement de la Ville de Lévis depuis 1861. En particulier, la fondation de la seigneurie de Lauzon en 1636, sa colonisation en 1647 et la naissance des anciennes municipalités environnantes au milieu du XIXe siècle.

[modifier] Naissance de la Rive-Sud de Québec, création de la seigneurie de Lauzon et des premières municipalités

Le territoire de la Rive-Sud de Québec reçut diverses dénominations avant sa colonisation officielle par Guillaume Couture en 1647. Sa première appellation territoriale européenne fut le Cap de Lévy en 1629 par Samuel de Champlain. Le Cap de Lévy situé à la grève Jolliet (près du chantier maritime Davie) devint par la suite le lieu de départ de la seigneurie de Lauzon en 1636. Cette seigneurie appartenait à Jean de Lauzon (Lauson), qui fut gouverneur de la Nouvelle-France de 1651 à 1656. Dès les débuts de sa colonisation en 1647, le territoire reçut le toponyme Pointe-de-Lévy et il fut adopté par la paroisse-mère St-Joseph-de-la-Pointe-Lévy. La seigneurie sera démantelée en 1836 lors de la faillite de Sir John Caldwell et de là va naître plusieurs petites municipalités et villages sur la Rive-Sud de Québec. La Ville de Lévis est née officiellement le 18 mai 1861. Les autres municipalités voisines de Lévis vont se développer au milieu du XIXe siècle. Notamment le village de Lauzon en 1867 et en particulier Saint-Romuald en 1876, grâce au commerce du bois et ses secteurs maritimes, dont Chaudière-Bassin, ainsi que les secteurs anglophones de New Liverpool et Hadlow Cove. Sans oublier le secteur de Breakeyville qui s'est développé par la présence de ses moulins à scie. La ville de Bienville a connu une existence éphémère, de 1863 à 1924[réf. nécessaire]: elle fut finalement annexée partiellement à Lauzon et partiellement à Lévis.

[modifier] Guillaume Couture: premier colon français de la Pointe-Lévy et de la seigneurie de Lauzon

Guillaume Couture est né le 14 janvier 1618 à Saint-Godard-de-Rouen en Normandie. Charpentier de métier et héros méconnu de la Nouvelle-France, il fut un coureur des bois, un donné des jésuites et un interprète auprès des tribus amérindiennes (notamment les Hurons et les Iroquois). Il fut interprète pour la signature du premier traité de paix (réunissant les Français et les Iroquois) dans la région de Trois-Rivières en 1645. Le 15 mai 1647, il fut récompensé par le gouverneur de la Nouvelle-France, Charles Jacques Huault de Montmagny, qui lui accorda une terre à la seigneurie de Lauzon (inoccupée) à la côte de Lauzon (secteur Est de la Ville de Lévis). En 1663, il découvrit le Lac Mistassini et en 1690, à titre de capitaine de la milice, il repoussa les troupes de l'amiral William Phips à la Pointe-Lévy. Il avait alors 72 ans. Il est décédé à l'Hôtel-Dieu de Québec, le 4 avril 1701, mais on ne connaît pas le lieu de sa sépulture[2].

[modifier] Histoire de St-Joseph-de-la-Pointe-Lévy : Le premier village de la seigneurie de Lauzon avant la naissance de Lévis

( à venir ... )

[modifier] Présence militaire importante à la Pointe-Lévy (de Lauzon à St-David-de-l'Auberivière)

Lieu de deux importantes batailles dans l'histoire du Canada :

  • 1759 : Invasion de la Pointe-Lévy par les troupes britanniques du major-général James Wolfe, le 30 juin, sous le commandement du général Robert Monckton et du lieutenant-colonel Ralph Burton. Québec sera bombardé pendant 70 jours à partir des falaises de Pointe-Lévy par les canons du lieutenant-colonel Ralph Burton. Précisément sur le terrain de l'École Marcelle-Mallet (le couvent des soeurs de la charité).

Le 13 septembre 1759, le corps de Wolfe fut temporairement déposé dans l'église St-Joseph (secteur Lauzon) qui fut réquisitionnée par les Britanniques à titre d'hôpital militaire. On procéda à son embaumement sur place et le corps fut déposé dans un tonneau de bière pour être conservé, afin d'être rapatrier en Grande-Bretagne.

Le 14 septembre 1759, à 11h00 du matin, le corps embaumé de Wolfe fut transporté à bord du navire amiral, le Royal William, pour être rapatrié à Londres[3]. Le navire arriva au port de Portsmouth le 18 novembre. La dépouille de Wolfe fut transportée à Londres pour être déposée à l'église St-Alfege de Greenwich (district londonien)[4].

La région la plus protégée militairement au Canada entre 1865 et 1945 :

Lévis possède plusieurs forts et installations militaires qui devaient protéger le fleuve St-Laurent, et la ville de Québec, en cas d'une invasion américaine ou européenne.

  • Trois forts britanniques : numéro un, numéro deux (démoli au milieu des années 1960) et numéro trois (partiellement démoli en 1940). Ces forts ont été construits dans les années 1860, après la guerre de Sécession américaine pour protéger la ville de Québec et son port.
  • Le Fort de la Martinière : un complexe militaire composée en deux parties (Upper et Lower) construites en 1907 et utilisées lors de la Première Guerre mondiale et la Seconde Guerre mondiale.
  • Le camp militaire de Lauzon (incluant le Parc de la Paix) : Il s'agit d'un camp militaire qui fut construit par les ingénieurs royaux lors de la construction du fort numéro un. Le camp englobait tout le secteur au sud du cap du terrain des religieuses Jésus-Marie, jusqu'à la rue Paquet et l'actuel centre de ski. Un champ de pratique militaire (aujourd'hui le Parc de la Paix) fut utilisé à l'époque la Nouvelle-France et par les militaires britanniques et canadiens jusqu'à la Seconde Guerre mondiale[5].

Le Parc de la Paix (anciennement le Parc des anciens combattants)

Il s'agit de l'emplacement du site d'entraînement militaire qui faisait partie du camp militaire de Lauzon. Le secteur fut aussi utilisé dès le Régime français, à l'époque de la Nouvelle-France, comme centre d’entraînement pour les soldats et les miliciens. Il fut utilisé notamment par les ingénieurs royaux britanniques et les soldats canadiens entre 1865 et 1945. Jusqu’à la fin des années 1920, ce site accueillait annuellement des soldats qui y résidaient pour s'entraîner. Le petit lac fut nommé « mare à pompon » à la suite de la noyade de l’un des soldats dans l’étang. Son béret (muni d’un pompon rouge) fut aperçu flottant sur l’eau. La « mare à pompon » fut agrandie en 1980. Ce parc est géré par la Fondation du Mémorial des militaires, fondée à la fin des années 1970, par le lieutenant-colonel Gabriel Louis Taschereau MBE, ED, CD du Régiment de la Chaudière et les vétérans de la région de Lévis.

Création du 17ième bataillon d'infanterie de milice en 1862

Le bataillon fut fondé par l'honorable Joseph-Godéric Blanchet, premier commandant (gradé lieutenant-colonel) du bataillon de 1862 à 1884. Ce bataillon s'est distingué sur les champs de bataille en repoussant les Fenians en 1866 et en 1870-1871. En 1885, un certain nombre de soldats servirent lors de la rébellion de Louis Riel, et d'autres furent envoyés en Égypte et en Afrique du Sud, lors de la Guerre des Boers de 1899 à 1902. Au déclanchement de la Première Guerre mondiale, les soldats et les officiers de Lévis de la milice furent par la suite affectés dans d'autres unités. Le 17ième bataillon deviendra le Régiment de Lévis en 1920. En 1954, ce régiment sera fusionné avec le Régiment de la Chaudière.

Quartier-général du Régiment de la Chaudière et du 6e Régiment d’artillerie de campagne

Le Régiment de la Chaudière est né le 15 décembre 1936, de la fusion du Régiment de Dorchester du Régiment de Beauce et du 5th Machine Gun Battalion. Sa devise, « Aere Perennius » (plus solide que l'airain) fut proposée par le major Gavan Powers. Ce régiment est reconnu pour sa participation au débarquement de Normandie, le 6 juin 1944. Il est basé au Manège militaire de Lévis (édifice construit en 1911). Le 6e Régiment d'Artillerie de campagne est une unité militaire canadienne constituée le 1er août 1899. Il est composée de deux sous-unités, soit la 57e Batterie basée à Lévis, la 58e Batterie d'Artillerie anti-aérienne basée à Valcartier et la 59e Batterie basée à Montmagny.

[modifier] Création du plus gros chantier maritime du Canada par la famille Davie en 1825

Depuis 1825, les chantiers Davie (A.C. Davie, Georges T. Davie & sons et Davie Shipbuildings Co. (actuellement Davie Québec inc.) ont construit plusieurs types de navires pour le transport naval, la marine militaire (notamment des sonars), ainsi que des plates-formes de forage. La compagnie gestionnaire du chantier naval Davie Québec inc. se nomme Davie Yards ASA. Elle est une division de la compagnie norvégienne TECO Management.

[modifier] La fondation de la ville de Lévis en 1861

La Rive-Sud de Québec possède une histoire complexe démontrée par une évolution qui s'est caractérisée, au fil des siècles, par son plan de développement économique, maritime, ferroviaire et industriel. L'expansion territoriale de la Rive-Sud est due à la naissance de plusieurs municipalités et villes qui se sont fusionnées par la suite entre le milieu du XIXe siècle et le début du XXIe siècle.

Saint-Joseph-de-la-Pointe-Lévy (ou Saint-Joseph-de-Lévis au début du XIXe siècle) est la première paroisse/municipalité de la Rive-Sud de Québec qui deviendra le Village de Lauzon en 1867 et la Ville de Lauzon en 1910. Elle prit aussi le titre de cité dans les années 1950 et redeviendra une ville au début des années 1980. Lévis est née à l'ouest de Lauzon, le 18 mai 1861, sous l'initiative de Mgr Joseph-David Déziel. Elle s'est constituée par le regroupement de la municipalité de Notre-Dame-de-la-Victoire et la Ville d'Aubigny (1849-1861) [6]. En 1916, le quartier Villemay (anciennement l'arrière-fief Saint-Villemay) sera intégré à la nouvelle ville. La municipalité de village de Bienville, qui connut une existence éphémère (1863-1924), fut annexée partiellement à Lauzon et partiellement à Lévis. La dénomination municipale de Lévis fut choisie en l'honneur de François-Gaston de Lévis (1719-1787), héros de la bataille de Sainte-Foy en 1760[7]. Le premier maire élu est M. Louis Carrier qui sera en poste à la mairie de Lévis de 1861 à 1870. Le 6 août 1861, le premier conseil de ville siégea dans le premier hôtel de ville qui était situé au 4, rue Wolfe. La bâtisse n'existe plus de nos jours.

[modifier] Les fusions municipales de 1989-1990 et 2002

Carte de localisation de la ville de Lévis

La première grande phase des fusions municipales dans la région de Lévis fut l'initiative du maire Vincent-F. Chagnon qui souhaitait réaliser son projet depuis plusieurs années. Elle eut lieu en septembre 1989 avec la ville de Lauzon. La nouvelle ville portait le nom Ville de Lévis-Lauzon.

Le 1er août 1990, la ville de Saint-David-de-l'Auberivière a été fusionnée à la ville de Lévis-Lauzon de 1990 à 1991.

À l'automne 1990, un référendum eut lieu pour choisir un nouveau nom. Le nom Lévis fut choisi devant celui de Pointe-Lévy, qui décrivait la particularité géographique réelle de la ville. Le 22 février 1991, le nom était approuvé par le ministère des Affaires municipales du Québec[8]

La seconde phase eut lieu le 1er janvier 2002 avec les villes et municipalités de ...

[modifier] Héraldique

blason

Les armes de Lévis se blasonnent:

  • D'or à trois chevrons de sable

[modifier] Les maires de Lévis depuis 1861

Article détaillé : Liste des maires de Lévis.

[modifier] Les maires des anciennes municipalités annexées à Lévis en 1989 et 1990

[modifier] Les maires des anciennes municipalités annexées à Lévis depuis 2002

[modifier] Les députés du territoire de Lévis

Les députés du comté de Lévis au gouvernement fédéral (incluant l'ancien comté Dorchester) depuis 1853.

Article détaillé : Députés fédéraux de Lévis.

Les députés de Lévis au gouvernement provincial depuis 1853 (incluant la fusion récente avec Bellechasse).

Les députés du comté fédéral Lotbinière-Chutes-de-la-Chaudière depuis 2004 :

Les députés du comté provincial des Chutes-de-la-Chaudière depuis 1989.

[modifier] Les personnalités québécoises et canadiennes nées à Lévis

Article détaillé : Liste de personnalités de Lévis.

[modifier] Les personnalités québécoises et canadiennes qui ont résidées à Lévis, mais qui sont nées ailleurs

[modifier] La liste des personnalités québécoises et mondiales qui ont fait un arrêt à Lévis (incluant les anciennes municipalités)

[modifier] Arrondissements & Quartiers

Lévis est divisée en 3 arrondissements qui contiennent 10 quartiers.

Arrondissement Quartiers
1 Arrondissement Desjardins Lévis (incluant Lauzon) · Pintendre · Saint-Joseph-de-Lévis
2 Arrondissement Chaudière-Est Saint-Romuald · Saint-Jean-Chrysostome · Charny · Breakeyville
3 Arrondissement Chaudière-Ouest Saint-Étienne-de-Lauzon · Saint-Nicolas · Saint-Rédempteur

[modifier] Culture et loisirs

[modifier] Bars et boîtes de nuit

  • Le Pub Universitaire L'interdit (Université du Québec à Rimouski - Campus de Lévis)
  • La Baraka
  • La Barricade
  • Bar Bistro Le Clip
  • La Boulathèque
  • La Brasserie Commerciale (maintenant L'Ingérable)
  • Le Chivas (Quartier Saint-Jean-Chrysostome)
  • Corsaire microbrasserie (vieux-Lévis)
  • Le Dooly's
  • Le Dallot
  • Le p'tit Taboo
  • L'Extase (Quartier Saint-Romuald)
  • Bar le Globe (Quartier Saint-Romuald)
  • L'Hôtel Central (Quartier Charny)
  • Bar le Xanthie (Quartier Charny)
  • Bar des Chutes (Quatier Charny)
  • Bar/billard le Réginal (Quartier Charny)
  • Pub azule (Quartier Charny)
  • L'Orchidée (billard)
  • Pub Lévisien
  • Le Pub Saint-Louis
  • Le Rock 'N' Roll Palace
  • Sous-sol des Restaurants Normandin de Lévis et des quartiers Saint-Romuald et Charny
  • Bar South Shore (Quartier Saint-Nicolas)
  • Bar le Petit-Prince (Quartier Saint-Romuald)
  • Bar Billard Vegas

[modifier] Établissements d'études post-secondaire

[modifier] Festivals et événements culturels

[modifier] Musiciens et artistes de Lévis

[modifier] Salles de spectacles

[modifier] Sites touristiques

La ville de Lévis est situé dans la région Chaudière-Appalaches au sud du Québec.

  • La maison Alphonse-Desjardins. Ouverte au public en 1982, la maison où vécut Alphonse Desjardins, fondateur des caisses populaires Desjardins, est aujourd'hui un centre d'interprétation. La demeure de style néo-gothique, construite entre 1882 et 1884, a été restaurée par la Société historique Alphonse Desjardins (fondée en 1979). Elle est située à l'angle des rues Guenette et Mont-Marie.[2].
  • La maison familiale de Louis Fréchette. Il y vécut durant les treize premières années de sa vie. Érigée par son père entre 1837 et 1841, la Maison natale de Louis Fréchette (1839-1908) marie à la fois le style néoclassique et l'architecture de la Nouvelle-Angleterre des XVIIe siècle et XVIIIe siècle. Cette habitation en bois est composée d'un corps de logis principal d'un étage et demi, coiffé d'un toit de pente moyenne à deux versants aux larmiers prolongés, et d'une allonge perpendiculaire, à toit brisé. Elle est située dans l'arrondissement Desjardins de la ville de Lévis et occupe un terrain étroit entre le fleuve Saint-Laurent et la falaise. Elle occupe également une place culturel (cf le festival supra).
  • Le manège militaire de Lévis et le musée du Régiment de la Chaudière.
  • La chapelle historique Sainte-Anne du Vieux-Lauzon construite en 1789.
  • La chapelle historique Saint-François-Xavier du Vieux-Lauzon construite en 1822.

(Voir la section == Liens externes == - au bas de la page pour plus de détails).

[modifier] Économie

En plus du chantier Davie et du Mouvement Desjardins, on compte aussi trois autres entreprises importantes: raffinerie Jean-Gaulin de la compagnie Ultramar (secteur Saint-Romuald), l'usine Frito-Lay (secteur Lauzon) qui fabrique des croustilles et la boulangerie commerciale Multi-Marques (secteur Vieux-Lauzon).

Les Galeries Chagnon est un important centre commercial du secteur.

De plus, un centre des congrès a été inauguré à Lévis durant l'année 2008. Ce centre de congrès a, durant sa première année d'exploitation, accueilli plus de 400 congrès. Une patinoire est aménagée devant le centre durant l'hiver.

Article détaillé : Sièges sociaux de Lévis.

[modifier] Photos

[modifier] Transports

L'accès est situé dans le secteur sud-ouest de Lévis, aux limites des anciennes villes de Saint-Romuald et Saint-Nicolas. On peut s'y diriger par l'autoroute 20 et le Boulevard de la Rive-Sud (il s'agit d'une section de la route 132 qui fut rebaptisée dans les années 1990).

Elle est responsable du transport en commun par autobus dans toute la ville de Lévis. Elle offre également du service sur la Rive-Nord, plus particulièrement dans les secteurs de l'Université Laval et de la colline Parlementaire. Site officiel

Elle offre un service de traversier aux heures, demi-heures ou quinze minutes (dépendant de l'heure du jour et de la saison) faisant la navette sur le fleuve Saint-Laurent entre Lévis et le Vieux-Québec.

[modifier] Municipalités limitrophes

Rose des vents Neuville, Saint-Augustin-de-Desmaures,
Fleuve Saint-Laurent
Québec,
Fleuve Saint-Laurent
Sainte-Pétronille, Saint-Laurent-de-l'Île-d'Orléans,
Fleuve Saint-Laurent,
Beaumont
Rose des vents
Saint-Antoine-de-Tilly, Saint-Apollinaire N Saint-Charles-de-Bellechasse
O    Lévis    E
S
Saint-Gilles Saint-Lambert-de-Lauzon Saint-Henri
Enclave:

[modifier] Sources

  • Les archives de la Société d'histoire régionale de Lévis.
  • Caouette Martine et Bernard St-Hilaire. 1694-1994 - 300 ans de foi d'une paroisse (St-Joseph-de-Lauzon Diocèse de Québec). Lévis, Imprimerie Limoilou, 1994, 41 p.
  • Couture, Pierre. Guillaume Couture, le roturier bâtisseur, Montréal, Éditions XYZ, 2005, 161 p.
  • Roy, J.-Edmond. Guillaume Couture, premier colon de la Pointe-Lévy Lévis, Mercier et Cie, 1884 (réédité en 1947 et 1986), 164 p.
  • Roy, J.-Edmond. Histoire de la Seigneurie de Lauzon, volume 1 à 5, Mercier et Cie, 1897 (réédité en 1984).
  • Roy, J.-Edmond. Mgr Déziel sa vie - ses oeuvres (1885), ouvrage réédité en 1989.

[modifier] Notes

  1. Bottin téléphonique MediaPages (Vidéotron), 2008-2009
  2. Informations tirées du livre "Guillaume Couture, premier colon de la Pointe-Lévy" écrit par Joseph-Edmond Roy en 1884.
  3. Informations provenant du site web Historical Narratives of Early Canada
  4. On peut voir la plaque funénaire de Wolfe à cette adresse. L'église St-Alfege fut endommagée lors des bombardements de Londres pendant la Seconde Guerre mondiale.
  5. Un CF-101 Voodoo (McDonnell F-101 Voodoo) y est installé depuis 1990 pour rendre hommage aux pilotes de l'armée de l'air canadienne.
  6. Celle-ci fut nommée en honneur du nom du duc de Richmond et d'Aubigny.
  7. Le nom Québec-Sud fut suggéré par des hommes d'affaires pour nommer la nouvelle ville.
  8. Parmi les autres noms suggérés, il y avait notamment celui de "Desjardins".

[modifier] Voir aussi

[modifier] Liens externes

Les industries de Lévis

Les paroisses de Lévis

Le site de la Ville de Lévis

(fr) Le site web de la ville de Lévis

Les sites historiques à visiter

Les sociétés de généalogie

Les sociétés d'histoire du territoire lévisien

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