Lévis

Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.
Aller à : navigation, rechercher
Page d'aide sur l'homonymie Pour les articles homonymes, voir Lévis (homonymie).
Lévis
Lévis Drapeau de Lévis
Drapeau de Lévis
Lévis vu de la Terrasse Dufferin
Lévis vu de la Terrasse Dufferin
Administration
Pays Drapeau du Canada Canada
Province Drapeau : Québec Québec
Comté ou équivalent Chaudière-Appalaches
Statut municipal Ville
Arrondissements Desjardins, Chaudière-Est, Chaudière-Ouest
Maire
Mandat
Gilles Lehouillier
2013 - 2017
Fondateur
Date de fondation
Mgr Joseph-David Déziel
18 mai 1861
Constitution 2002
Démographie
Gentilé Lévisien, Lévisienne
Population 142 210 hab. (2014)
Densité 321 hab./km2
Géographie
Coordonnées 46° 48′ 00″ N 71° 11′ 00″ O / 46.800005, -71.183338 ()46° 48′ 00″ Nord 71° 11′ 00″ Ouest / 46.800005, -71.183338 ()  
Superficie 44 365 ha = 443,65 km2
Divers
Langue(s) Français
Fuseau horaire -5
Indicatif +1-418
Code géographique 24 25213
Localisation

Géolocalisation sur la carte : Québec

Voir la carte administrative du Québec
City locator 14.svg
Lévis

Géolocalisation sur la carte : Québec

Voir la carte topographique du Québec
City locator 14.svg
Lévis
Liens
Site web http://www.ville.levis.qc.ca

Lévis est une ville québécoise, au Canada, détenant également les obligations légales d'une municipalité régionale de comté dans la région de la Chaudière-Appalaches dont elle est la ville la plus populeuse. La ville est située sur la rive sud du fleuve Saint-Laurent en face de Québec, entre Beaumont et Saint-Antoine-de-Tilly. Sa population était de 140 931 habitants en 2012[1], sa superficie de 444 km² est 10 % urbanisée, 48 % cultivée, 36 % sous couvert forestier alors que les milieux humides comptent pour 6 % du territoire[2]. Lévis fait partie de la communauté métropolitaine de Québec

Lévis est aussi le nom d'un des dix secteurs de la ville de Lévis dans l'arrondissement Desjardins qui comprend le Vieux-Lévis.

Lévis présente le plus grand centre industriel de la région de la Chaudière-Appalaches, dans le secteur Saint-Romuald. La raffinerie Ultramar, la plus importante dans l'est du Canada, et la seconde en importance au Canada, se situe aussi dans ce secteur. À l'est de la ville, dans le secteur Lauzon, on retrouve le chantier maritime Davie Québec Inc. et également l'usine Frito-Lay Canada, faisant partie de la multinationale PepsiCo (issu d'un partenariat entre Pepsi-Cola et Frito-Lay). Le Mouvement Desjardins, fondé à Lévis en 1900 par Alphonse Desjardins, y représente également l'un des plus gros employeurs de la grande région de Québec. De plus, Lévis a été nommée ville de l'année 2005 pour son développement économique.

Histoire[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Histoire de la Ville de Lévis.

Cet article détaillé est une chronologie historique qui présente les grands événements qui ont marqué la naissance de la Rive-Sud de Québec de 1629 à aujourd'hui, incluant la naissance et le développement de la Ville de Lévis depuis sa fondation en 1861. En particulier, la fondation de la seigneurie de Lauzon en 1636, sa colonisation en 1647 et la naissance des anciennes municipalités environnantes au milieu du XIXe siècle qui forment le nouveau Lévis depuis les fusions municipales de 2002.

La seigneurie de Lauzon (1636-1836)[modifier | modifier le code]

La ville de Lévis est issue de la fondation du premier village de la Rive-Sud nommé Saint-Joseph-de-la-Pointe-Lévy qui était situé dans le secteur est de la seigneurie de Lauzon à l'époque de la Nouvelle-France. C'est en 1861 que fut fondée officiellement la ville de Lévis quelques années après la fondation de la paroisse Notre-Dame-de-la-Victoire (ne pas confondre avec celle de Québec) par Mgr Joseph-David Déziel. Les premiers villages et municipalités de la Rive-Sud de Québec ont fusionné avec Lévis en 2002 pour former un territoire qui correspond presque aux dimensions territoriales de l'ancienne seigneurie qui a existé de 1636 à 1836.

Naissance de la Rive-Sud de Québec[modifier | modifier le code]

Le territoire de la Rive-Sud de Québec reçut diverses dénominations avant sa colonisation officielle par Guillaume Couture en 1647. Sa première appellation territoriale européenne fut le Cap de Lévy en 1629 par Samuel de Champlain, en hommage à Henri de Lévis (1596-1651), duc de Ventadour et vice-roi de la Nouvelle-France[3]. Le Cap de Lévy situé à la grève Jolliet (près du chantier maritime Davie) devint par la suite le lieu de départ de la seigneurie de Lauzon en 1636. Cette seigneurie appartenait à Jean de Lauzon (Lauson), qui fut gouverneur de la Nouvelle-France de 1651 à 1656. Dès les débuts de sa colonisation en 1647, le territoire reçut le toponyme Pointe-de-Lévy et il fut adopté par la paroisse-mère Saint-Joseph-de-la-Pointe-Lévy. La seigneurie sera démantelée en 1836 lors de la faillite de Sir John Caldwell et de là vont naître plusieurs petites municipalités et villages sur la Rive-Sud de Québec. La Ville de Lévis est née officiellement le 18 mai 1861. Les autres municipalités voisines de Lévis vont se développer au milieu du XIXe siècle. Notamment le village de Lauzon en 1867 et en particulier Saint-Romuald en 1876, grâce au commerce du bois et ses secteurs maritimes, dont Chaudière-Bassin, ainsi que les secteurs anglophones de New Liverpool et Hadlow Cove. Sans oublier le secteur de Breakeyville qui s'est développé par la présence de ses moulins à scie. La municipalité de village de Bienville a connu une existence éphémère, de 1863 à 1924: elle fut finalement annexée partiellement à Lauzon et partiellement à Lévis[4].

Guillaume Couture (1618-1701)[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Guillaume Couture.
Monument de Guillaume Couture (1618-1701) situé dans le Vieux-Lauzon

Guillaume Couture est né le 14 janvier 1618 dans la paroisse Saint-Godard de Rouen en Normandie. Charpentier de métier et héros méconnu de la Nouvelle-France, il fut un coureur des bois, un donné des jésuites et un interprète auprès des tribus amérindiennes (notamment les Hurons et les Iroquois). Il fut interprète pour la signature du premier traité de paix (réunissant les Français et les Iroquois) dans la région de Trois-Rivières en 1645. Le 15 mai 1647, il fut récompensé par le gouverneur de la Nouvelle-France, Charles Jacques Huault de Montmagny, qui lui accorda une terre à la seigneurie de Lauzon (inoccupée) à la côte de Lauzon (secteur Est de la Ville de Lévis). En 1663, il découvrit le Lac Mistassini et en 1690, à titre de capitaine de la milice, il repoussa les troupes de l'amiral William Phips à la Pointe-Lévy. Il avait alors 72 ans. Il est décédé à l'Hôtel-Dieu de Québec, le 4 avril 1701, mais on ne connaît pas le lieu de sa sépulture[5].

Pointe-Lévis devient Saint-Joseph-de-la-Pointe-Lévy en 1845[modifier | modifier le code]

Le 1er juillet 1845, c'est la fondation de la municipalité de paroisse de Pointe-Lévis qui existera jusqu'en 1847. Le 1er septembre 1847, c'est la fusion de la municipalité de paroisse de Pointe-Lévis avec Saint-Joseph-de-la-Pointe-de-Lévy. Dix ans plus tard, c'est l'érection de la municipalité de paroisse de Saint-Joseph-de-la-Pointe-de-Lévy le 1er juillet 1855. Une querelle entre citoyens va éclater en 1867 et elle est causée par le souhait de créer un nouveau village dans la partie nord qui longe le fleuve Saint-Laurent située entre la Ville de Lévis et Saint-Étienne-de-Beaumont. La principale raison est reliée au développement de l'industrie, dont le chantier maritime Davie. C'est ainsi que le village de Lauzon va naître le 1er janvier 1867. La municipalité de Saint-Joseph-de-Lévy va continuer d'exister jusqu'à ce qu'elle fut fusionnée avec la Ville de Lévis le 1er janvier 2002.

Administrateurs et premiers curés[modifier | modifier le code]

Présence militaire importante à la Pointe-Lévy[modifier | modifier le code]

Plaque indiquant la présence du corps de Wolfe à l'église Saint-Joseph en 1759
  • 1759 : Invasion de la Pointe-Lévy par les troupes britanniques du major-général James Wolfe, le 30 juin, sous le commandement du général Robert Monckton et du lieutenant-colonel Ralph Burton. Québec sera bombardé pendant 70 jours à partir des falaises de Pointe-Lévy par les canons du lieutenant-colonel Ralph Burton. Précisément sur le terrain de l'École Marcelle-Mallet (le couvent des sœurs de la charité).

Le 13 septembre 1759, le corps de Wolfe fut déposé dans l'église Saint-Joseph de la Pointe-Lévy (secteur Lauzon) pendant quelques heures entre le 13 et le 14 septembre. L'église fut réquisitionnée par les Britanniques à titre d'hôpital militaire. On procéda à l'embaumement de Wolfe sur place et le corps fut déposé dans un tonneau de rhum pour être conservé, afin d'être rapatrié en Grande-Bretagne. L'église de l'époque fut détruite par un incendie en 1830 et elle fut reconstruite sur le même terrain. Le 14 septembre 1759, à 11h00 du matin, le corps embaumé de Wolfe fut transporté à bord du navire amiral, le Royal William, pour être rapatrié à Londres[6]. Le navire arriva au port de Portsmouth le 18 novembre. La dépouille de Wolfe fut transportée à Londres pour être déposée à l'église St. Alfege de Greenwich (district londonien)[7].

Lévis possède plusieurs forts et installations militaires qui devaient protéger le fleuve Saint-Laurent, et la ville de Québec, en cas d'une invasion américaine ou européenne.

  • Trois forts britanniques : numéro un, numéro deux (démoli en 1963) et numéro trois (partiellement démoli en 1940). Ces forts ont été construits dans les années 1860, après la guerre de Sécession américaine pour protéger la ville de Québec et son port.
  • Le Fort de la Martinière : un complexe militaire composée en deux parties (Upper et Lower) construites en 1907 et utilisées lors de la Première Guerre mondiale et la Seconde Guerre mondiale.
  • Le camp militaire de Lauzon (incluant le Parc de la Paix) : Il s'agit d'un camp militaire qui fut construit par les ingénieurs royaux lors de la construction du fort numéro un. Le camp englobait tout le secteur au sud du cap du terrain des religieuses Jésus-Marie, jusqu'à la rue Paquet et l'actuel centre de ski. Un champ de pratique militaire (aujourd'hui le Parc de la Paix) fut utilisé à l'époque la Nouvelle-France et par les militaires britanniques et canadiens jusqu'à la Seconde Guerre mondiale[8].

Le Parc de la Paix (anciennement nommé le Parc des anciens combattants) s'agit de l'emplacement du site d'entraînement militaire qui faisait partie du camp militaire de Lauzon. Le secteur fut aussi utilisé dès le Régime français, à l'époque de la Nouvelle-France, comme centre d’entraînement pour les soldats et les miliciens. Il fut utilisé notamment par les ingénieurs royaux britanniques et les soldats canadiens entre 1865 et 1945. Jusqu’à la fin des années 1920, ce site accueillait annuellement des soldats qui y résidaient pour s'entraîner. Le petit lac fut nommé « mare à pompon » à la suite de la noyade de l’un des soldats dans l’étang. Son béret (muni d’un pompon rouge) fut aperçu flottant sur l’eau. La « mare à pompon » fut agrandie en 1980. Ce parc est géré par la Fondation du Mémorial des militaires, fondée à la fin des années 1970, par le lieutenant-colonel Gabriel Louis Taschereau MBE, ED, CD du Régiment de la Chaudière et les vétérans de Lauzon et de Lévis.

Le premier bataillon de Lévis fut fondé par l'honorable Joseph-Godéric Blanchet, premier commandant (gradé lieutenant-colonel) du bataillon de 1862 à 1884. Ce bataillon s'est distingué sur les champs de bataille en repoussant les Fenians en 1866 et en 1870-1871. En 1885, un certain nombre de soldats servirent lors de la rébellion de Louis Riel, et d'autres furent envoyés en Égypte et en Afrique du Sud, lors de la Guerre des Boers de 1899 à 1902. Au déclenchement de la Première Guerre mondiale, les soldats et les officiers de Lévis de la milice furent par la suite affectés dans d'autres unités. Le 17e bataillon deviendra le Régiment de Lévis en 1920. En 1954, ce régiment sera fusionné avec le Régiment de la Chaudière.

Le Régiment de la Chaudière est né le 15 décembre 1936, de la fusion du Régiment de Dorchester, du Régiment de Beauce et du 5th Machine Gun Battalion. Sa devise, « Aere Perennius » (plus solide que l'airain) fut proposée par le major Gavan Powers. Ce régiment est reconnu pour sa participation au débarquement de Normandie, le 6 juin 1944. Il est basé au Manège militaire de Lévis (édifice construit en 1911). Le 6e Régiment d'Artillerie de campagne est une unité militaire canadienne constituée le 1er août 1899. Il est composée de trois sous-unités, soit la 57e Batterie basée à Lévis, la 58e Batterie d'Artillerie antiaérienne basée à Valcartier et la 59e Batterie basée à Montmagny.

Premier chantier maritime du Canada par la famille Davie[modifier | modifier le code]

Lévis et le fleuve Saint-Laurent vus de la Terrasse Dufferin à Québec.

Depuis 1825, les chantiers Davie (A.C. Davie, Georges T. Davie & sons et Davie Shipbuildings Co. (actuellement Chantiers Davie inc.) ont construit plusieurs types de navires pour le transport naval, la marine militaire (notamment des sonars), ainsi que des plates-formes de forage. La compagnie gestionnaire du chantier naval se nomme Davie Yards ASA. Elle est une division de la compagnie norvégienne TECO Management.

Fondation de la ville en 1861[modifier | modifier le code]

Joseph-David Déziel (1806-1882) premier curé et fondateur de Lévis (Fonds J.E. Livernois - BANQ P560,S2,D1,P268 - photo vers 1860).

La Rive-Sud de Québec possède une histoire complexe démontrée par une évolution qui s'est caractérisée, au fil des siècles, par son plan de développement économique, maritime, ferroviaire et industriel. L'expansion territoriale de la Rive-Sud est due à la naissance de plusieurs municipalités et villes qui ont fusionné par la suite entre le milieu du XIXe siècle et le début du XXIe siècle.

Saint-Joseph-de-la-Pointe-Lévy (ou Saint-Joseph-de-Lévis au début du XIXe siècle) est la première paroisse/municipalité de la Rive-Sud de Québec qui deviendra le Village de Lauzon en 1867 et la Ville de Lauzon en 1910. Elle prit aussi le titre de cité dans les années 1950 et redeviendra une ville au début des années 1980. Lévis est née à l'ouest de Lauzon, le 18 mai 1861, sous l'initiative du curé Joseph-David Déziel. Elle s'est constituée par le regroupement de la municipalité de Notre-Dame-de-la-Victoire et la Ville d'Aubigny (1849-1861) [9]. En 1916, le quartier Villemay (anciennement l'arrière-fief Saint-Villemay) sera intégré à la nouvelle ville. La municipalité de village de Bienville, qui connut une existence éphémère (1863-1924), fut annexée partiellement à Lauzon et partiellement à Lévis. La dénomination municipale de Lévis fut choisie en l'honneur de François-Gaston de Lévis (1719-1787), héros de la bataille de Sainte-Foy en 1760[10]. Le premier maire élu est M. Louis Carrier qui sera en poste à la mairie de Lévis de 1861 à 1870. Le 6 août 1861, le premier conseil de ville siégea dans le premier hôtel de ville qui était situé au 4, rue Wolfe. Cette maison appartenait au notaire Léon Roy (père de Pierre-Georges Roy et Joseph-Edmond Roy) et elle fut utilisée de 1861 à 1865. Elle a été démolie en 1900 pour faire place à une maison à deux logements.

Héraldique[modifier | modifier le code]

blason

Les armes de Lévis se blasonnent ainsi :

D'or à trois chevrons de sable

Fusions municipales de 1989, 1990 et 2002[modifier | modifier le code]

Carte de localisation de la ville de Lévis

La première grande phase des fusions municipales dans la région de Lévis fut l'initiative du maire Vincent-F. Chagnon qui souhaitait réaliser son projet depuis plusieurs années. Elle eut lieu le 6 septembre 1989 avec la ville de Lauzon. La nouvelle ville porta le nom Ville de Lévis-Lauzon.

Le 1er août 1990, la ville de Saint-David-de-l'Auberivière a été fusionnée à la ville de Lévis-Lauzon de 1990 à 1991.

À l'automne 1990, un référendum eut lieu pour choisir un nouveau nom. Le nom Lévis fut choisi devant celui de Pointe-Lévy, qui décrivait la particularité géographique réelle de la ville. Le 22 février 1991, le nom était approuvé par le ministère des Affaires municipales du Québec[11]

La seconde phase eut lieu le 1er janvier 2002 avec les villes et municipalités de :

Liste des maires de Lévis depuis 1861[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Liste des maires de Lévis.
Louis Carrier (1816-1874), premier maire de Lévis.

Les maires des anciennes municipalités annexées à Lévis depuis 2002.

Députés du territoire de Lévis[modifier | modifier le code]

Les députés du comté de Lévis au gouvernement fédéral (incluant l'ancien comté Dorchester) depuis 1853.

Article détaillé : Députés fédéraux de Lévis.

Les députés de Lévis au gouvernement provincial depuis 1853 (incluant la fusion récente avec Bellechasse).

Les députés du comté fédéral Lotbinière-Chutes-de-la-Chaudière depuis 2004 :

Les députés du comté provincial des Chutes-de-la-Chaudière depuis 1989.

Arrondissements et secteurs[modifier | modifier le code]

Lévis est divisée en 3 arrondissements qui contiennent 10 secteurs.

No  Arrondissement Secteurs
1 Arrondissement Desjardins Lévis (incluant Lauzon) · Pintendre · Saint-Joseph-de-Lévis
2 Arrondissement Chaudière-Est Saint-Romuald · Saint-Jean-Chrysostome · Charny · Breakeyville
3 Arrondissement Chaudière-Ouest Saint-Étienne-de-Lauzon · Saint-Nicolas · Saint-Rédempteur

Culture et loisirs[modifier | modifier le code]

Établissements[modifier | modifier le code]

Organismes[modifier | modifier le code]

Festivals et événements culturels[modifier | modifier le code]

  • Le rassemblement de montgolfières Festivent a lieu habituellement en août au Parc Champigny (secteur Saint-Jean-Chrysostome). C'est le troisième festival estival en importance dans la région de Québec.
  • Le Marathon des deux rives – Lévis/Québec, en août, est un événement de course à pied qui s'adresse tant aux amateurs qu'aux professionnels dans des catégories appropriées. Il est sanctionné par l'Association Internationale des Marathons et Courses sur routes (AIMS), de même que par la Fédération québécoise d'athlétisme.
  • La Maison natale de Louis Fréchette organise chaque année le Festival international du conte Jos Violon de Lévis durant l'automne.
  • Célébrations du 360e de l'arrivée de Guillaume Couture du 23 juin au 1er juillet 2007.
  • Première édition du Festival de Jazz Etcetra du 9 au 12 août 2007.
  • La Relève prend l'air est une soirée annuelle qui a lieu chaque année depuis 2004 à la fin août ou au début septembre au Stade Georges-Maranda. Organisé par Espace Jeunesse l'Espéranto, elle a pour objectif de faire connaître la jeune relève des arts de la scène à Lévis.
  • Célébrations Lévis 2011, 150e anniversaire de la fondation de Lévis, le 375e anniversaire de la seigneurie de Lauzon et le 10e anniversaire de la fusion municipale.
  • Concours : Lévis, ville du Rock, le concours Lévis, ville du Rock, est un concours de groupes hommages présentés à La Boîte à Chansons - La P'tite Grenouille, situé au 95a route du Président-Kennedy à Lévis. La première édition a eu lieu du 27 janvier au 24 février 2011. Le groupe gagnant est Rock City avec son hommage au groupe Scorpions.
  • La première édition officielle du festival Rencontre des possibles est prévue pour novembre 2013 et se caractérise par une programmation originale et diversifiée alliant performances, musique, cinéma et arts visuels. Ce projet est une initiative du groupe de participation citoyenne de Lévis Les Zimpliqués.

Salles de spectacles[modifier | modifier le code]

L'Anglicane.

Artistes de Lévis[modifier | modifier le code]

Sites touristiques[modifier | modifier le code]

Maison Alphonse-Desjardins
Chapelle Saint-François-Xavier (1822)

La ville de Lévis est situé en Chaudière-Appalaches au sud du Québec.

  • Maison familiale de Louis Fréchette. Il y vécut durant les treize premières années de sa vie. Érigée par son père entre 1837 et 1841, la Maison natale de Louis Fréchette (1839-1908) marie à la fois le style néoclassique et l'architecture de la Nouvelle-Angleterre des XVIIe siècle et XVIIIe siècle. Cette habitation en bois est composée d'un corps de logis principal d'un étage et demi, coiffé d'un toit de pente moyenne à deux versants aux larmiers prolongés, et d'une allonge perpendiculaire, à toit brisé. Elle est située dans l'arrondissement Desjardins de la ville de Lévis et occupe un terrain étroit entre le fleuve Saint-Laurent et la falaise. Elle occupe également une place culturel (cf le festival supra).

(Voir la section Liens externes pour plus de détails).

Education[modifier | modifier le code]

Commission scolaire des Navigateurs

Économie[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Sièges sociaux de Lévis.

En plus des Mouvement Desjardins, on compte aussi trois autres entreprises importantes: raffinerie Jean-Gaulin de la compagnie Ultramar Maintenant devenue Valéro (secteur Saint-Romuald), l'usine Frito-Lay (secteur Lauzon) qui fabrique des croustilles et la boulangerie commerciale Multi-Marques (secteur Vieux-Lauzon).

Les Galeries Chagnon est un important centre commercial du secteur. De plus, un centre des congrès a été inauguré à Lévis durant l'année 2008. Ce centre de congrès a, durant sa première année d'exploitation, accueilli plus de 400 congrès. Une patinoire est aménagée devant le centre durant l'hiver.

Transports[modifier | modifier le code]

Réseau routier[modifier | modifier le code]

A20-E sortie 312
L'autoroute 20 en direction est à l'approche de la sortie 312. la sortie 312-N mène vers l'autoroute 73 nord, le pont Pierre-Laporte et Québec, tandis que la sortie 312-S mène vers la 73 sud vers Saint-Georges.

L'autoroute 20, la Route Transcanadienne, passe au sud de la ville. Elle est d'ailleurs la seule autoroute de l'une des 2 autoroutes de la ville, et est le principal lien entre Québec et Lévis, en plus de l'autoroute 73, qui passe à l'ouest de Lévis et sur le pont Pierre-Laporte. Pour l'autoroute 20, les sorties 311 (route 116), 312 (Autoroute 73), 314 (route 175), 318 (route 275), 321 (chemin des Îles), 325 (route 173, centre-ville), 327 (route du Monseigneur-Bourget) et 330 (route Lallemand) relient l'autoroute à Lévis. L'autoroute 73, quant à elle, possède les sorties 128 (vers route 175), 130 (vers Charny et le parc de la chute de la rivière Chaudière) et 131 (autoroute 20) vers la ville.
La route 132 est le principal boulevard de Lévis, ainsi que la principale artère commerciale. Elle arrive à l'ouest de Saint-Nicolas, passe sous l'autoroute 73 (le pont Pierre-Laporte), puis possède un échangeur avec la route 175 juste au sud du pont de Québec. Elle forme un multiplex avec cette dernière, puis continue vers l'est en étant nommée le boulevard de la Rive-Sud, traversant Saint-Romuald. Elle rejoint ensuite Lévis, qu'elle traverse en étant nommée pareillement, puis quitte la ville vers l'est vers Beaumont. Outre la 132, la route 175 traverse l'ouest de Saint-Romuald ainsi que Charny, en croisant la 20 à la sortie 314, en plus de passer sur le pont de Québec. Elle quitte Charny par le sud, vers Saint-Lambert-de-Lauzon. La route 275, la 4ème avenue et la rue Commerciale, relie Saint-Romuald, la 132 et la 20 (à la sortie 318) à Saint-Jean-Chrysostome. La route 173, l'avenue du Président-Kennedy, relie le centre de Lévis à l'autoroute 20 (sortie 325), puis continue vers le sud vers Pintendre et Saint-Henri. La route 116 passe dans le secteur de Saint-Rédempteur en étant l'avenue du Pont, se termine sur la 132, et continue vers le sud vers Saint-Étienne-de-Lauzon et Saint-Agapit.Finalement, les autres artères importantes de la ville sont les rues et chemins du Sault, des Belles-Amours, du Golf, É.- Dallaire, Saint-Georges, Saint-Joseph et des Forts [12].

Ponts et transport en commun[modifier | modifier le code]

Traversier Alphonse-Desjardins
  • Le Pont de Québec et le Pont Pierre-Laporte permettent d'accéder à la ville de Québec : L'accès est situé dans le secteur sud-ouest de Lévis, aux limites des anciennes villes de Saint-Romuald et Saint-Nicolas. On peut s'y diriger par l'autoroute 20 et le Boulevard de la Rive-Sud (il s'agit d'une section de la route 132 qui fut rebaptisée dans les années 1990).
  • La Société de transport de Lévis : Elle est responsable du transport en commun par autobus dans toute la ville de Lévis. Elle offre également du service sur la Rive-Nord, plus particulièrement dans les secteurs de l'Université Laval et de la colline Parlementaire.
  • La traverse Québec-Lévis : Elle offre un service de traversier aux heures, demi-heures ou quinze minutes (dépendant de l'heure du jour et de la saison) faisant la navette sur le fleuve Saint-Laurent entre Lévis et le Vieux-Québec.

Photos[modifier | modifier le code]

Municipalités limitrophes[modifier | modifier le code]

Rose des vents Neuville, Saint-Augustin-de-Desmaures,
Fleuve Saint-Laurent
Québec,
Fleuve Saint-Laurent
Sainte-Pétronille, Saint-Laurent-de-l'Île-d'Orléans,
Fleuve Saint-Laurent,
Beaumont
Rose des vents
Saint-Antoine-de-Tilly, Saint-Apollinaire N Saint-Charles-de-Bellechasse
O    Lévis    E
S
Saint-Gilles Saint-Lambert-de-Lauzon Saint-Henri

Médias[modifier | modifier le code]

Personnalités[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Les archives de la Société d'histoire régionale de Lévis.
  • Caouette Martine et Bernard St-Hilaire. 1694-1994 - 300 ans de foi d'une paroisse (St-Joseph-de-Lauzon Diocèse de Québec). Lévis, Imprimerie Limoilou, 1994, 41 p.
  • Couture, Pierre. Guillaume Couture, le roturier bâtisseur, Montréal, Éditions XYZ, 2005, 161 p.
  • MapArt, Canada back road atlas / atlas des rangs et chemins, Oshawa, Ontario, MapArt Publishing,‎ 2008, 702 p. (ISBN 978-1-55368-614-9)
  • Roy, J.-Edmond. Guillaume Couture, premier colon de la Pointe-Lévy Lévis, Mercier et Cie, 1884 (réédité en 1947 et 1986), 164 p.
  • Roy, J.-Edmond. Histoire de la Seigneurie de Lauzon, volume 1 à 5, Lévis, Mercier et Cie, 1897 (réédité en 1984).
  • Roy, J.-Edmond. Mgr Déziel sa vie - ses œuvres (1885), ouvrage réédité en 1989 par la Société d'histoire régionale de Lévis, Loretteville, Impressions Béru inc., 1989, 159 p.
  • Samson, Gilbert. Bienville, 1896-1996: cent ans d'histoire, Lévis, Comité du centenaire de Bienville, Lévis, 1996, 136 p.

Archives[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. Lévis (ville), Profils des communautés, Statistiques Canada, consulté le 8 février 2012
  2. Bottin téléphonique MediaPages (Vidéotron), 2008-2009
  3. Information de Joseph Edmond Roy tirée de l'Histoire de la seigneurie de Lauzon Volume 1 page 21.
  4. Information tirée du livre «Bienville, 1896-1996: cent ans d'histoire».
  5. Informations tirées du livre "Guillaume Couture, premier colon de la Pointe-Lévy" écrit par Joseph-Edmond Roy en 1884.
  6. Informations provenant du site web Historical Narratives of Early Canada
  7. On peut voir la plaque funéraire de Wolfe à cette adresse. L'église St. Alfege fut endommagée lors des bombardements de Londres pendant la Seconde Guerre mondiale.
  8. Un CF-101 Voodoo (McDonnell F-101 Voodoo) y est installé depuis 1990 pour rendre hommage aux pilotes de l'armée de l'air canadienne.
  9. Celle-ci fut nommée en honneur du nom du duc de Richmond et d'Aubigny.
  10. Le nom Québec-Sud fut suggéré par des hommes d'affaires pour nommer la nouvelle ville.
  11. Parmi les autres noms suggérés, il y avait notamment celui de "Desjardins".
  12. MapArt 2008, p. 425
  13. Fonds Régiment de Lévis (P411) - Bibliothèque et Archives nationales du Québec (BAnQ).

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Sur les autres projets Wikimedia :

Liens externes[modifier | modifier le code]