Beuil

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Beuil
Beuil
Beuil
Blason de Beuil
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Provence-Alpes-Côte d'Azur
Département Alpes-Maritimes
Arrondissement Nice
Canton Guillaumes
Intercommunalité Communauté de communes des Alpes d'Azur
Maire
Mandat
Stéphane Simonini
2014-2020
Code postal 06470
Code commune 06016
Démographie
Gentilé Beuillois
Population
municipale
496 hab. (2011)
Densité 6,6 hab./km2
Géographie
Coordonnées 44° 05′ 45″ N 6° 59′ 18″ E / 44.0958333333, 6.9883333333344° 05′ 45″ Nord 6° 59′ 18″ Est / 44.0958333333, 6.98833333333  
Altitude Min. 1 040 m – Max. 2 815 m
Superficie 75,65 km2
Localisation

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Site web beuil.fr

Beuil (en italien Boglio) est une commune française située dans le département des Alpes-Maritimes en région Provence-Alpes-Côte d'Azur. Ses habitants sont appelés les Beuillois.

Géographie[modifier | modifier le code]

Situé en haut des Gorges du Cians, à 1 450 m d’altitude et à 72 km de Nice, Beuil forme avec Les Launes (commune de Beuil) et Valberg (commune de Péone), l’une des trois plus grandes stations de sports d’hiver de la Côte d’Azur, les deux autres étant Isola 2000 (commune d'Isola) et Auron (commune de Saint-Étienne-de-Tinée).

Communes limitrophes de Beuil
Saint-Étienne-de-Tinée Isola
Péone, Guillaumes Beuil Roubion
Puget-Rostang Rigaud Pierlas
Carte de la commune de Beuil.

Situé en zone périphérique du parc national du Mercantour, le site jouit d’une faune et d’une flore riches et diversifiées : conifères, fleurs, marmottes, chamois, loups sauvages…

Toponymie[modifier | modifier le code]

Boglio est la forme italienne officielle avant 1860.

En langue alpine ou gavote beuilloise (synonyme vivaroalpin), on dit Buelh (prononcer Buèlie) et los bulhencs (prononcer lous buliencs) pour les habitants[1].

À Nice, en langue niçoise (Georges Castellana), on dit Buèi et lu Buienc pour les habitants. En Provence, en langue provençale (Frédéric Mistral) on dit Bueih, et li buihen.

Histoire[modifier | modifier le code]

En haut des gorges du Cians, avec des allures de place forte, Beuil excite très rapidement la convoitise des Romains. Les bergers ligures qui l’habitent sont emportés sous le nombre. Castrum Boliacum sert dès lors de relais aux armées romaines entre l’Italie et la cité romaine de Cimiez (au-dessus de Nice).

Moyen Âge[modifier | modifier le code]

Les rivalités entre grands du Moyen Âge sont féroces. Lorsque la population souffre, elle ne manque pas de répondant et sait se faire entendre. Ainsi, en 1315, Beuil se révolte contre son puissant seigneur Guillaume Rostaing et le tue. La main de sa fille unique ira à Andaron Grimaldi, un patricien génois de la maison des Grimaldi. La famille, alliée du pape et des Angevins, est influente auprès du comte de Savoie et du roi de France.

L’ère des Grimaldi[modifier | modifier le code]

Plan du comté de Beuil datant de 1707

Pendant deux siècles, les Grimaldi savent naviguer entre ces protecteurs, puissants mais parfois encombrants. Les Grimaldi de Bueil régneront sur l'un des plus grands fiefs de Provence et seront successivement seigneurs, barons et comtes.

Profitant de la guerre que se livrent les prétendants à la succession de la reine Jeanne, Charles Duras et Louis Ier d'Anjou, Jean de Bueil rallié aux partisans de Charles de Duras, il est nommé en 1387 par Ladislas Duras sénéchal de Provence. Il va alors négocier avec le comte de Savoie Amédée VII un accord permettant la dédition de Nice à la Savoie. L'accord signé à Chambéry prévoyait la confirmation de la seigneurie de Beuil sous réserve d'hommage, et celle de 23 fiefs à conquérir sur les partisans de Louis II d'Anjou dont le Val de Massoins avec Villars, contre la promesse de remettre au comte de Savoie les vigueries de Nice et de Puget-Théniers, les baillies de Villeneuve, de Barcelonnette et du Val de Lantosque. Il obtient la signature d'un contrat avec la viguerie de Nice, en septembre 1388, avec celle du Val de Lantosque en octobre. Ce succès lui a permis d'agrandir sa seigneurie en recevant le fief de Villars du comte de Savoie[2].

Grand-Vassal du comte de Savoie, les Grimaldi de Bueil ont été fréquemment gouverneurs du comté de Nice. Fière de son indépendance, cette famille a été alternativement rebelle et fidèle à la maison de Savoie.

La seigneurie de Beuil a été érigée en comté le 26 mai 1581 au profit d'Honoré II Grimaldi (1542-1591). Son fils Annibal lui a succédé et adopté comme devise « Sono il comte di Boglio, Facia quello que voglio » (Suis comte de Beuil, Fais ce que je veux).

Annibal Grimaldi de Bueil, dont le talent militaire a sauvé la couronne de Savoie pendant une attaque française en 1600, a comploté contre le duc sans avoir assez mesuré l’appui qu'il pouvait tirer des Français et des Espagnols. En 1616, durant la guerre de succession de Montferrat, Annibal Grimaldi, comte de Beuil, gouverneur de Nice intriguait avec don Pedro de Tolède. Pendant le même temps il négociait avec le roi de France Louis XIII. Par lettres patentes enregistrées par le parlement d'Aix, Louis XIII fait placer « sous sa protection Annibal Grimaldi, baron et seigneur souverain de Beuil, sa famille et ses biens » contre la promesse d'une pension de 20 000 livres. Le 22 mai 1617, Annibal Grimaldi jure fidélité au roi de France pour lui et ses successeurs. Mais la guerre de Montferrat se terminant à la fin 1617, le roi d'Espagne n'a plus besoin de cet allié encombrant et le roi de France est indisposé de l'alliance d'Annibal Grimaldi avec l'Espagne. Le duc de Savoie, Charles-Emmanuel fait ouvrir un procès devant le Sénat de Nice qui a condamné à mort pour félonie et rébellion Annibal Grimaldi le 2 janvier 1621 malgré les sollicitations de la cour de Paris en faveur du coupable. Le duc le fait arrêter et exécuter le 9 janvier. Il donne l'ordre de détruire les châteaux de Beuil et de la Tourette qui pouvaient servir d'asile aux conjurés.

Comté du Beuil[modifier | modifier le code]

Le comté du Beuil appartenait aux Grimaldi. Quand Charles-Emmanuel Ier élève la baronnie de Beuil en comté, celui-ci comporte 14 fiefs, outre Beuil, il comprend Péone, l'Alpe de Péone, Roubion, Roure, Sauze, Marie, Ilonse, Pierlas, Lieuche, Bairols, Thiery, Touët, Rigaud. C'est une possession indivisible et transmise par promogéniture. Par le même acte est créé la baronnie de Massoins avec Massoins, Villars, Tournefort et Malaussène. Cette baronnie est confiée au fils aîné. Plusieurs autres fiefs servent de réserves pour en pourvoir les cadets à savoir la seigneurie d'Ascros, avec Ascros, Toudon et La Cainée, et les fiefs de Tourettes et de Revest[3].

Ces biens confisqués ont été partagés par le duc de Savoie entre plusieurs de ses serviteurs fidèles après l'exécution d'Annibal Grimldi.
Le comté de Beuil comprenait 22 fiefs qui furent distribués aux frères Cavaglia : Beuil, Péona et Sauze - au chevalier Badat : Ilonse, Rora, Pierlas, Malaussena et Robbio - au secrétaire d'État Claretti : Thiéry, La Tour et Linuccio - au sénateur Caissotti : Rigaud, Massoins et Tournefort - au comte Solar de Morette : Villars et Marie - au comte Galleani : Seros, Toudon, la Tourette et Reverst.

La République française annexe le comté de Nice en 1793. Le département des Alpes-Maritimes est formé avec le comté de Nice. Beuil et le comté de Nice retournent sous la souveraineté du roi de Sardaigne en 1814.

À Turin, le comte Mattei renonce à ses droits sur Beuil et vend ses biens aux villageois qui les rachètent pour la somme de 6 125 louis.

L’époque change. Les pérégrinations du chevalier de Cessole dans les Alpes-Maritimes, à la fin du XIXe siècle font découvrir la montagne à une population venue en villégiature au bord de la mer. Et Beuil voit naître très rapidement sa vocation de station de sports d'hiver.

La période 1940 - 1944[modifier | modifier le code]

Dans le cadre de la ligne Maginot alpine, une casemate STG de 2e position de résistance est construite dans les années 1930 dans les gorges supérieures du Cians. Mais cette casemate n'aura pas besoin de livrer combat en juin 1940 après la déclaration de guerre de l'Italie fasciste de Mussolini car les agresseurs italiens seront bloqués sur la rive gauche (nord) de la Tinée.

Article détaillé : Casemate des Gorges-du-Cians.
Article détaillé : Ouvrage du col de Crous.
Article détaillé : Ouvrage d'Isola.
Article détaillé : Isola (Alpes-Maritimes).


En effet, de par sa situation, Beuil ne verra ni l’occupation italienne, ni l’occupation allemande pendant la période 1940 – 1944.

C’est la raison pour laquelle, un grand nombre de familles juives trouveront refuge à Beuil où elles seront accueillies avec hospitalité. Une plaque apposée sur la place Joseph Garnier (devant l’église) le rappelle.

À partir de 1944, une zone de maquis sous obédience de l’ORA[4] s’installe dans la région de Beuil.

Le 9 juillet 1944, les FFI prennent le pouvoir à Beuil, Valberg, St Brès, Guillaumes et Péone. Un Comité de Libération est créé. Un dispositif de défense se met en place.

Le 7 juillet, le pont de Pra d’Astier dans les gorges du Cians est détruit par les maquisards à la barbe des Allemands.

Le 14 juillet, les maquisards organisent sur la place Joseph Garnier une mémorable commémoration de la fête nationale. C’est la « République de Beuil » !

Le 18 juillet, les Allemands attaquent à partir de Touët-sur-Var, mais ils renoncent rapidement à s’engager dans les gorges du Cians. Ils progressent dans les gorges de Daluis et s’emparent de Guillaumes le 22 juillet. Mais ils ne poursuivent pas vers Beuil et quittent définitivement Guillaumes le 24 juillet.

L’évacuation de Beuil jugé trop menacé avait été ordonnée le 22, mais, suite au retrait des Allemands, les habitants regagnent très rapidement leur village.

Les parachutages, notamment celui du 12 août au plateau St Jean aux Launes, permettent aux FFI de compléter leur armement et à partir du débarquement allié du 15 août, de contribuer à l’élimination des garnisons allemandes résiduelles de la région, en liaison avec les alliés.

Héraldique[modifier | modifier le code]

Blason de Beuil Blason D’or à l’étoile de seize rais de gueules.
Détails Le statut officiel du blason reste à déterminer.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
Les données manquantes sont à compléter.
1807 1809 André Donadeï    
1808 1816 Jean-Dominique Donadeï    
1816 1820 André Donadeï    
1820 1836 Jean-Dominique Donadeï    
1836 1839 Damien Donadeï    
1839 1851 André Baylon    
1851 1854 Damien Donadeï    
1854 1860 André Baylon    
1860 1863 André Donadeï    
1863 1871 Louis Baylon    
1871 1876 Honoré Carlon    
1876 1881 Jean-Dominique Robion    
1881 1884 Honoré Carlon    
1884 1884 (démissionnaire) André Garnier    
1884 1888 Honoré Carlon    
1888 1896 André Garnier    
1896 1900 Michel Donadey    
1900 1904 André Baylon    
1904 1908 Eugène Guérin    
1908 1912 Jean-Baptiste Robion    
1912 1926 Jean-Joseph Donadey    
1929 1945 Mars Donadey    
1945 1947 Firmin Robion    
1947 1952 Gaston Raybaud    
1952 1953 Angelin Baylon    
1953 1959 Serge Delipowski    
1959 2001 Louis-François Périssol    
2001 2003 Jean-Charles Pourchier    
2003[5] 2014 Raymond Ricci Divers droite Directeur général des services de Cagnes-sur-Mer
2014[6] en cours Stéphane Simonini Divers droite directeur du centre de montagne
des Pupilles de l'enseignement public
des Alpes-maritimes (PEP06)

Depuis le 1er janvier 2014, Beuil fait partie de la communauté de communes des Alpes d'Azur. Elle était auparavant membre de la communauté de communes de Cians Var jusqu'à la disparition de celle-ci lors de la mise en place du nouveau schéma départemental de coopération intercommunale.

Démographie[modifier | modifier le code]

En 2011, la commune comptait 496 habitants. L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du XXIe siècle, les recensements réels des communes de moins de 10 000 habitants ont lieu tous les cinq ans, contrairement aux autres communes qui ont une enquête par sondage chaque année[Note 1],[Note 2].

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1822 1838 1848 1858 1861 1866
848 468 468 702 845 717 555 589 596
1872 1876 1881 1886 1891 1896 1901 1906 1911
568 559 580 623 641 594 597 635 675
1921 1926 1931 1936 1946 1954 1962 1968 1975
544 505 512 702 557 391 360 326 320
1982 1990 1999 2004 2006 2009 2011 - -
313 330 334 460 489 496 496 - -
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[7] puis Insee à partir de 2004[8].)
Histogramme de l'évolution démographique


Économie[modifier | modifier le code]

Les habitants de Beuil vivent aujourd’hui du tourisme en hiver avec un domaine de plus de 90 km de pistes balisées. Il comprend 52 pistes ; 11 pistes vertes, 13 pistes bleues, 22 pistes rouges, 6 pistes noires, des secteurs pour les sportifs comme aux Eguilles et à Barzes. 23 remontées mécaniques entre Beuil est Valberg (6,8 km distance par la route D 28). Au départ des Launes + de 25 km de piste ski de fond et raquettes (Cumba Clava, St-Jean, La Sagne) autant qu’en été avec des activités multiples foot, tennis randonnée, VTT etc.

Dans le passé, ils étaient pour la plupart dans l’agriculture et l’élevage. Aujourd’hui encore, des milliers de moutons transhument et y pâturent tout l’été.

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

  • Il ne reste que des ruines du château de Beuil. Un premier donjon avait été construit à la fin du XIIe siècle ou au début du XIIIe siècle[9]. Ce n'est qu'en 1365 que Barnabé Grimaldi de Beuil a obtenu de la reine Jeanne de construire un château autour de ce donjon. Le château de Beuil est avec celui de Thiéry la résidence principale des seigneurs de Beuil, jusqu'à la fin du XIVe siècle où, après l'aide apportée au comte de Savoie Amédée VII pour obtenir la dédition de Nice à la Savoie ils obtiennent la seigneurie de Villars. Les comtes de Beuil vont alors délaisser le château de Beuil au profit de celui de Villars. Mais ils ont continué à entretenir le château. Après l'exécution d'Annibal Grimaldi, le 9 janvier 1621, le château est saisi et doit être démoli par les habitants de Beuil sur ordre du gouverneur du comté. Un plan de 1650 de l'ingénieur Morello montre que si le château est ruiné, il possède encore des structures solides. Le château n'a donc été arasé qu'après 1650.
  • La commune compte un monument historique : la chapelle des Pénitents Blancs. Construite entre 1710 et 1720, elle est inscrite depuis décembre 1984 [10].

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

  • Le lieutenant-colonel Marcel Pourchier nait en 1897 dans le village de Beuil. Promoteur des sports d'hiver dans les Alpes du sud, il a développé de nouvelles techniques, des méthodes d'entraînement et des équipements pour la montagne. Il a été, de 1932 à 1939, le premier commandant de l'école militaire de haute montagne (EMHM à Chamonix). Résistant, il sera le premier chef militaire du Vercors au printemps 1943. Membre de l'ORA et du réseau Alliance dans les Alpes Maritimes, il est arrêté par les Allemands en janvier 1944 à Nice. Déporté, il sera fusillé le 1er septembre 1944 au camp de concentration du Struthof.
  • Le capitaine Ferdinand Ferber, pionnier de l'aviation, procède à des essais de planeur pour suivre l’exemple d’Otto Lilienthal. Il utilise comme point de départ le sommet d’une colline et le 24 juin 1902, il réalise son premier vol de vingt mètres.
  • Joseph Garnier, né le 3 octobre 1813 à Beuil (Alpes-Maritimes) et mort le 25 septembre 1881 à Paris, est un économiste et homme politique français.

Après des études à l'École supérieure de commerce de Paris où enseigne Adolphe Blanqui, également originaire du pays niçois, Joseph Garnier mène une double carrière de journaliste et d'économiste. Il est professeur puis directeur des études à l'École Supérieure de commerce de Paris, professeur d'économie politique à l'École nationale des ponts et chaussées et membre fondateur de la Société d'économie politique.

Il est également rédacteur au National, à la Revue de la Science économique et au Journal des économistes.

Il est enfin membre de l'Académie des sciences morales et politiques, sénateur des Alpes-Maritimes (janvier 1876 - septembre 1881), tendance centre-gauche, et auteur de nombreux ouvrages d'économie politique.

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Été 1944, le Haut pays niçois s’embrase, prélude au débarquement de Provence - La République de Beuil - Lieutenant-colonel Jean-Pierre Martin - Cahier des Troupes de Montagne no 17 été 1999 - pages 43 à 46
  • La Résistance azuréenne publiée sous la direction de Jean-Louis Panicacci - Éditions Serre 1994
  • Les Alpes Maritimes dans la guerre 1939 - 1945 par Jean-Louis Panicacci - Éditions De Borée 2013 - ISBN 978-2-8129-0682-4

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

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Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Au début du XXIe siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par la loi no 2002-276 du 27 février 2002, dite « loi de démocratie de proximité » relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V « des opérations de recensement », afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises. Pour les communes dont la population est supérieure à 10 000 habitants, une enquête par sondage est effectuée chaque année, la totalité du territoire de ces communes est prise en compte au terme de la même période de cinq ans. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1er janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006.
  2. Dans le tableau des recensements et le graphique, par convention dans Wikipédia, et afin de permettre une comparaison correcte entre des recensements espacés d’une période de cinq ans, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique que les populations correspondant aux années 2006, 2011, 2016, etc., ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee.

Références[modifier | modifier le code]

  1. Voir la thèse de Christian Baylon, la thèse de Jean-Philippe Dalbera, les travaux de Blinkenberg et le site sur la langue de Beuil [1].
  2. Michel Bourrier, Colette Bourrier-Reynaud, À quoi furent fidèles les Grimakdi de Beuil ?, p. 269-278, dans 1388, la dédition de Nice à la Savoie - actes du Colloque international, Publications de la Sorbonne, Paris, 1990 (ISBN 2-85944-199-9) Extraits
  3. Nice Rendez-Vous : Le comté de Beuil
  4. Organisation de Résistance de l'Armée - affilée aux FFI.
  5. Site de la préfecture des Alpes-Maritimes, consulté le 20 juin 2008
  6. Le conseil municipal élu en mars 2014 sur le site de la martie de Beuil consulté le 30 mars 2014
  7. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  8. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2004, 2006, 2009, 2011
  9. Georges Barbier, Châteaux et places fortes du comté de Beuil, p. 181-182, Nice-Historique, 1994, no 11 Lire en ligne
  10. « Notice no PA00080666 », base Mérimée, ministère français de la Culture