Guillaumes

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Guillaumes
Vue générale de Guillaumes
Vue générale de Guillaumes
Blason de Guillaumes
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Provence-Alpes-Côte d'Azur
Département Alpes-Maritimes
Arrondissement Nice
Canton Guillaumes
(chef-lieu)
Intercommunalité Communauté de communes des Alpes d'Azur
Maire
Mandat
Jean-Paul David
2008-2014
Code postal 06470
Code commune 06071
Démographie
Gentilé Guillaumois
Population
municipale
690 hab. (2011)
Densité 7,9 hab./km2
Géographie
Coordonnées 44° 05′ 29″ N 6° 51′ 15″ E / 44.0913888889, 6.85416666667 ()44° 05′ 29″ Nord 6° 51′ 15″ Est / 44.0913888889, 6.85416666667 ()  
Altitude Min. 679 m – Max. 2 582 m
Superficie 87,02 km2
Localisation

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Guillaumes est une commune française située dans le département des Alpes-Maritimes en région Provence-Alpes-Côte d'Azur. Ses habitants sont appelés les Guillaumois.

La commune est membre du Syndicat mixte touristique des Alpes d'Azur (SITALPA).

Géographie[modifier | modifier le code]

Le village est construit à la confluence du Var et du "Tuébi". Il est dominé par un éperon sur lequel se trouvent les ruines d'un ancien château. Une partie du domaine skiable de la station de Valberg (les pistes du Vasson et de Barzès), se trouve sur la commune de Guillaumes.

Le village constitue la porte d'entrée du val d'Entraunes et du Parc national du Mercantour.

Hameaux et Lieux-dits[modifier | modifier le code]

Barzès
Villetale Basse
Bouchanières
Le Collet
Les Hivernasses
Les Pourchiers
La Ribière
Saint-Brès
La Saussette
Valberg (en partie)
Veynas
Ville Plane
Villetale Haute

Histoire[modifier | modifier le code]

Préhistoire[modifier | modifier le code]

Le territoire de Guillaumes est fréquenté dès le néolithique, comme en témoignent les vestiges de la grotte de Tremens dans le vallon de Cante ou encore les mines de cuivre des gorges de Daluis, exploitées par les hommes préhistoriques[1].

Antiquité[modifier | modifier le code]

Après la conquête romaine (achevée en 14 av. J.-C.), Auguste organise les Alpes en provinces. Le territoire de l’actuelle commune de Guillaumes dépend de la province des Alpes-Maritimes et est rattaché à la civitas de Glanate (Glandèves). À la fin de l’Antiquité, le diocèse de Glandèves reprend les limites de cette civitas[2].

Moyen Âge[modifier | modifier le code]

C'est Guillaume Ier de Provence dit le Libérateur, comte de Provence, qui, en guerroyant dans la région contre les Sarrasins, repéra l'intérêt stratégique du site. Le castrum de Guillelme est mentionné pour la première fois dans un texte de la première moitié du XIIIe siècle. Il figure dans une liste des habitats relevant du comte de Provence, établie par l'administration comtale entre 1232 et 1234[3].

Le château a été fondé par le comte de Provence Raymond Béranger V durant la première moitié du XIIIe siècle, probablement entre 1233 et 1235. L'agglomération a été fondée à sa suite vers 1235-1240, en tant que ville neuve et à son emplacement actuel.

Falconis Roche, Baile-clavaire de Villeneuve (1340) et de Vence (1341), damoiseau, originaire de Guillaumes, fut le fils du seigneur de Guillaumes Faraud Roche[4].

Au XIVe siècle, en reconnaissance de leur fidélité, la maison d'Anjou accorde aux habitants des faveurs et privilèges, dont le pouvoir de s'administrer librement par des consuls élus, organiser des marchés et des foires, exemption du fouage, de la taille, de la dîme. La reine Jeanne l'autorise même à porter ses couleurs dans ses armoiries et lui accorde l’assurance de ne jamais être aliéné du domaine comtal. La mort de la reine Jeanne Ire ouvre une crise de succession à la tête du comté de Provence, les villes de l’Union d'Aix (1382-1387) soutenant Charles de Duras contre Louis Ier d'Anjou. La mort de celui-ci facilite les ralliements, dont celui de la communauté de Guillaumes, à son jeune fils, Louis II d'Anjou, en 1385[5]. En 1390, Guillaumes est désigné par Marie de Blois, comtesse de Guise, comme chef lieu de viguerie.

À la fin du Moyen Âge, Guillaumes est un petit centre commercial et accueille une foire qui se maintient jusqu’à la fin de l’Ancien Régime[6],[7].

À la fin du XVe siècle, le comte de Provence René Ier d'Anjou, Roi de Naples, ajoute au château le donjon circulaire, symbole de son pouvoir. En 1481, du fait du rattachement de la Provence à la France, conformément au testament de Charles du Maine, Guillaumes devient enclave française dans les États sardes et dès lors son importance militaire ne fait que se confirmer au fil des siècles.

Époque moderne[modifier | modifier le code]

François Ier lui accorde le titre de ville royale.

Bourg très isolé aux confins du royaume, Guillaumes est mieux relié au reste de la France à partir de 1674, lorsque l’évêque d’Entrevaux Ithier instaure un service postal bimensuel avec Aix, par mulets, qui dessert également Annot et Guillaumes[8].

Le 22 août 1682 le village est détruit partiellement par un incendie.

De 1700 à 1706, de nouvelles fortifications sont réalisées par Vauban qui séjourna deux fois à Guillaumes pour en établir les plans.

En 1734, des ingénieurs militaires visitent les fortifications du Sud-Est de la France et passent par Guillaumes. Ils jugent la place inattaquable. Ils la décrivent dans leur rapport :
« Les casernes du château peuvent contenir 400 soldats et leurs officiers. Tout le bas-étage est un souterrain voûté à l’épreuve des bombes. » …
« Dans l’enceinte de la ville, il y a 75 maisons habitées par 360 personnes. On compte un curé et deux vicaires, deux médecins et chirurgiens, trois marchands, cinq cabaretiers, un fournier boulanger, six maîtres-cordonniers et huit garçons, quinze tisserands, un charpentier, trois maréchaux-ferrants forgerons … Le Magistrat est formé de quatre consuls renouvelés tous les ans par les habitants. La justice est administrée par un juge royal et son lieutenant que la communauté nomme tous les ans, un greffier et autres officiers subalternes. Il y a une corporation des Arts et Métiers, une chapelle ou confrérie des Pénitents, un puits dans la ville et deux citernes au château, un four dans la ville où l’on peut cuire 1500 rations de pain en 24 heures, un moulin dans la ville et huit dans les environs. »

Du 4 au 8 juillet 1744, les troupes franco-espagnoles qui doivent attaquer Entraunes et Saint-Martin-d’Entraunes stationnent dans la ville.

En 1748, après le traité d’Aix-la-Chapelle, Louis XV réduisit la garnison de Guillaumes à deux compagnies d’invalides, puis à une seule. Les invalides sont des soldats ayant été blessés, devenus moins valides, et affectés à la défense des places.

En 1760, la place est démantelée à la suite du traité du 24 mars 1760 rectifiant les frontières entre les royaumes de Louis XV et de Charles-Emmanuel III, Guillaumes est cédée à la maison de Savoie et le château est démantelé malgré la révolte de ses habitants. Les troupes françaises quittèrent la ville le 10 octobre et le commissaire sarde prit possession de la ville le 20 octobre.

Révolution et Empire[modifier | modifier le code]

En 1792, les troupes révolutionnaires prennent possession du village qui reste français jusqu’au traité de Vienne.

Par le traité de Paris, signé le 15 mai 1796, le roi de Sardaigne cède ses droits sur le comté de Nice à la France. Des volontaires locaux, les Barbets, qui avaient été armés par les Sardes pour lutter contre les troupes françaises, continuent leurs opérations militaires et de brigandage. Un rapport du ministère de la Justice évalue alors leur nombre à 4 000. Ils étaient concentrés dans la vallée de la Vésubie et dans le Haut-Var. Les derniers ne furent arrêtés qu’en 1818.
C'est contre les réquisitions pratiquées dans les villages par les armées françaises pour assurer leur approvisionnement que ces volontaires s'étaient tout d'abord révoltés.

XIXe siècle[modifier | modifier le code]

Les traités de Paris de 1814 et 1815 replacent le comté de Nice sous la souveraineté de la Maison de Savoie. Guillaumes reste chef-lieu de mandement.

Après un bref retour sous la souveraineté sarde, Guillaumes comme le comté de Nice est, grâce à l'action de Napoléon III, définitivement rattaché à la France, le 24 mars 1860.

En 1845, Charles-Albert, roi de Sardaigne, fait endiguer la rive gauche du Var devant la ville pour la protéger des crues.

En 1860, Le comté de Nice est rattaché à la France à la suite d’un référendum.

Dès le rattachement, l'État français décide la création de la route impériale n°7 de Paris à Nice, de la route Impériale n°205 de Nice à Barcelonnette par la vallée de la Tinée et de la route Impériale n°2 du confluent de la Tinée à Guillaumes[9],[10].

La route nationale n°202 arrive à Guillaumes le 4 mai 1884. En la prolongeant, elle est devenue la route des Grandes Alpes.

En 1902, Louis Payany construit une petite usine hydroélectrique pour alimenter le village en électricité. Cette usine a été nationalisée en 1952 pour être exploitée par Électricité de France.

Début de l’enquête d’utilité publique en février 1904 pour la construction d’un réseau de tramways départementaux comprenant la ligne du « Haut-Var », reliant le pont de Gueydan — en jonction avec la ligne de chemin de fer Nice-Digne — à Guillaumes.

La construction de la ligne de tramway du Haut-Var[11], d’une longueur de 19,120 km, débute en 1910. Les travaux de terrassement de la plate-forme sont terminés en 1914. La pose de la voie métrique est achevée en 1915. La plateforme suit la route. Le franchissement des gorges de Daluis nécessite le percement de tunnels qui sont aujourd’hui utilisés par la route. A l’entrée amont des gorges se trouve le pont de la Mariée de 58 mètres d’ouverture permettant au tramway de franchir la vallée du Var et d'atteindre Guillaumes par sa rive gauche où il rejoint la RN202 au pont des Roberts.

XXe siècle[modifier | modifier le code]

1914 - 1918 : Première Guerre mondiale. 46 Guillaumois sont tués au cours de la guerre.

La ligne de tramway du Haut-Var est inaugurée le 29 juillet 1923 après les épreuves des ouvrages qui ont été faites le 16 juillet.
Le cahier des charges prévoyait trois aller-retour journaliers en hiver et quatre en été. Mais ce rythme n’a jamais été atteint, il n’y en a jamais eu plus de deux. La durée d’un voyage Pont de Gueydan – Guillaumes était de 1 h 25 min.
L’exploitation de la ligne va se montrer déficitaire. Par exemple, en 1925, les recettes sont de 60 000 francs pour des dépenses de 132 000 francs.

La ligne de tramway est coupée par des éboulements en octobre 1928. Elle entre alors en déclin. Le 16 mai 1929, devant les dépenses importantes nécessaires pour le maintien de la ligne, son exploitation est arrêtée, à peine six ans après son inauguration. La ligne de tramway est déclassée et son matériel est utilisé sur la ligne de la Tinée le 2 avril 1932.

En 1939, dans le cadre du secteur fortifié des Alpes-Maritimes (SFAM) de la « Ligne Maginot alpine », est achevée la construction de la casemate (blockhaus) située à deux kilomètres en aval du bourg à l'entrée amont des gorges de Daluis. En juin 1940, les défenseurs de cette casemate n'auront pas à utiliser son armement (un canon antichar AC 25 et une mitrailleuse), les envahisseurs italiens n'ayant pas réussi à franchir la vallée de la Tinée où ils ont été arrêtés notamment dans le secteur d'Isola.

Article détaillé : Casemate de Guillaumes.

Guillaumes est la première commune du département libérée par les F.F.I., le 14 juillet 1944[12].

Les 4 et 5 novembre 1994, les crues du Var menacent à nouveau le village. Guillaumes est classé en zone sinistrée.

Héraldique[modifier | modifier le code]

Blason de Guillaumes Blason Parti : au 1) d’azur à la lettre G capitale d’argent surmontée d’une fleur de lys d’or, au 2) d’or aux trois pals de gueules.
Détails Le statut officiel du blason reste à déterminer.

Administration[modifier | modifier le code]

Liste des maires depuis la Libération
Période Identité Étiquette Qualité
1944 1947 Jules-Jean Ravel    
1947 1977 Maurice Durandy    
1977 1983 Francis Ravel    
1983 1989 Éliane Patrico    
mars 1989 réélu en 2008[13] Jean-Paul David UMP Président de l’association des maires ruraux des Alpes-Maritimes,
président du Syndicat mixte touristique des Alpes d'Azur (SITALPA)

Depuis le 1er janvier 2014, Guillaumes fait partie de la communauté de communes des Alpes d'Azur. Elle était auparavant membre de la communauté de communes de Cians Var, jusqu'à la disparition de celle-ci lors de la mise en place du nouveau schéma départemental de coopération intercommunale.

Démographie[modifier | modifier le code]

En 2011, la commune comptait 690 habitants. L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du XXIe siècle, les recensements réels des communes de moins de 10 000 habitants ont lieu tous les cinq ans, contrairement aux autres communes qui ont une enquête par sondage chaque année[Note 1],[Note 2].

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1822 1838 1848 1858 1861 1866
1 156 1 210 1 223 1 199 1 351 1 251 1 102 1 117 1 156
1872 1876 1881 1886 1891 1896 1901 1906 1911
1 173 1 154 1 289 1 090 1 132 1 026 1 061 1 002 1 132
1921 1926 1931 1936 1946 1954 1962 1968 1975
852 867 851 882 748 640 626 594 558
1982 1990 1999 2005 2006 2010 2011 - -
546 533 589 694 697 689 690 - -
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[14] puis Insee à partir de 2004[15])
Histogramme de l'évolution démographique


Distinctions culturelles[modifier | modifier le code]

Guillaumes fait partie des communes ayant reçu l’étoile verte espérantiste, distinction remise aux maires de communes recensant des locuteurs de la langue construite espéranto.

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

  • Vestiges du Château dit de la reine-Jeanne[16] érigé vers 1450 par le roi René.
  • Église Saint-Étienne, d'origine lombarde, commencé au XIIe siècle. Il en reste un chevet et un clocher roman lombard. L'abside est hémiciculaire avec une voûte en cul-de-four. À l'entrée des troupes françaises dans Guillaumes en juillet 1793, elles installent des fours et des magasins dans l'église. L'église est restaurée en 1810.
  • Ancien prieuré, remanié au XVIIe siècle, le Sanctuaire de Notre-Dame de Buyeï[17]. Paroisse mère, ce lieu est lié à l'implantation du christianisme dans l'Empire Romain au début de notre ère. Dans cet édifice se trouve le plus grand ex-voto des Alpes Maritimes, classé au titre de la loi du 31 décembre 1913 sur les monuments historiques, par le ministère de la culture et de la communication, qui représente Guillaumes lorsqu'il fut la proie du feu dans la nuit du 22 août 1682.
  • Chapelles Saint Roch et Saint Antoine de Bouchanières.
  • Chapelle Saint-Jacques de La Saussette.
  • Église Notre-Dame-des-Neiges sur le hameau d'Amen.
  • Musée des Arts et Traditions, Musée Virtuel d'Art Sacré, exposition de santons.
  • Lavoir Guillaume II, du nom du fondateur de la ville. Il a été construit à l'emplacement de l'ancien hôpital Saint-Jacques.
  • Patrimoine de pays : Pressoir à raisin, Moulin à huile de noix, Moulin à farine, Fontaine, Oratoires.
  • Rocher dit la Tête de Femme ou la Gardienne des Gorges[18]
  • Pont de la Mariée ou du Saut de la Mariée construit dans les gorges de Daluis pour permettre au tramway du Haut-Var, entre Pont de Gueydan et Guillaumes, de franchir le Var.
  • La coopérative agricole et laiterie industrielle, coopérative d'approvisionnement) dite Coopérative laitière du Haut-Var, créée en 1902.
  • Dans le Parc National du Mercantour, les hameaux de Barels[19].

La commune de Tourtour bénéficie de Zones Naturelles d'Intérêt Ecologique, Faunistique et Floristique ZNIEFF) importants :

  • ZNIEFF terrestres de type I : 3 (Ensembles : Gorges de Daluis, Forêt de la Fracha - montagne de l'Estrop, Mont Saint-Honorat - aiguilles de Pélens - tête de l'Encombrette),
  • ZNIEFF terrestres de type II : 4 (Ensembles : Dôme de Barrot - tête de la Colombière - mont Mayola - la Roudoule, Massif de Chamoussillon - bois de la Moulière - devens d'Estenc, Bassin de la haute Tinée, Le Var)[20].
Cliquez sur une vignette pour l’agrandir. Wikimedia Commons possède d’autres illustrations sur Guillaumes.

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

  • Joseph Durandy (1834-1912), ingénieur et homme politique français né à Guillaumes.
  • Alexandre Durandy (1868-1921), né à Guillaumes, député de 1914 à 1919
  • Michel de Tarnowsky[21], sculpteur (1870-1946).
  • Jean Pazzi (1920-1982), skieur français de 1935 à 1952, l'un des piliers de l'équipe de France de ski alpin.
  • Léon Barety, (1883-1971), ancien Ministre et Président du Conseil Général des Alpes-Maritimes, 7e Président de l'Académia Nissarda.
  • Charles Ginésy, ancien sénateur des Alpes-Maritimes, Président honoraire du Conseil Général des Alpes-Maritimes, né à Guillaumes.
  • général Jacques Lécuyer dit (Sapin), libérateur des Alpes-Maritimes, dont les cendres reposent sous le monument de la Résistance.
  • général Oscar Rancurel, (1900-1967).

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Collectif, Le patrimoine des communes des Alpes-Maritimes en deux volumes, vol. 1 : Cantons Antibes à Levens, Paris, Flohic Éditions, coll. « Le Patrimoine des Communes de France »,‎ janvier 2000, 504 p. (ISBN 2-84234-071-X)
    p. 418 à 422.
  • Catherine et Jean-Claude Poteur, Le château de Guillaumes, Castrum Alpes-Maritimes,‎ juin 2003, 98 p. (ISBN 2-9520183-0-8)
    Architecture historique des Alpes-Maritimes N°4
  • Charles-Laurent Salch, Dictionnaire des châteaux et des fortifications du moyen âge en France, Strasbourg, Editions Publitotal,‎ 4e trimestre 1979, 1287 p. (ISBN 2-86535-070-3)
    Guillaumes pp. 596-597
  • Catherine Poteur, Charles-Laurent Salch, Guillaumes en Provence, les donjons circulaires du comtes, Strasbourg, Castrum Europe, Châteaux-forts d’Europe,‎ 2005 (ISSN 1253-6008, lire en ligne)

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

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Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Au début du XXIe siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par la loi no 2002-276 du 27 février 2002, dite « loi de démocratie de proximité » relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V « des opérations de recensement », afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises. Pour les communes dont la population est supérieure à 10 000 habitants, une enquête par sondage est effectuée chaque année, la totalité du territoire de ces communes est prise en compte au terme de la même période de cinq ans. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1er janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006.
  2. Dans le tableau des recensements et le graphique, par convention dans Wikipédia, et afin de permettre une comparaison correcte entre des recensements espacés d’une période de cinq ans, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique que les populations correspondant aux années 2006, 2011, 2016, etc., ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee.

Références[modifier | modifier le code]

  1. Pays de Guillaumes : Histoire
  2. Brigitte Beaujard, « Les cités de la Gaule méridionale du IIIe au VIIe s. », Gallia, 63, 2006, CNRS éditions, p. 22
  3. Catherine et Jean-Claude Poteur, Le château de Guillaumes, Castrum Alpes-Maritimes,‎ juin 2003, 98 p. (ISBN 2-9520183-0-8)
    Un château de guerre, p. 32 à 34
  4. AD du 13, série B1992f115
  5. Geneviève Xhayet, « Partisans et adversaires de Louis d'Anjou pendant la guerre de l'Union d'Aix », Provence historique, Fédération historique de Provence, volume 40, no 162, « Autour de la guerre de l'Union d'Aix », 1990, p. 411.
  6. Louis Stouff, « carte 86 : Port, routes et foires du XIIIe au XVe siècles », in Sous la direction d’Édouard Baratier, Georges Duby, et Ernest Hildesheimer, Atlas historique. Provence, Comtat Venaissin, principauté d’Orange, comté de Nice, principauté de Monaco, Librairie Armand Colin, Paris, 1969
  7. Baratier et Hilsdesheimer, « carte 122 : Les foires (1713-1789) », in Baratier, Duby & Hildesheimer, op. cit.
  8. Émile Lauga, La poste dans les Basses-Alpes, ou l’histoire du courrier de l’Antiquité à l’aube du XXe siècle, Digne-les-Bains, Éditions de Haute-Provence, 1994, ISBN 2-909800-64-4, p. 58
  9. La Tribune de Guillaumes, journal d'information du Conseil municipal, n°30 août 2010, page spéciale 1860-2010 : 150ème Anniversaire du rattachement du Comté de Nice à la France, p. 2.
  10. Jean-Loup Fontana et Michel Foussard, Route Napoléon, De Louis XIV à Louis-Philippe, l’histoire du Grand Chemin, Nice, Presses d’Imprimix,‎ 18 juin 1994, 99 p. (ISBN 2-906700-14-2)
    Cahiers des Alpes-maritimes n°11
  11. Pays de Guillaumes : le tramway
  12. Pays de Guillaumes : La Résistance
  13. Site de la préfecture des Alpes-Maritimes, consulté le 20 juin 2008
  14. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  15. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2005, 2006, 2010, 2011
  16. Pays de Guillaumes : Le château, le pont de la Mariée, le lavoir
  17. Pays de Guillaumes : Sanctuaire Notre-Dame de Buyeï
  18. « Route des Gorges, tournant devant un rocher isolé dit la Tête de Femme ou la Gardienne des Gorges » sur le site du ministère français de la Culture (base architecture et patrimoine), photographie de Jean Gilletta, archives de la médiathèque de l'architecture et du patrimoine
  19. Guillaumes, Site des hameaux de Barels
  20. Site de la Direction Régionale de l’Environnement, de l'Aménagement et du Logement (DREAL) et Inventaires et protections réglementaires de l'environnement Région Provence Alpes Côte d'Azur
  21. Pays de Guillaumes : Michel de Tarnowsky