Larche (Alpes-de-Haute-Provence)

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Larche
Village de Larche.
Village de Larche.
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Provence-Alpes-Côte d'Azur
Département Alpes-de-Haute-Provence
Arrondissement Barcelonnette
Canton Barcelonnette
Intercommunalité Communauté de communes Vallée de l'Ubaye
Maire
Mandat
Yves Nicolas
2014-2020
Code postal 04530
Code commune 04100
Démographie
Gentilé Larche
Population
municipale
67 hab. (2011)
Densité 0,97 hab./km2
Géographie
Coordonnées 44° 27′ 08″ N 6° 50′ 50″ E / 44.4522222222, 6.84722222222 ()44° 27′ 08″ Nord 6° 50′ 50″ Est / 44.4522222222, 6.84722222222 ()  
Altitude Min. 1 606 m – Max. 3 165 m
Superficie 68,86 km2
Localisation

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Larche (en occitan Larcha) est une commune française, située dans le département des Alpes-de-Haute-Provence en région Provence-Alpes-Côte d'Azur, au confluent du Louchouse et de l'Ubayette, près de la vallée de l'Ubaye.

Le nom de ses habitants est Larchois[1].

Géographie[modifier | modifier le code]

 Carte élémentaire montrant les limites de la commune, les communes voisines, les zones de végétation et les routes
Larche et les communes voisines (Cliquez sur la carte pour accéder à une grande carte avec la légende).

Larche est le plus haut village du département des Alpes-de-Haute-Provence, à une altitude de 1697 m[2]. Le village est construit à la confluence des torrents de l'Ubayette et de Rouchouze.

Située près de la frontière italienne, Larche a donné son nom au col de Larche (en italien : Colle della Maddalena) qui marque la frontière.

Trois petits hameaux aujourd'hui inhabités (ou presque) dépendent de Larche : Maison-Méane, le Colombier et Malboisset.

Les communes limitrophes de Larche sont Meyronnes, Jausiers et Saint-Étienne-de-Tinée (France), Argentera et Acceglio (Italie).

Sommets[modifier | modifier le code]

Le Sautron, vu de l’Est.

Environnement[modifier | modifier le code]

La commune compte 473 ha de bois et forêts, soit seulement 6,9 % de sa superficie[1].

Risques naturels et technologiques[modifier | modifier le code]

Aucune des 200 communes du département n'est en zone de risque sismique nul. Le canton de Barcelonnette auquel appartient Larche est en zone 1b (sismicité faible) selon la classification déterministe de 1991, basée sur les séismes historiques[3], et en zone 4 (risque moyen) selon la classification probabiliste EC8 de 2011[4]. La commune de Larche est également exposée à quatre autres risques naturels[4] :

  • avalanche ;
  • feu de forêt ;
  • inondation ;
  • mouvement de terrain[5].

La commune de Larche est également exposée à un risque d’origine technologique, celui de transport de matières dangereuses par route[6]. La départementale RD 900 (ancienne route nationale 100) peut être empruntée par les transports routiers de marchandises dangereuses[7].

Aucun plan de prévention des risques naturels prévisibles (PPR) n’existe pour la commune[6] et le Dicrim existe depuis 2011[8].

La commune a été l’objet de plusieurs arrêtés de catastrophe naturelle : en 1984 pour un tremblement de terre, pour des inondations et des coulées de boue en 1996 et 2001, pour des sécheresses en 1989, 1990 et 1998, et en 1996 pour des glissements de terrain[4]. En 1972, l’avalanche du Combal détruit quatre maisons[9]. La liste des tremblements de terre d’une intensité macro-sismique ressentie supérieure à V sur l’échelle MSK (dormeurs réveillés, chutes d’objets) suit (les intensités indiquées sont celles ressenties dans la commune, l’intensité peut être plus forte à l’épicentre)[10] :

  • le séisme du 23 février 1887, d’une intensité ressentie à Larche de VII et dont l’épicentre était situé à Bussana Vecchia, en Italie[11],
  • du 23 février 1941, avec une intensité macro-sismique de V et un épicentre située dans le Piémont italien[12],
  • du 5 avril 1959, avec une intensité de V et Saint-Paul-sur-Ubaye pour épicentre[13] ;
  • du 28 janvier 1960, avec une intensité de V et de nouveau Saint-Paul-sur-Ubaye pour épicentre, ce séisme étant, près de dix mois après, une réplique du précédent[14] ;
  • du 10 octobre 1980, avec une intensité de V et dont l’épicentre se trouve dans la commune de Larche même[13].

Toponymie[modifier | modifier le code]

La localité apparaît pour la première fois dans les textes vers 1200, sous la forme l’Acha (à lire sans doute l'Archa), puis en 1351 sous la forme Archa[15] .

Selon les toponymistes, ce nom de lieu serait issu du latin arca au sens de « coffre pour corriger le cours du torrent alpin »[16]ou, moins probablement, de « meuble servant à stocker le grain »[17]. Il peut également représenter le nord-occitan artsa, terme désignant l’arche d’un pont[18]. Le latin arca s'entend comme étymon ultime du mot occitan, les formations toponymiques avec l'article défini étant tardives. La graphie actuelle Larche résulte d'une part de la francisation du mot occitan et d'autre part de l'agglutination de l'article défini, phénomène fréquent dans la toponymie et dans la langue courante (cf. l'ierre > lierre).

Économie[modifier | modifier le code]

Aperçu général[modifier | modifier le code]

En 2009, la population active s’élevait à 28 personnes, dont un chômeur[19]. Ces travailleurs sont majoritairement salariés (19 sur 13)[20] et une courte majorité travaille hors de la commune (16 actifs sur 31)[20].

L'économie de Larche repose sur le tourisme et l’agriculture montagnarde, combinant cultures vivrières et fourragères (foin, avoine, blé, pomme de terre), et l'élevage (brebis, chèvres, et rarement vaches).

Si la position frontalière du village et le transit commercial empruntant le col de Larche contribuèrent longtemps à sa survie (postes de douane, de gendarmerie, services de transit, restaurants), la levée des contrôles aux frontières a mis un terme à cette petite économie transalpine, qui a dû s'adapter à l'économie du tourisme de montagne (camping, refuge) que la mention d'étape sur le trajet du GR5 et la proximité avec le parc national du Mercantour aident à maintenir. Larche possède sa petite station de ski depuis de nombreuses années, avec trois remontées mécaniques. Le domaine de ski de fond est important et parcourt la vallée jusqu'au vallon du Lauzanier.

Agriculture[modifier | modifier le code]

Fin 2010, le secteur primaire (agriculture, sylviculture, pêche) comptait 11 établissements actifs au sens de l’Insee (exploitants non-professionnels inclus) et aucun emploi salarié[21].

Le nombre d’exploitations professionnelles, selon l’enquête Agreste du ministère de l’Agriculture, très faible, est couvert par le secret statistique en 2010. Il était de trois en 2000[22], de quatre en 1988[23]. Ces exploitants sont exclusivement des éleveurs de moutons[22]. De 1988 à 2000, la surface agricole utile (SAU) avait fortement baissé, de 891 à 253 ha[23].

Industrie[modifier | modifier le code]

Fin 2010, le secteur secondaire (industrie et construction) comptait deux établissements, n’employant aucun salarié[21].

Activités de service[modifier | modifier le code]

Fin 2010, le secteur tertiaire (commerces, services) comptait huit établissements (sans emploi salarié), auxquels s’ajoutent les trois établissements du secteur administratif (regroupé avec le secteur sanitaire et social et l’enseignement), salariant quatre personnes[21].

D'après l’Observatoire départemental du tourisme, la fonction touristique est très importante pour la commune, avec plus de cinq touristes accueillis par habitant[24], l’essentiel de la capacité d'hébergement étant marchande[25]. Plusieurs structures d’hébergement à finalité touristique existent dans la commune :

Les résidences secondaires apportent un complément appréciable à la capacité d’accueil[33] : au nombre de 73, elles représentent les deux tiers des logements. Parmi les résidences secondaires, 12 possèdent plus d’un logement[30],[28].

Histoire[modifier | modifier le code]

Des vestiges d’occupation de l’âge du fer (sépultures) ont été retrouvés sur la commune[34].

Ancien Régime[modifier | modifier le code]

Dans l’Antiquité tardive, Larche fait partie de la vallis Moccensis[35], d’après le nom de la famille romaine des Moccii, qui devait posséder des domaines importants dans les vallées[36] : elle dépend, sur le plan religieux, de l’archevêché de Turin[37]. Le nom évolue ensuite en vallis Muscio (XIIe siècle), vallium Mucii (XIIIe), puis au XIVe, en Vallis Montii, c’est-à-dire le Val-des-Monts, district de la vallée de Barcelonnette qui a existé jusqu’au XVIIIe siècle[35].

La première mention du village date de la fin du XIIe siècle[2]. Il appartient alors aux comtes de Provence jusqu’en 1388[38], en étant rattaché à la communauté de Meyronnes[39]. Rostaing Andrée de Mayronis (?-ap.1343) fut noble, habitant de Sisteron, coseigneur de Meyronnes, Tournoux, Gleisoles et probablement de Larche (baillie de Barcelonnette) en 1328[40]. Jean Siméonis, baile-juge d'Apt (1351), président de la chambre des comptes (1355), avocat et procureur du roi (1364), viguier-juge de Forcalquier (1372-73), noble, originaire de Saint-Paul-sur-Ubaye, juriste embrassa une carrière militaire. En effet, lors de l'invasion des troupes de l’Archiprêtre, il aurait pris la tête, avec Guillaume de Barras, d'une troupe de fantassins et de cavaliers. Ainsi, le 29 octobre 1357, il vint renforcer la garnison de Sisteron[réf. nécessaire][41][réf. à confirmer]. M.-Z. Isnard le signale, en 1358, comme seigneur de Maurin, de Saint-Paul-sur-Ubaye, de Tournoux et de Gleisoles[42]. Le lien avec Meyronnes met plusieurs siècles à se rompre : une paroisse indépendante est créée à la fin du Moyen Âge, et la communauté de Larche se sépare de celle de Meyronnes au milieu du XVIIe siècle[39]. À la Révolution, cette distinction entre deux communes est conservée.

De 1388 au traité d'Utrecht (1713), Larche relève des comtes de Savoie, avant d’être rattaché au domaine royal français[38].

L’histoire du village est marqué par sa position frontalière. François Ier y fait construire une route stratégique pour y faire passer son artillerie lors des guerres d'Italie : le chemin des Canons, encore visible en certains endroits. Le village est pillé par l'armée française en 1693 (lorsque l'Ubaye était piémontaise), puis par l'armée piémontaise durant les guerres de la Révolution.

Révolution française et XIXe siècle[modifier | modifier le code]

Durant la Révolution, la commune compte une société patriotique, créée après la fin de 1792[43] et Larche est brièvement chef-lieu de canton[44].

La paroisse de Maison-Méane n’est créée qu’au XIXe siècle.

Période contemporaine[modifier | modifier le code]

Comme de nombreuses communes du département, Larche se dote d’écoles bien avant les lois Jules Ferry : en 1863, elle compte déjà deux écoles dispensant une instruction primaire aux garçons, à Larche et à Maison-Méane[45], mais pas aux filles : la loi Falloux (1851) n’impose en effet une école de filles que dans les communes de plus de 800 habitants[46]. La première loi Duruy (1867) abaisse ce seuil à 500 habitants, et en 1873, la commune était dotée d’une école de filles[47]. La deuxième loi Duruy (1877) lui permet, grâce aux subventions de l’État, de construire une école à Maison-Méane[48].

La commune de Larche est durement touchée par la Première Guerre mondiale. Une souscription publique est lancée afin de financer la construction du monument aux morts. Une autre souscription, de fin 1919 à 1921, a lieu dans toute la vallée de l'Ubaye et permet de financer un monument aux 509 morts de la vallée, érigé à Barcelonnette par Paul Landowski[49].

Des ouvrages de la ligne Maginot alpine ont été construits sur la commune. Du 22 au 25 juin 1940, l’armée italienne fait porter un effort important de son offensive à Larche, malgré le temps exceptionnellement mauvais pour la saison (chutes de neige, vent violent et brouillard). Les hameaux de Maison-Méane, Foncrèze, Courrouit, Piz, Lauzannier, Oronaye et la Rouchouze, soit 6460 ha et 10 habitants permanents, sont occupés et dépendent de l’autorité du commissaire civil d’Isola. La commune de Larche est coupée en deux par la ligne de démarcation, dite ligne violette[50]. Le village, située en zone libre, reçoit néanmoins la visite des officiels italiens, Benito Mussolini le 30 juin et le prince de Piémont le 2 juillet[51]. La garnison d’Alpini est remplacée, en 1941, par une compagnie du 3e régiment de gardes-frontières[51] renforcés de patrouilles de skieurs[52] jusqu’en 1942 et l’extension de la zone d’occupation italienne[53]. L’Italie s’effondre devant l’avancée alliée en 1943 et signe un armistice : son armée évacue la France le 8 septembre, mais est remplacée par l’Allemagne.

À la fin de la Seconde Guerre mondiale, l’armée allemande évacue rapidement l’ensemble du département en août 1944, mais établit une position défensive au col de Larche afin de retarder la progression alliée. Le village reste ainsi occupé par la Wehrmacht jusqu’au printemps 1945. C’est l’armée française qui lance l’offensive, avec le 5e régiment de dragons. Face à lui, se trouvent un bataillon de la division italienne Littorio, trois compagnies du 34e bataillon de fusiliers allemand (Füsilier-Bataillon de la 34e division d’infanterie), et de l’artillerie. Après une préparation d’artillerie le 22 avril, les dragons français attaquent le 23 et reprennent le village. Mais le 24, l’artillerie est envoyée soutenir l’opération Pingouin qui attaque le col de la Lombarde et les combats cessent. Le col de Larche est évacué dans la nuit du 25 au 26 avril, la commune de Larche est définitivement libérée à cette date[54]. Le village est totalement détruit par les combats[55], puis reconstruit. Le hameau de Maison Méane fut reconstruit bien en amont de l'ancien, lorsque la nouvelle route du col fut ouverte. Le Colombier est resté en ruines. Malboisset a conservé une maison de taille massive pendant plus de quarante ans, éventrée par un obus.[réf. nécessaire]

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Municipalité[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
         
 ? 1983 M. Lombard    
1983 avril 2014 Max Granier[56],[57]    
avril 2014   Yves Nicolas[57]    

Politique environnementale[modifier | modifier le code]

Larche est classé trois fleurs au concours des villes et villages fleuris.

Démographie[modifier | modifier le code]

En 2011, Larche comptait 67 habitants. À partir du XXIe siècle, les recensements réels des communes de moins de 10 000 habitants ont lieu tous les cinq ans (2008, 2013, 2018, etc. pour Larche). Depuis 2004, les autres chiffres sont des estimations.

Évolution démographique
1765 1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
876 679 848 747 784 789 788 738 677 700
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896 1901
672 677 650 665 645 615 787 552 576 558
1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954 1962 1968
587 552 377 362 299 267 recensé avec Barcelonnette 151 102 128
1975 1982 1990 1999 2008 2011 - - - -
100 91 71 83 72 67 - - - -
Population sans doubles comptes de 1962 à 1999 ; population municipale en 2006
(Sources : Baratier, Duby & Hildesheimer pour l’Ancien Régime[38], EHESS[44], Insee à partir de 1968[58],[59],[60])


L’histoire démographique de Larche est marquée par une période d’« étale » où la population reste stable à un niveau élevé. Cette période dure de 1806 à 1846. L’exode rural provoque ensuite un mouvement rapide de perte de population, mouvement de très longue durée. En 1821, la commune enregistre la perte de plus de la moitié de sa population depuis le maximum historique du début du XIXe siècle[61]. Le mouvement de perte se poursuit jusqu’à nos jours, même si la population semble stabilisée depuis une vingtaine d’années à environ 10 % de son niveau d’il y a deux siècles.

Histogramme de l'évolution démographique

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Chapelle de Maison-Méane.
  • Lac de Lauzaniers (site inscrit)
  • Le col de Larche.
  • Église Notre-Dame-des-Neiges (XXe siècle), église paroissiale Saint-Pierre-ès-Liens à Larche et église Sainte-Marie-Madeleine à Maison-Méane (ancienne paroisse indépendante)[38],[39].
  • Fort de Viraysse (1887), à 2700 m d'altitude (système Séré de Rivières).
  • Forts et blockhaus de Malemort, du Colombier (ligne Maginot des Alpes), construit de 1931 à 1935 et qui repoussa l’armée italienne en juin 1940[62]
  • Vallon et lac du Lauzanier, source de l'Ubayette, dans le parc national du Mercantour.

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Pour approfondir[modifier | modifier le code]

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Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

Sources[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. a et b Roger Brunet, « Canton de Barcelonnette », Le Trésor des régions, consultée le 9 juin 2013
  2. a et b Michel de La Torre, Alpes-de-Haute-Provence : le guide complet des 200 communes, Paris, Deslogis-Lacoste, coll. « Villes et villages de France », 1989, Relié, 72 p. (non-paginé) (ISBN 2-7399-5004-7)
  3. Préfecture des Alpes-de-Haute-Provence, Dossier départemental sur les risques majeurs dans les Alpes-de-Haute-Provence (DDRM), 2008, p. 39
  4. a, b et c Ministère de l’Écologie, du développement durable, des transports et du logement, Notice communale sur la base de données Gaspar, mise à jour le 27 mai 2011, consultée le 27 juillet 2012
  5. Préfecture des Alpes-de-Haute-Provence, DDRM, p. 37
  6. a et b Préfecture des Alpes-de-Haute-Provence, DDRM, op. cit., p. 96
  7. Préfecture des Alpes-de-Haute-Provence, DDRM, op. cit., p. 80
  8. Formulaire de recherche, base Dicrim, consultée le 27 juillet 2011
  9. Préfecture des Alpes-de-Haute-Provence, DDRM, op. cit., p. 45
  10. BRGM, « Épicentres de séismes lointains (supérieurs à 40 km) ressentis à Larche », Sisfrance, mis à jour le 1er janvier 2010, consulté le 27 juillet 2012
  11. BRGM, « fiche 1130045 », Sisfrance, consulté le 27 juillet 2012
  12. BRGM, « fiche 1130104 », Sisfrance, consulté le 27 juillet 2012
  13. a et b BRGM, « fiche 40109 », Sisfrance, consulté le 27 juillet 2012
  14. BRGM, « fiche 40121 », Sisfrance, consulté le 27 juillet 2012
  15. Albert Dauzat et Charles Rostaing, Dictionnaire étymologique des noms de lieu en France, Paris, Librairie Guénégaud,‎ 1979 (ISBN 2-85023-076-6), p. 387b
  16. Albert Dauzat et Charles Rostaing, op. cit.
  17. François Masselot, Toponymie de l'Ubayette. L'ubayette, recueil de textes et d'images. Coll. Cahiers de la Vallée, 3e édition augmentée, 2003.
  18. Ernest Nègre, Toponymie générale de la France : étymologie de 35 000 noms de lieux, vol. 2 : Formations non-romanes ; formations dialectales, Genève, Librairie Droz, coll. « Publications romanes et françaises » (no 194),‎ 1996, 676 p. (ISBN 978-2-600-00133-5, lire en ligne) § 25440, p 1370
  19. Insee, Dossier local - Commune : Lambruisse, p. 5 (mis à jour le 28 juin 2012)
  20. a et b Insee, Dossier local, p. 7
  21. a, b et c Insee, Dossier local, p. 15
  22. a et b Ministère de l'Agriculture, « Orientation technico-économique de l’exploitation », Recensements agricoles 2010 et 2000. (lien : attention, le fichier fait 4,4 Mio)
  23. a et b Insee, « Exploitations agricoles en 1988 et 2000 », Insee, 2012 (fichier de 24,6 Mio)
  24. Observatoire départemental du tourisme, Atlas de l'hébergement touristique, décembre 2008, p. 6
  25. Atlas de l'hébergement..., op. cit., p. 7
  26. Atlas de l'hébergement..., op. cit., p. 11
  27. Atlas de l'hébergement..., op. cit., p. 16
  28. a et b Insee, « Hébergements touristiques des communes, 2008, 2009 et 2012 », Insee, 2012 (fichier de 20,8 Mio)
  29. Atlas de l'hébergement..., op. cit., p. 21, 23 et 25
  30. a et b Insee, Dossier local, op. cit., p. 16
  31. Atlas de l'hébergement..., op. cit., p. 32
  32. Atlas de l'hébergement..., op. cit., p. 36
  33. Atlas de l'hébergement..., op. cit., p. 44
  34. Raymond Collier, La Haute-Provence monumentale et artistique, Digne, Imprimerie Louis Jean,‎ 1986, 559 p., p 10
  35. a et b Guy Barruol, « Rigomagus et la vallée de Barcelonnette », Provence historique, 1964, tome 14, Actes du 1er congrès historique Provence-Ligurie, Vintimille- Bordighera, 2-5 octobre 1964, p. 49.
  36. Guy Barruol, op. cit., p. 49.
  37. Guy Barruol, p. 48.
  38. a, b, c et d Sous la direction d’Édouard Baratier, Georges Duby, et Ernest Hildesheimer, Atlas historique. Provence, Comtat Venaissin, principauté d’Orange, comté de Nice, principauté de Monaco, Librairie Armand Colin, Paris, 1969, p. 180
  39. a, b et c Daniel Thiery, « Larche », Aux origines des églises et chapelles rurales des Alpes-de-Haute-Provence, publié le 22 décembre 2010, mis à jour le 4 décembre 2011, consulté le 27 juillet 2012
  40. Marie-Zéphirin Isnard, État documentaire et féodal de la Haute-Provence : nomenclature de toutes les seigneuries de cette région et de leurs possesseurs depuis le XIIe siècle jusqu'à l'abolition de la féodalité ; état sommaire des documents d'archive communales antérieures à 1790 ; bibliographie et armoiries, Digne, Vial, 1913, p. 199
  41. AD du 13, série B4f91
  42. Marie-Zéphirin Isnard, op. cit., p. 185 à 223
  43. Patrice Alphand, « Les Sociétés populaires», La Révolution dans les Basses-Alpes, Annales de Haute-Provence, bulletin de la société scientifique et littéraire des Alpes-de-Haute-Provence, no 307, 1er trimestre 1989, 108e année, p 296-298
  44. a et b EHESS, notice communale de Larche de la base de données Cassini, consultée le 26 juillet 2009
  45. Jean-Christophe Labadie (directeur), Les Maisons d’école, Digne-les-Bains, Archives départementales des Alpes-de-Haute-Provence, 2013, (ISBN 978-2-86-004-015-0), p. 9.
  46. Labadie, op. cit., p. 16.
  47. Labadie, op. cit., p. 18.
  48. Labadie, op. cit., p. 11.
  49. Sylvie Arnaud, « Dix-neuf monuments aux morts pour les Poilus Ubayens », La Provence, 11 novembre 2013, p. 11.
  50. Claude Gérard, « L’occupation italienne dans les Basses-Alpes de juin 1940 à septembre 1943 », Chroniques de Haute-Provence, Digne-les-Bains, Société scientifique et littéraire des Alpes-de-Haute-Provence, vol. 130, no 365, 2010, p. 84-86, ((ISSN 0240-4672)).
  51. a et b Gérard, op. cit., p. 87
  52. Gérard, op. cit., p. 88
  53. Gérard, op. cit., p. 90
  54. Alberto Turinetti di Priero, Le « "front alpin" : 1944-1945 », in Musée de la Résistance et de la déportation, Alpes en guerre, Grenoble : Musée de la Résistance et de la déportation, 2003. Catalogue de l’exposition éponyme. (ISBN 2-905375-57-4)/(ISBN 2-905375-29-9), p. 67
  55. M. Villard, « La guerre de 1939-1945, la Résistance et le débarquement en Provence », carte 195 et commentaire in Baratier, Duby & Hildesheimer, op. cit.
  56. Préfecture des Alpes-de-Haute-Provence, De Jausiers à Montfort (liste 4), consulté le 8 mars 2013
  57. a et b « Yves Nicolas élu maire », La Provence, 10 avril 2014, p. 9.
  58. « Résultats du recensement de la population - Larche », sur le site de l'Insee (consulté le 1er janvier 2012)
  59. « Recensement de la population au 1er janvier 2008 », sur le site de l'Insee (consulté le 1er janvier 2012)
  60. « Populations légales 2011 en vigueur le 1er janvier 2014 », sur le site de l'Insee (consulté le 1er janvier 2014)
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