Ligne de Nice à Digne

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Ligne de
Nice à Digne
Gare de La Vésubie — Plan-du-Var
Gare de La Vésubie — Plan-du-Var
Pays Drapeau de France France
Villes desservies Nice, Annot, Digne-les-Bains
Historique
Mise en service 1892 - 1911
Concessionnaires Cie Sud France (1888 – 1925)
CF de Provence (1925 – 1933)
État Régie Ponts-et-Ch. (1933 – 1972)
Syndicat mixte Méditerranée-Alpes (SYMA)[1] (1972 – 2007)
Région PACA (depuis 2007)
Caractéristiques techniques
Longueur 151 km
Écartement Voie métrique (1,000 m)
Électrification

Non électrifiée

Nombre de voies Voie unique
Trafic
Propriétaire État[2]
Exploitant(s) CFSF
Trafic Voyageurs, touristiques
Schéma de la ligne

La ligne de Nice à Digne est une ligne ferroviaire française à voie métrique reliant Nice (Alpes-Maritimes) à Digne-les-Bains (Alpes-de-Haute-Provence). C'est la seule ligne encore existante de l'ancien réseau de la Compagnie des chemins de fer du Sud de la France, devenu la propriété, de 1925 à 1933, de la « société des chemins de fer de Provence ». Cette ligne est aussi connue sous le nom de « train des Pignes », tout comme la ligne Central-Var (de Nice à Meyrargues), aujourd'hui disparue.

Sommaire

Ligne [modifier]

La ligne est une voie métrique unique, longue de 151 km. Cependant malgré la voie métrique et le tracé assez dur (rayon des courbes descendant à 150 m et quelques rampes à 30 pour mille), la plateforme et les ouvrages d'art ont été prévus à l'origine pour la voie normale. Ce qui fait que les CP ont un gabarit généreux pour une voie métrique. Elle comporte 16 ponts et viaducs, 15 ponts métalliques et 25 tunnels. Le plus long de ceux-ci, le tunnel de la Colle-Saint-Michel, mesure 3457 m de long. À sa sortie en direction de Digne, la ligne atteint son point culminant à 1023 mètres d'altitude[3],[4],[5].

Jusque dans les années 1980, la ligne de Saint-Auban à Digne, à voie normale, permettait le raccordement au réseau national. De Nice on pouvait alors, moyennant un changement de matériel à Digne, atteindre Grenoble et Genève par voie ferrée à travers les Alpes. Cette liaison s'appelait Alpazur[6] et les autorails du train des Pignes arboraient « Nice - Genève ».

Ouvrages d’art [modifier]

Installations voyageurs [modifier]

À Nice, le terminus actuel de la ligne, la gare de Nice CP, se situe à quelques centaines de mètres de la « gare du Sud », gare historique des CP, distincte de la gare SNCF. Ce bâtiment à l'architecture exceptionnelle, avec une verrière classée, provenant du pavillon de la Russie de l'exposition universelle de 1889, est actuellement laissé à l'abandon[7]. Jusqu'en 1939, les CP étaient raccordés au port de Nice par les voies des Tramway de Nice et du Littoral (TNL), le transit des wagons se faisant en gare de Nice-CP. Par cet itinéraire parvenait à Lingostière sur embranchement particulier le charbon destiné à l'usine thermique de la société Énergie électrique du Littoral méditerranéen. L’encombrement des rues de Nice fit disparaître ce service.

Installations destinées au transport de marchandises [modifier]

Projets [modifier]

Depuis 1975, un projet de desserte de la rive droite du Var et de la zone industrielle de Carros est évoqué[10]. Une nouvelle et récente étude a envisagé différentes solutions pour retenir finalement une traversée du fleuve au sud à la hauteur de Lingostière, un pôle d'échanges à la Manda et une retraversée du Var en aval du confluent avec l'Estéron.

Matériel roulant [modifier]

Les Chemins de fer de Provence disposent, pour le transport des voyageurs, d'un parc de matériel roulant moteur composé de[3],[11] :

  • six autorails CFD de type SY à 48 places chacun (quatre mis en service en 1972 et deux en 1977)[12] ;
  • une rame Soulé-Garnéro de 120 places mise en service en octobre 1984. Au cours d'essais en ligne sur une voie rénovée dans la basse vallée du Var, elle a atteint la vitesse de 115 km/h le 26 octobre 1984, ce qui constitue vraisemblablement le record de vitesse sur voie métrique en France métropolitaine[13] ;
  • une rame réversible de 120 places rénovée dans les ateliers du CP en septembre 2006 ;
  • deux autorails AMP 801/802 à 803/804 ((AMP pour Autorail métrique Provence) depuis 2010 (commande passée en 2006[14], et deux rames AMP 805/806 à 807/808. Ces autorails reprennent les mêmes principes que les autorails AMG 800 de la Corse[15],[16] ou de la Tunisie, tout en étant adaptés aux besoins spécifiques du réseau des Chemins de fer de Provence[17].

Les CP disposaient en 2005 pour les trains spéciaux de voyageurs de[18] :

  • deux locomotives Brissoneau & Lotz datant de 1951[19] ;
  • quatre voitures AT métalliques construites en 1949 sur le châssis d’anciennes voitures en bois ;
  • deux voitures Appenzell construites en 1948, rénovées en 2004 et acquises d’occasion par les CP en juillet 2004 ;
  • une remorque-pilote « Grey », remorque-pilote voyageurs à bogies de marque Soulé-Garnéro et acquise d’occasion en avril 2005.

Les CP disposaient en 2005 pour les trains de marchandises et de services de[18] :

  • une locomotive Henschel (BB 1200), dont la vitesse est limitée à 25 km/h pour ne pas abîmer les voies[20] ;
  • deux draisines Matisa ;
  • deux remorques à messagerie Billard, dont l’une recarrossée Garnéro ;
  • d’un certain nombre de wagons couverts (série G), plats (série L), tombereaux (série E) et wagons de service de voie (série F).

Pour l'entretien des voies, les CP dispose aussi d'une bourreuse-niveleuse et d'une régaleuse, toutes les deux de marque Matisa[21].

Une locomotive à vapeur[22], la E327 ex-Réseau Breton, gérée par le groupe d’étude pour les chemins de fer de Provence (GECP)[23] circule certains week-end de mai à octobre[24].

Le matériel est entretenu dans l'atelier principal situé à la gare de Nice-Lingostière par une douzaine de techniciens qualifiés, pouvant procéder à des opérations de réhabilitation complète, d'entretien, de réparation du parc ferroviaire. La vétusté du matériel est cependant devenue une source de pannes à répétition et de perturbations du service[25]...

Services [modifier]

Le service est assuré par 140 employés[3].

La ligne assure un service de transport de colis et de voyageurs :

  • interurbain, entre Nice et Digne, avec correspondance à Thorame-Haute pour le Val d'Allos en période de ski ; ce service a une forte coloration touristique.
  • un service urbain entre la gare de Nice-CP et Plan-du-Var.
  • des trains à vapeur en saison d'été entre Puget-Théniers et Annot (tractés par une machine classée monument historique). ;

Cela représente[26]:

  • quatre allers-retours quotidiens entre Nice et Digne-les-Bains (durée moyenne du trajet : 3h20)[27],[28] ;
  • vingt-trois navettes quotidiennes entre Nice et Colomars La Manda (durée moyenne du trajet : 25 min)[29],[30] ;
  • quinze arrêts réguliers sur la ligne ;
  • quarante-huit arrêts facultatifs le long de la ligne ;
  • dix-sept arrêts possibles au départ de sentiers de randonnée ;
  • des trains privatifs à la demande ;.
  • 479 936 personnes transportées en 2006, pour une recette d'exploitation de 1 650 360 euros. L'évolution du nombre de passagers et du tonnage de marchandises transportés au fil du temps est donnée sur le site des CCCP[31] : les records furent de 1 014 327 passagers en 1943 (avec le minimum en 1970 : 143 652 passagers) et de 336 710 tonnes de marchandises en 1926.

Gestionnaire [modifier]

Cette ligne est propriété de l'État, mais n'appartient pas au réseau ferré national géré par Réseau Ferré de France (RFF).

Elle a d'abord été concédée à la Compagnie des chemins de fer du Sud de la France (SF) de 1888 à 1925, puis des Chemins de fer de Provence (CP) de 1925 à 1933. Suite aux difficultés financières de cette société, l'État a repris son exploitation en régie directe assurée par le service départemental Ponts et Chaussée de 1933 à 1974[32].

Suite au souhait de l'État de se désengager de la gestion quotidienne de la ligne, une collectivité territoriale, le SYMA (Syndicat Mixte Méditerranée Alpes)[33], en a reçu la concession pour une durée de 99 ans à compter de 1972. Le SYMA était constitué par le regroupement de la région PACA, du département des Alpes-Maritimes, du département des Alpes-de-Haute-Provence, de la ville de Nice et de la ville de Digne-les-Bains.

Depuis 1974, les Chemins de fer et transport automobile (CFTA) sont chargés de l'exploitation de la ligne ferroviaire reliant Nice à Digne-les-Bains. Cette responsabilité est renouvelée le 1er juillet 2005 par la signature d'une convention de délégation de service public d'une durée de huit ans avec le SYMA présidé par Gérard Piel (vice-président du Conseil régional chargé des Transports et des Communications), qui a demandé à CFTA de créer la Compagnie ferroviaire du Sud de la France (CFSF) – Chemins de fer de Provence (CP).

Depuis le 1er janvier 2007, la région PACA (Provence-Alpes-Côte d'Azur) prend en compte l'infrastructure des chemins de fer de Provence, ligne étant toujours propriété de l’État. En conséquence le SYMA a disparu[34]... Le représentant de la Région PACA est toujours Gérard Piel, vice-président de la région Provence-Alpes-Côte d'Azur, délégué aux transports et conseiller municipal d'Antibes.

La Région PACA a confié à partir du 1er janvier 2007 après appel d'offres, l'exploitation des Chemins de fer de Provence à la CFTA qui est une filiale de Veolia Transport dans le cadre d'une délégation de service public pour une durée de 8 ans[26].

Le 29 octobre 2012, les conseillers régionaux ont voté à l'unanimité le passage en régie à l'expiration de la concession, le 1er de 2014 de l'exploitation de la ligne Nice-Digne, avec un statut d'Établissement public industriel et commercial[35].

Historique [modifier]

Gare des CP en 2004
Autorail Billard N° 212 de 1938 (à la Gare du Sud de Nice en 1983)
Structure de l'ancienne gare de Nice

Voici une chronologie historique de la ligne Nice-Digne des Chemins de fer de Provence[36],[37] :

  • 1845 : début des travaux d'endiguement du Var, qui permettront la construction ultérieure de la voie ferrée sur la digue de la rive gauche. Une ligne est construite sur 23 km de long pour le transport de voyageurs[38]
  • 1861 : l’ingénieur dignois Alphonse Beau de Rochas, inventeur du moteur à quatre temps, imagine de relier Nice (annexée à la France en 1860) à Grenoble en passant par la vallée du Var, celles du Verdon, des Asses et de la Bléone, puis celle de la Durance vers Gap, tout en délaissant Digne-les-Bains[39].
  • 1881 : la section de ligne Digne-Castellane est déclarée d'utilité publique[40] et les travaux préliminaires commencent[41]
  • 1882 : l'autorité militaire donne son aval au projet, une fois le fort du Barbonnet achevé.
  • 1884 : le choix de la voie métrique, pour réduire les coûts, provoque le retrait de Paris-Lyon-Méditerranée (PLM)[42]
  • 1886 : l'exploitation de la ligne est confiée à la Compagnie des chemins de fer du Sud de la France (SF), créée le 17 août 1885[43].
  • 1890 : début des travaux de construction de la ligne.
  • 1891 : ouverture du premier tronçon de 13 km entre Mézel et Digne-les-Bains le 14 août 1891[44].
  • 1892 : mise en service partielle sur les tronçons Nice-Colomars (13km), Colomars-Puget-Théniers (45 km) et Saint-André-de-Méouilles (aujourd'hui Saint-André-les-Alpes) - Mézel (31 km)[44].
  • 1894 : le baron de Reinach, directeur de la compagnie Sud-France, est impliqué dans le scandale de Panama et se suicide. Un scandale de faux en écriture provoque un procès des dirigeants en 1895 (acquittés sur une erreur de procédure)[45], mais décrédibilise la Compagnie SF aux yeux de l’opinion publique et provoque la ruine de nombreux petits porteurs d’actions.
  • 1907 : ouverture du tronçon (12 km) entre Puget-Théniers et Pont-de-Gueydan (Saint-Benoît)[44].
  • 1908 : ouverture du tronçon Pont-de-Gueydan - Annot (8 km)[44].
  • 24 juin 1911 : réception officielle du dernier tronçon de la ligne par la compagnie du Sud France.
  • 3 juillet 1911 : mise en service commercial de la portion comprise entre Annot et Saint-André.
  • 6 août 1911 : inauguration de la portion comprise entre Saint-André et Annot par Victor Augagneur, ministre des Travaux Publics.
  • 1925 : à la suite de grosses difficultés financières, une nouvelle convention est signée entre l’Etat et la compagnie exploitante, qui change de raison sociale et devient la compagnie des Chemins de fer de la Provence (C.P.).
  • 1926 : record historique du trafic annuel de marchandise avec 336 710 tonnes transportées[31].
  • 1933 : de 1926 à 1933 le trafic s'effondre de 60 %. Le 15 juillet 1933, le train connaît son premier arrêt d'exploitation et la ligne est mise sous séquestre à la suite de la défaillance du concessionnaire.
  • 1935 : Les premiers autorails Renault sont mis en service sur la ligne Nice-Digne. Ils permettent une liaison plus rapide en 3h30.
  • 1943 : record historique de fréquentation annuelle avec 1 014 327 passagers transportés[31].
  • 1952 : exploitation de la ligne en régie directe par l’État.
  • 1959 : première menace de l'État sur la survie de la ligne, mais les élus locaux se mobilisent en sa faveur.
  • 1967 : l'État se désengage du train. Le syndicat mixte Méditerranée-Alpes (Syma), créé en 1968 et regroupant cinq collectivités locales, sauve la ligne. Le transfert de responsabilité ne sera effectif que le 19 décembre 1972 par décret ministériel. L’exploitation est maintenue temporairement en Régie.
  • 1972 : concession de la ligne au SYMA pour 99 ans.
  • 1974 : le SYMA confie au 1er juillet l’exploitation à la CFTA, filiale du groupe CGEA (renommé Connex depuis, actuellement dépendant de Veolia).
  • 1975 : inauguration des ateliers de Nice-Lingostière.
  • 1977 : la circulation des trains entiers de marchandise est supprimée.
  • 1980 : inauguration du train touristique à vapeur confié au GECP et circulant entre Puget-Théniers et Annot.
  • 1981 : inauguration de la liaison Alpazur Nice-Genève qui connnaîtra un grand succès.
  • 24 octobre 1984 : record de vitesse des CP avec l'autorail « Soulé » X-351, atteignant 115 km/h au cours d'un essai de vitesse dans la basse vallée du Var.
  • 1989 : fin de la ligne Alpazur par la fermeture du tronçon SNCF Digne-St Auban.
  • 1992 : désaffection de la gare historique de Nice et raccourcissement de la voie au nouveau terminus. Dans un climat politique délétère, la Préfecture impose une restriction de circulation après le déraillement d'un train de marchandise à Entrevaux. Ces restrictions perdureront jusqu'au milieu de l'année 1993.
  • 22 mars 1993 : Décret portant approbation de l'avenant n° 1 à la convention de concession du réseau au SYMA[46]. Déclassement des 141 premiers mètres de la ligne au départ de la gare du Sud[47].
  • 5 novembre 1994 : une crue du Var provoque d’importants dégâts, emportant la voie en plusieurs points. La circulation est totalement arrêtée.
  • 12 avril 1996 : inauguration du nouveau pont de Gueydan et remise en service complète de la ligne le 25 avril 1996.
  • 7 octobre 1999 : l’exploitation de la ligne est à nouveau confiée à CFTA pour 15 ans.
  • 2005 : les CFTA changent de nom pour la CFSF (Compagnie ferroviaire du Sud de la France (CFSF)), ironique clin d’œil aux débuts de la ligne.
  • 1er janvier 2007 : le SYMA est remplacé par la région PACA.

Notes et références [modifier]

  1. France. Décret du 19 décembre 1972 portant approbation de la convention de concession du réseau secondaire d'intérêt général des chemins de fer de la Provence au syndicat mixte Méditerranée-Alpes (SYMA) intervenue le 5 mai 1972 [lire en ligne (page consultée le 13 mai 2013)]
  2. France. Code des transports, art. L2111-6 [lire en ligne (page consultée le 12 mai 2013)]
  3. a, b et c Les moyens mis au service de la ligne des CP, Chemins de fer de Provence
  4. GECP : ligne
  5. Plan de la ligne, Coordination des clients des chemins de fer de Provence (CCCP)
  6. « Alpazur », CCCP
  7. photographies de la gare du Sud
  8. Site officiel des CP : plan de la ligne
  9. Site du CCCP : fiches des gares
  10. William Waechter, « article-rivedroite Rive droite, rive gauche », CCCP, publié le 12 novembre 2006
  11. Site officiel des CP : historique du matériel roulant
  12. GECP : autorail SY
  13. GECP : rame soule
  14. Site officilel de la CFD (Compagnie de chemins de fer départementaux, constructeur et exploitant ferroviaire, fondée en 1881)
  15. autorail AMG800 en Corse
  16. Description de l'autorail AMG800
  17. Site de la CFD : actualités
  18. a et b Site du CCCP : matériel roulant, citant l'article du GECP intitulé Le Train du Sud N° 56, de juin 2005
  19. Site du GEPC : Locomotive BB Brissonneau & Lotz
  20. Site du CCCP éditorial de juillet 2006
  21. Site du CCCP : entretien des voies
  22. }GECP : train à vapeur
  23. Le GECP ( groupe d'études pour les chemins de fer de Provence ) est une association gérant les locomotives à vapeur effectuant la liaison entre deux villages provençaux. Association loi de 1901 créée en 1975, elle a pour but la défense et la promotion de la ligne des Chemins de fer de la Provence (CP).
  24. Site officiel des CP : train-vapeur
  25. Site du CCCP : nouvelles brèves
  26. a et b Site officiel des CP : dossier de presse
  27. GECP : horaires Nice-Digne
  28. Site officiel des CP : horaires
  29. Site officiel des CP : navettes
  30. Site du CCCP : horaires
  31. a, b et c Site du CCCP : historique-fréquentation
  32. F.A.C.S-U.N.E.C.T.O chemins de fer secondaires du sud-est
  33. Site officiel de la SYMA
  34. Site du CCCP : sociétés gestionnaires
  35. Phlippe Dubernard, « Près de 30 M€ d'aides pour le 04 depuis janvier », La Provence, 31 octobre 2012, p. 5
  36. Site officiel des CP : Historique de la ligne
  37. Site du CCCP : grandes dates
  38. José Banaudo, op. cit., p. 8-10
  39. José Banaudo, op. cit., p. 12
  40. Archives du Sénat : juillet 1881
  41. José Banaudo, op. cit., p. 16
  42. José Banaudo, op. cit., p. 17
  43. José Banaudo, op. cit., p. 18
  44. a, b, c et d Fédération des Amis des Chemins de fer Secondaires
  45. José Banaudo, op. cit., p. 36-37
  46. France. Décret du 22 mars 1993 portant approbation de l'avenant n° 1 à la convention de concession du réseau secondaire d'intérêt général du chemin de fer de la Provence au syndicat mixte Méditerranée-Alpes (NOR: EQUT9300048D) [lire en ligne (page consultée le 13 mai 2013)]
  47. France. Décret du 22 mars 1993 portant déclassement d'une section du réseau secondaire d'intérêt général des chemins de fer de Provence, ligne de Nice à Digne (NOR: EQUT9300049D) [lire en ligne (page consultée le 13 mai 2013)]

Bibliographie [modifier]

  • José Banaudo, Le siècle du train des Pignes : Réseau d'intérêt général des Alpes, Breil-sur-Roya, Ed. du Cabri, coll. « Histoire des Chemins de fer de Provence », 1991, 24 x 32 cm, album relié, 320 p. (ISBN 2-903310-90-4)  : 1000 photos NB, schémas, plans, horaires.
  • Jean-Pierre Comes, « Sur Nice - Digne, il y a 40 ans », Chemins de Fer régionaux et Tramways, vol. 2010-2, no 338, Mars/Avril 2010, p. 29-33 (ISSN 1141-7447) 

Voir aussi [modifier]

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Articles connexes [modifier]

Liens externes [modifier]

  • CP : Chemins de fer de Provence (« train des pignes »).
  • CCCP : Coordination des Clients des C.P.
  • GECP : Groupe d'Etude pour les Chemins de fer de Provence.
  • SYMA : Syndicat Mixte Méditerranée Alpes (remplacé depuis 2007 par la région PACA).
  • CFD : Compagnie de chemins de fer départementaux (constructeur et exploitant ferroviaire, fondée en 1881).
  • Album photographique sur le train des pignes.
  • Photothèque du CCCP (Coordination des Clients des Chemins de fer de Provence).
  • (en) Photothèque des Simplon Postcards sur les Chemins de fer de Provence.