Longueau

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Longueau
Mairie de Longueau 2019.jpg
Gare de Longueau 2019.jpg Longueau-plaque tournante+rotonde.JPG
Longueau British Cemetery.jpg Monument aux morts, Longueau.jpg
Maison de retraite de Longueau.jpg L'Avre à Longueau.jpg
Locotracteur Y5100 Longueau.jpg Eglise St Medard 08-2015.jpg
De haut en bas, de gauche à droite : la mairie en 2019 ; la gare en 2019 ; la rotonde ; Longueau British Cemetery ; monument aux morts ; maison de retraite ; l'Avre ; le locotracteur; l'église Saint-Médard.
Blason de Longueau
Blason
Longueau
Logo
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Hauts-de-France
Département Somme
Arrondissement Amiens
Intercommunalité Communauté d'agglomération Amiens Métropole
Maire
Mandat
Pascal Ourdouillé
2020-2026
Code postal 80330
Code commune 80489
Démographie
Gentilé Longacoissiens
Population
municipale
5 815 hab. (2020 en augmentation de 5,13 % par rapport à 2014)
Densité 1 700 hab./km2
Géographie
Coordonnées 49° 52′ 15″ nord, 2° 21′ 25″ est
Altitude Min. 23 m
Max. 64 m
Superficie 3,42 km2
Type Commune urbaine
Unité urbaine Amiens
(banlieue)
Aire d'attraction Amiens
(commune du pôle principal)
Élections
Départementales Canton d'Amiens-4
Législatives Première circonscription
Localisation
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Longueau
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Longueau
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Longueau
Liens
Site web ville-longueau.fr

Longueau est une commune française située dans le département de la Somme en région Hauts-de-France.

Géographie[modifier | modifier le code]

Localisation[modifier | modifier le code]

Entrée de la commune en venant d'Amiens.

Longueau est limitrophe d'Amiens.

Grâce à l'étoile ferroviaire construite par la Compagnie des chemins de fer du Nord en 1846, Longueau est une des gares de l'agglomération amiénoise. Jusqu'à la construction de la LGV Nord, les trains Paris-Nord - Lille s'y arrêtaient et évitaient ainsi le rebroussement en gare d'Amiens.

Géographie physique[modifier | modifier le code]

Nature du sol et du sous-sol[modifier | modifier le code]

Le sol de la commune est pour la plus grande partie marécageux ou silico-calcaire. Le sous-sol est crayeux[1].

Relief, paysage, végétation[modifier | modifier le code]

Le relief de la commune est constitué par la vallée de l'Avre, affluent de la rive gauche de la Somme et de l'éminence qui sépare les deux vallées. Le point culminant de la commune est de 142 m[1].

Hydrographie[modifier | modifier le code]

La commune est drainée au sud par l'Avre qui traverse le marais de Longueau et qui conflue avec le fleuve côtier la Somme, qui coule au nord de la ville, en aval de Longueau à La Neuville, quartier de l'est d'Amiens.

Des étangs artificiels ont été créés par l'extraction de la tourbe depuis le XIVe siècle et ont été partiellement comblés pour former des hortillonnages.

Climat[modifier | modifier le code]

Le climat de la commune est tempéré océanique.

Géographie humaine[modifier | modifier le code]

Urbanisme et aménagement du territoire[modifier | modifier le code]

La commune était peuplée de 400 habitants en 1793. L'arrivée du chemin de fer fit passer la population à plus de 1 000 habitants en 1900 et à plus de 5 000 aujourd'hui.

La ville de Longueau est limitrophe de celle d'Amiens avec laquelle elle ne fait qu'une seule et même agglomération. Le centre-ville s'est constitué sur la route d'Amiens à Saint-Quentin / Amiens-Roye-Noyon qui se sépare à la fourche de la Croix de Fer, à l'est de la commune.

Des cités ouvrières de cheminots ont été construites de part et d'autre de cette voie centrale : la cité de Longueau (la plus importante) entre la rue principale et la gare, la cité du Cimetière[2], la cité du Château et la cité de l'Avre à l'ouest de la commune[3]. L'habitat à Longueau est presque exclusivement individuel.

Activité économique et de services[modifier | modifier le code]

L'activité ferroviaire a fortement décliné de fait de la désindustrialisation massive. C'est le commerce qui domine aujourd'hui l'économie local : grande surface et commerce de détail.

Les services de santé (cabinets médicaux, pharmacies...), d'éducation (écoles maternelles, primaires et collège), d'aide à la personne, de la poste complètent ces activités.

Transports et voies de communication[modifier | modifier le code]

La ville est structurée autour de l'ancienne route nationale 29 (actuelle RD 929), reliant Amiens à Saint-Quentin, et est desservie par la rocade d'Amiens.

L'ancienne route nationale 334 (actuelle RD 934), qui prend naissance à la sortie de Longueau, permet de rejoindre notamment l'autoroute A1 à Roye.

Réseau Trans'80
Car de la ligne 747, traversant la ville.

La localité est desservie par une ligne d'autocars du réseau Trans'80[4] :

Ligne Liaison Arrêt desservi Observations
740 RoyeHangest-en-SanterreAmiens Mairie de Longueau • Arrêt Ametis
• Du lundi au samedi, sauf jours fériés
• De h 25 à 18 h 30
Réseau Ametis
Bus de la ligne Nemo 1, au niveau de l'arrêt Cité du Château.

La commune est desservie par plusieurs lignes du réseau urbain Ametis[5] :

Ligne Liaison Arrêts desservis Observations
n1 Étouvie ↔ Pôle Jules Verne • Pont de l'Avre
• Cité du Château
• La Rose Rouge
• Poidevin
• Mairie de Longueau
• La Fourche
• Croix de Fer
• Ligne Nemo
• De h à h
• Toutes les 10 min
n4 Pôle Licorne ↔ Longueau SNCF Longueau SNCF • Ligne Nemo
• De h à h
• Toutes les 12 min
10 CHU Amiens Picardie ↔ Centre Commercial Glisy / Boves Manasses Barbier Longueau SNCF
• Place de la Victoire
• Les Alliés
• La Fourche
• De h à 20 h
• Toutes les 30 min ou un par heure
• Du lundi au samedi
14 Gare du Nord ↔ Petit Blangy • Pont de l'Avre
• Cité du Château
• Collège Joliot-Curie
• Gérard Philipe
• De h à 20 h
• Transport à la demande à certaines heures
• Du lundi au samedi
T38 Boves Manasses Barbier ↔ Collège Joliot-Curie • Collège Joliot-Curie • Du lundi au vendredi
• Uniquement en période scolaire
T39 Gare du Nord ↔ Lycée du Paraclet • Mairie de Longueau
Longueau SNCF
• Du lundi au vendredi
• Uniquement en période scolaire
Chemin de fer

La ville dispose de l'importante gare de Longueau.

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Communes limitrophes de Longueau
Amiens Camon
Longueau Glisy
Cagny Boves

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Typologie[modifier | modifier le code]

Longueau est une commune urbaine, car elle fait partie des communes denses ou de densité intermédiaire, au sens de la grille communale de densité de l'Insee[Note 1],[6],[7],[8]. Elle appartient à l'unité urbaine d'Amiens, une agglomération intra-départementale regroupant 11 communes[9] et 164 433 habitants en 2017, dont elle est une commune de la banlieue[10],[11].

Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction d'Amiens, dont elle est une commune du pôle principal[Note 2]. Cette aire, qui regroupe 369 communes, est catégorisée dans les aires de 200 000 à moins de 700 000 habitants[12],[13].

Occupation des sols[modifier | modifier le code]

Carte en couleurs présentant l'occupation des sols.
Carte de l'occupation des sols de la commune en 2018 (CLC).

L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires artificialisés (84,2 % en 2018), en augmentation par rapport à 1990 (73,9 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : zones industrielles ou commerciales et réseaux de communication (45,1 %), zones urbanisées (39,1 %), terres arables (5,8 %), zones agricoles hétérogènes (4,8 %), forêts (2,7 %), eaux continentales[Note 3] (2,1 %), zones humides intérieures (0,4 %)[14].

L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[15].

Toponymie[modifier | modifier le code]

On trouve plusieurs formes dans les textes anciens pour désigner Longueau : Longua aqua (1101), Longue Yaue (1312), Longliau (1754).

En picard, se dit : Londjeu.

Histoire[modifier | modifier le code]

Antiquité[modifier | modifier le code]

Une borne miliaire été retrouvée à Longueau[16].

Moyen Âge[modifier | modifier le code]

Longueau était un fief du Chapitre cathédral d'Amiens mais d'autres fiefs existaient dans la commune qui possédait un échevinage en 1252. L'existence d'une léproserie est attestée en 1277. Dès le XIVe siècle, on extrayait de la tourbe dans les marais[17].

Époque moderne[modifier | modifier le code]

  • Au tout début des guerres de Religion, en 1561, des protestants brûlent toutes les images de l'église et profanent les vases sacrés.
  • En 1636, Longueau est brûlée par les Espagnols[17].

Époque contemporaine[modifier | modifier le code]

Depuis l'arrivée du chemin de fer en 1846[18],[19], la commune est fortement marquée par son histoire cheminote[20].

Pendant la guerre franco-prussienne, en 1870-1871, les habitants de la commune subirent l'occupation, lors des combats de Dury, Boves et Gentelles ; ils durent payer des réquisitions.

Première Guerre mondiale[modifier | modifier le code]

La commune a été décorée de la croix de guerre 1914-1918.

Seconde Guerre mondiale[modifier | modifier le code]

Une base aérienne fut créée en 1937 à Glisy, par l'armée de l'air française. Elle s'étendait également sur le territoire de la commune de Longueau, et fut l'origine de l'aérodrome d'Amiens - Glisy. En 1940, la base fut utilisée par la RAF, puis, avec l'occupation allemande, par la Luftwaffe. À la Libération, elle fut utilisée par les Alliés[21].

La commune est décorée de la croix de guerre 1939-1945, avec étoile d'argent, le [22].

Longueau et le PCF[modifier | modifier le code]

Créé en 1920, le Parti communiste français (PCF) participe aux élections municipales de 1925 et c'est le candidat cheminot Louis Prot qui remporte l'hôtel de ville. Déchu de son mandat et arrêté par le gouvernement après la dissolution du PCF, lors de la Seconde Guerre mondiale, il est réélu en 1945[20].

En 1967, Michel Couillet, également cheminot, prend la succession de Louis Prot. Mais, en 1973, il se fait à son tour remplacer par Paul Hédé (aussi cheminot) ; ce dernier dirige la commune pendant 14 ans, jusqu'à son décès en 1987. À partir de là, les enseignants prennent la place des cheminots, en commençant par Joël Brunet ; son ancienne adjointe Colette Finet le bat en 2008. Cette dernière effectue deux mandats, de 2008 à 2020[20].

En 2020, Colette Finet décide de ne pas briguer un troisième mandat, en raison de son âge ; la communiste Nathalie Marchand en profite pour partir en solo, contre l'avis de Mme Finet, et cette candidature attire les foudres du PCF de la Somme qui décide de ne pas soutenir de liste à Longueau (il y en a quatre lors de cette élection municipale). Le scrutin s'inscrit dans le contexte de la pandémie de Covid-19, tandis que la campagne est perturbée par une ambiance houleuse (fake news, propos diffamatoires, dépôt de plainte[23]). Le , a finalement lieu le second tour ; le PCF perd alors l'un de ses bastions, après 95 ans[20]. Ainsi, la liste « Écouter et Agir » (« sans étiquette », mais classée « divers gauche » par la préfecture de la Somme), représentée par le cheminot Pascal Ourdouillé, remporte l'élection (avec 52,2 % des suffrages exprimés, contre Nathalie Marchand avec 38,9 %, tandis que l'abstention s'élève à 48 % des inscrits sur les listes électorales)[20].

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Mme Colette Finet (ex-maire de la commune) lors d'une inauguration en avec M. Jean-Christophe Loric (président de l'OPAC d'Amiens) et M. Alain Gest (président d'Amiens Métropole).

Rattachements administratifs et électoraux[modifier | modifier le code]

La commune se trouve dans l'arrondissement d'Amiens du département de la Somme. Pour l'élection des députés, elle fait partie depuis 1988 de la première circonscription de la Somme.

Après avoir dépendu du canton de Boves, Longueau faisait partie de 1801 à 1973 du canton d'Amiens-2, année où elle intègre le canton d'Amiens-4-Est[24]. Dans le cadre du redécoupage cantonal de 2014 en France, la commune est désormais intégrée au canton d'Amiens-4.

Intercommunalité[modifier | modifier le code]

La commune est membre depuis 1994 de la communauté d'agglomération dénommée Amiens Métropole.

Tendances politiques et résultats[modifier | modifier le code]

La commune était dirigée depuis 1925 par une municipalité à direction communiste. Lors des élections municipales de 2020 où la maire sortante ne se représentait pas sans désigner de successeur, c'est son ancien opposant Pascal Ourdouillé (DVG) qui est élu.

Lors du second tour des élections municipales de 2014 dans la Somme, la liste PCF-PS menée par la maire sortante Colette Finet obtient la majorité des suffrages exprimés, avec 1 231 voix (45,14 %, 22 conseillers municipaux élus dont 4 communautaires), devançant de 43 voix celle MRC menée par Régis Richard (1 188 voix, 43,56 %, 6 conseillers municipaux élus dont 1 communautaire).
La troisième liste, DVG, menée par Chantal Boulet, a obtenu 308 voix (11,29 %, 1 conseiller municipal élu).
Lors de ce scrutin, 32,22 % des électeurs se sont abstenus[25].

Lors du deuxième tour des élections municipales de 2020 dans la Somme, où la maire sortante Colette Finet ne se représentait pas[26], la liste DVG menée par Pascal Ourdouillé obtient la majorité absolue des suffrages exprimés avec 1 054 voix voix (52,17 %, et 23 conseillers municipaux élus dont 3 communautaires), devançant significativement les listes menées respectivement par[27],[28],[29]. :
- Nathalie Marchand (DVG, conseillère municipale déléguée et conseillère départementale sortante, 786 voix, 39,91 %, 5 conseillers municipaux élus dont 1 communautaire) ;
- Fabrice Devaux (SE, 180 voix, 9,91 % 1 conseiller municipal)
Lors de ce scrutin marqué par la pandémie de Covid-19 en France, 47,38 % des électeurs se sont abstenus.

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
1945 1967 Louis Prot[55] PCF Député de la Somme (1945 → 1958)
1967 1973 Michel Couillet[56] PCF Agent SNCF
Député de la Somme (3e circ.) (1962 → 1968 puis 1978 → 1986)
Conseiller général d'Amiens-5-Sud-Est (1961 → 1973)
Démissionnaire
1973 février 1987 Paul Hédé PCF Cheminot
Décédé en fonction
avril 1987 mars 2008 Joël Brunet PCF[Note 5] Enseignant
mars 2008 juillet 2020[26] Colette Finet[57],[58],[59] PCF Enseignante retraitée
Vice-présidente d'Amiens Métropole (2014 → 2020)
juillet 2020[23] En cours
(au 7 juillet 2021)
Pascal Ourdouillé SE-DVG Contrôleur SNCF[60]

Distinctions et labels[modifier | modifier le code]

Dans son palmarès 2022, le Conseil National des Villes et Villages Fleuris de France a attribué trois fleurs à la commune au Concours des villes et villages fleuris[61],[62] récompensent les efforts locaux en faveur de l'environnement.

Politique de développement durable[modifier | modifier le code]

En 2019, la commune a confié une parcelle voisine de la résidence de la Cité du Château à un cultivateur de légumes bio[63].

Jumelages[modifier | modifier le code]

20ème anniversaire du serment de jumelage Longueau - Nałęczów, avec sur la photo Wiesław Pardyka maire de Nałęczów et Pascal Ourdouillé maire de Longueau

Selon la base officielle du ministère des Affaires étrangères en date du , Longueau est jumelée avec trois communes[64] :

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

Les habitants sont appelés les Longacoissiens[66].

Évolution démographique[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[67]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2004[68].

En 2020, la commune comptait 5 815 habitants[Note 6], en augmentation de 5,13 % par rapport à 2014 (Somme : −0,5 %, France hors Mayotte : +1,9 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
442439463486604597605668660
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
7207047416816868228588481 002
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
1 2401 3521 4392 3233 4843 8353 9062 7704 811
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2004 2006 2009
5 3165 4855 5985 3094 9405 2205 1795 1885 439
2014 2019 2020 - - - - - -
5 5315 7655 815------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[24] puis Insee à partir de 2006[69].)
Histogramme de l'évolution démographique

Pyramide des âges[modifier | modifier le code]

En 2018, le taux de personnes d'un âge inférieur à 30 ans s'élève à 34,9 %, soit en dessous de la moyenne départementale (36,4 %). De même, le taux de personnes d'âge supérieur à 60 ans est de 25,1 % la même année, alors qu'il est de 26,0 % au niveau départemental.

En 2018, la commune comptait 2 730 hommes pour 2 963 femmes, soit un taux de 52,05 % de femmes, légèrement supérieur au taux départemental (51,49 %).

Les pyramides des âges de la commune et du département s'établissent comme suit.

Pyramide des âges de la commune en 2018 en pourcentage[70]
HommesClasse d’âgeFemmes
0,4 
90 ou +
2,4 
6,0 
75-89 ans
8,7 
15,4 
60-74 ans
17,1 
22,7 
45-59 ans
23,2 
16,5 
30-44 ans
17,4 
20,6 
15-29 ans
16,1 
18,4 
0-14 ans
15,2 
Pyramide des âges du département de la Somme en 2018 en pourcentage[71]
HommesClasse d’âgeFemmes
0,6 
90 ou +
1,7 
6,3 
75-89 ans
9,2 
16,6 
60-74 ans
17,4 
20,1 
45-59 ans
19,3 
18,3 
30-44 ans
17,7 
19,4 
15-29 ans
18 
18,7 
0-14 ans
16,7 

Associations[modifier | modifier le code]

Stèle hommage Émile Noël installée dans le stade du même nom.
  • Étoile sportive des cheminots de Longueau
    En 1923, l'Étoile sportive des cheminots de Longueau (ESCL) est créée par un ingénieur en chef des ateliers de wagonnage de la Compagnie des chemins de fer du Nord, M. Émile Noël (1847-1936).
    Ce club regroupe plusieurs disciplines :
  • Associations culturelles
    • Associations liées au chemin de fer :
      • A.M.A.L. (Association des Modélistes ferroviaires d'Amiens-Longueau) ;
      • A.R.P.D.O. (Association pour la Recherche et la Préservation de Documents et d'Objets anciens du chemin de fer en Picardie), Rotonde 80 ;
      • A.M.C.L. (Avenir Musical des Cheminots de Longueau). Fanfare musicale créée en 1904 sous le nom de « L’Avenir musical de Longueau » en 1929, elle prendra son nom actuel, entre-temps, en 1922, elle aura fusionné avec une association théâtrale et prendra le nom de « l’Avenir Musical et la Lyre des Cheminots Réunis ».

Manifestations culturelles et festivités[modifier | modifier le code]

Sanseverino au Festival Pics'Arts du 13 septembre 2020.
  • Festival Pics'Arts, a lieu tous les ans, en mai, et la cinquième édition a eu lieu les 12 et 13 septembre 2020 (reporté de mai à septembre due au COVID-19) et organisé par le Le Trait d'union Longueau/Glisy.
  • Fête du rail, qui a lieu tous les trois ans, en octobre, et dont la quatrième édition a eu lieu les 5 et [73].
  • REAL II (Rencontres européennes artisanales de Longueau) qui furent organisées les 21 et [74].

Équipements[modifier | modifier le code]

  • Crèche : 2 (Les Kangourous et Les Koalas)
  • École maternelle(s) : 2 (Anne-Frank et Louis-Prot)
  • École élémentaire(s) : 2 (André-Mille et Paul-Baroux)
  • Collège : 1 (Joliot-Curie)
  • Lycée : non (proximité Amiens)
  • Complexes sportifs : 2 (Émile-Noël et Jacky-Minot)
  • Médecins généralistes : 6
  • Pharmacies : 2
  • Gare : 1
  • Cinéma : non (proximité Amiens)
  • Boulangeries : 2 (Louise et Maxim's)
  • Épicerie : 1
  • Librairie, papeterie, journaux : 2
  • Supermarchés : 2 (Intermarché et Lidl)
  • Piscine : non (proximité Amiens)
  • Hôtels : 3 (B&B Hotels, Hotel The Originals (Tabl"Hotel), Balladins)
  • Z.A.C : 2 (pôle Jules-Verne et zone de l'Arc)

Économie[modifier | modifier le code]

Longueau est une ville dont l'activité a été depuis la seconde moitié du XIXe marquée par le chemin de fer. L'intensité du trafic voyageurs et marchandises a entraîné la construction d'infrastructures : gare de voyageurs, gare de triage, dépôt circulaire (rotonde), ateliers de réparation… qui aujourd'hui sont très largement délaissés excepté la gare de voyageurs.

Les activités économiques de Longueau se situent désormais - en plus du commerce de détail dans la rue Principale - à la périphérie est de la ville au lieu-dit, la Croix de Fer, ou la ZAC de l'Arc où se sont installés hypermarché, grandes surfaces de matériels et matériaux de bricolage, jardinerie, magasins d'articles de sports, de meubles, hôtels, restaurants, électroménagers et succursales automobiles a qui constituent le pôle Jules-Verne.

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Église paroissiale Saint-Médard.
  • L'église Saint-Médard[75] fut détruite dans les bombardements de la Seconde Guerre mondiale et reconstruite en 1962 par l'architecte Marcel Gogois.
    Elle est bâtie en pierre de taille et béton sur un plan irrégulier. La façade est flanquée de deux tours rondes assez massives. Le chœur est surmonté d'une flèche en béton ajouré et vitré. Longueau dépend de la paroisse Saint-Domice[76],[77],[78]. inscription sur la base Mérimée Notice no IA80003404 (2005)
  • Mairie, construite immédiatement après la Première Guerre mondiale.
  • Cité-jardin du Château Tourtier : réalisée par l'architecte Raoul Dautry pendant l'entre-deux-guerres. L'escalier monumental, les aménagements paysagers, les façades et toitures de l'ancien foyer des agents de chemin de fer, les façades et toitures des maisons avec leur jardin, allée des Rosiers, allée des Aubépines, allée des Tilleuls, allée des Jardiniers, allée des Acacias sont protégés en tant que monument historique : inscription par arrêté du 11 juillet 2008[79].
  • Rotonde du dépôt SNCF : la Rotonde no 1 en béton armé du dépôt de Longueau est inscrite à l'inventaire supplémentaire des monuments historiques. Construite par Bernard Lafaille de 1945 à 1948 pour la Compagnie du Nord à Longueau.
3 hauts-reliefs : femmes d'André Augustin Sallé sur la façade de la Salle Renaissance (démolie en janvier 2018).
  • 3 hauts-reliefs : femmes Logo monument historique Inscrit MH (2019)[80]. Les trois statues offertes en 1952 par le sculpteur André Augustin Sallé à sa commune de naissance, ces statues ornaient le fronton de l'ancienne salle de la Renaissance, salle détruite en janvier 2018, et ont subi quelques dommages et sont aujourd'hui en protection en vue d'une remise en état.
  • Cimetière militaire britannique (Longueau British Cemetery[81]), sur le côté de l'axe principal traversant la commune (avenue Henri-Barbusse), à l'angle de la rue des Alliés. Une haute croix blanche y est dressée, comme dans la plupart des cimetières du Commonwealth de la région.

- Chaussée Jules Ferry, entre le pont de l'Avre et l'entrée du parc équipement de la SNCF.
- Rue du Phare du bout du Monde, derrière le restaurant "Buffalo Grill"

  • Trois tombes de combattants britanniques, dans le cimetière communal[82].
  • Monument aux morts, en forme de pilier commémoratif[83].
  • Croix du cimetière[84]

Liste des monuments et stèles

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

  • André Mille, instituteur et résistant, décédé le . L'une des écoles élémentaires de la ville porte son nom.
  • Paul Baroux, instituteur, fusillé par les Allemands le à Châteaubriant. Son nom a été donné à une école de la ville[85].
  • Louis Prot, ancien maire et ancien député de la Somme.
  • Jean-Marc Minotte, dit Jean L'Anselme, 1919 - 2011, poète et homme de lettres français.
  • Maxime Gremetz, ancien député de la Somme (ne demeure plus à Longueau).
  • André Augustin Sallé, sculpteur animalier né à Longueau en 1891, prix de Rome en 1924.

Héraldique[modifier | modifier le code]

Blason de Longueau.

Les armoiries de Longueau furent adoptées par le conseil municipal, le 8 janvier 1971, reprenant les principales dispositions du sceau de Pierre Caignet, prévôt de Longueau en 1405[86].

Blasonnement :

  • D'argent aux trois aigles de sable, accompagnées en chef d'une étoile aussi de sable. »

Ornements extérieurs :

  • Croix de guerre 1914-1918 avec palme. Citation à l'ordre de l'armée du 4 novembre 1920 : « Courageuse cité située dans la zone des combats pendant la guerre, dont les habitants ont supporté sans faiblesse de fréquents bombardements, s'est signalée par une belle ténacité dans le succès de nos armées. »[87]
  • Croix de guerre 1939-1945 avec étoile d'argent[87]. Citation à l'ordre de la division du 11 novembre 1948 : « Commune au cœur magnifique et au patriotisme exemplaire. Sur la ligne de feu, atteinte par l'ennemi le 20 mai 1940, a subi de lourds et violents bombardements.

Occupée par l'ennemi, a subi de nouveaux bombardements aériens en 1943. En mars 1944, a subi des bombardements d'une violence telle qu'elle fut évacuée par ordre des autorités d'occupation. Vingt et un bombardements en trois jours, totalisant 1 470 bombes.

Aux deux tiers détruite (471 immeubles complètement détruits dont sept bâtiments publics, école, poste, église, salle des fêtes, 1 132 immeubles partiellement détruits, dont plus de 200 très gravement endommagés). Toutes ses importantes installations ferroviaires, sauf la gare de voyageurs, complètement détruites, plus de réseau d'adduction d'eau potable utilisable, plus de réseau d'éclairage public et en particulier plus de communications téléphoniques.

Cruellement frappée dans ses enfants : 84 tués, dont 68 par bombardements, 8 morts en déportation, 5 morts au Champ d'honneur, 3 fusillés, 66 autres blessés et 25 déportés.

A supporté dignement ses pertes et ses souffrances. S'est remise courageusement et avec ardeur au travail et, par le patriotisme de ses fils cheminots, a rendu très promptement à la Nation, l'important nœud ferroviaire qui la traverse. »[88].

Blasonnement ferroviaire et maritime[modifier | modifier le code]

« Locma Y 5100 » sur le rond-point de la Paix.

La commune de Longueau est marraine de deux locomotives, une électrique et une thermique :

  • la BB 22385 : le , à l'occasion des « 100 ans de Chemins de Fer en Picardie » (en 2013, le blason n'est plus sur la locomotive) ;
  • la BB 75007 : le , pour rappeler que la commune est intimement liée à celle du chemin de fer[89] (en 2013, depuis la mise en peinture grise et la location via Akiem, le blason n'est plus sur la locomotive).

Le locotracteur Y 5119 : orne le rond-point de la Paix, à proximité des magasins Leroy Merlin et Truffaut depuis le [90], il a été restauré par l'association ARPDO/Rotonde80. Ce locotracteur a pour but de rappeler le passé d'une ville cheminote.

Par ailleurs, le cargo charbonnier ship no 256, que la SNCF nomma Longueau, a pour port d'attache le Grand port maritime de Rouen. Le nom est une référence aux différents centres de triage (Achères, Longueau, Sotteville-lès-Rouen, Tergnier, Vaires, Vénissieux). Il a été construit au chantier naval de Burrard Dry Dock, à Vancouver, entre 1946 et 1947. La flotte des charbonniers fut vendue à la S.N.A. (Société nationale d'affrètement) en 1964[91].

Pour approfondir[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Jacques Mercier (préf. Pierre Bonte), A perdre vapeur : de Lille à Paris, une ville et des trains, Longueau, MJC Pablo Picasso, , 105 p..
  • Inventaire général du Patrimoine culturel, Églises et chapelles des XIXe et XXe siècles (Amiens métropole). Textes : Isabelle Barbedor. Photographies : Thierry Lefébure (collection Parcours du Patrimoine no 331). Lyon : Lieux-Dits, 2008, 72 pages (ISBN 978-2-914528-47-4).

Articles connexes[modifier | modifier le code]

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Liens externes[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Selon le zonage des communes rurales et urbaines publié en novembre 2020, en application de la nouvelle définition de la ruralité validée le en comité interministériel des ruralités.
  2. La notion d'aire d'attraction des villes a remplacé, en , celle d'aire urbaine afin de permettre des comparaisons cohérentes avec les autres pays de l'Union européenne.
  3. Les eaux continentales désignent toutes les eaux de surface, en général des eaux douces issues d'eau de pluie, qui se trouvent à l'intérieur des terres.
  4. Louis Prot est arrêté le 8 octobre 1939 après l'interdiction du Parti communiste français, et est interné en Algérie le . Il regagne la métropole à la Libération
  5. En 2007, Joël Brunet n'est plus membre du PCF, selon le Courrier picard du 29 décembre 2007
  6. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2023, millésimée 2020, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2022, date de référence statistique : 1er janvier 2020.

Références[modifier | modifier le code]

  1. a et b Notice géographique et historique sur la commune de Longueau, rédigé par Monsieur Caron, instituteur, 1899, Archives départementales de la Somme
  2. Isabelle Barbedor, « Ancienne cité de la Compagnie des Chemins de fer du Nord, dite du Cimetière ou du Matériel roulant, à Longueau », Longueau, Région Hauts-de-France - Inventaire général, (consulté le ).
  3. « Cité-jardin dite du Château Tourtier à Longueau », Monumentum - Carte des Monuments Historiques français, (consulté le ).
  4. « Les horaires des lignes → Lignes qui desservent LONGUEAU », sur trans80.hautsdefrance.fr (consulté le ).
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  16. Didier Bayard, Jean-Luc Massy, Amiens romain, Samarobriva, Ambianorum, Amiens, Revue archéologique de Picardie, 1983
  17. a et b Père Daire, Histoire civile, ecclésiastique et littéraire du doyenné de Fouilloy, repris, corrigé et annoté par Alcius Ledieu, Paris, Picard et Fils, 1911 réimpression = 1993 p. 137 à 142
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  21. Jacques Calcine, « Amiens – Glisy », sur Anciens aérodromes, (consulté le ).
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  26. a et b Alexandre Boudard, « Clap de fin pour Colette Finet à Longueau : Élue depuis 25 années dans la cité cheminote, la maire, Colette Finet (PCF), a présenté ses derniers vœux, vendredi, en livrant un discours très politique », Le Courrier picard,‎ (lire en ligne, consulté le ).
  27. « Elections municipales et communautaires 2020 », sur elections.interieur.gouv.fr (consulté le ).
  28. Romane Idres, « À Longueau dans la Somme, l’élection de Pascal Ourdouillé met fin à 95 ans d’histoire communiste : Pascal Ourdouillé, conseiller municipal de l’opposition sortante, a remporté les élections municipales à Longueau dans la Somme. Un événement historique pour la cité ferroviaire : elle était tenue par le PCF depuis 1925 », France 3 Hauts-de-France,‎ (lire en ligne, consulté le ) « À 80 ans, Colette Finet a choisi de ne pas briguer de troisième mandat, mais n’a pas désigné de successeur. Le PCF n’a investi personne. En fait, aucune des trois listes présentes au second tour n’est affiliée à un parti (...) En 2008 déjà, Pascal Ourdouillé figurait sur la liste étiquetée "extrême gauche" de Serge Lefeuvre, qui fut par la suite adjoint de Colette Finet. En 2014, sa sensibilité s’éloigne un peu plus des communistes mais reste à gauche de l’échiquier politique. Il se présente alors sur la liste divers gauche de Régis Richard. Aujourd’hui, il qualifie sa liste de "transpartisane". Mais la préfecture l’étiquette tout de même "divers gauche" ».
  29. Térézinha Dias, « Pascal Ourdouillé signe la fin d’un long règne communiste à Longueau : L’élection dimanche soir du candidat divers gauche Pascal Ourdouillé sonne comme un coup de tonnerre dans ce bastion du Parti communiste depuis 1925 », Le Courrier picard,‎ (lire en ligne, consulté le ) « En arrivant en tête ce dimanche soir avec 52,2 % des suffrages exprimés, le candidat divers gauche Pascal Ourdouillé endosse le costume de celui qui a réussi à faire tomber l’un des derniers bastions communistes ».
  30. Résultats des élections présidentielles de 2002 sur le site du ministère de l’Intérieur.
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