Oisemont

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Oisemont
Mairie d'Oisemont
Mairie d'Oisemont
Blason de Oisemont
Héraldique
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Hauts-de-France
Département Somme
Arrondissement Amiens
Canton Poix-de-Picardie
Intercommunalité Communauté de communes Somme-Sud-Ouest
Maire
Mandat
Sylvain Manach
2014-2020
Code postal 80140
Code commune 80606
Démographie
Gentilé Oisemontais
Population
municipale
1 175 hab. (2014)
Densité 146 hab./km2
Géographie
Coordonnées 49° 57′ 22″ nord, 1° 46′ 02″ est
Altitude Min. 80 m
Max. 135 m
Superficie 8,04 km2
Localisation

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Oisemont[1] est une commune française, située dans le département de la Somme en région Hauts-de-France.

Géographie[modifier | modifier le code]

Paneau d'entrée d'agglomération de Oisemont (Somme(80)-France).JPG

Le bourg, situé dans le Vimeu[2], se trouve sur l'axe Amiens (40 kilomètres) - Eu (en Seine-Maritime, à 33 kilomètres). La commune se trouve à 31 kilomètres des côtes de la Manche, à vol d'oiseau.

Géologie, hydrologie, relief[modifier | modifier le code]

Le sol est de formations tertiaire et quaternaire. L'eau traverse facilement le sous-sol calcaire. Dans le fond du vallon, une marne recouverte d'alluvions se trouve sous la couche végétale. Cette même marne affleure sur les pentes. La terre franche domine la plaine[3].

Les pentes du sud s'égouttent vers un vallon qui conduit les eaux vers l'Airaines[3].

Oisemont se trouve sur un coteau et un vallon la sépare du bourg de Cannessières[3].

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Son territoire est bordé par neuf communes :

Données climatiques[modifier | modifier le code]

Voici les données climatiques comparatives de Oisemont avec d'autres villes françaises caractéristiques[4].

Ville Ensoleillement
(h/an)
Pluie
(mm/an)
Neige
(j/an)
Orage
(j/an)
Brouillard
(j/an)
Moyenne nationale 1 973 770 14 22 40
Oisemont[5] 1638 732 17 19 69
Paris 1 661 637 12 18 10
Nice 2 724 733 1 29 1
Strasbourg 1 693 665 29 29 53
Brest 1 605 1 211 7 12 75

Toponymie[modifier | modifier le code]

Le nom de la commune serait d'origine gauloise. Il viendrait du "mont d'Ésus" où aurait été édifié un temple dédié au dieu gaulois de la guerre[3].

Sa graphie a évolué au fil des siècles : « Ossemons », « Aussemons », puis « Wessemont ».

Histoire[modifier | modifier le code]

Antiquité[modifier | modifier le code]

La commune correspond à un ancien site acheuléen occupé par un castellum romain[6] .

Moyen Âge[modifier | modifier le code]

Une famille chevaleresque « de Oisemont » possède alors le château fortifié d'origine qui n'a pas laissé de vestiges[7]. Construction de l'église, de style roman, (détruite en 1953 et remplacée par l'église Saint-Martin actuelle).

La commanderie de la baillie du Ponthieu[8] faisait partie d'une donation du comte du Ponthieu aux templiers d'Oisemont[8]. Plusieurs précepteurs, aussi appelés "sergents du temple", s'y succédèrent[8].

En 1275, la ville est le siège de la prévôté du Vimeu[6]. Le marché d’Oisemont est cité dans un fabliau du XIIIe siècle, le fabliau du boucher d'Abbeville[9].

Les templiers d'Acheux[8] faisaient partie de la "baillie d'Oisemont" en tant que « préceptorie » de "la maison d'Aisseu".

En 1307, la commanderie templière est dévolue à l'ordre de Saint-Jean de Jérusalem, une seconde commanderie fut construite par les hospitaliers, le bâtiment existe encore dans la rue de la Commanderie.

Les vestiges de quelques bâtiments historiques subsistent dans le village[10].

Temps modernes[modifier | modifier le code]

Charles le Téméraire, duc de Bourgogne et de Lancaster[6], fait brûler le village (1472).

La ville devient un centre protestant important[6].

Les huguenots se cachent dans les nombreux souterrains de la région, pour se protéger des persécutions[3].

À l'été 1787, un terrible incendie détruit la plupart des maisons. Il faut distribuer des tuiles et des briques aux habitants pour qu'ils puissent reconstruire[12].

Pendant la Révolution française, en 1790, Oisemont a son envoyé, Piedfort, qui prend part à la Fédération[3].

André Dumont du Bois-Roi, alors maire, siège à la Convention après avoir été le représentant du peuple de la Somme, du Pas-de-Calais et de l'Oise.

Durant la Guerre franco-allemande de 1870, la ville est prise par les Prussiens, et Charles Honoré Martin, maire, réussit à ramener l'indemnité à 3 000 F (10 % du prix demandé) ; ce, après avoir été attaché à un des poteaux de la Halle[3].

Le bourg voit les transports s'améliorer, avec la mise en service en 1872 de la ligne de chemin de fer de Canaples à Longroy - Gamaches. Cette ligne faisait essentiellement du trafic de frêt, en desservant les coopératives, mais transportait également quelques voyageurs.

Horaires de la ligne au service d'hiver 1890.

Époque contemporaine[modifier | modifier le code]

En 1936, M. Hurtel crée un négoce de grains qui devient en 196] la Coopérative de la Région d'Oisemont[13].

Au début de la Seconde Guerre mondiale, Charles de Gaulle, tout juste promu général de brigade, installe son poste de commandement au château Caline le , lors de la Bataille de France. C'est là qu'a lieu la conférence d'état-major préalable au lancement de l'attaque au sud d'Abbeville[14].

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Rattachements administratifs et électoraux[modifier | modifier le code]

La commune se trouvait jusqu'en 2009 dans l'arrondissement d'Amiens du département de la Somme. De 2009 à 2016, elle est intégrée à l'arrondissement d'Abbeville, avant de réintégrer le l'arrondissement d'Amiens[15]. Pour l'élection des députés, elle fait partie depuis 2012 de la troisième circonscription de la Somme.

Elle était depuis 1793 le chef-lieu du canton d'Oisemont[16]. Dans le cadre du redécoupage cantonal de 2014 en France, la commune est intégrée au canton de Poix-de-Picardie.

Intercommunalité[modifier | modifier le code]

La commune était le siège de la petite communauté de communes de la Région d'Oisemont (CCSOA), créée au .

Dans le cadre des dispositions de la loi portant nouvelle organisation territoriale de la République du 7 août 2015, qui prévoit que les établissements publics de coopération intercommunale (EPCI) à fiscalité propre doivent avoir un minimum de 15 000 habitants, la préfète de la Somme propose en octobre 2015 un projet de nouveau schéma départemental de coopération intercommunale (SDCI) qui prévoit la réduction de 28 à 16 du nombre des intercommunalités à fiscalité propre du Département.

Ce projet prévoit la « fusion des communautés de communes du Sud Ouest Amiénois, du Contynois et de la région d’Oisemont  », le nouvel ensemble de 37 412 habitants regroupant 120 communes[17],[18]. À la suite de l'avis favorable de la commission départementale de coopération intercommunale en janvier 2016[19], la préfecture sollicite l'avis formel des conseils municipaux et communautaires concernés en vue de la mise en œuvre de la fusion[20].

La communauté de communes Somme Sud-Ouest (CC2SO), dont est désormais membre la commune, est ainsi créée au [21].

Tendances politiques et résultats[modifier | modifier le code]

Résultats des élections :

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs[26]
Période Identité Étiquette Qualité
Les données manquantes sont à compléter.
1790   André Dumont[27],[28]   Avocat
Liste des députés de la Seine-Maritime (1792 → 1797)
Président de la Convention nationale (1794)
    Charles Louis Joseph
Godart de Vaudricourt[29]
- Conseiller d'arrondissement d'Amiens -
en cours en 1871   Charles Honoré Martin[29] - Notaire, conseiller d'arrondissement à Amiens
1904 1907 Raymond Léquibin - Officier de santé
Conseiller général d'Oisemont (1904 → 1907)
Décédé en fonction
1908 1940 Émile Boucher   Négociant en quincaillerie
Conseiller général d'Oisemont (1908 → 1940)
28 avril 1940   Emile Louis Henri Boucher - -
1943 1964 Pierre Vasseur - Huissier de justice
Conseiller général d'Oisemont (1949 → 1964)
en cours en 1976   Boulanger - -
Les données manquantes sont à compléter.
mars 2001 2008 Marc Dejean PS Directeur d'école
mars 2008[30] 28 août 2009[31] Jean-Claude Maurice PS Dessinateur DDE
Décédé en fonction
2009[32] 2014[33] Max Bougleux   Professeur de sport
Vice président de la CC Région d'Oisemont (2008[34] → 2014)
2014[35] en cours
(au 6 mai 2014)
Sylvain Manach   Vice président de la CC Région d'Oisemont (2014[36] →)

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

Évolution démographique

Oisemont est dans son canton la seule des 31 communes qui dépasse le seuil de 1 000 habitants.

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du , les populations légales des communes sont publiées annuellement dans le cadre d'un recensement qui repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[37]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2005[38],[Note 1].

En 2014, la commune comptait 1 175 habitants, en diminution de -3,21 % par rapport à 2009 (Somme : 0,32 % , France hors Mayotte : 2,49 %)

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
1 022 1 030 1 079 1 059 1 077 1 078 1 071 1 052 1 074
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
1 077 1 072 1 113 1 063 1 102 1 067 1 170 1 145 1 207
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
1 197 1 229 1 151 1 114 1 039 1 002 1 061 987 1 046
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2005 2010 2014
997 1 071 1 196 1 233 1 285 1 244 1 267 1 189 1 175
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[16] puis Insee à partir de 2006[39].)
Histogramme de l'évolution démographique
Pyramide des âges en 1999

Pyramide des âges en pourcentage[40],[41]:

Pyramide des âges à oisemont en 1990.
Hommes Classe d’âge Femmes
Avant 1895
3,3 
1896-1915
10,9 
12,3 
1916–1930
13 
14,9 
1931-1945
13,9 
22,7 
1946-1960
19,3 
25,9 
1961-1975
20,2 
20,9 
1976-1990
22,3 
Pyramide des âges à Oisemont en 1999.
Hommes Classe d’âge Femmes
0,8 
Avant 1904
0,8 
5,7 
1905-1924
11,6 
14,2 
1925–1939
13,6 
19,9 
1940-1954
18,3 
18,7 
1955-1969
19 
22,1 
1970-1984
20,3 
18,5 
1985-1999
16,4 

Enseignement[modifier | modifier le code]

  • Regroupement pédagogique concentré intercommunal : école des sentiers cachés. La nouvelle école du RPI ouvre à la rentrée des vacances de la Toussaint de l'année scolaire 2014-2015 (3 novembre 2014)[42].
Le regroupement comprend huit communes : Cannessières, Cerisy-Buleux, Mouflières, Oisemont, Villeroy, Wiry-au-Mont, Woirel. Les élèves de Saint-Maulvis, Aumâtre et Fontaine-le-Sec rejoignent leurs camarades à la même date. La communauté de communes assure la gestion locale, notamment pour la garderie, la cantine et les Tap (travaux et activités pédagogiques relevant du périscolaire). Un Rased (réseau d'aides spécialisées aux élèves en difficulté) et une Clis (classe pour l'inclusion scolaire) complètent le dispositif. Une titulaire remplaçante est affectée à l'école et deux Atsem (agent territorial spécialisé des écoles maternelles) épaulent l'équipe éducative[réf. nécessaire].

Gendarmerie[modifier | modifier le code]

À Oisemont se trouve la brigade territoriale de proximité chef-lieu de Oisemont[réf. nécessaire]

Autres équipements[modifier | modifier le code]

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  • Une salle des Associations.
  • Centre de secours de sapeurs pompiers où a été transférée la communauté de Brigades d'Oisemont (regroupant les brigades d'Oisemont, d'Airaines et d'Hornoy-le-Bourg).
  • Pôle d'activité Les Templiers.
  • Tronçon pour une piste cyclable (véloroute-voie verte)[43].
  • Projet : PHILEAS NET[44].

Activités[modifier | modifier le code]

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  • Sports de combats, football, danses diverses, cyclisme (VTT, cyclo)...
  • Associatives : anciens combattants, anciens prisonniers de guerre, parents d'élèves, club des aînés...
  • Communale : concours (ex. : maisons fleuries), téléthon, salons, foires...

Économie[modifier | modifier le code]

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  • Commerces de proximité : épicerie, librairie, bars-tabac, boulangerie, restaurant, droguerie[45]...
  • Zone commerciale « les Quarante » (sur RD 29) : tous types d'artisans, magasins, opticien et pharmacie.
  • Santé : médecins généralistes, dentiste, kinésithérapeutes, infirmières, cabinet de vétérinaires, maison de retraite[45].
  • Service public : impôts, poste, direction départementale de l'équipement[45].
  • Métiers de lois : avocat, notaire[45].
  • Divers : banques, refuge pour animaux, agences immobilières[45].
  • Déchèterie : le tri sélectif et les ordures ménagères sont gérés par le S.I.R.O.M. des sept cantons.
Château d'eau de 1933.
Maison de retraite.
  • Service des eaux : Syndicat du Liger (SIAEP du Liger).
  • Gestion de l'assainissement : Société Générale des Eaux.

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

  • La mairie, bâtiment en brique à deux niveaux, surmontée d'un clocheton.
  • La tour du moulin.
La Tour en décembre 2007.

À l'état de ruine, solitaire au milieu d'un champ, elle se trouve un peu à l'écart du bourg. L'édifice de brique, en forme de gros cylindre dressé, privé non seulement de ses ailes mais aussi de toiture, est à l'abandon complet puisque porte et fenêtres ont également disparu.

  • Monument aux morts et Stèle A.F.N. (Afrique française du Nord) /T.O.E. (théâtre d'opérations extérieures) :

Plus d'une quarantaine de noms sont inscrits au monument aux morts pour la France[46].

  • Le musée d'Art Local.
Le musée

À la suite de la découverte de pièces funéraires, le conseil municipal, présidé par M. Boulanger, créa le musée d'Art Local en 1976.

Au fil des ans, plusieurs salles furent ouvertes. De nombreuses scènes du passé y sont représentées. Notamment, un cécilium, ancêtre du violon inventé par Arthur de Gromard y est exposé[47].

Construite en 1853, elle fait toujours office de marché.

La halle
  • L'ancienne Caisse d'Épargne.
L'ancienne Caisse d'Épargne et de Prévoyance.

Une Caisse d'Épargne et de Prévoyance d'Amiens ouvre en 1833 à Oisemont. Elle devient en 1863 la « succursale d'Oisemont », et restera fonctionnelle durant un siècle environ, puis sera reprise par la ville pour y faire une salle de réunion[48].

  • L'ancienne voie de chemin de fer :
De nos jours, la ligne de chemins de fer n'existe plus, mais il reste encore des traces telles que l'ancienne gare, qui se situait au point kilométrique 19,475 depuis la gare de Longpré-les-Corps-Saints et l'ancienne maison de passage à niveau qui sont devenues des habitations. Un chemin de randonnée a été aménagé sur son parcours.

Une partie de la voie se trouvait au niveau de la rocade actuelle, .

tracé de la ligne
  • Vestiges

"Dans le bas de la ville se trouvent une porte monumentale et une tour octogonale qui sont les vestiges d'un château du XVIIe siècle"[49].

Patrimoine religieux[modifier | modifier le code]

  • L'Église Saint-Martin[50]:

Construite au XIIe siècle et restaurée en 1808, elle présentait un portail roman et un clocher haut de 42 m.

Après l'effondrement de sa nef, le (à cause d'un des nombreux souterrains qui passent sous le bourg[47]), la municipalité est obligée de la détruire et d'en reconstruire une autre.

Le , l'église de « style moderne » est terminée. Elle possède des sculptures et un confessionnal en bois sculpté.

Curés titulaires de la paroisse 
Liste des prêtres de la paroisse[réf. nécessaire]
Période Identité Étiquette Qualité
         
  • Le bourg possède également d'autres sanctuaires :
  • une chapelle funéraire route de Gamaches dans laquelle reposent un médecin et son épouse décédés respectivement en 1884 et 1903[52] ;
    • un oratoire en brique rouge dédié à la Vierge, rue Verte[52] ;
    • la chapelle du XVIIIe siècle, servant de salle pour l'hospice, désaffectée[52] ;
    • la chapelle du cimetière, en brique, couverte d'ardoise[52].
  • La croix Pattée :

La croix pattée se trouvant dans la rue de la Commanderie, actuellement au-dessus d'un porche de garage.

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Portrait de Charles Henri Frédéric Dumont de Sainte-Croix par Ambroise Tardieu

Blason[modifier | modifier le code]

Les armoiries, reprises en 1970, selon le modèle créé par Mireille Louis[58], artiste héraldiste, furent adoptées par le conseil municipal le 3 mars 1970. Elles font référence à la commanderie des templiers ayant existé jusqu'en 1312.

Armes Oisemont.svg Oisemont
  • D'argent à la croix pattée alesée de gueules surmonté d'une Couronne murale.

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Jean-René Blin, « Les souterrains et les Templiers à Oisemont et sa région », éditions Paillart, Abbeville, 2014, 48 pages.

Liens externes[modifier | modifier le code]

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Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Par convention dans Wikipédia, le principe a été retenu de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique, pour les populations légales postérieures à 1999, que les populations correspondant à une enquête exhaustive de recensement pour les communes de moins de 10 000 habitants, et que les populations des années 2006, 2011, 2016, etc. pour les communes de plus de 10 000 habitants, ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee pour l'ensemble des communes.

Références[modifier | modifier le code]

  1. Source: Annuaire-Mairie
  2. Chambre des commerces et de l'Industrie.
  3. a, b, c, d, e, f et g Notice géographique et historique réalisée par l'instituteur, M. Lefebvre, 1899, Archives départementales, Amiens.
  4. Météo France Somme, Abbeville (record) et records entre 1961 et 1990
  5. Données de la station d Abbeville, sources l'Internaute, INSEE, et lameteo.org
  6. a, b, c et d Source: Oisemont 2 roues
  7. Philippe Des Forts et Roger Rodière, Vimeu, p. 506.
  8. a, b, c et d Les Templiers et les Croisades sur templiers.net.
  9. Cf. fabliau du boucher d'Abbeville.
  10. a et b Source dépliant municipal.
  11. Baie de Somme
  12. Archives départementales de la Somme, Amiens, C. 991.
  13. « La Coopérative le la Région d’Oisemont », Section patrimoine CIS, no 28 « L'agriculture et l'élevage dans la communauté de communes de la région d'Hallencourt »,‎ , p. 12 (lire en ligne [PDF]).
  14. Henri de Wailly, Weygand, De Gaulle et quelques autres, Lavauzelle, 1983, p. 299.
  15. « Arrêté du Préfet de région du 23 décembre 2016 portant modification des limites territoriales des arrondissements de la Somme », Recueil des actes administratifs de la préfecture des Hauts-de-France, no 200,‎ , p. 321 (lire en ligne [PDF]).
  16. a et b Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  17. « Coopération intercommunale : La préfète présente un nouveau schéma départemental » [doc], Communiqué de presse, Préfecture de la Somme, (consulté le 15 mai 2016).
  18. Benoît Delespierre, « Intercommunalité : La carte qui fait peur aux élus locaux », Le Courrier picard,‎ (lire en ligne).
  19. « Somme, la CDCI valide des projets de fusion d’ECPI », Décideurs en région,‎ (lire en ligne).
  20. « Arrêté préfectoral du 15 avril 2016 portant projet de périmètre de la communauté de communes issue de la fusion de la communauté de communes du sud-ouest Amiénois, de la communauté de communes du Contynois et de la communauté de communes de la région d'Oisemont », Recueil des actes administratifs de la préfecture de la Somme, no 2016-031,‎ , p. 93-95 (lire en ligne [PDF]).
  21. « Arrêté préfectoral du 22 décembre 2016 portant création de la communauté de communes Somme Sud-Ouest issue de la fusion de la communauté de communes du Continois, de la communauté de communes de la Région de Oisement et de la communauté de communes du Sud Ouest Amiénois à compter du  » [PDF], Préfecture de la Somme (consulté le 21 avril 2017).
  22. Source: auracom
  23. Source: ministère de l'intérieur
  24. Sources: Ministère de l'intérieur: [1], Le Figaro
  25. Source: 20 minutes
  26. « Les maires de Oisemont », sur http://www.francegenweb.org (consulté le 1er juin 2017).
  27. « André Dumont », sur Sycomore, base de données des députés de l'Assemblée nationale.
  28. La révolution dans la Somme. Conventionnels, jacobins et soldats, Robert Legrand, 1988, p. 125
  29. a et b Dictionnaire du personnel politique de la Somme (1800-1945)
  30. Le Courrier picard, édition Région d'Amiens, du 26 avril 2008.
  31. « Le maire de Oisemont s'est éteint vendredi dernier - J-Claude Maurice : "le maire de tous" », Le Réveil,‎ , p. 24
  32. « Max Bougleux repart en campagne : Max Bougleux, maire sortant repart en campagne avec une liste en partie renouvelée. Satisfait de son bilan, il veut terminer les projets lancés comme le RPC. », L'Informateur - L’Éclaireur,‎ (lire en ligne).
  33. « Les électeurs d’Oisemont auront à choisir entre deux listes, celle menée par le maire sortant Max Bougleux et celle du conseiller sortant et ancien président du comité des fêtes », L'Informateur - L’Éclaireur,‎ (lire en ligne).
  34. Le Courrier picard, édition Région d'Amiens, du 26 avril 2008
  35. « Une fleur faite à l’opposition : Qui va s’occuper du fleurissement de la commune ? Le maire a proposé à Bernard Foy, devenu conseiller d’opposition, de continuer sa tâche entreprise lors du précédent mandat », L'Informateur - L’Éclaireur,‎ (lire en ligne).
  36. « Conseil communautaire », actualité, sur http://www.ccro.fr, (consulté le 22 mai 2016).
  37. L'organisation du recensement, sur le site de l'Insee.
  38. Calendrier départemental des recensements, sur le site de l'Insee.
  39. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 20062007 2008 2009 2010 2011201220132014 .
  40. Source partielle : linternaute
  41. Source: INSEE
  42. Le site de l'école des sentiers cachés.
  43. Source: Picardie.prf.gouv
  44. [Source: http://www.agence-susi.fr/agence-tic/projets/proj-reseaux-pn.html Projet Phileas Net]
  45. a, b, c, d et e Annuaire pages blanches, avril 2017, Modèle:P. 346-347.
  46. Source: Morts pour la France (80).
  47. a, b et c Vivre en Somme, n°95, été 2015, p.13.
  48. Plaques apposées sur la façade.
  49. Extrait d'un dépliant municipal.
  50. Sources: extraits de dépliant municipal et Paroisse St Martin, photos tirées de: catholique-amiens et de clochers.org
  51. M Odoux André
  52. a, b, c et d André Guerville, Chapelles et oratoires en Pays de Somme, Abbeville, imp. Frédéric Paillart, coll. « Richesses en Somme », 4e trimestre 2003, 302 p., p. 87 (ASIN B000WR15W8).
  53. Source: les Templiers.net, Le trésorier.
  54. Source: Heralogic
  55. D'après Schaff-Herzog Encyclopedia of Religious Knowledge, vol. III, (lire en ligne), « Des Marets, Samuel », p. 412
  56. Informations généalogiques
  57. Informations généalogiques et Antiquarium bookshop Comellas-Picardie
  58. Sources: Robert et Mireille Louis, Mireille LOUIS Chapitre 3 Picardie